10 YEARS KIMBERLEY: DIAMANTEN SOLLEN NICHT GEGEN MENSCHENRECHTE VERSTOßEN – Les diamants mis au défi de faire bon ménage avec les droits de l’homme

Diamanten sollen nicht gegen Menschenrechte verstoßen
Johannesburg (AFP) – 19.11.2013 17.22 Uhr Von Claudine RENAUD
Die Förderländer und Industriellen von Diamanten wurden Dienstag aufgefordert, weiter zu gehen in der Transparenz und im Schutz der Menschenrechte, bei der Eröffnung der Jahrestagung des Kimberley-Prozesses. Dieses Zertifizierungsprogramm soll verhindern, dass die Verbraucher Diamanten kaufen, die verwendet werden, um Kriege zu finanzieren.
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Les diamants mis au défi de faire bon ménage avec les droits de l’homme
Johannesburg (AFP) – 19.11.2013 17:22 – Par Claudine RENAUD
Pays producteurs et industriels du diamant ont été mis mardi au défi d’aller plus loin dans la transparence et la protection des droits de l’homme, à l’ouverture de la réunion annuelle du Processus de Kimberley.

La ministre sud-africaine des Ressources minérales Susan Shabangu s'exprime lors de la réunion annue
Die südafrikanische Ministerin für Bodenschätze Susan Shabangu spricht bei der Jahrestagung des Kimberley-Prozesses, am 19. November 2013 in Johannesburg
La ministre sud-africaine des Ressources minérales Susan Shabangu s’exprime lors de la réunion annuelle du Processus de Kimberley, le 19 novembre 2013 à Johannesburg
afp.com – Alexander Joe

Ce mécanisme de certification censé éviter que les consommateurs n’achètent des diamants ayant servi à financer des conflits, fête ses dix ans, avec des succès mais aussi des lacunes qui ont conduit l’ONG britannique pionnière de l’initiative, Global Witness, à claquer la porte en 2011.
“Les autres sont restées, guidées par l’espoir prudent que les choses changent”, a lancé mardi au nom de la société civile le militant zimbabwéen Shamiso Mtisi.
S’il doit éviter que les diamants soient tachés de sang et exportés de pays en proie à des conflits armés, ou échappent à tout contrôle, le Processus de Kimberley n’empêche pas la contrebande.
Le Venezuela est ainsi accusé d’écouler ses diamants via trois pays, Brésil, Ghana et Panama.
Les ONG veulent aussi plus de vigilance sur la filière de polissage dont on sait qu’elle occasionne des lésions incurables aux ouvriers à cause de la silicose.
Elles réclament “une définition élargie de +diamant du conflit+ pour répondre adéquatement aux cas de violences et d’atteintes aux droits de l’homme dans la chaîne d’approvisionnement du diamant” et “une plus grande transparence”, a rappelé M. Mtisi.
“Le Processus de Kimberley a été créé dans un but précis, mais pas pour mettre fin aux conflits ou aux atteintes aux droits de l’homme”, leur a répondu l’ambassadeur sud-africain Welile Nhlapo, en les renvoyant aux instances de l’ONU.
