2. INDIEN- AFRIKA- GIPFEL in ADDIS ABEBA: 5 MRD DOLLAR KREDIT – Sommet: Afrique: l’Inde renforce son implantation économique

Afrika: Indien verstärkt wirtschaftliche Implantation im Gefolge Chinas
Nairobi (AFP) – 2011.05.22 09.50
Indien wird auf einem zweiten Gipfeltreffen mit Afrika diese Woche in Addis Abeba versuchen, seine Position auf diesem Kontinent reich an Rohstoffen und Möglichkeiten für den Handel zu stärken, und Anschluss an den beeindruckenden Durchbruch China’s zu bekommen.
2. Indien kündigt $ 5 Mrd. Darlehen bei einem Gipfeltreffen mit Afrika an
Addis Abeba (AFP) – 2011.05.24 15.21
Indien hat fünf Milliarden Dollar (€ 3550000000) an zusätzlichen Darlehen für Afrika versprochen, bei der Eröffnung des Gipfels am Dienstag in Addis Abeba.
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1er ARTICLE SUR DEUX: Afrique: l’Inde renforce son implantation économique, dans le sillage de la Chine
NAIROBI (AFP) – 22.05.2011 09:50
L’Inde va mettre à profit un deuxième sommet avec l’Afrique, la semaine prochaine à Addis Abeba, pour renforcer son implantation économique sur ce continent riche en matières premières et en potentialités commerciales, et tenter de faire pièce à l’impressionnante percée chinoise.
Le Premier ministre indien Manmohan Singh rencontrera une quinzaine de chefs d’Etat africains, mardi et mercredi au siège de l’Union Africaine, pour ce forum de suivi d’un premier sommet, tenu en avril 2008 à Delhi.
L’Inde avait alors promis un doublement de ses prêts consentis à l’Afrique — jusqu’à 5,4 milliards de dollars, soit 3,8 mds euros sur cinq ans — et avait levé ses barrières douanières pour nombre d’exportations africaines, notamment des matières premières.
“L’Afrique constitue un énorme marché pour les entrepreneurs indiens”, estime Pritam Banerjee, responsable pour le commerce et la politique internationale au sein de la Confédération de l’industrie indienne.
“L’Inde va devenir un fournisseur de premier plan pour l’Afrique en matière d’ingénierie, d’industrie pharmaceutique, de produits chimiques, d’équipement agricole et dans bien d’autres domaines”, prédit cet expert.
“Chaque jour, les économies émergentes comme le Brésil, la Chine et l’Inde prennent une importance croissante dans le développement de l’Afrique”, relevait l’an dernier l’Africa Progress Report, un panel de personnalités mondiales sur l’Afrique présidé par l’ancien secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan.
Certes, la Chine a devancé l’Inde de plusieurs années dans sa percée africaine — le premier sommet sino-africain remonte à 2003 — et sa puissance économique est toute autre.
Les échanges commerciaux entre l’Inde et l’Afrique ont représenté 31 mds USD (21,7 mds euros) en 2009-2010, contre 126,9 mds USD (89 mds EUR) entre la Chine et ce continent l’an dernier.
Comme la Chine, l’Inde est à la recherche de pétrole et de matières premières pour alimenter sa croissance. Son premier partenaire commercial africain est le Nigeria, premier producteur de pétrole de l’Afrique sub-saharienne, devant l’Afrique du Sud.
Mais alors que la Chine concentre ses efforts sur les industries d’extraction minière et pétrolière et la construction d’infrastructures, l’Inde privilégie les investissements privés, avec 16,7 mds USD (11,7 mds EUR) entre 2008-2010.
Encore ce chiffre ne tient-il pas compte des 10,7 mds de dollars (7,5 mds EUR) déboursés en mars 2010 par le numéro un indien des télecoms, Bharti Airtel, pour le rachat des quinze filiales africaines du groupe koweitien de téléphonie Zain. “L’Afrique est la dernière frontière pour la téléphonie mobile”, avait alors affirmé Manoj Kohli, PDG des activités internationales de Airtel.
