2 JAHRE MACHTTEILUNG IN KENIA: GESCHEITERT – Kenya: démission d’une responsable de la Commission vérité et réconciliation

Kenia: Zwei Jahre nach der Teilung der Macht, kein Erfolg
NAIROBI (AFP) – 27.03.2010 12:00
Zwei Jahre nach der Unterzeichnung eines Abkommens über Machtteilung in Kenia, begrüßt für den anspruchsvollen Charakter seiner Reformagenda und von der internationalen Gemeinschaft als Beispiel für eine Lösung der Krise auf dem Kontinent vorgestellt, die Euphorie fällt.
“Man musste etwas tun, um den Konflikt zu beenden, aber vielleicht wäre es besser zu bedenken gewesen”, resümiert der Aktivist Mwalimu Mati die Vereinbarung

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Kenia: Rücktritt von einer Verantwortlichen der Wahrheits-und Versöhnungskommission
NAIROBI (AFP) – 29.03.2010 12:47
Die Vizepräsidentin der Kommission für Wahrheit, Gerechtigkeit und Versöhnung in Kenia (TJRC), die im Anschluss an die mörderische Gewalt nach den Wahlen 2008 gegründet wurde, trat Montag gegen die Fortführung im Amt des Präsidenten des Organs aus Protest zurück.
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Kenya: deux ans après, le partage du pouvoir en échec
NAIROBI (AFP) – 27.03.2010 12:00
Deux ans après la signature d’un accord de partage de pouvoir au Kenya, salué à l’époque pour le caractère ambitieux de son programme de réformes et présenté par la communauté internationale comme un exemple de résolution de crise sur le continent, l’euphorie est retombée.
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Kenya: démission d’une responsable de la Commission vérité et réconciliation
NAIROBI (AFP) – 29.03.2010 12:47
La vice-présidente de la Commission vérité, justice et réconciliation au Kenya (TJRC), mise en place à la suite des violences post-électorales meurtrières de 2008, a démissionné lundi pour protester contre le maintien à son poste du président de l’institution.
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Kenya: deux ans après, le partage du pouvoir en échec
NAIROBI (AFP) – 27.03.2010 12:00
Deux ans après la signature d’un accord de partage de pouvoir au Kenya, salué à l’époque pour le caractère ambitieux de son programme de réformes et présenté par la communauté internationale comme un exemple de résolution de crise sur le continent, l’euphorie est retombée.
“Il fallait faire quelque chose pour mettre un terme au conflit mais peut-être cela aurait-il pu être mieux pensé”, résume l’activiste Mwalimu Mati, en référence à l’accord signé le 28 février 2008 par le président sortant réélu Mwai Kibaki et son adversaire à la présidentielle Raila Odinga, qui a mis fin aux violences post-électorales ayant fait environ 1.500 morts.
De fait, la confiance des Kényans dans leur classe politique est au plus bas, les réformes promises à l’état embryonnaire et nombre d’observateurs estiment que la corruption a augmenté autant que la taille du gouvernement, multipliée par deux pour intégrer les deux camps rivaux.
Le médiateur dans la crise kényane, l’ex-secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, et les puissances occidentales rappellent inlassablement les parties kényanes à leurs obligations et tirent régulièrement la sonnette d’alarme sur les questions d’impunité et de tribalisme rampant.
En visite cette semaine à Nairobi, M. Annan a ainsi exprimé son “inquiétude” et sa “frustration”.
“La communauté internationale et l’équipe de médiation ont davantage cru en cet accord que les Kényans eux-mêmes”, estime Tom Wolf, sondeur et politologue.
M. Wolf souligne également la rapidité des médiateurs et du corps diplomatique à passer outre la question, cruciale, des résultats des élections générales du 27 décembre 2007.
Le président sortant Mwai Kibaki, donné perdant dans la quasi-totalité des sondages avant l’élection, avait dépassé sur le fil M. Odinga (devenu Premier ministre) au terme d’un processus de dépouillement pour le moins confus.
Les camps rivaux “ont été contraints au mariage, sans que la boîte de Pandore sur les vrais résultats de l’élection n’ait été ouverte ni que l’on ait tenté de déterminer les responsables de tout un éventail de fraudes documentées par les observateurs”, analyse M. Wolf.
Les dysfonctionnements du gouvernement d’union se succèdent depuis à un rythme métronomique, avec en point d’orgue le récent veto du président Kibaki sur la décision de son Premier ministre de suspendre deux ministres cités dans des scandales de corruption.
M. Wolf note toutefois que les réformes prévues (nouvelles constitution, réformes foncière, de la police, de la justice, du système électoral…) représentaient une tâche “accablante pour tout gouvernement, même unifié et de bonne volonté”.
“C’est comme si les diplomates occidentaux essayaient de prouver qu’ils sont toujours pertinents” après avoir échoué à prédire la crise, explique-t-il.
L’un deux reconnaît sous couvert d’anonymat des carences dans l’approche occidentale de la crise et y voit des effets pervers sur le continent, citant Madagascar et le Zimbabwe.
“Je pense que nombre d’autocrates peuvent trouver le scénario attrayant: +Tu veux rester au pouvoir? Tu voles les élections, tu agites le spectre des violences ethniques et tu attends une communauté internationale paniquée pour mettre sur pied un accord de partage du pouvoir”, explique-t-il.
Reste qu’en dépit d’une litanie de scandales de corruption et de son très maigre bilan, le gouvernement de coalition est toujours en place et devrait le rester jusqu’aux élections de 2012, selon M. Mati, qui préside une ONG locale de bonne gouvernance.
“La vérité, c’est que Kibaki n’y mettra pas un terme car cela voudrait dire la fin de sa présidence, pas plus qu’Odinga, car en tant que Premier ministre, il est sous les feux de la rampe”, prédit-il. Avant de livrer une conclusion sans appel: “C’est un complot quasi-parfait contre le peuple kényan”.
© 2010 AFP