“Nous devons savoir reconnaître les limites et le rôle du Processus de Kimberley, ou bien nous risquons de trop charger la barque”, a-t-il ajouté.
En 2014, l’Afrique du Sud cèdera la présidence tournante à la Chine, un pays surtout consommateur de diamants.
– Débats sur l’Angola et la Centrafrique –
L’Angola, l’un des cinq premiers producteurs mondiaux, est candidat à la vice-présidence, ce que les ONG voient d’un oeil critique.
Cette candidature alimentera les débats d’ici à vendredi, parallèlement aux discussions sur la Centrafrique, qui risque de voir maintenue la suspension prononcée en juin. La production centrafricaine est moyenne à l’échelle mondiale mais fait vivre un quart de la population et est la deuxième source de recettes d’exportation pour le gouvernement.
“La Centrafrique est fortement pénalisée au plan économique par sa suspension (…) et “le gouvernement inquiet”, a-t-on commenté au ministère des Mines, où l’on ne désespère pas d’obtenir une révision de cette décision dès cette semaine.
Deux autres modestes producteurs feront l’objet d’une évaluation: Le Venezuela, qui s’est temporairement retiré du Processus depuis plusieurs années et contre lequel les ONG demandent de hausser le ton, et la Côte d’Ivoire, sous embargo de l’ONU depuis 2005.
A ce propos, “le Processus de Kimberley est en position de recommander que l’ONU le lève”, estime Alan Martin, chercheur au sein de l’ONG Partnership Africa Canada.
Interrogé sur les chances de l’Angola, Pauli Mvika, administrateur d’Endiama, l’entreprise diamantifère publique nationale, a dit à l’AFP “ne pas être pessimiste”. “Tous les grands producteurs se sont succédé à la tête du Processus. Nous avons une stabilité économique et sociale, ce sont des atouts”.
Quant aux réformes, “il faut que personne ne se sente piégé, les choses ici sont analysées dans le consensus”, a-t-il ajouté.
M. Mtisi a publiquement salué les efforts de l’Angola pour faire cesser les brutalités contre les immigrants congolais travaillant dans ses mines. Mais il a estimé que les attaques visant le militant angolais anti-corruption Rafael Marques “posaient problème”. “Les atteintes aux droits de l’homme en Angola montrent le changement de nature de la violence et des conflits dans l’industrie du diamant”, a-t-il estimé.
Fin 2011, l’association Global Witness, qui avait pour la première fois exposé le problème des “diamants du sang” en 1998, a quitté le Processus après l’autorisation donnée au Zimbabwe de vendre des diamants extraits de mines où l’armée était accusée d’exactions.
Les diamants du Zimbabwe doivent faire leur grand retour sur la place belge d’Anvers en décembre, après la levée de sanctions européennes en septembre, a-t-on appris mardi auprès de la délégation zimbabwéenne qui a appelé les Etats-Unis lever eux aussi leurs sanctions.
© 2013 AFP