Airtel a été précédé depuis des années en Afrique par ses consoeurs indiennes Cipla et Ranbaxy (produits pharmaceutiques, et notamment génériques anti-rétroviraux contre le sida), Tata (ingénierie, produits chimiques, technologies de l’information etc) ou Karuturi (agriculture, produits alimentaires).
Dans le domaine militaire, l’Inde prend part depuis 2008 à la coalition maritime internationale qui tente d’endiguer la piraterie somalienne dans le golfe d’Aden et l’océan Indien.
Contrairement à la Chine, l’Inde peut s’appuyer en Afrique sur une présence ancienne, liée à une histoire partagée sous le colonisateur britannique, et à la solidarité née de la décolonisation et du mouvement des non-alignés dans les années 60 et 70.
Cette solidarité politique trouve des échos très actuels: l’Inde et l’Afrique du Sud sont tous deux candidats à un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, au nom de la nécessaire représentation des puissances économiques émergentes, un sujet qui devrait également être abordé à Addis Abeba.
© 2011 AFP

AUDIO DWW, red francophone Afrique:
Lentement, discrètement et sans trop de tapage médiatique – comme le fait son voisin chinois – l’Inde continue son offensive économique en Afrique. Les investissements des entreprises indiennes sur le continent touchent presque tous les domaines : l’énergie, la chimie, et les infrastructures notamment. Ecoutez ci-dessous la réaction de Boris Yaméogo, opérateur économique burkinabé, au micro de Bob Barry.
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2. L’Inde annonce 5 milliards de dollars de prêt lors d’un sommet avec l’Afrique
ADDIS ABEBA (AFP) – 24.05.2011 15:21
L’Inde a promis mardi cinq milliards de dollars (3,55 mds euros) de prêts supplémentaires à l’Afrique, dès l’ouverture mardi à Addis Abeba d’un sommet destiné à renforcer son implantation économique sur ce continent, où la Chine a déjà effectué une impressionnante percée.
“Nous allons offrir 5 milliards de dollars de prêt pour les trois prochaines années”, a déclaré le Premier ministre indien Manmohan Singh au premier jour de ce sommet prévu jusque mercredi au siège de l’Union africaine. “Nous offrirons 700 millions de dollars supplémentaires pour établir de nouvelles institutions et des programmes de formation”, a-t-il ajouté.
Lors du premier sommet de ce genre, à New Delhi en avril 2008, l’Inde avait promis à l’Afrique 5,4 mds USD de prêts sur cinq ans, dont près de 2 milliards ont été engagés depuis, selon un décompte annoncé lundi par le ministre indien des Affaires étrangères S.M. Krishna.
“L’Afrique dispose de tous les éléments pour devenir un pôle majeur de croissance dans le monde du 21e siècle. Nous travaillons avec l’Afrique pour l’aider à réaliser son potentiel”, a déclaré M. Singh dans son discours d’ouverture.
Parmi les institutions qui doivent être fondées au titre du partenariat Inde-Afrique figurent un institut des technologies de l’information prévu au Ghana, un institut de planification de l’éducation au Burundi, un institut du commerce extérieur en Ouganda et un institut du diamant au Botswana, pour lesquels des accords-cadre ont d’ores et déjà été signés, a annoncé de son côté l’Union africaine.
L’Afrique s’intéresse également de près à ce partenaire, comme en témoigne la présence au sommet d’Addis d’une dizaine de chefs d’Etat.
M. Ping a demandé de son côté à l’Inde “d’étendre aux principaux produits africains” les exemptions douanières accordées par l’Inde, depuis le précédent sommet de New Delhi, aux pays africains les moins avancés au titre du régime de franchise de droits et de préférence tarifaire (DFTP).
Le sommet d’Addis doit s’achever mercredi par l’adoption d’un accord cadre de coopération renforcée, visant notamment à “élargir la coopération économique et les liens en matière de commerce et d’investissements” entre les deux partenaires, qui représentent plus de deux milliards d’habitants de la planète. L’installation en Afrique des banques indiennes devrait, entre autres, être facilitée.