Kenya: démission d’une responsable de la Commission vérité et réconciliation
NAIROBI (AFP) – 29.03.2010 12:47
La vice-présidente de la Commission vérité, justice et réconciliation au Kenya (TJRC), mise en place à la suite des violences post-électorales meurtrières de 2008, a démissionné lundi pour protester contre le maintien à son poste du président de l’institution.
Betty Murungi a démissionné de la TJRC après avoir co-signé une tribune dimanche dans le plus grand quotidien du pays dans laquelle elle énumérait les griefs, déjà relayés depuis plusieurs semaines par la société civile notamment, contre le président de la commission Bethuel Kiplagat.
Mme Murungi a ainsi souligné que M. Kiplagat était cité dans une enquête sur l’acquisition frauduleuse de terres au Kenya, qu’il était un témoin-clé dans une enquête sur l’assassinat d’un ministre dans les années 90 et qu’il pourrait être impliqué, sans que cela ait été le cas jusqu’à présent, dans un massacre remontant à 1984.
“C’est sur l’ensemble de ces trois allégations que nos préoccupations se fondent et (cela) justifie raisonnablement, de notre point de vue, de poser la question de l’impartialité du président et de la crédibilité de la commission en général”, écrivent Mme Murungi et un autre membre de la commission dans leur tribune de dimanche.
Dans un communiqué lundi, Mme Murungi annonce sa démission “en raison de mes prises de position publiques” au sujet du président de la commission.
En février, le prix Nobel de la paix sud-africain Desmond Tutu et d’autres responsables passés ou actuels de commissions de réconciliation avaient également appelé à la démission de M. Kiplagat.
Ce dernier a publiquement fait savoir qu’il ne comptait pas quitter son poste.
La TJRC avait été créée par l’accord de partage du pouvoir de février 2008 qui avait mis fin aux violences meurtrières (environ 1.500 morts) ayant accompagné la réélection controversée du président Mwai Kibaki face à son adversaire Raila Odinga, devenu depuis Premier ministre.
© 2010 AFP