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Diamanten sollen nicht gegen Menschenrechte verstoßen
Johannesburg (AFP) – 19.11.2013 17.22 Uhr
Von Claudine RENAUD
Die Förderländer und Industriellen von Diamanten wurden Dienstag aufgefordert, weiter zu gehen in der Transparenz und im Schutz der Menschenrechte, bei der Eröffnung der Jahrestagung des Kimberley-Prozesses. Dieses Zertifizierungsprogramm soll verhindern, dass die Verbraucher Diamanten kaufen, die verwendet werden, um Kriege zu finanzieren.
Es feiert ihr zehnjähriges Bestehen mit Erfolgen, aber auch mit Mängeln, die die britische NGO, den Bahnbrecher für die Initiative, Global Witness, dazu brachten, im Jahr 2011 die Tür zuschlagen.
“Die anderen blieben, geführt durch die vorsichtige Hoffnung, dass sich die Dinge ändern”, sagte am Dienstag der simbabwische Aktivist Shamiso Mtisi im Namen der Zivilgesellschaft.
Wenn der Kimberley-Prozess vermeiden soll, dass Blutdiamanten aus Ländern mit bewaffneten Konflikten exportiert werden oder sich jeder Kontrolle entziehen, so kann er doch nicht den Schmuggel verhindern.
Venezuela wird der Verkauf seiner Diamanten über drei Länder, Brasilien , Ghana und Panama vorgeworfen.
Die NGOs wollen auch mehr Wachsamkeit auf das Polieren verwenden, das bekannterweise den Arbeitnehmern unheilbare Schäden wegen Silikose verursacht.
Sie fordern “eine breitere Definition von + Konflikt-Diamanten +, um angemessen auf Fälle von Gewalt und Menschenrechtsverletzungen in der Lieferkette des Diamanten zu reagieren” und “mehr Transparenz”, sagte Herr Mtisi .
“Der Kimberley-Prozess wurde für einen bestimmten Zweck geschaffen, aber nicht um Konflikte oder Menschenrechtsverletzungen zu beenden”, hat ihnen der südafrikanische Botschafter Welile Nhlapo geantwortet, und verwies sie auf die UN-Instanzen.
“Wir müssen die Grenzen und die Rolle des Kimberley-Prozesses erkennen, oder wir riskieren die Überladung des Bootes”, sagte er.
Im Jahr 2014 tritt Südafrika den rotierenden Vorsitz an China ab, ein Land, das besonders viele Diamanten verbraucht.
– Debatten über Angola und die Zentralafrikanische Republik –
Angola, einer der weltweit fünf größten Produzenten, ist ein Kandidat für die Vize-Präsidentschaft, was NGOs kritisch sehen.
Diese Kandidatur die Debatten bis Freitag beschäftigen, neben Diskussionen über die Zentralafrikanische Republik, die Gefahr läuft, dass der im Juni verhängte Ausschluss verlängert wird. Die zentralafrikanische Produktion ist von mittlerer Größe im Weltmaßstab, aber von ihr lebt ein Viertel der Bevölkerung und sie ist die zweitgrößte Quelle von Exporteinnahmen für die Regierung.
“Die Zentralafrikanische Republik ist durch den Ausschluss wirtschaftlich stark bestraft und die Regierung besorgt”, kommentierte das Bergbauministerium, wo man noch an eine Überprüfung der Entscheidung in dieser Woche glaubt.
Zwei weitere kleinere Produzenten werden bewertet: Venezuela, das sich vorübergehend aus dem Prozess seit mehreren Jahre zurückzog und demgegenüber die NGOs fordern, einen schärferen Ton anzuschlagen, und die Côte d’ Ivoire, seit 2005 unter UN-Embargo.
In dieser Hinsicht “ist der Kimberley-Prozess in der Lage, den UN zu empfehlen, das Embargo aufzuheben”, meint Alan Martin, ein Forscher aus der NGO Partnership Africa Canada.
Auf die Frage nach den Chancen von Angola sagte Mvika Pauli, Verwalter der Endiama, des staatlichen Diamantenförderungsunternehmens, der AFP, “nicht pessimistisch zu sein. Alle großen Produzenten haben nacheinander die Spitze des Prozesses eingenommen. Wir haben eine wirtschaftliche und soziale Stabilität, das sind Trümpfe.”
Bezüglich der Reformen “sollte niemand sich gefangen fühlen, die Dinge werden hier im Konsens analysiert”, fügte er hinzu.
Mr. Mtisi hat öffentlich die Bemühungen von Angola gelobt, die Brutalität gegen kongolesische Wanderarbeiter in den Minen dort zu stoppen Aber er meinte, dass Angriffe auf den angolanischen Anti-Korruptions-Aktivisten Rafael Marques “ein Problem darstellten.” “Menschenrechtsverletzungen in Angola zeigen die sich verändernde Natur der Gewalt und der Konflikte in der Diamanten-Industrie”, sagte er.
Ende des Jahres 2011 verließ der Verein Global Witness , der als erster im Jahr 1998 das Problem der “Blutdiamanten” angesprochen hatte, den Prozess nach der Erlaubnis an Simbabwe, Diamanten zu verkaufen, die in Minen abgebaut wurden, in denen die Armee wegen Missbräuchen beschuldigt wurde.
Simbabwes Diamanten sollen ihr Comeback am belgischen Standort Antwerpen im Dezember erleben, nach der Aufhebung der EU-Sanktionen im September, erfuhr man am Dienstag bei der simbabwischen Delegation, die an die Vereinigten Staaten appellierte, dass diese auch ihre Sanktionen zurücknehmen.
© 2013 AFP

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