1. GIPFEL 2011 der AFRIKANISCHEN UNION: KEIN WIND DES WANDELS – sommet de l’UA à Addis Abeba: pas de vent du changement

=> NEW 06-07/2011: AU-GIPFEL JUNI 2011 in AQUÄTORIAL-GUINEA, EINEM MINI-REICH DER EISERNEN FAUST -Guinée équatoriale: le sommet de l’Union Africaine juin 2011 à “la Corée du Nord africaine”
1. Der AU-Gipfel wird versuchen, die Hand zu halten auf einem Kontinent in Aufruhr
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.29 04.26
Die afrikanischen Führer treffen sich Sonntag und Montag in Addis Abeba werden versuchen zu beweisen, dass sie ihre Hände halten auf einem Kontinent, der aufgewühlt ist unter der Verschärfung der ivorischen Krise und dem Aufstand der Straßen in Tunesien und Ägypten.
2. Konflikte, Krisen und Punkte der Spannungen in Afrika
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.29 15.15
Erinnerung an große Konflikte, Krisen und Punkte der Spannungen in Afrika, vor einem AU-Gipfel am Sonntag und Montag in Addis Abeba:
3. Sarkozy fordert von UNO Reform des UN-Sicherheitsrates in 2011
Addis Abeba (AFP) – 30.01.2011 24:20
Der französische Präsident Nicolas Sarkozy hat Sonntag in Addis Abeba die UNO aufgefordert, im “Jahr 2011” die Reform des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen zu machen, der ein oder mehrere ständige Mitglieder aus Afrika als ständige Mitglieder integrieren solle.
4. Auf dem Gipfeltreffen der AU, fernes Echo der “Revolutionen” von Ägypten und Tunesien
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.31 13.17
Mubaraks Ägypten zittert unter dem Druck der Straße und das Regime Ben Ali in Tunesien ist zusammengebrochen: Ereignisse, die die Terminierung des AU-Gipfels in keinster Weise erschütterten, obwohl sehr wenige Stimmen die afrikanische Führer mahnten, den Bestrebungen zur Veränderung zuzuhören.
5. Die AU unternimmt die Vorbereitung der ersten Schritte eines unabhängigen Südsudan bald – Tadel an Somalia
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.31 13.30
Unter Co-Vorsitz von UN-Generalsekretär Ban Ki-moon, wurde der AU-Gipfel vom sudanesischen Präsidenten Omar el-Bashir und Süd-Präsident Salva Kiir besucht. Die afrikanischen Führer arbeiteten Montag, um die verbleibenden Hindernisse auf dem Weg des Südsudan in seine Unabhängigkeit zu überwinden.
6. Die AU kündigte die Zusammensetzung des Gremiums der Staatschefs zu Côte d’Ivoire an
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.31 11.56
Die Präsidenten von Mauretanien, Südafrika, Burkina Faso, Tschad und Tansania bilden das Gremium der Afrikanischen Union, das versuchen soll, innerhalb eines Monats die politischen Krise in Côte d’Ivoire zu lösen, verlautete am Montag aus der AU-Kommission.

ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DER GRAFIK

1er ARTICLE SUR SIX: Le sommet de l’UA va tenter de garder la main sur un continent qui s’emballe
ADDIS ABEBA (AFP) – 29.01.2011 16:26
Les dirigeants africains réunis dimanche et lundi à Addis Abeba vont essayer de démontrer qu’ils gardent la main sur un continent qui s’emballe, entre l’aggravation de la crise ivoirienne et la révolte des rues en Tunisie et en Egypte.
La multiplication des crises fait presque passer au second plan ce qui devait être l’événement majeur de ce 16e sommet de l’Union africaine: l’avènement imminent d’un 54e Etat africain, le Sud Soudan, qui vient de se prononcer par référendum à une écrasante majorité pour faire sécession du nord du pays.

Première épine de ce sommet: la Côte d’Ivoire, où les deux protagonistes de l’élection présidentielle du 28 novembre continuent à se disputer le pouvoir.
L’Union africaine, au diapason du reste de la communauté internationale, avait reconnu la victoire d’Alassane Ouattara dès début décembre, et suspendu la Côte d’Ivoire tant que le président sortant Laurent Gbagbo n’aurait pas cédé la place.
Mais après plusieurs médiations infructueuses, l’UA est forcée de constater que M. Gbagbo n’a rien lâché de son pouvoir, et l’unanimité initialement affichée en faveur de M. Ouattara semble sérieusement se fissurer.
A l’issue d’une visite à Abidjan cette semaine, le président sortant de l’UA, le Malawite Bingu wa Mutharika, a promis de présenter au sommet d’Addis les “propositions” de son “frère et ami” Laurent Gbagbo, sans même mentionner le nom de son adversaire.
Et l’entourage du président de Guinée Equatoriale Teodoro Obiang Nguema, appelé à prendre la présidence de l’UA dès ce week-end, a fait savoir que ce dernier “n’était pour personne” dans la crise ivoirienne.
Une réunion ministérielle de l’UA a décidé vendredi de confier à un panel de cinq chefs d’Etat le soin de présenter des décisions “contraignantes” d’ici un mois. Le président de la Commission de l’UA Jean Ping a affirmé samedi que ce panel devait “amener Alassane Ouatarra à exercer la réalité du pouvoir” dans le pays “par la négociation”.

L’Union africaine parait en revanche réduite largement à un rôle de spectateur dans la colère populaire qui a provoqué la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie, ou sur les manifestations populaires en Egypte.
M. Ping a évoqué la “préoccupation” de l’UA sur la situation en Egypte, et il a espéré qu’en Tunisie, “la période de transition sera la plus courte possible et qu’elle débouchera sur des élections démocratiques”.