Polizeieinsatz Vorstadt Nairobi, Kenia, jan08, (c)AFP
Foto: (c)AFP: Kenianischen Polizei am 1. Januar 2008 im Mathare-Slum in Nairobi während der Auseinandersetzungen nach den Wahlen
-Des policiers kenyans le 1er janvier 2008 dans le bidonville de Mathare, à Nairobi, lors d’affrontements post-électoraux

Kenia: Zwei Jahre nach der Teilung der Macht, kein Erfolg
NAIROBI (AFP) – 27.03.2010 12:00
Zwei Jahre nach der Unterzeichnung eines Abkommens über Machtteilung in Kenia, begrüßt für den anspruchsvollen Charakter seiner Reformagenda und von der internationalen Gemeinschaft als Beispiel für eine Lösung der Krise auf dem Kontinent vorgestellt, die Euphorie fällt.
“Man musste etwas tun, um den Konflikt zu beenden, aber vielleicht wäre es besser zu bedenken gewesen”, resümiert der Aktivist Mwalimu Mati die Vereinbarung unterzeichnet 28. Februar 2008 von der scheidenden gewählten Präsidenten Mwai Kibaki und sein Gegner bei den Präsidentschaftswahlen Raila Odinga, das die Gewalt nach den Wahlen, die rund 1.500 Toten forderte, beendete.
In der Tat ist das Vertrauen der Kenianer in die politische Klasse auf dem niedrigsten Stand, sind die versprochenen Reformen in den Kinderschuhen und viele Beobachter glauben, dass Korruption anstieg mit die Größe der Regierung, multipliziert mit zwei, so wurden die Rivalen integriert..
Der Vermittler in der kenianischen Krise, der ehemalige Generalsekretär der Vereinten Nationen Kofi Annan, und die Westmächte haben unermüdlich daran erinnern den kenianischen Parteien an ihren Verpflichtungen, und regelmäßig ertönt das Alarmsignal über die Fragen der Straflosigkeit und die grassierende Tribalismus.
Bei einem Besuch in dieser Woche in Nairobi, Kofi Annan, und bekundet seine “Besorgnis” und “Frustration”.
“Die internationale Gemeinschaft und die Vermittlungs- Team hatten mehr Vertrauen in die Vereinbarung als die Kenianer selbst”, sagt Tom Wolf, Meinungsforscher und Politologe.
Herr Wolf betont auch die Geschwindigkeit von Mediatoren und dem diplomatischen Korps, um das wichtigste Problem, die Ergebnisse der Parlamentswahlen vom 27. Dezember 2007, zu ignorieren.
Amtierenden Präsidenten Mwai Kibaki, der Underdog in fast allen Umfragen vor der Wahl, hatte über Herrn Odinga (jetzt Ministerpräsident) am Ende der Zählung gesiegt in einem zumindest konfusen Auszählungsverfahren.
Die rivalisierenden Lagern “wurden in die Ehe gezwungen, ohne dass eine Büchse der Pandora, auf realen Ergebnisse der Wahl, eröffnet worden ist, oder dass man versucht hat, die Verantwortlichen für eine Reihe von Betrug durch die Beobachter dokumentiert zu identifizieren”, so Herr Wolf-Analyse.
Die Fehlfunktionen der Regierung der nationalen Einheit gelingen seitdem in ein metronomischer Rhythmus, mit ihren Höhepunkt in der bisherigen Veto von Präsident Kibaki auf die Entscheidung des Ministerpräsidenten, zwei Minister in Korruptionsskandale verwickelt auszusetzen.
Herr Wolf stellte jedoch fest, dass die geplanten Reformen (neue Verfassung, Bodenreform, Polizei, Justiz, des Wahlsystems …) seien eine aufreibende Aufgabe, “für jede Regierung, auch einheitliche und gutwillige”.
“Es ist, als wenn die westlichen Diplomaten versuchten zu beweisen, sie seien immer noch im Recht” nachdem sie die Krise vorherzusagen nicht konnten, sagt er.
Einer von ihnen erkennt unter der Bedingung der Anonymität Mängel in der westlichen Ansatz um die Krise an und sieht die negativen Auswirkungen auf dem Kontinent unter Berufung auf Madagaskar und Simbabwe.
“Ich glaube, viele von Autokraten finden das Szenario atrraktiv: Sie möchten an der Macht bleiben? Sie stehlen Wahlen, erhöhen Sie das Gespenst des ethnisch motivierter Gewalt und warten Sie ein in Panik internationale Gemeinschaft für eine Vereinbarung zur Teilung der Macht”, sagte er.
Doch trotz einer Litanei der Korruptionsskandale und seine sehr schlechte Bilanz ist die Koalition noch in Kraft und sollte bis zu den Wahlen von 2012 bleiben, so Herr Mati, Chef einer lokalen NGO für Good Governance.
“Die Wahrheit ist, dass Kibaki nicht ein Ende setzt wird, weil es das Ende seiner Präsidentschaft bedeuten würde, noch Odinga, denn als Ministerpräsident, er im Rampenlicht steht”, prognostiziert sagte er. Vor der Erteilung einer endgültigen Schlussfolgerung: “Es ist ein Komplott fast perfekt gegen das kenianische Volk”.
© 2010 AFP

