25. AFRIKA-FRANKREICH- GIPFEL. TSCHÜSS "FRANCAFRIQUE"? – 25e sommet Afrique-France, le cadavre de la Françafrique bouge encore

DIE BEIDEN DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO
Start des 25. Afrika-Frankreich-Gipfel mit 38 afrikanischen Staatschefs
NIZZA (AFP) – 31.05.2010 11.29 Uhr
Die Staats-und Regierungschefs von vierzig afrikanischen Ländern trafen sich am Montag in Nizza für eine 25. Afrika-Frankreich-Gipfel unter dem Vorsitz von Nicolas Sarkozy und Hosni Mubarak.
Seit drei Jahren totgesagt, bewegt sich die Leiche Françafrique immer noch
PARIS (AFP) – 31.05.2010 08.58 Uhr
Die Klischees und alte Gewohnheiten sterben langsam. Drei Jahre nach seiner Wahl, Nicolas Sarkozy, der Montag und Dienstag auf seine erste Afrika-Frankreich-Gipfel in Nizza (Süd-Ost) den Vorsitz führt, ist immer noch mit Mühe am kämpfen, um zu überzeugen, dass er die Seite der ambivalenten Beziehungen zwischen Paris und seinen ehemaligen Kolonien gewendet hat.

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1er article: Début du 25e sommet Afrique-France avec 38 dirigeants africains
NICE (AFP) – 31.05.2010 11:29
Les dirigeants d’une quarantaine de pays africains se sont retrouvés lundi à Nice pour un 25e sommet Afrique-France coprésidé par les présidents français Nicolas Sarkozy et égyptien Hosni Moubarak.
Le président Sarkozy, qui inaugure son premier sommet du genre, a accueilli 33 chefs d’Etat et 5 chefs de gouvernement au Palais de l’Acropolis de Nice.
Trois thèmes principaux sont au menu de cette rencontre qui durera jusqu’à mardi en milieu de journée: la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale, la sécurité et les enjeux d’environnement liés au climat.

25e sommet Afrique-France, le 31 ma 2010 au palais des Congrès de Nice
Foto (c) AFP: Les drapeaux des pays participant au 25e sommet Afrique-France, le 31 ma 2010 au palais des Congrès de Nice
Die Fahnen der teilnehmenden Länder in der 25. Frankreich-Afrika-Gipfel, 31 2010 meine Convention Center in Nizza

La place de l’Afrique au sein du Conseil de sécurité de l’ONU a déjà donné lieu à des débats tendus dimanche entre ministres des Affaires étrangères, selon des diplomates africains.
L’Afrique, qui représente 27% des Etats membres des Nations unies, ne dispose que de trois sièges de membres non permanents au Conseil de sécurité, dominé par cinq membres permanents (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France) dotés d’un droit de veto.
En 2005, les pays africains ont adopté une position commune sur cette réforme: ils réclament deux sièges permanents avec droit de veto et au moins deux sièges non permanents supplémentaires. A Nice, ils défendent cette position tandis que la France plaide pour un élargissement progressif, commençant par un siège permanent.
Parmi les chefs d’Etat présents à Nice, dont le centre a été quadrillé par les forces de l’ordre, figurent notamment le Sud-africain Jacob Zuma, avec lequel M. Sarkozy a déjeuné, et l’Algérien Abdelaziz Bouteflika, aux relations difficiles avec la France.
Seuls deux des 53 pays africains sont absents: le Zimbabwe, dont le président Robert Mugabe est en disgrâce internationale, et Madagascar, en pleine crise politique.
Ce 25e sommet, présenté comme celui du “renouveau”, s’ouvre pour la première fois à des acteurs non-étatiques: parallèlement aux discussions politiques, cinq ateliers doivent regrouper des représentants de 150 entreprises africaines et 80 françaises.
© 2010 AFP

Nicolas Sarkozy (D) accueille le président sud-africain Jacob Zuma
Foto (c) AFP: Le président Nicolas Sarkozy (D) accueille le président sud-africain Jacob Zuma (C), aux côtés du ministre Christian Estrosi, maire de Nice, le 31 mai 2010 à Nice
Präsident Nicolas Sarkozy (R) begrüßt südafrikanische Präsident Jacob Zuma (C), zusammen mit Minister Christian Estrosi, der Bürgermeister von Nizza, 31. Mai 2010 in Nizza