Les aspirations démocratiques à l’origine de ces différentes crises donnent un relief particulier au thème officiel du sommet — les “valeurs partagées” de l’Afrique.
Mais selon les organisations de défense des droits de l’homme, les valeurs démocratiques de l’UA risquent d’être mises à mal dès l’ouverture du sommet dimanche, avec la nomination d’un nouveau président de l’organisation pour l’année à venir.
Le bloc des pays d’Afrique centrale, à qui revient la charge de présenter un candidat, s’est accordé sur M. Obiang Nguema, au pouvoir depuis un coup d’Etat en 1979, et dont la désignation est “acquise sauf bouleversement inattendu de dernière minute”, selon un haut responsable de l’UA.
Mais “le règne d’Obiang sur la Guinée Equatoriale se caractérise par un bilan désastreux en matière de violation des droits de l’homme et de corruption qui, de fait, incarnent l’exact opposé de ce que l’UA cherche à promouvoir sur le continent”, estime l’organisation Human Rights Watch.

Le conflit en Somalie, l’enquête de la Cour pénale internationale sur les violences de 2008 au Kenya, les poursuites contre l’ancien président tchadien Hissène Habré ainsi que la réforme du système des Nations unies figureront également au menu des discussions.
La place de l’Afrique au sein du Conseil de sécurité de l’ONU devrait être un des thèmes abordés par le président français Nicolas Sarkozy, invité “d’honneur” qui s’exprimera dimanche.
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© 2011 AFP

2. Les conflits, crises et points de tension en Afrique
ADDIS ABEBA (AFP) – 29.01.2011 15:15
Rappel des principaux conflits, crises et points de tension en Afrique, avant un sommet de l’UA dimanche et lundi à Addis Abeba:

TUNISIE

Le président Zine El Abidine Ben Ali a fui le pays le 14 janvier après 23 ans au pouvoir, au terme d’un mois d’une contestation populaire réprimée dans le sang au prix de plusieurs dizaines de morts.
Le Premier ministre Mohammed Ghannouchi a cédé jeudi à la pression des manifestants en formant un nouveau gouvernement adoubé par le puissant syndicat UGTT.

EGYPTE

Le pays est le théâtre depuis le 25 janvier d’une contestation sans précédent contre le régime du président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981. L’état d’urgence est en vigueur depuis près de 30 ans.
L’annonce vendredi par M. Moubarak d’un changement de gouvernement n’a pas suffi à calmer la colère populaire.

COTE D’IVOIRE

La Côte d’Ivoire, pays coupé en un nord rebelle et un sud loyaliste depuis qu’une rébellion a éclaté en 2002, est en proie à une grave crise depuis le second tour de l’élection présidentielle, le 28 novembre, opposant les deux présidents proclamés Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, ce dernier bénéficiant de la reconnaissance de l’essentiel de la communauté internationale. Plus de 270 personnes sont mortes depuis la mi-décembre dans des violences (ONU).

SOMALIE

En Somalie, ravagée par une guerre civile depuis 1991, les insurgés shebab contrôlent la quasi-totalité du centre et du sud du pays, tandis que le gouvernement n’a d’autorité que sur quelques quartiers de la capitale grâce au soutien d’une force de l’Union africaine.
Les shebab ont revendiqué un double attentat en juillet 2010 à Kampala (76 morts), en représailles au rôle majeur de l’Ouganda dans cette force.

SOUDAN

Les Sud-Soudanais se sont prononcés à près de 99% en faveur de l’indépendance lors d’un référendum (9-15 janvier). Un accord de paix en 2005 a mis fin à deux décennies de guerre civile.
Le président Omar el-Béchir est sous le coup de deux mandats d’arrêt émis par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide au Darfour (ouest), en proie depuis 2003 à une guerre civile.

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

L’est de la RDC est le théâtre d’affrontements entre groupes armés et de violences depuis plus d’une décennie. Des soldats congolais sont régulièrement accusés de commettre des viols et des pillages dans cette région.

CENTRAFRIQUE

La Centrafrique a organisé le 23 janvier des élections avec l’espoir que le scrutin mettra un terme à des années d’instabilité.
Les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), active depuis 1988 dans le nord de l’Ouganda, se sont installés dans l’extrême nord-est de la RDC, dans l’est de la Centrafrique et au Sud-Soudan.

BURUNDI

Le Burundi, pays marqué par une guerre civile (1993-2006, près de 300.000 morts) traverse une crise politique depuis les élections générales de 2010, remportées par le parti au pouvoir et dénoncées par l’opposition.

NIGERIA

Dans le sud, les attaques contre des installations pétrolières ont fait chuter fortement depuis 2006 la production du pays, huitième exportateur mondial.
Le Nigeria est régulièrement le théâtre de flambées de violences interethniques ou interconfessionnelles.

MADAGASCAR

Le pays est plongé dans une crise politique depuis fin 2008, qui a conduit à l?éviction en 2009 de Marc Ravalomanana et son remplacement par son principal opposant, Andry Rajoelina, alors soutenu par l?armée.

SAHEL

Au Sahel, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) opère dans une vaste zone désertique aux confins de la Mauritanie, de l’Algérie, du Mali et du Niger. Aqmi, qui détient sept otages (cinq Français, un Togolais et un Malgache), a revendiqué l’enlèvement d’Occidentaux, dont deux Français au Niger, retrouvés morts au Mali après une opération franco-nigérienne pour les libérer.
© 2011 AFP

