ÄGYPTEN, 1. JAHRESTAG DES ANTI-MUBARAK AUFSTANDES: ZWISCHEN FEIER UND PROTEST – Un an après la révolte anti-Moubarak, le même slogan place Tahrir au Caire: "Dégage!"

Des manifestants portent une obélisque portant les noms des tués lors de l'insurrection contre Hosn
Foto (c) AFP: Die Demonstranten tragen ein Obelisk mit den Namen der Toten des Aufstands gegen Hosni Mubarak, 25 Januar 2012 in Kairo
Des manifestants portent une obélisque portant les noms des tués lors de l’insurrection contre Hosni Moubarak, le 25 janvier 2012 au Caire

1. Zwischen Party und Protest erinnert Ägypten den Aufstand gegen Mubarak
KAIRO (AFP) – 2012.01.25 21.12
Zehntausende Ägypter versammelten sich Mittwoch in Kairo und anderswo im Land zum ersten Jahrestag des Beginns des historischen Aufstandes gegen Präsident Hosni Mubarak, zwischen festlicher Atmosphäre und Aufrufen zum Rücktritt der Generäle an der Macht.
2. Ein Jahr nach der Anti-Mubarak Revolte, der gleiche Slogan auf dem Tahrir-Platz in Kairo: “Haut ab!”
KAIRO (AFP) – 2012.01.25 09.11
Ein Jahr nach Beginn der Revolte gegen Hosni Mubarak wird auf dem Tahrir Square in Kairo der gleiche Slogan – “Get out!” – wiederholt. Dieses Mal für den militärischen Rat, der das Land regiert.
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1er ARTICLE SUR DEUX : Entre fête et contestation, l’Egypte commémore la révolte anti-Moubarak
LE CAIRE (AFP) – 25.01.2012 21:12
Des dizaines de milliers d’Egyptiens se sont rassemblés mercredi au Caire et dans le reste du pays pour le premier anniversaire du début de la révolte historique contre le président Hosni Moubarak, entre ambiance de fête et appels au départ des généraux au pouvoir.

Une fillette maquillée aux couleurs de l'Egypte, le 25 janvier 2012 sur la place Tahrir du Caire
Foto (c) AFP: Ein Mädchen in den Farben von Ägypten, 25. Januar 2012 auf dem Tahrir-Platz in Kairo
Une fillette maquillée aux couleurs de l’Egypte, le 25 janvier 2012 sur la place Tahrir du Caire