Trois ans après sa mort annoncée, le cadavre de la Françafrique bouge encore
PARIS (AFP) – 31.05.2010 08:58
Les clichés et les vieilles habitudes ont la vie dure. Trois ans après son élection, Nicolas Sarkozy, qui préside lundi et mardi son premier sommet Afrique-France à Nice (sud-est), peine encore à convaincre qu’il a tourné la page des relations ambiguës entre Paris et ses ex-colonies.
C’est devenu une figure imposée. A chacun de ses rendez-vous africains, le chef de l’Etat répète à qui veut l’entendre que l’ère des soutiens aux régimes dictatoriaux et corrompus, des chasses gardées commerciales et de la diplomatie parallèle de la France sur le continent noir est révolue.
Il y a trois mois encore, Nicolas Sarkozy proclamait au Gabon du fils d’Omar Bongo sa volonté de normaliser les relations franco-africaines et d’en finir une fois pour toutes avec “les clichés, les fantasmes et les procès d’intention”. Avant d’assurer au Rwanda anglophone de Paul Kagamé qu’il n’y avait plus de “pré-carré” tricolore.
A l’appui de ses dires, le président rappelle qu’il a engagé la révision des accords de défense qui liaient Paris et les régimes “amis”, base juridique de son rôle de “gendarme de l’Afrique”. Ou qu’il a visité l’Afrique du Sud et amorcé une réconciliation avec l’Angola ou le Rwanda.
Mais, depuis trois ans, Nicolas Sarkozy a aussi accumulé les gestes et les maladresses qui ont fait passer la “rupture” promise pour un vain mot.
Sur le plan politique, il y eut d’abord en 2007 une première tournée africaine passant par le Gabon du “doyen” Omar Bongo et parasitée par le très controversé discours de Dakar. Puis, début 2008, le soutien officiellement “logistique” au régime tchadien menacé par les rebelles et, surtout, le limogeage du secrétaire d’Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel.
Un an plus tard, l’avocat Robert Bourgi a achevé de jeter le trouble. Publiquement, ce conseiller élyséen de l’ombre a raconté que M. Bockel avait été évincé sur la volonté d’Omar Bongo et laissé entendre que son fils Ali était le candidat de le France à la présidentielle gabonaise. Suite à sa sortie, l’embarrassant Me Bourgi a bien été mis au “piquet” l’espace de quelques mois. Mais sa punition a aujourd’hui été levée et il gare à nouveau sa Maserati dans la cour de l’Elysée…
“La remise à plat des accords de défense, c’est bien, il fallait le faire”, tranche l’ex-ministre socialiste des Affaires étrangères Hubert Védrine, “mais Nicolas Sarkozy n’a pas assaini notre relation avec l’Afrique”.

EXTRAIT DU DOSSIER SPECIAL
Sommet Afrique-France : où en est la FrançAfrique ?

Entretien avec Adame Ba Konaré, historienne
Que signifie une telle rencontre, 50 ans après les indépendances africaines ?

Je ne vois pas un très grand intérêt à ces rencontres, je pense que c?est un rituel qui ne marque même plus les opinions publiques ni en Afrique, ni en France. C?est une grande foire où des leaders se rencontrent pour prononcer de beaux discours et où la France se comporte en grand manitou qui donne des leçons et des recommandations.

Il faut noter cependant que pour ce sommet de Nice, les chefs d?États africains vont se réunir sans deux de leurs pairs, les présidents du Soudan et du Zimbabwe qui sont interdits de sommets officiellement pour mauvaise gouvernance. Fait contradictoire, la présence de deux dirigeants putschistes et dont les situations ne sont pas comparables est requise (le chef d?État par intérim de Guinée et le président du Niger).

Y a-t-il un lien spécial entre la France et l’Afrique ?

Il existe indéniablement entre les deux peuples, des liens historiques, hérités de la colonisation, et aussi des liens humains de par la présence des communautés françaises en Afrique et africaines en France. Il y a des liens économiques, de défense et des valeurs communes : le peuple français symbolise les grandes valeurs de liberté, d?égalité et de fraternité. La langue française est certes notre langue commune, mais les langues locales doivent être privilégiées dans nos pays. Je pense que l?Afrique unie est plus notre avenir et toutes nos relations (politiques, économiques, monétaires et de défense) doivent être analysées à cette aune. Il s?agit aujourd?hui de gérer cet ensemble dans un contexte de partenariat où les parties traitent d?égal à égal. On devrait d?ailleurs parler de rapports avec les États indépendants et non plus avec les anciennes colonies.