3. Sarkozy met l’ONU au défi de réformer le Conseil de sécurité dès 2011
ADDIS ABEBA (AFP) – 30.01.2011 12:20
Le président français Nicolas Sarkozy a mis au défi dimanche à Addis Abeba les Nations unies de mettre en oeuvre dès “cette année 2011” une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU unies qui accueillerait un ou plusieurs membres permanents issus de l’Afrique.
“Je suis convaincu depuis longtemps que l’Afrique n’a pas la place qui lui revient dans la gouvernance internationale (…) faites la réforme du conseil de sécurité dès cette année”, a lancé M. Sarkozy au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et au président de son assemblée générale, Joseph Deiss.
“N’attendez pas, ne faites pas un discours, prenez des décisions (…) reconnaissez au milliard d’Africains la place à laquelle ils ont droit et la France vous soutiendra”, a-t-il poursuivi, déclenchant les applaudissements des délégations des pays membres de l’Union africaine.
“Cela fait trente ans que l’on parle de la réforme. Je vous propose qu’on la fasse cette année en 2011 (…) ne créons pas un groupe de travail, faisons le débat et réalisons la promesse pour associer l’Afrique, le continent latino américain et d’autres partenaires à ce Conseil de sécurité”, a insisté le chef de l’Etat français.
“Et à ce moment-là, il n’y aura plus d’organisations concurrentes. Si le Conseil de sécurité représente le monde dans sa diversité, alors il n’y aura plus besoin d’autres organisations”, a-t-il conclu.
Juste avant lui, M. Deiss a évoqué une réforme du Conseil de sécurité “afin que cet organe reflète mieux le nouvel ordre mondial”. Il a également regretté que l’ONU soit “marginalisée par l’émergence d’autres acteurs” en faisant notamment référence au G20. “La question qui reste posée est celle de leur légitimité”, a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy milite depuis des années pour une réforme de la gouvernance mondiale, dont il a fait une des priorités de sa présidence des G8 et G20. Il souhaite notamment élargir le Conseil de sécurité à des grands pays émergents comme l’Inde, le Brésil ou l’Afrique du Sud.
© 2011 AFP

4. Au sommet de l’UA, les “révolutions” d’Egypte et de Tunisie en lointain écho
ADDIS ABEBA (AFP) – 31.01.2011 13:17
L’Egypte de Moubarak tremble sous la pression de la rue, la Tunisie de Ben Ali s’est effondrée: des événements qui n’ont en rien ébranlé l’ordonnancement du sommet de l’UA, même si de rares voix ont appelé les dirigeants africains à écouter les aspirations au changement.
Au delà de la crise ivoirienne et de la future partition du Soudan, qui ont dominé comme prévu le sommet d’Addis Abeba, les bouleversements en Tunisie et les manifestations en Egypte ont certes été abordées.
L’UA n’a pas manqué de se dire “préoccupée” par la situation en Egypte, appelant même, par son commissaire à la paix Ramtane Lamamra, à “des réformes économiques, des mesures sociales”.
Pour autant, les réunions aux thèmes très convenus se succèdent comme si de rien n’était dans les salles du Centre de conférences de l’ONU. Ministres et délégués tout sourire déambulent dans l’imposant hall de marbre du bâtiment onusien, en route vers leur prochaine réunion.
Quelques-uns lèvent à peine le nez vers des écrans plats branchés sur la BBC, qui diffusent images d’émeutes et de bâtiments en flammes au Caire, discret rappel à la réalité dans ce monde feutré de la diplomatie.
Vendredi, alors que les manifestants défiaient le président Hosni Moubarak dans la rue, une agitation était perceptible au sein de la délégation égyptienne à Addis Abeba.
Des diplomates anxieux s’agglutinaient autour du ministre des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit, désormais membre d’un gouvernement démissionnaire, pour de mystérieux conciliabules en arabe.
“Il y a un décalage incroyable entre les événements et ce qui se passe dans cette assemblée, avec sa langue de bois, ces discours lénifiants que personne n’écoute, et ces chefs d’Etat-dictateurs dont certains sont au pouvoir depuis plus de trente ans”, dénonce le porte-parole de l’organisation Human Rights Watch (HRW), Reed Brody.
L’élection samedi par ses pairs du président équato-guinéen Téodoro Obiang Nguema à la tête de l’UA “est particulièrement caricaturale”, estime M. Brody.
Arrivé à la tête de la Guinée équatoriale en 1979 à la faveur d’un coup d’Etat, celui qui dirige depuis d’une main de fer son pays s’est fait l’avocat de la “promotion de la démocratie et les droits de l’homme”, tout en soulignant la nécessité de “les adapter à la culture africaine”.
Vendredi, c’est l’indéboulonnable président zimbabwéen Robert Mugabe, 86 ans, qui a pris part à une importante réunion de l’UA pour trouver une “solution démocratique” à la crise ivoirienne.
“On est très loin ici du peuple africain”, juge le porte-parole d’HRW. “Les chefs d’Etat font tous comme si de rien n’était. Pour eux, c’est +business as usual+. Ils continuent par exemple de faire bloc” autour du président soudanais Omar el-Béchir, recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre au Darfour.
“Ils font semblant de rien, mais ils ont tous les oreilles qui sifflent”, ironise un diplomate.
En des termes généraux, Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, a tout de même appelé “les dirigeants de tous les pays” à “écouter attentivement, plus sincèrement la voix de leur peuple”, à propos des événements du Caire.
Invité du sommet de l’UA, le président français Nicolas Sarkozy a prévenu devant ses pairs africains que “dans le monde d’aujourd’hui, on ne (pouvait) plus gouverner comme dans celui d’hier”.
“Ce changement, ou bien on le subit et c’est la porte ouverte, un jour ou l’autre, à la violence. Ou bien ce changement, on le précède, on l’accompagne et alors il peut s’accomplir sans heurt”, a-t-il poursuivi.
Plus direct, M. Brody met en garde: “on a l’impression que les dirigeants africains passent à côté du vent du changement, mais ce vent pourrait bien venir jusqu’à eux”.
© 2011 AFP