Islamistes, libéraux, militants de gauche et citoyens ordinaires se sont pressés pour cette “journée de la révolution” sur la place Tahrir au Caire, emblématique du mouvement qui mit fin en 18 jours à trente ans de règne de M. Moubarak.
Des manifestations rassemblant des milliers de personnes se sont également déroulées dans d’autres villes, notamment à Alexandrie (nord), Suez et Ismaïliya, en bordure du canal, selon des correspondants de l’AFP.
Selon les services de sécurité, des rassemblements ont eu lieu pratiquement dans tous les gouvernorats. Aucun incident majeur n’a été rapporté.
Au Caire, les manifestants brandissaient des banderoles festives ou militantes, reflétant les divergences sur ce que cette journée devait symboliser.
Les Frères musulmans, qui dominent l’assemblée récemment élue, étaient présents pour célébrer une révolte qui leur a permis de sortir de la semi-clandestinité et obtenir un triomphe dans les urnes. La confrérie a toutefois récusé l’idée de lancer une “deuxième révolution”.
Les mouvements pro-démocratie, moteurs de la révolte, ont affirmé quant à eux venir pour poursuivre leur révolution inachevée et demander le départ du Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui dirige l’Egypte depuis la chute de M. Moubarak.
“Nous irons à Tahrir pour faire avancer les objectifs de la révolution quoi qu’il advienne”, affirmait Hala Rashad, 46 ans, cuisinière dans un restaurant.
“Célébration du premier anniversaire”, pouvait-on lire sur une énorme banderole sur la place Tahrir où des “comités populaires” fouillaient les gens se rendant au rassemblement. “Chute du pouvoir militaire”, disait une autre.
Symbole des dissonances de cette journée, une fanfare militaire jouait des hymnes patriotiques, tandis qu’un peu plus loin des manifestants scandaient “à bas le pouvoir militaire!”.
Dans la soirée, des protestataires se préparaient à passer la nuit sur place, promettant de tenir un sit-in jusqu’à un prochain rassemblement vendredi.
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a “félicité le peuple égyptien pour sa transition pacifique vers la démocratie”, tout en appelant les autorités à “accélérer le rythme des réformes”.
Pour marquer l’événement, le pouvoir militaire a annoncé la libération de trois mille prisonniers “pour bonne conduite”, soit un millier de plus que prévu initialement. Maïkel Nabil, un blogueur célèbre détenu pour avoir critiqué l’armée, a déjà été libéré mardi.
Les commémorations militaires officielles annoncées -parades, défilés aériens, remises de décorations etc.- sont restées très discrètes, y compris à la télévision d’Etat. L’armée a fait savoir qu’elles devraient se dérouler au fil des prochains jours.
Mardi, le chef du CSFA, le maréchal Hussein Tantaoui, a annoncé la fin partielle de la loi très décriée sur l’état d’urgence, en vigueur depuis 30 ans.
Mais cette législation restrictive pour les libertés publiques et les droits des détenus, est maintenue pour lutter contre les “voyous” ou “fauteurs de troubles”, une définition vague qui fait redouter qu’elle ne continue d’être appliquée pour toutes sortes de motifs.
L’organisation Human Rights Watch a estimé que cette levée partielle, entrée en vigueur mercredi, était une “invitation à la poursuite des mauvais traitements”.
Les forces de sécurité avaient indiqué qu’elles se tenaient en état d’alerte en cas de “tentative de sabotage” des célébrations.
Le ministère de l’Intérieur a toutefois affirmé qu’il n’y aurait aucune présence policière sur le lieu des rassemblements et que les forces de l’ordre se concentreraient sur la protection des bâtiments publics.
Dans la foulée du soulèvement tunisien, le 25 janvier 2011 avait vu le début de manifestations d’une ampleur inédite sur la place Tahrir et à travers l’Egypte contre Hosni Moubarak, contraint à la démission le 11 février.
M. Moubarak, actuellement en détention dans un hôpital militaire, est jugé pour la mort de manifestants durant la révolte, qui a fait officiellement près de 850 morts. Il risque la peine capitale s’il est reconnu coupable.
© 2012 AFP
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2. Un an après la révolte anti-Moubarak, le même slogan place Tahrir au Caire: “Dégage!”
LE CAIRE (AFP) – 25.01.2012 21:11
Un an après le début de la révolte qui balaya Hosni Moubarak, la place Tahrir au Caire a résonné mercredi du même slogan -“Dégage!”-, cette fois destiné au conseil militaire qui dirige le pays.
Des dizaines de milliers d’Egyptiens sont revenus mercredi place Tahrir pour le premier anniversaire du début de la révolte historique, entre ambiance de fête et appels au départ des généraux au pouvoir.
Dans une ambiance tenant de la kermesse bon enfant et du rassemblement politique, les militants de la révolte de l’année dernière ont ressorti mots d’ordre et banderoles.
De longs cortèges ont convergé vers la célèbre place du centre-ville, où le 25 janvier 2011 une manifestation d’une ampleur inédite contre le régime avait commencé à faire basculer le destin du pays.
“On croit que la révolution est finie parce que Moubarak est au tribunal, et bien non!”, s’exclame Tayseer Fahmy, une actrice membre du Parti pour l’égalité et le développement, une petite formation de gauche née après la révolution.
Des jeunes tenant un drapeau égyptien long d’une centaine de mètres ont fait leur entrée en scandant “à bas le pouvoir des militaires”, en chantant l’hymne national et en demandant aux riverains massés aux fenêtres de les rejoindre.
Peu leur importe que certains soient venus en badauds profiter d’une journée ensoleillée et fériée, pour écouter une fanfare militaire qui joue aux abords de la place ou pour acheter des pistaches et des fanions aux dizaines de vendeurs ambulants venus profiter de l’aubaine.
“Nous ne sommes pas là pour fêter la révolution, mais pour réaliser nos objectifs qui restent ceux du premier jour: le pain, la liberté, la justice sociale”, affirme Gigi Ibrahim, qui a participé à une marche partie du faubourg de Guizeh pour rejoindre Tahrir.
Les récentes élections législatives ont fait un triomphe aux islamistes, qui détiennent les trois quarts des sièges de députés, balayant les partis et mouvements laïcs qui comptaient sur l’élan du soulèvement de l’an dernier.
Mais pour les militants, la cible de prédilection reste le Conseil suprême des forces armées (CSFA) du maréchal Hussein Tantaoui, qui tient le pouvoir exécutif et symbolise le maintien de l’ancien régime honni.
“Le pays est aujourd’hui contrôlé par les généraux de Moubarak, ils tuent les révolutionnaires, détruisent la révolution”, s’indigne Gigi Ibrahim.
Les abords de la place portent encore les stigmates des affrontements parfois violents entre manifestants anti-armée et forces de l’ordre de la fin de l’année dernière, qui ont fait des dizaines de morts.
Le bâtiment du prestigieux Institut d’Egypte a été incendié en décembre avec ses précieuses archives historiques. Plusieurs rues adjacentes sont encore bloquées par des murs érigés pour protéger des bâtiments gouvernementaux.
Quelques tentes sont toujours plantées au milieu de la place, moins nombreuses toutefois que le véritable village de toile qui avait été érigé durant la révolte.
Egypte a connu ces derniers mois des élections législatives saluées comme les plus démocratiques depuis la chute de la monarchie en 1952, mais aussi des flambées de violence et une grave crise économique.
© 2012 AFP