La France doit-elle conserver ces liens étroits avec ses anciennes colonies ?

Le président Sarkozy a lui-même déclaré lors d?un déplacement à Cotonou, « qu?il nous faut conjointement chasser les vieux démons du paternalisme, de l?assistanat et du clientélisme. La relation entre la France et l?Afrique doit être transparente. Il nous faut la débarrasser des émissaires officieux qui n?ont d?autres mandats que ceux qu?ils s?inventent? Le fonctionnement normal des institutions politiques doit prévaloir sur les circuits officieux qui ont fait tant de mal par le passé. Il faut définitivement tourner la page des complaisances, des secrets et des ambigüités… »

C?est une proclamation qui traduit bien le fait que la Françafrique est moribonde et qu?il faut signer son acte de décès. Mais, je continue de croire que la Françafrique n?est pas une fatalité. Le constat se passe de commentaire je ne nie pas le poids des intérêts économiques qui existent entre les deux peuples, mais il faut avoir une idée claire de ce qu?on veut et le débat sur l?utilité de la Françafrique ne doit pas rester au niveau des incantations.

Propos recueillis par Christelle Magnout
21 mai 2010

Sur le front économique, le président a proclamé sa volonté de rompre avec l’image d’une France pilleuse des richesses minières ou pétrolières de l’Afrique en y nouant des partenariats “gagnant-gagnant”.
Mais l’Elysée a beau souligner que “le commerce avec l’Afrique n’est pas vital pour les entreprises françaises” et le chef de l’Etat rencontrer l’opposition à chacune de ses visites, les soupçons n’ont pas été levés. Pour l’ONG Survie, la défense des intérêts économiques français se fait encore “trop souvent au détriment des droits humains et de la démocratie”.
Pour rallier les sceptiques, Nicolas Sarkozy s’est efforcé de modifier le casting de sa première “grand messe” franco-africaine. Nice sera le “sommet du renouveau, une espèce de lancement d’une nouvelle période”, assure son secrétaire d’Etat à la Coopération Alain Joyandet.
La société civile et les entreprises privées y seront ainsi pour la première fois conviées et le dîner réservé aux seuls “amis” francophones supprimé. Une preuve de plus, selon l’Elysée, que “la France a rompu avec les vieilles habitudes et entretient désormais des liens avec tout le monde”.
© 2010 AFP

Ali Bongo et Nicolas Sarkozy le 23 février 2010 à l'aéroport de Franceville au Gabon
Foto (c) AFP: Ali Bongo et Nicolas Sarkozy le 23 février 2010 à l’aéroport de Franceville au Gabon
Ali Bongo und Nicolas Sarkozy 23. Februar 2010 auf dem Flughafen in Franceville, Gabun

Start des 25. Afrika-Frankreich-Gipfel mit 38 afrikanischen Staatschefs
NIZZA (AFP) – 31.05.2010 11.29 Uhr
Die Staats-und Regierungschefs von vierzig afrikanischen Ländern trafen sich am Montag in Nizza für eine 25. Afrika-Frankreich-Gipfel unter dem Vorsitz von Nicolas Sarkozy und Hosni Mubarak.
Präsident Sarkozy, der seine ersten Gipfel dieser Art eröffnete, empfing 33 Staats-und 5 Regierungschefs im Palace Acropolis in Nizza.
Drei Hauptthemen stehen auf der Agenda dieses Treffens, das bis Dienstag Mittag dauern wird: der Platz von Afrika in globalen Governance, Sicherheit, und Umweltfragen im Zusammenhang mit Klima.
Der Platz von Afrika im Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat bereits in angespannten Debatte geführt Sonntag zwischen Außenministern, sagten Diplomaten in Afrika.
Auf Afrika entfallen 27% der UN-Mitgliedsstaaten, hat aber nur drei nicht-ständige Sitze im Sicherheitsrat, dominiert von fünf ständigen Mitgliedern (USA, Russland, China, Großbritannien, Frankreich) mit einem Vetorecht.
Im Jahr 2005 haben die afrikanischen Länder einen gemeinsamen Standpunkt über die Reform verabschiedet: Sie verlangen zwei ständige Sitze mit Vetorecht sowie mindestens zwei weitere nicht-ständige Sitze. In Nizza, verteidigen sie diese Position, während Frankreich für einen schrittweisen Ausbau streiten, beginnend mit einem ständigen Sitz.
Unter den anwesenden Staatschefs in Nizza, im Zentrum von der Polizei abgeriegelt, gehören Südafrikas Jacob Zuma, mit wem Herr Sarkozy zu Mittag aß, und Algeriens Abdelaziz Bouteflika, dessen Beziehungen schwer wurden mit Frankreich.
Nur zwei der 53 afrikanischen Staaten fehlen: Simbabwe, dessen Präsident Robert Mugabe ist in der internationale Schande und Madagaskar, in der politischen Krise.
Das 25. Gipfeltreffen, als eine “Erneuerung” präsentiert, öffnet zum ersten Mal an nicht-staatliche Akteure: Neben den politischen Gesprächen, fünf Workshops mit Vertreter von 80 französischen Unternehmen und 150 afrikanischen.