5. L’UA prépare les premiers pas du Sud-Soudan bientôt indépendant
ADDIS ABEBA (AFP) – 31.01.2011 13:30
Co-présidée par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, le sommet de l’UA se déroule en présence du président soudanais Omar el-Béchir, de son premier vice-président, le Sud-Soudanais Salva Kiir.
Les chefs d’Etat africains s’attelaient lundi à surmonter les derniers obstacles dans la marche du Sud-Soudan vers son indépendance et peaufinaient leur plan de sortie de crise en Côte d’Ivoire, au dernier jour de leur sommet à Addis Abeba.
Ils ont par ailleurs entendu un réquisitoire cinglant du président de la Commission de l’UA, Jean Ping, à l’adresse du gouvernement fédéral de transition somalien (TFG) pour son absence de résultats à sept mois de la fin de son mandat confié par la communauté internationale.
Le chef sud-soudanais Salva Kiir a appelé l’Union africaine (UA), et plus largement la communauté internationale, à entériner l’écrasante victoire du “oui” au référendum d’autodétermination du Sud-Soudan.
Les Sud-soudanais se sont prononcés à 98,83% en faveur de la sécession avec le Nord, selon les résultats préliminaires complets, annoncés dimanche, du référendum d’autodétermination organisé du 9 au 15 janvier.
“Nous nous attendons à ce que ces résultats soient confirmés par la communauté internationale, à commencer par cette auguste assemblée”, a poursuivi M. Kiir, qui a promis toutefois de respecter le calendrier de l’Accord de paix global signé en 2005 pour mettre un terme à plus de 20 ans de guerre civile entre le Nord et le Sud.
Ce calendrier a fixé au 9 juillet l’accession du Sud-Soudan à son indépendance.
Le président soudanais Omar el-Béchir s’est déjà engagé à reconnaître la sécession du Sud-Soudan, promettant même des relations “fraternelles” avec le nouveau pays, le 193e au monde.
Mais si la communauté internationale s’est félicité du bon déroulement du référendum, des problèmes cruciaux demeurent en suspens, comme l’a rappelé le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, qui s’est dit à Addis Abeba “très inquiet des défis de l’après-référendum” au Sud-Soudan.
Avenir de la région contestée d’Abyei (où un référendum local reste à organiser), partage des ressources pétrolières, démarcation des frontières ou encore citoyenneté ont été ainsi abordées lundi au cours d’une réunion tripartite UA, ONU et Igad (organisation regroupant six pays d’Afrique de l’Est).
“Le président Béchir a tenu ses promesses. La communauté internationale doit porter à son crédit le bon déroulement du référendum. Nous attendons désormais qu’elle nous apporte son assistance, et n’oublie pas le Nord”, a indiqué à l’AFP une source diplomatique soudanaise.
Lors de la même réunion, le commissaire de l’UA Jean Ping a dressé un inventaire accablant de promesses, non tenues celles-ci, par le gouvernement transition somalien du président Sharif Cheikh Ahmed.
“Le gouvernement fédéral de transition (TFG) n’a pas été capable d’établir son autorité au niveau national (…) Il n’a pas été capable de remplir dans les faits ses obligations gouvernementales”, a ainsi tancé M. Ping.
Soutenu à bout de bras par la communauté internationale face aux attaques quotidiennes des insurgés islamistes radicaux, le TFG est régulièrement paralysé par des luttes intestines, et souvent accusé de corruption. Il ne contrôle que quelques quartiers de la capitale Mogadiscio, protégé par les 8.000 hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom).
Concernant l’impasse politique en Côte d’Ivoire, sujet qui a dominé le sommet, l’UA a annoncé la composition d’un panel mis en place vendredi pour tenter de résoudre la crise ivoirienne d’ici un mois. Présidé par le chef d’Etat Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, ce groupe réunit Idriss Deby (Tchad), Jacob Zuma (Afrique du Sud), Blaise Compaore (Burkina Faso) et Jakaya Kikwete (Tanzanie).
Les cinq président se rendront prochainement, à une date encore indéterminée, en Côte d’Ivoire, a annoncé le porte-parole de la Commission, Nourredine Mezni.
© 2011 AFP

6. L’UA annonce la composition du panel de chefs d’Etats sur la Côte d’Ivoire
ADDIS ABEBA (AFP) – 31.01.2011 11:56
Les présidents mauritanien, sud-africain, burkinabè, tchadien et tanzanien composeront le panel mis en place par l’Union africaine pour tenter de résoudre d’ici à un mois la crise politique en Côte d’Ivoire, a-t-on appris lundi auprès de la Commission de l’UA.
Ce panel, présidé par le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz aux côtés d’Idriss Deby (Tchad), Jacob Zuma (Afrique du Sud), Blaise Compaore (Burkina Faso) et Jakaya Kikwete (Tanzanie), se rendra prochainement en Côte d’Ivoire, a annoncé le porte-parole de la Commission, Nourredine Mezni.
Les cinq chefs d’Etat seront accompagnés en Côte d’Ivoire du président de la Commission de l’UA Jean Ping et du président de la commission de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cédéao), James Victor Gbeho.
“Le président (du panel) rencontre ses collègues (ce lundi) pour discuter de leur programme car ils doivent agir et ils n’ont qu’un mois”, a précisé M. Mezni.
L’UA avait décidé vendredi de la mise en place de ce panel, chargé de prendre d’ici un mois des décisions “contraignantes” pour toutes les parties ivoiriennes.
Il s’agit ainsi d'”amener Alassane Ouattara à exercer la réalité du pouvoir” dans le pays “par la négociation”, avait précisé samedi le président de la Commission de l’UA Jean Ping, ajoutant que son organisation considérait toujours M. Ouattara comme le vainqueur du scrutin du 28 novembre qui l’a opposé au président sortant Laurent Gbagbo.
Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, présent à Addis Abeba, a appuyé la création de ce panel et appelé “le président Ouattara à former un gouvernement d’union nationale”.
M. Ban a établi une feuille de route censée guider le travail de l’ONU et du “panel” dans les semaines à venir.
Parmi ces principes, le secrétaire général recommande “une sortie honorable pour M. Gbagbo” et “une action concrète pour lever le blocus du siège de l’hôtel du Golf” où est réfugié M. Ouattara à Abidjan.
De même, le panel de l’UA “devrait travailler en étroite collaboration avec l’ONU dans tous les aspects et à toutes les étapes du processus”, a insisté M. Ban.
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Carte de localisation des mouvements de contestation dans le monde arabe depuis la révolution tunisi