Jean Ping a de son côté insisté sur le volet politique de la coopération entre l’Inde et l’Afrique. “Nous devrons travailler davantage ensemble et unir nos forces dans le cadre du Mouvement des non-alignés (NAM) et le G-77, afin de nous assurer que nos intérêts collectifs soient préservés, notamment en ce qui concerne le changement climatique, la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies et le cycle de Doha de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)”, a fait valoir le président de la Commission de l’UA.
© 2011 AFP

Meles Zenawi et Manmohan Singh le 23 mai 2011 à Addis AbebaFoto (c) AFP: Meles Zenawi et Manmohan Singh le 23 mai 2011 à Addis Abeba

1. Afrika: Indien verstärkt wirtschaftliche Implantation im Gefolge Chinas
Nairobi (AFP) – 2011.05.22 09.50
Indien wird auf einem zweiten Gipfeltreffen mit Afrika diese Woche in Addis Abeba versuchen, seine Position auf diesem Kontinent reich an Rohstoffen und Möglichkeiten für den Handel zu stärken, und Anschluss an den beeindruckenden Durchbruch China’s zu bekommen.
Der indische Premierminister Manmohan Singh trifft ein gutes Dutzend afrikanischer Staatschefs Dienstag und Mittwoch am Sitz der Afrikanischen Union, als Fortstetzung eines ersten Gipfels im April 2008 in Delhi.
Indien hatte damals versprochen, ihre Kreditvergabe an Afrika zu verdoppeln – bis zu $ ​​5,4 Mrd oder 3,8 Mrd € über fünf Jahre – und hatte ihre Zölle für viele Exporte aus Afrika, insbesondere für Rohstoffe, aufgehoben.
“Afrika ist ein riesiger Markt für indische Unternehmer”, sagte Pritam Banerjee, zuständig für Handel und internationale Politik innerhalb der Confederation of Indian Industry.
“Indien wird ein führender Lieferant für Afrika werden in Bezug auf Engineering, Pharma, Chemie, Landmaschinen und in vielen anderen Bereichen”, prognostizierte der Experte.
“Jeden Tag sind Schwellenländer wie Brasilien, China und Indien zunehmend von Bedeutung bei der Entwicklung von Afrika”, bestätigte innerhalb des letzten Jahres der Africa Progress Report, ein Gremium von internationalen Persönlichkeiten unter Vorsitz des ehemaligen UN-Generalsekretärs Kofi Annan.
Sicher, China überholte Indien seit mehreren Jahren in seinen afrikanischen Durchbruch – der erste chinesisch-afrikanischen Gipfel war im Jahr 2003 – und ihre wirtschaftliche Macht ist ganz anders.
Auf den Handel zwischen Indien und Afrika entfallen 31 Milliarden Dollar (21700000000 €) in den Jahren 2009-2010, gegen 126,9 Milliarden Dollar (€ 89000000000) zwischen China und dem Kontinent allein im vergangenen Jahr.
Wie China, Indien sucht Öl und Rohstoffe, um sein Wachstum zu alimentieren. Indiens größter afrikanischer Handelspartner ist Nigeria, führender Ölproduzent in Subsahara-Afrika, gefolgt von Südafrika.
Doch während China ist auf Branchen in den Bereichen Bergbau, Öl und Infrastruktur konzentriert, zieht Indien private Investitionen vor, mit 16,7 Milliarden Dollar (€ 11700000000) zwischen 2008-2010.
Diese Zahl beinhaltet nicht die 10,7 Milliarden Dollar (€ 7500000000), März 2010 von der führenden indischen Telekommunikationsgesellschaft Bharti Airtel bezahlt, für den Kauf der fünfzehn afrikanischen Tochtergesellschaften der kuwaitischen Gruppe Telefonie Zain. “Afrika ist die letzte Grenze für die Mobiltelefonie”, sagte Manoj Kohli, dann CEO der internationalen Operationen von Airtel.
Airtel wurde durch viele Jahre in Afrika von ihren indischen Kollegen Cipla und Ranbaxy vorausgegangen (Arzneimittel, einschließlich generischer antiretroviraler Medikamente gegen Aids), Tata (Maschinenbau, Chemie, Informatik etc.) oder Karuturi (Landwirtschaft, Lebensmittel).