Seit drei Jahren totgesagt, bewegt sich die Leiche Françafrique immer noch
PARIS (AFP) – 31.05.2010 08.58 Uhr
Die Klischees und alte Gewohnheiten sterben langsam. Drei Jahre nach seiner Wahl, Nicolas Sarkozy, der Montag und Dienstag auf seine erste Afrika-Frankreich-Gipfel in Nizza (Süd-Ost) den Vorsitz führt, ist immer noch mit Mühe am kämpfen, um zu überzeugen, dass er die Seite der ambivalenten Beziehungen zwischen Paris und seinen ehemaligen Kolonien gewendet hat.
Es wurde eine obligatorische Aufführung. Bei jedem seiner afrikanischen Besuche wiederholte der Staatschef jedem, der es hören will, dass die Ära der Unterstützung für korrupte und diktatorische Regimes, die kommerziellen Exklusivgebiete und die parallel-Diplomatie Frankreichs auf dem schwarzen Kontinent verschwunden seien.
Noch vor drei Monate erklärte Nicolas Sarkozy dem Gabun Ali Bongos von seinem Wunsch, die Beziehungen zwischen Frankreich und Afrika sofort für alle zu normalisieren und ein Ende setzen “die Bilder, Phantasien und grundlose Beschuldigungen”. Vor der Aussage im englischsprachigen Ruanda des Paul Kagame, dass es keine französische “Wiese” sei.
Zur Untermauerung seiner Behauptungen stellte der Präsident fest, dass er die Revision der VerteidigungsVereinbarungen in Gang brachte, welche Paris verknüpften mit “Freundes”regimes, die Rechtsgrundlage für seine Rolle als “Polizist in Afrika”. Oder dass er Südafrika besuchte und begann eine Versöhnung mit Angola und Ruanda.
Aber in drei Jahren, hat Nicolas Sarkozy auch Gesten und Schnitzer angesammelt, so dass der “Bruch” für ein leeres Versprechen angesehen wurde.
Politisch gab es zunächst ein 2007 erste afrikanische Tour mit Besuch bei Gabuns “Doyen” Omar Bongo und die umstrittene Rede an die Jugend Afrikas in Dakar. Dann, Anfang 2008, unterstützt er “Logistisch” das tschadischen Regimes von den Rebellen bedroht, und vor allem die Entlassung des Staatssekretärs für Zusammenarbeit Jean-Marie Bockel.
Ein Jahr später schloss der Anwalt Robert Bourgi zu stören: Öffentlich, sagte der Schattenberater des Elysee, dass Herr Bockel auf die Wunsch von Omar Bongo war gestürzt worden und sagte, dass dessen Sohn Ali der Kandidat Frankreichs Präsidentschaftswahlen in Gabon sei. Nach seiner Peinlichkeit Bourgi mir wurde “an den Pranger” ein paar Monate. Aber seine Strafe wurde nun aufgehoben und erneut parkt sein Maserati in den Hof des Elysee …

EINSCHUB:
Interview mit der Historikerin Adame Ba Konare

AUS DEM SPEZIALDOSSIER (VIDEOS;TEXTE;LINKS)
Frankreich-Afrika-Gipfel: WAS IST MIT Françafrique?

Was bedeutet eine solche Begegnung, 50 Jahre nach der Unabhängigkeit in Afrika?

Ich sehe nicht ein großes Interesse an diesen Treffen, ich denke, es Ist ein Ritual, dass auch die öffentliche Meinung markieren soll in Afrika oder Frankreich. Es Ist eine große Messe, wo Staats-und Regierungschefs kommen zusammen, um schöne Reden zu halten und wo Frankreich verhält sich als Boss, die Lehren und Empfehlungen gibt.