1. Der AU-Gipfel wird versuchen, die Hand zu halten auf einem Kontinent in Aufruhr
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.29 04.26
Die afrikanischen Führer treffen sich Sonntag und Montag in Addis Abeba werden versuchen zu beweisen, dass sie ihre Hände halten auf einem Kontinent, der aufgewühlt ist unter der Verschärfung der ivorischen Krise und dem Aufstand der Straßen in Tunesien und Ägypten.
Die Verbreitung von Krisen fast überschattet, was sollte das Großereignis auf dem 16. Gipfel der Afrikanischen Union sein: die bevorstehende Ankunft eines 54. afrikanischen Staates, Südsudan, der durch ein Referendum entscheiden, sich von dem Norden abzuspalten.

Erster Stachel des Gipfels: Côte d’Ivoire (Elfenbeibküste), wo die beiden Protagonisten von den Präsidentschaftswahlen am 28. November weiterhin um die Macht konkurrieren.
Die Afrikanische Union hatte im Gleichschritt mit dem Rest der internationalen Gemeinschaft den Sieg von Alassane Ouattara Anfang Dezember anerkannt und setzte die Elfenbeinküste als ihe Mitglied aus, als der scheidende Präsident Laurent Gbagbo nicht gehen wollte.
Aber nach mehreren erfolglosen Vermittlungsversuchen ist die AU gezwungen zu beachten, dass Herr Gbagbo wollte nicht aufgeben seine Macht, und die Einstimmigkeit, gefunden zunächst zugunsten von Herrn Ouattara, scheint ernstlich zu knacken.
Nach einem Besuch nach Abidjan in dieser Woche, der scheidende Präsident der Afrikanischen Union, der malawische Bingu wa Mutharika, versprach, bis zum Gipfel in Addis “Vorschläge” seines “Bruder und Freund” Laurent Gbagbo einzubringen, ohne überhaupt zu nennen den Namen des Wahlsiegers Ouattara.
Und die Umgebung des Präsidenten Teodoro Obiang Nguema, Äquatorial-Guinea, der voraussichtlich den Vorsitz der AU an diesem Wochenende übernimmt, sagte, er sei “für niemanden” in der ivorischen Krise.
Ein Ministertreffen der AU hat beschlossen Freitag, ein Panel von fünf Staatschefs zu ernennen, um “verbindliche” Entscheidungen zu treffen innerhalb eines Monats. Vorsitzender der Kommission der Afrikanischen Union Jean Ping sagte am Samstag, dass diese Gruppe sollte “dazu bringen Alassane Ouatarra, reale Macht auszuüben” im Land, “durch Verhandlungen”.

Die Afrikanische Union scheint jedoch weitgehend auf eine Zuschauer Rolle reduziert in dem Volkszorn, der den Sturz von Präsident Zine El Abidine Ben Ali in Tunesien oder die populären Demonstrationen in Ägypten verursachte .
Ping sprach von “Besorgnis” der AU zur Lage in Ägypten, und hoffte, dass in Tunesien “die Übergangsfrist so kurz wie möglich wird und zu demokratischen Wahlen führt.

Demokratische Bestrebungen hinter diesen Krisen geben besondere Bedeutung für das offizielle Thema des Gipfels – die “gemeinsamen Werte” von Afrika.
Aber nach Menschenrechtsorganisationen köönnen demokratische Werte der AU schon bei der Eröffnung des Gipfels am Sonntag unterlaufen werden, mit der Ernennung eines neuen Präsidenten der Organisation für die kommende Jahr.
Der Block der Länder in Zentralafrika, der diesmal den Kandidaten vorschlägt, einigte sich auf Obiang Nguema, an der Macht seit einem Putsch im Jahr 1979, und dessen Wahl sicher ist, “außer unerwarteter Störungen Last-Minute “, sagte ein hochrangiger Beamter der AU.
Aber “die Herrschaft des Obiang in Äquatorialguinea ist durch einen traurigen Rekord in Bezug auf die Verletzung der Menschenrechte und Korruption gekennzeichnet, in der Tat, verkörpert er das genaue Gegenteil von dem, was die AU fördern will auf dem Kontinent”, sagt Human Rights Watch.

Der Konflikt in Somalia, die Untersuchung des Internationalen Strafgerichtshofs in der Gewalt in Kenia im Jahr 2008, das Verfahren gegen den ehemaligen Präsidenten des Tschad Habré und die Reform des UN-Systems wird auch in den Diskussionen einbezogen werden.
Der Platz von Afrika im Sicherheitsrat der Vereinten Nationen sollte eines der Themen von Französisch Präsident und aktueller G20-Chef Nicolas Sarkozy werden, “Ehrengast” am Sonntag.
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© 2011 AFP

2. Konflikte, Krisen und Punkte der Spannungen in Afrika
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.29 15.15
Erinnerung an große Konflikte, Krisen und Punkte der Spannungen in Afrika, vor einem AU-Gipfel am Sonntag und Montag in Addis Abeba:

(Von mir nicht korrigierte google-Übersetzung, weil nur kurzer Überblick)

TUNESIEN

Präsident Zine El Abidine Ben Ali hat das Land am 14. Januar floh nach 23 Jahren an der Macht, nach einem Monat zu einem beliebten Protest im Blut mit Dutzenden von Toten niedergeschlagen.
Premierminister Mohammed Ghannouchi am Donnerstag übertragen den Druck der Demonstranten Bildung einer neuen Regierung durch die mächtige Gewerkschaft UGTT geadelt.