Un Egyptien participe au rassemblement place Tahrir au Caire, le 25 janvier 2012
Foto (c) AFP: Ein Demonstrant Tahrir Square in Kairo, 25. Januar 2012
Un Egyptien participe au rassemblement place Tahrir au Caire, le 25 janvier 2012

1. Zwischen Party und Protest erinnert Ägypten den Aufstand gegen Mubarak
KAIRO (AFP) – 2012.01.25 21.12
Zehntausende Ägypter versammelten sich Mittwoch in Kairo und anderswo im Land zum ersten Jahrestag des Beginns des historischen Aufstandes gegen Präsident Hosni Mubarak, zwischen festlicher Atmosphäre und Aufrufen zum Rücktritt der Generäle an der Macht.
Islamisten, die Liberalen, Linken und Bürger strömten zu diesem “Tag der Revolution” auf dem Tahrir-Platz in Kairo, das Sinnbild für die Bewegung, die in 18 Tagen die dreißig-jährige Herrschaft von Mubarak beendete.
Events wurden von Tausenden von Menschen besucht auch in anderen Städten, darunter Alexandria (Norden), Suez und Ismailia, entlang des Kanals, nach AFP-Korrespondenten.
Laut Sicherheitsdiensten gab es Kundgebungen in fast allen Provinzen. Keine größeren Zwischenfälle wurden gemeldet.
In Kairo trugen die Demonstranten festliche oder militante Transparente, was die Unterschiede in der Wahrnehmung dessen, was an diesem Tag war, symbolisiert.
Die Muslimbruderschaft, die die neu gewählte Nationalversammlung dominieren, waren anwesend, um eine Revolte zu feiern, die ihnen erlaubte, sich aus dem damaligen Verbot und halben Untergrund zum Wahlsieger heute zu entwickeln. Die Bruderschaft lehnt jedoch die Idee der Einführung einer “zweiten Revolution” ab.
Die Pro-Demokratie-Bewegungen, die Motoren des Aufstandes, fordern für die Zukunft, ihre unvollendete Revolution fortzusetzen und verlangen die Abfahrt des Obersten Rates der Streitkräfte (AFSC), der Ägypten seit dem Sturz von Mubarak regiert.
“Wir werden zum Tahrir gehen, um die Ziele der Revolution voranzubringen, egal was passiert”, sagte Hala Rashad, 46, Koch in einem Restaurant.
“Wir feiern den ersten Jahrestag” konnte auf einem riesigen Banner auf Tahrir Square gelesen werden, wo “Volkskomitees” die Besucher der Veranstaltung durchsuchen. “Sturz des Militärs!”, sagte ein anderer.
Wie ein Symbol der Dissonanzen an diesem Tag spielte eine Militärkapelle patriotische Hymnen, während etwas weiter Demonstranten skandierten “Nieder mit dem Militär”.
Am Abend bereiteten die Demonstranten sich vor, die Nacht dort zu verbringen und versprachen ein Sit-in bis zur nächsten Versammlung Freitag.
Generalsekretär Ban Ki-moon hat “das Volk von Ägypten für seinen friedlichen Übergang zur Demokratie beglückwünscht”, während er die Behörden auffordert, “das Tempo der Reformen zu steigern.”
Um das Ereignis zu betonen, hat das Militär die Freilassung von dreitausend Gefangenen für “gutes Benehmen” (tausend mehr als ursprünglich geplant) vollzogen. Maikel Nabil, ein berühmter Blogger, wegen Kritik am Militär inhaftiert, wurde bereits am Dienstag freigelassen.
Die offiziellen Gedenkfeiern des Militärs – Paraden, Prozessionen, Ordensverleihungen .- blieben sehr diskret, auch das staatliche Fernsehen. Die Armee hat erklärt, sie würden in den nächsten Tagen stattfinden.
Dienstag kündigte der Leiter der AFSC, Marschall Hussein Tantawi, das teilweise Ende des sehr verschrienen Gesetzes über den Ausnahmezustand, in Kraft seit 30 Jahren, an.
Aber diese restriktive Gesetzgebung für die bürgerlichen Freiheiten und Rechte der Inhaftierten ist im Kampf gegen “Schurkenstaaten” oder “Unruhestifter” geschrieben, eine vage Definition, die befürchten lässt, dass es für eine Vielzahl von Zwecken eingesetzt werden und weiterhin aufrechterhalten wird .
Die Organisation Human Rights Watch stellte fest, dass die teilweise Aufhebung, die in Kraft getreten ist Mittwoch, war eine “Einladung zu weiterem Missbrauch.”
Sicherheitskräfte sagten, sie seien auf der Hut im Fall von “Manipulation” der Feierlichkeiten.
Das Innenministerium sagte jedoch, es gäbe keine polizeiliche Präsenz am Ort der Zusammenkünfte und die Polizei würde sich auf den Schutz von öffentlichen Gebäuden konzentrieren.
Im Zuge des Aufstandes Tunesien, sah der 25. Januar 2011 den Beginn von beispiellosen Demonstrationen am Tahrir-Platz und in Ägypten gegen Mubarak, gezwungen, am 11. Februar sein Amt niederlegen.
Mubarak, der derzeit in einem Lazarett verhaftet ist, steht vor Gericht für den Tod von etwa 850 Demonstranten während des Aufstandes. Ihm droht die Todesstrafe im Falle einer Verurteilung.
© 2012 AFP