Es sollte jedoch angemerkt werden, dass für den Gipfel von Nizza die Chefs der Afrikanischen Staaten werden ohne zwei ihrer Kollegen eintreffen, die Präsidenten von Sudan und Simbabwe, die offiziell wegen schlechte Regierungsführung auf Gipfeln verboten. Widersprüchlich, die Anwesenheit von zwei Putsch-Offizieren und deren Situationen sind nicht vergleichbar, ist gestattet (die Amtierender Präsident von Guinea und Niger).

Gibt es eine besondere Beziehung zwischen Frankreich und Afrika?

Es gibt zweifellos zwischen den beiden Völkern historische Beziehungen, von der Kolonisierung geerbt, und auch die menschliche Verbindung durch die Präsenz von Französisch Gemeinden in Afrika und der afrikanischen in Frankreich. Es gibt Wirtschaft, Verteidigung und gemeinsame Werte: die Französisch Menschen symbolisieren die großen Werte der Freiheit, der Gleichheit und Brüderlichkeit. Französisch ist ja unsere gemeinsame Sprache, aber die lokalen Sprachen sollten in unserem Land vorzuziehen. Ich denke, dass United Africa wird unsere Zukunft und alle unsere Beziehungen (politische, Wirtschafts-, Währungs-und Verteidigungspolitik) muss nach dieser Norm geprüft werden. Heute gilt es, diese gemeinsam zu verwalten im Rahmen einer Partnerschaft von Gleich zu Gleich. Man sollte auch sprechen von die Beziehungen mit unabhängigen Staaten, anstatt mit den ehemaligen Kolonien.

Sollte Frankreich enge Beziehungen zu seinen ehemaligen Kolonien halten?

Präsident Sarkozy selbst sagte in Cotonou, “Wir müssen gemeinsam fahren zurück die alten Dämonen des Paternalismus, der Assistenz und Klientelismus. Das Verhältnis zwischen Frankreich und Afrika muss transparent sein. Wir müssen von inoffiziellen Gesandten loskommen, die nur die Mandate haben, die sie sich selber erfinden. Das normale Funktionieren der politischen Institutionen müssen Vorrang haben auf informelle Kanäle, die so viel Schaden angerichtet haben in der Vergangenheit. Es muss endlich die Seite gewendet werden von Selbstgefälligkeit, Geheimnisse und Unklarheiten … ”

Es Ist eine Proklamation, die die Tatsache spiegelt, dass das Französisch-Afrika im Sterben liegt und dass seine Todesurkunde unterzeichnen muss. Aber ich glaube immer noch, dass Françafrique nicht unvermeidbar ist. Die Aussage spricht für sich selbst. Ich leugne nicht das Gewicht der wirtschaftlichen Interessen zwischen den beiden Völkern, aber wir müssen eine klare Vorstellung haben, von dem, was Sie wollen und die Debatte über Nutzen von Französisch-Afrika darf nicht bleiben auf der Ebene der Beschwörungsformeln.

Interview von Christelle Magnout
21. Mai 2010


Auf wirtschaftlicher Seite hat der Präsident seine Bereitschaft erklärt, mit dem Bild eines Frankreich, Räuberin der Bodenschätze oder Öl in Afrika, zu brechen durch den Aufbau von Partnerschaften “win-win”.
Aber der Elysée kann erzählen wieviel er will, dass “Handel mit Afrika nicht ist lebenswichtig für französische Unternehmen” und der Staatschef zu jedem Besuch kann die Opposition besuchen, der Verdacht bleibt bestehen. Für die NGO Lifeline ist die Verteidigung der wirtschaftlichen Interessen Französisch noch “viel zu oft auf Kosten der Menschenrechte und der Demokratie.”
Um die Skeptiker zu gewinnen, hat Nicolas Sarkozy versucht die Stimmen des Wandels in seiner ersten französisch-afrikanischen “großen Messe” . Nizza wird die “Gipfel der Erneuerung, eine Art Einleitung einer neuen Zeit”, sagt sein Staatssekretär für Zusammenarbeit Alain Joyandet.
Die Zivilgesellschaft und private Unternehmen sind zum ersten Mal eingeladen und spezielle Abendessen für “Freunde” gelöscht. Ein Beweis mehr, nach dem Elysee, “Frankreich hat mit den alten Gewohnheiten gebrochen und jetzt unterhält Beziehungen mit allen”.
© 2010 AFP

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