ÄGYPTEN

Das Land ist die Szene seit dem 25. Januar eine Herausforderung ohnegleichen gegen das Regime von Präsident Hosni Mubarak, in Kraft seit 1981. Der Ausnahmezustand in Kraft ist seit fast 30 Jahren.
Die Ankündigung Freitag durch Herrn Mubarak zu einem Wechsel der Regierung war nicht genug, um den Volkszorn zu besänftigen.

ELFENBEINKÜSTE

Côte d’Ivoire, in einen von Rebellen im Norden und regierungstreuen Süden seit einem Aufstand im Jahre 2002 ausgebrochen geschnitten, steht vor einer ernsten Krise seit der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen, 28. November, zwischen den beiden Präsidenten Laurent Gbagbo verkündet und Alassane Ouattara, dessen Genuss der Anerkennung der Mehrheit der internationalen Gemeinschaft. Über 270 Menschen haben seit Mitte Dezember in Gewalt (UN) gestorben.

SOMALIA

In Somalia von Bürgerkrieg seit 1991 verwüstet, Aufständische Shebab Kontrolle fast alle zentralen und südlichen Irak, während die Regierung hat keine Macht über einigen Teilen der Hauptstadt mit der Unterstützung eines Truppe der Afrikanischen Union.
Die Shebab behauptete eine doppelte Bombenanschlag im Juli 2010 in Kampala (76 Tote), als Vergeltung für bedeutende Rolle Ugandas in dieser Kraft.

SUDAN

Der südliche Sudan haben fast 99% zugunsten der Unabhängigkeit in einer Volksabstimmung (9-15 Januar) gestimmt. Ein Friedensabkommen im Jahr 2005 endete zwei Jahrzehnten Bürgerkrieg.
Präsident Omar al-Bashir ist im Rahmen von zwei Haftbefehle des Internationalen Strafgerichtshofs für Kriegsverbrechen, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Völkermord in Darfur (West) ausgestellt, Leiden seit 2003 ein Bürgerkrieg.

Demokratische Republik Kongo

Der Osten der DRK wird die Szene von Zusammenstößen zwischen bewaffneten Gruppen und Gewalt seit über einem Jahrzehnt. Kongolesischen Soldaten sind regelmäßig zu begehen Vergewaltigungen und Plünderungen in der Region vorgeworfen.

ZENTRALAFRIKANISCHE REPUBLIK

Zentralafrika statt 23 Januar Wahlen mit der Hoffnung, dass die Wahl endet Jahren Instabilität.
Die ugandischen Rebellengruppe Lord’s Resistance Army (LRA), tätig seit 1988 im Norden Ugandas, haben im äußersten Nordosten der Demokratischen Republik Kongo besiedelt, im Osten der Mittel-und Südamerika Sudan.

BURUNDI

Burundi, ein Land vom Bürgerkrieg gekennzeichnet (1993-2006, fast 300.000 Todesfälle) befindet sich in einer politischen Krise seit der Wahlen von 2010, die von der regierenden Partei gewonnen und prangerte die von der Opposition.

NIGERIA

Im Süden haben Angriffe auf Ölanlagen scharf seit 2006 als das Land der Produktion, achten größte Exporteur reduziert.
Nigeria ist regelmäßig Schauplatz von Ausbrüchen ethnischer Gewalt oder sektiererisch.

MADAGASKAR

Das Land ist in einer politischen Krise seit Ende 2008, was dazu führte gestürzt? Verdrängung im Jahr 2009 von Marc Ravalomanana und seine Ersetzung durch seine Hauptgegner, Präsident installiert, dann mit der Waffe unterstützt.

SAHEL

Sahel Al-Qaida im islamischen Maghreb (AQIM) arbeitet in einer riesigen Wüste an der Grenze zu Mauretanien, Algerien, Mali und Niger. AQIM, die sieben Geiseln hält (fünf Französisch, einer von Togo und Madagaskar), behauptete der Entführung von Westlern, darunter zwei Angehörige Französisch in Niger, Mali gefunden, nachdem ein französisch-nigerianischen Betrieb Toten um sie zu befreien.
© 2011 AFP

3. Sarkozy fordert von UNO Reform des UN-Sicherheitsrates in 2011
Addis Abeba (AFP) – 30.01.2011 24:20
Der französische Präsident Nicolas Sarkozy hat Sonntag in Addis Abeba die UNO aufgefordert, im “Jahr 2011” die Reform des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen zu machen, der ein oder mehrere ständige Mitglieder aus Afrika als ständige Mitglieder integrieren solle.
“Ich bin schon lange davon überzeugt, dass Afrika keinen rechtmäßigen Platz in der internationalen Governance hat (…) machen Sie die Reform des Sicherheitsrats in diesem Jahr,” lanciert Herr Sarkozy an Generalsekretär der UN Ban Ki-moon und den Präsidenten der Generalversammlung, Joseph Deiss.
“Warten Sie nicht, machen Sie nicht noch eine Rede, Entscheidungen sind zu treffen (…) erkennen Sie der Milliarde Afrikaner den Platz an, auf den sie Anspruch haben und Frankreich wird Sie unterstützen”, sagte er, entlockte den Applaus von den Delegationen der Mitgliedsländer der Afrikanischen Union.
“Seit dreißig Jahren, wir sprechen von dieser Reform. Ich schlage vor, wir schaffen sie in diesem Jahr im Jahr 2011 (…) nicht eine Arbeitsgruppe einrichten, lassen Sie uns debattieren und das Versprechen realisieren, Afrika, Lateinamerika und andere Partner im Sicherheitsrat zu integrieren”, betonte er.
“Und dann wird es keine konkurrierenden Organisationen mehr geben. Wenn der Sicherheitsrat die Welt in ihrer Vielfalt darstellt, dann gibt es keine Notwendigkeit für andere Organisationen “, sagte er.
Kurz vor ihm erörterte Herr Deiss die Reform des Sicherheitsrates “so, dass dieser Körper besser reflektiert die neue Weltordnung.” Er bedauerte mit besonderer Bezugnahme auf die G20, dass die Vereinten Nationen “von der Entstehung der anderen Akteure marginalisiert” wurden. “Die Frage, die unbeantwortet bleibt, ist die der Legitimität”, fügte er hinzu.
Nicolas Sarkozy ist seit Jahren für eine Reform der Global Governance, die er zu einer Priorität seiner Präsidentschaft der G8 und G20 in diesem Jahr machte. Er will auch den Ausbau des Sicherheitsrats in Richtung der großen Schwellenländer wie Indien, Brasilien oder Südafrika.
© 2011 AFP