2. Ein Jahr nach der Anti-Mubarak Revolte, der gleiche Slogan auf dem Tahrir-Platz in Kairo: “Haut ab!”
KAIRO (AFP) – 2012.01.25 09.11
Ein Jahr nach Beginn der Revolte gegen Hosni Mubarak, wird auf dem Tahrir Square in Kairo der gleiche Slogan – “Get out!” – wiederholt. Dieses Mal für den militärischen Rat, der das Land regiert.
Zehntausende Ägypter sind zurück Mittwoch am Tahrir-Platz zum ersten Jahrestag des Beginns des Aufstands der Geschichte.
In einer Atmosphäre zwischen Kirmes und Protestkundgebung haben die Aktivisten des Aufstandes im vergangenen Jahr die alten Parolen und Transparente wieder herausgeholt.
Lange Prozessionen konvergierten in der Innenstadt, wo 25 Januar 2011 ein Ereignis von nie gekanntem Ausmaß gegen das Regime begann, das Schicksal des Landes zu verlagern.
“Es wird angenommen, dass die Revolution vorbei ist, weil Mubarak ist vor Gericht, nein, nein und nein!”, rief Tayseer Fahmy, eine Schauspielerin und Mitglied der Partei für die Gleichstellung und Entwicklung, einer kleinen linken Formation nach der Revolution geboren.
Junge Menschen unter einer ägyptischen Flagge ein hundert Meter weiter skandierten “Nieder mit der Macht des Militärs”, singen die Nationalhymne und fordern Einwohner an den Fenstern zum Mitmarschieren auf.
Es kümmert sie nicht, dass einige Zuschauer haben einen sonnigen Tag und Urlaub zu genießen, eine Militärkapelle in der Nähe des Ortes zu hören oder Pistazien und Flaggen von Dutzenden von Anbietern, die den Geldsegen genießen, zu kaufen.
“Wir sind nicht hier, um die Revolution zu feiern, sondern um unsere Ziele zu erreichen, die bleiben die gleichen wie am ersten Tag: Brot, Freiheit, soziale Gerechtigkeit”, sagte Gigi Ibrahim, der in einem Marsch von der Vorstadt von Gizeh bis Tahrir teilgenommen hat.
Die jüngsten Wahlen waren ein Triumph für die Islamisten, die drei Viertel der Parlamentssitze halten und die säkularen Parteien und Bewegungen, die auf die Dynamik des vergangenen Jahres zählten, wegfegten.
Aber für die Aktivisten ist das Ziel der Oberste Rat der Streitkräfte (AFSC) und Marshal Hussein Tantawi, der die vollziehende Gewalt hält und die Fortsetzung des alten, geschmähten Regimes symbolisiert.
“Das Land ist jetzt von General Mubarak gesteuert, sie töten die Revolutionäre, zerstören die Revolution,” ruft Gigi Ibrahim empört.
Die Gegend um den Platz trägt noch die Narben der manchmal gewalttätigen Auseinandersetzungen zwischen Demonstranten und Anti-Militärpolizei am Ende des letzten Jahres, die Dutzende von Toten übrig liessen.
Das Gebäude des renommierten Institute of Ägypten wurde mit seinen wertvollen historischen Archiven durch einen Brand im Dezember zerstört. Viele Nebenstraßen sind noch von Mauern blockiert, um öffentliche Gebäude zu schützen.
Einige Zelte sind noch in der Mitte des Platzes gepflanzt, aber weniger als die wahre Zeltstadt, die während der Revolte errichtet worden war.
Ägypten hat in den vergangenen Monaten die am meisten demokratische Wahl seit dem Sturz der Monarchie im Jahre 1952 erlebt, aber auch Ausbrüche von Gewalt und einer schweren Wirtschaftskrise.
© 2012 AFP

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