Kenia: Rücktritt von einer Verantwortlichen der Wahrheits-und Versöhnungskommission
NAIROBI (AFP) – 29.03.2010 12:47
Die Vizepräsidentin der Kommission für Wahrheit, Gerechtigkeit und Versöhnung in Kenia (TJRC), die im Anschluss an die mörderische Gewalt nach den Wahlen 2008 gegründet wurde, trat Montag gegen die Fortführung im Amt des Präsidenten des Organs aus Protest zurück.
Betty Murungi Austritt aus der TJRC kam, nachdem sie mitunterzeichnete ein Forum Sonntag in der größten Tageszeitung, in der die Einwände aufgezählt, die weitergeleitet bereits seit mehrere Wochen von der Zivilgesellschaft, vor allem gegen den Kommission Vorsitzender Bethuel Kiplagat.
Frau Murungi hat betont, dass Herr Kiplagat in einer Untersuchung über die betrügerische Erwerb von Grundstücken in Kenia zitiert wurde, ein wichtiger Zeuge in einer Untersuchung über die Ermordung eines Ministers in den 90er Jahren war und könnte einbezogen werden, obwohl dies bisher nicht geschehen ist, in ein Massaker im Jahr 1984.
“In all diesen drei Behauptungen, auf das unsere Bedenken beruhen und (das) vernünftigerweise aus unserer Sicht gerechtfertigt, die Frage der Unparteilichkeit des Präsidenten und die Glaubwürdigkeit des Ausschusses im allgemeinen zu stellen” , schrieb Frau Murungi und ein anderes Mitglied des Ausschusses in ihrem Forum am Sonntag.
In einer Erklärung Montag kündigte Frau Murungi ihren Rücktritt “wegen meiner öffentlichen Äußerungen” über den Präsidenten der Kommission an.
Im Februar, der Friedensnobelpreisträger von Südafrika Desmond Tutu und andere Führer, frühere oder aktuelle Aussöhnungskommissionen, hatte auch den Rücktritt von Herrn Kiplagat aufgerufen.
Letzterer hat öffentlich bekundet, dass er nicht seinen Posten verlassen wird.
Die TJRC wurde gegründet durch die Vereinbarung zur Teilung der Macht im Februar 2008, die tödlicher Gewalt (etwa 1500 Tote) beendete, welche begleitete die umstrittene Wiederwahl von Präsident Mwai Kibaki gegen seinen Gegner Raila Odinga, heute Premierminister.
© 2010 AFP

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