4. Auf dem Gipfeltreffen der AU, fernes Echo der “Revolutionen” von Ägypten und Tunesien
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.31 13.17
Mubaraks Ägypten zittert unter dem Druck der Straße und das Regime Ben Ali in Tunesien ist zusammengebrochen: Ereignisse, die die Terminierung des AU-Gipfels in keinster Weise erschütterten, obwohl sehr wenige Stimmen die afrikanische Führer mahnten, den Bestrebungen zur Veränderung zuzuhören.
Jenseits der ivorischen Krise und der Zukunft des geteilten Sudan, die den Gipfel in Addis Abeba wie erwartet beherrscht haben wurden die Umbrüche in Tunesien und die Ereignisse in Ägypten sicherlich angesprochen.
Die AU hat auch nicht versäumt zu sagen, sie sei “besorgt” über die Situation in Ägypten, vermittels ihres Kommissars für Frieden Ramtane Lamamra, der aufrief zu “Wirtschaftsreformen, soziale Maßnahmen”.
Allerdings folgten die Treffen sehr erfolgreich einander, als ob nichts in den Hallen des Zentrums für UN-Konferenzen geschehen wäre. Minister und Delegierte aller Länder lächeln in die beeindruckende Lobby aus Marmor des UN-Gebäudes, Bummeln den Weg zu ihrem nächsten Treffen.
Einige heben kaum die Nase zu Flachbildschirmen verbunden mit der BBC, die Bilder von Ausschreitungen und brennende Gebäude in Kairo zeigen, dezente Erinnerung an die Realität in der dumpfen Welt der Diplomatie.
Freitag, als Demonstranten trotzten Präsident Hosni Mubarak auf der Straße, war eine Aufregung spürbar in der ägyptischen Delegation in Addis Abeba.
Besorgte Diplomaten versammelten sich um Außenminister Ahmed Aboul Gheit, heute ein Mitglied einer zurückgetretenen Regierung, für geheimnisvolle Konfabulationen in arabischer Sprache.
“Es ist gibt unglaubliche Kluft zwischen den Ereignissen und was passiert in dieser Versammlung mit ihrem Jargon, diesen beruhigenden Reden, die niemand hört, und diesen Staatschef-Diktatoren an der Macht seit über dreißig Jahren “, prangerte der Sprecher von Human Rights Watch (HRW), Reed Brody, an.
Die Wahl am Samstag von seinen Kollegen des Äquatorialguinea- Präsidenten Teodoro Obiang Nguema zum Leiter der AU “ist besonders grotesk”, sagte Brody.
Seit der Ankunft an der Spitze von Äquatorialguinea im Jahr 1979 zugunsten eines Staatsstreichs, regiert er mit eiserner Hand, gibt sich gleichzeitig als ein echter Verfechter der “Förderung der Demokratie und Menschenrechte”, betont aber die Notwendigkeit, “sie der afrikanischen Kultur anzupassen.”
Freitag nimmt der allgegenwärtige Präsident Simbabwes Robert Mugabe, 86, an einer wichtigen Sitzung der AU teil, um eine “demokratische Lösung” der ivorischen Krise zu finden.
“Wir sind sehr weit weg von den Menschen in Afrika,” so der Sprecher von HRW. “Die Staatschefs tun alle, als ob nichts geschehen wäre. Für sie ist es business as usual. Sie bilden beispielsweise weiterhin einen Block” rund um den sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir, durch den Internationalen Strafgerichtshof gesucht (ICC) wegen Kriegsverbrechen in Darfur.
“Sie tun, als ob nichts wäre, aber ihnen allen pfeifen die Ohren”, witzelte ein Diplomat.
In allgemeinen Worten rief Ban Ki-moon, Generalsekretär der Vereinten Nationen, dennoch die Staats-und Regierungschefs aller Länder “auf, genau hinzuhören der aufrichtigen Stimme ihres Volkes”.
Französisch Präsident Nicolas Sarkozy warnte seine afrikanischen Amtsgenossen, dass “in der heutigen Welt, wir können nicht mehr wie gestern regieren.”
“Der Wandel, man erträgt ihn plötzlich die Tür ist auf für Gewalt. Der Wandel, man geht voran, man begleitet ihn und dann kann es nahtlos vollzogen werden”, sagte er.
Mehr direkt warnt Herr Brody: “Wir fühlen, dass der Wind des Wandels den afrikanischen Führer fehlt, aber der Wind könnte bis zu ihnen wehen.”
© 2011 AFP