Im militärischen Bereich ist Indien seit 2008 Teil der maritimen internationalen Koalition, um die Piraterie in somalischen Golf von Aden und dem Indischen Ozean zu bremsen.
Im Gegensatz zu China, fusst Indien in Afrika auf einer alten Präsenz, verbunden mit einer gemeinsamen Geschichte, geboren unter der britischen Kolonialmacht und Solidarität der Entkolonialisierung und der Bewegung der blockfreien Staaten in der 60 und 70 Jahren.
Diese politische Solidarität ist sehr aktuell: Indien und Südafrika sind beide Kandidaten für einen ständigen Sitz im Sicherheitsrat der Vereinten Nationen, im Namen der erforderlichen Vertretung von aufstrebenden Wirtschaftsmächten, ein Thema, das auch in Addis Abeba diskutiert werden sollte.
© 2011 AFP

2. Indien kündigt $ 5 Mrd. Darlehen bei einem Gipfeltreffen mit Afrika an
Addis Abeba (AFP) – 2011.05.24 15.21
Indien hat fünf Milliarden Dollar (€ 3550000000) an zusätzlichen Darlehen für Afrika versprochen, bei der Eröffnung des Gipfels am Dienstag in Addis Abeba.
“Wir werden $ 5000000000 Darlehen für die nächsten drei Jahre anbieten”, sagte Premierminister Manmohan Singh am ersten Tag des Gipfels, bis Mittwoch am Sitz der Afrikanischen Union geplant. “Wir werden eine zusätzliche $ 700.000.000 bieten, um neue Institutionen und Ausbildungsprogramme zu etablieren”, fügte er hinzu.
Auf dem ersten Gipfel dieser Art in Neu-Delhi im April 2008 versprach Indien Afrika 5,4 Milliarden Dollar an Darlehen über fünf Jahre, darunter fast $ 2 Mrd. seither ausgezahlt, laut einem Interview Montag mit dem indischen Außenminister SM Krishna.
“Afrika hat alle Elemente, zu einem wichtigen Zentrum des Wachstums in der Welt des 21. Jahrhunderts zu werden. Wir arbeiten mit Afrika, um ihnen zu helfen, ihr Potenzial auszuschöpfen”, sagte Singh in seiner Eröffnungsrede .
Zu den Institutionen, die unter der Indien-Afrika-Partnerschaft gegründet werden sollen, sind ein Institut für Informationstechnologien in Ghana, ein Institut für Bildungsplanung in Burundi, ein Institut des Außenhandels in Uganda und ein Diamant Institut in Botswana, für die alle Rahmenverträge bereits unterzeichnet wurden, hat die Afrikanische Union angekündigt.
Afrika ist auch an diesem Partner interessiert, wie durch die Anwesenheit auf dem Gipfel in Addis eines Dutzend Staatschefs belegt.
AU-Kommissionschef Herr Ping hat Indien aufgefordert, die Zollfreiheit für Ressourcenexporte, von Indien seit dem letzten Gipfel in Neu Delhi an die afrikanischen wenigsten entwickelten Ländern gewährt”, auf wichtige afrikanische Produkte zu erweitern”.
Der Gipfel in Addis soll am Mittwoch durch den Erlass einer Rahmenvereinbarung für die Zusammenarbeit ergänzt werden, um insbesondere “zu erweitern wirtschaftliche Zusammenarbeit und Verflechtungen in Handel und Investitionen” zwischen den beiden Partnern, die darstellen mehr als zwei Milliarden Menschen weltweit. Die Installation von indischen Banken in Afrika sollte, unter anderem, erleichtert werden.
Jean Ping für seinen Teil bestand auf der politischen Zusammenarbeit zwischen Indien und Afrika. “Wir müssen mehr zusammenarbeiten und unsere Kräfte unter der Bewegung der Blockfreien (NAM) und G-77 zusammenführen, um sicherzustellen, dass unsere gemeinsamen Interessen geschützt werden, insbesondere im Hinblick auf den Klimawandel, die Reform des Sicherheitsrates der Vereinten Nationen und die Doha-Runde der Welthandelsorganisation (WTO) “, argumentierte der Präsident der AU-Kommission.
© 2011 AFP

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