5. Die AU unternimmt die Vorbereitung der ersten Schritte eines unabhängigen Südsudan bald – Tadel an Somalia
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.31 13.30
Unter Co-Vorsitz von UN-Generalsekretär Ban Ki-moon, wurde der AU-Gipfel vom sudanesischen Präsidenten Omar el-Bashir und Süd-Präsident Salva Kiir besucht. Die afrikanischen Führer arbeiteten Montag, um die verbleibenden Hindernisse auf dem Weg des Südsudan in seine Unabhängigkeit zu überwinden.
Darüber hinaus gab es eine vernichtende Anklage des Präsidenten der AU-Kommission, Jean Ping, an die Adresse der somalischen Übergangs-Bundesregierung (TFG) wegen ihrer mangelnden Ergebnisse sieben Monate vor dem Ende ihres Mandats durch die internationalen Gemeinschaft.
Der sudanesische Führer Salva Kiir Süden rief Afrikanische Union (AU) und internationale Gemeinschaft auf, den überwältigenden Sieg des “Ja” für Selbstbestimmung im Südsudan anzuerkennen. Der Süden Sudans hatte beim Referendum 15. Januar mit 98,83% zugunsten der Sezession mit dem Norden gestimmt.
“Wir erwarten, dass diese Ergebnisse von der internationalen Gemeinschaft bestätigt werden, beginnend mit diesem Körper”, sagte Kiir, aber hat versprochen, den Zeitplan für das Umfassende Friedensabkommen unterzeichnet im Jahr 2005 zu respektieren.
Dieser Kalender hat auf den 9. Juli den Beitritt des Südsudan in seine Unabhängigkeit gesetzt.
Der sudanesische Präsident Omar al-Bashir hat bereits begonnen, die Sezession des Südsudan anzuerkennen, versprach Beziehungen “brüderlich” mit dem neuen Land, dem 193. in der Welt.
Aber wenn die internationale Gemeinschaft die erfolgreiche Abhaltung des Referendums begrüßt, bleiben kritische Fragen offen – der UN-Generalsekretär Ban Ki-moon sagte sich “tief besorgt über die Herausforderungen der Post-Referendum” im Südsudan.
Die Zukunft der umstrittenen Region Abyei (wo eine lokale Volksabstimmung angeordnet werden soll), der Austausch von Öl-Ressourcen, Grenzziehung oder Fragen der Staatsbürgerschaft wurden Montag während eines dreiseitigen Treffens der AU, der IGAD (eine Organisation, bestehend aus sechs Ländern Ost-Afrika) und UN diskutiert .
“Präsident Bashir hat seine Versprechen gehalten. Die internationale Gemeinschaft muss den Erfolg des Referendums ihm zugute halten. Wir erwarten jetzt, dass wir Hilfe bekommen und dass der Norden nicht vergessen wird”, sagte der AFP eine sudanesische diplomatische Quelle.
In der gleichen Sitzung hat AU-Kommissar Jean Ping eine Bilanz der somalischen Übergangsregierung von Präsident Sharif Sheikh Ahmed erstellt.
“Der föderalen Übergangsregierung (TFG) ist es nicht gelungen, seine Autorität auf nationaler Ebene zu etablieren (…) Sie war nicht in der Lage, ihre Verpflichtungen in der Tat zu erfüllen”, tadelte Ping.
Am Arm von der internationalen Gemeinschaft angesichts der täglichen Angriffe von Aufständischen, radikalen Islamisten, ist die TFG regelmäßig durch interne Machtkämpfe gelähmt und häufig der Korruption beschuldigt. Sie kontrolliert nur wenige Bezirke der Hauptstadt Mogadischu, von 8.000 Soldaten der Afrikanischen Union in Somalia (AMISOM) geschützt.
© 2011 AFP

6. Die AU kündigte die Zusammensetzung des Gremiums der Staatschefs zu Côte d’Ivoire an
Addis Abeba (AFP) – 2011.01.31 11.56
Die Präsidenten von Mauretanien, Südafrika, Burkina Faso, Tschad und Tansania bilden das Gremium der Afrikanischen Union, das versuchen soll, innerhalb eines Monats die politischen Krise in Côte d’Ivoire zu lösen, verlautete am Montag aus der AU-Kommission.
Die Jury, unter dem Vorsitz des mauretanischen Mohamed Ould Abdel Aziz neben Idriss Deby (Tschad), Jacob Zuma (Südafrika), Blaise Compaoré (Burkina Faso) und Jakaya Kikwete (Tansania), wird die Elfenbeinküste bald besuchen, sagte der Sprecher der Kommission, Nourredine Mezni.
Die fünf Staatschefs werden in Côte d’Ivoire vom Präsident der AU-Kommission, Jean Ping, und dem Vorsitzenden des Ausschusses der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS), James Victor Gbeho, begleitet werden .

Nicht informiert über die politischen Zusammenhänge? Tipp: Mein Gastartikel im Blog “Der Spiegelfechter” => Afrika – Zwei Briefe an einen An-der-Macht-Kleber, Teil I (Teil II Sonntag 13.2.) (vier Texte der ivorischen Autoren Venance Konan und Tiburce Koffi, umrahmt von einer thematischen Einführung und einem Ausblick meinerseits.

“Der Präsident (Panel) trifft sich mit seinen Kollegen (Montag), um ihr Programm zu diskutieren, weil sie handeln müssen und sie haben nur wenige Monate”, sagte Mezni.
Die AU hatte am Freitag die Einrichtung dieses Gremiums beschlossen, um innerhalb eines Monats Entscheidungen zu ergreifen, “verbindlich” für alle ivorischen Parteien.
Es ist gut, zu “bringen Alassane Ouattara auf reale Machtausübung” im Land “durch Verhandlungen”, sagte am Samstag der Vorsitzende der AU-Kommission, Jean Ping, und fügte hinzu, dass seine Organisation weiterhin Herrn Ouattara als Sieger der Wahl am 28. November betrachtet.
Der UN-Generalsekretär Ban Ki-moon hat die Schaffung dieses Gremiums unterstützt und rief Präsident Ouattara auf, “eine Regierung der nationalen Einheit zu bilden.”
Ban Ki-moon hat eine Roadmap skizziert, die UNO und das Gremium in den kommenden Wochen leiten soll.
Unter diesen Prinzipien, empfiehlt der Generalsekretär “einen ehrenvollen Ausgang für Herrn Gbagbo” und “konkrete Maßnahmen, die Blockade des Hauptquartiers des Hotel du Golf zu heben”, wo Herr Ouattara ist ein Flüchtling in Abidjan.
Auch das Gremium der AU “sollte eng mit den Vereinten Nationen in allen Aspekten und in allen Phasen des Prozesses” zusammenarbeiten, betonte Ban.
© 2011 AFP

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