ÄGYPTEN: 12 JAHRE GEFÄNGNIS FÜR EX-MINISTER HABIB el-ADLI – Egypte: la prison pour un ex-ministre de l’Intérieur, autrefois redouté

Ägypten: Gefängnis für einst gefürchteten Ex-Innenminister
KAIRO (AFP) – 2011.05.05 24:05
Säule der Repression unter Präsident Hosni Mubarak, wurde der ehemalige ägyptische Innenminister Habib el-Adli Donnerstag verurteilt zu zwölf Jahren Haft wegen Veruntreuung, die erste Verurteilung eines Mitglieds des gestürzten Regimes.
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Egypte: la prison pour un ex-ministre de l’Intérieur, autrefois redouté
LE CAIRE (AFP) – 05.05.2011 12:05
Pilier de la répression sous le président Hosni Moubarak, l’ex-ministre de l’Intérieur égyptien Habib el-Adli a été condamné jeudi à douze ans de prison pour malversations financières, la première condamnation d’un membre du régime déchu.
Le juge Al-Mohamadi al-Qunsuwa, flanqué de gardes du corps, a lu le jugement lors d’une séance de quelques minutes à peine dans un tribunal du sud du Caire placé sous haute sécurité.
L’ancien patron de la police, qui fut pendant une douzaine d’années l’un des hommes les plus puissants et les plus redoutés d’Egypte, a écouté la sentence dans une cage grillagée.
Il s’agit de la première condamnation à une peine de prison prononcée contre un haut responsable du régime de M. Moubarak, renversé le 11 février par une révolte populaire. L’ancien président lui-même et ses fils sont en détention provisoire en vue d’un possible procès.
M. Adli est condamné pour blanchiment d’argent et enrichissement illicite au cours de ses fonctions. L’ancien ministre, qui a plaidé non coupable, devra également payer 15 millions de livres égyptiennes (2,5 millions de dollars).
Son avocat, Farid el-Dib, n’était pas présent pour la lecture du jugement, a constaté un journaliste de l’AFP.
Honni par une grande partie de la population, Habib el-Adli fait l’objet d’un autre procès, pour des accusations selon lesquelles il aurait ordonné de tirer sur des manifestants durant la révolte anti-Moubarak.
Ce deuxième procès, dans lequel il plaide également non-coupable, s’est ouvert le 26 avril et doit reprendre le 21 mai prochain. Selon un bilan officiel, 846 personnes ont été tuées et des milliers ont été blessées lors de la révolte populaire de janvier et février.
Les violences les plus meurtrières, dans lesquelles la police est très fréquemment mise en cause, ont eu lieu au début du soulèvement, quand M. Adli était en fonctions.
Nommé en 1998, M. Adli, dont le limogeage figurait en tête des revendications des manifestants, avait été remplacé à l’occasion d’un changement de gouvernement dans les derniers jours de la présidence de Hosni Moubarak.
La police égyptienne qu’il dirigeait faisait régulièrement l’objet d’accusations de tortures et de procédures arbitraires par les organisations de droits de l’Homme. Les poursuites contre les policiers mis en cause étaient rares, et les peines le plus souvent inexistantes ou légères.
L’arrestation et le jugement de l’ex-ministre s’inscrivent dans une vaste campagne judiciaire visant de nombreuses personnalités politiques et économiques liées à l’ancien régime.
M. Moubarak lui-même est en détention provisoire à l’hôpital international de Charm el-Cheikh, une station de la mer Rouge, après un accident cardiaque pendant un interrogatoire. Ses deux fils, Alaa et Gamal, sont en détention préventive dans une prison du Caire.
L’ancien Premier ministre Ahmad Nazif, démis durant la révolte, est également en détention préventive pour des accusations de fraude. De nombreux anciens ministres, hiérarques de l’ex-parti au pouvoir, et hommes d’affaires proches de la famille Moubarak font aussi l’objet de poursuites.
© 2011 AFP

Ägypten: Gefängnis für einst gefürchteten Ex-Innenminister
KAIRO (AFP) – 2011.05.05 24:05
Säule der Repression unter Präsident Hosni Mubarak, wurde der ehemalige ägyptische Innenminister Habib el-Adli Donnerstag verurteilt zu zwölf Jahren Haft wegen Veruntreuung, die erste Verurteilung eines Mitglieds des gestürzten Regimes.
Richter Al-Mohamadi al-Qunsuwa, von Leibwächtern flankiert, hat die Entscheidung auf einer Sitzung in ein paar Minuten in einem Gericht im Süden von Kairo, unter hohe Sicherheitsbedingungen gelegt, verlesen.
Der ehemalige Polizei-Chef, der für ein Dutzend Jahre einer der mächtigsten war und am meisten von den Ägyptern gefürchtet, hörte das Urteil in einem Gitterkäfig.
Dies ist die erste Verurteilung zu einer Haftstrafe gegen ein hochrangiges Mitglied des Mubarak-Regime’s, das wurde am 11. Februar durch einen Volksaufstand gestürzt. Der ehemalige Präsident und seine Söhne sind auch in Gewahrsam für einen möglichen Prozess.
Herr Adli ist der Geldwäsche und der illegalen Bereicherung während seiner Tätigkeit verurteilt. Der ehemalige Minister, der plädierte auf nicht schuldig, wird auch zahlen 15 Millionen ägyptische Pfund (2,5 Millionen Euro).
Sein Anwalt, Farid El-Dib, war nicht anwesend war für das Lesen des Urteils, sagte ein Journalist der AFP.
Geschmäht von einem Großteil der Bevölkerung, Habib el-Adli ist auch Angeklagter in einem anderen Prozess, weil er Feuer auf Demonstranten während des Aufstandes gegen Mubarak befohlen habren soll. Diese zweite Studie, bei der er auch nicht schuldig plädiert, öffnete 26. April und wird am 21. Mai fortgesetzt. Nach offiziellen Angaben wurden 846 Menschen getötet und Tausende wurden während des Aufstandes im Januar und Februar verletzt.
Die meiste tödliche Gewalt der Polizei häufig in Frage gestellt fand zu Beginn des Aufstands statt, als Herr Adli im Amt war.
Bestellt im Jahr 1998, Herr Adli, dessen Entlassung war an der Spitze der Forderungen der Demonstranten, war bei einem Wechsel der Regierung in den letzten Tagen des Präsidenten Hosni Mubarak ersetzt worden.
Ägyptische Polizei war regelmäßig Gegenstand von Vorwürfen der Folter und willkürlichen Verfahren, laut Organisationen der Menschenrechte. Die Anklagen gegen die beteiligten Beamten waren selten, und Strafen in der Regel leicht oder gar nicht vorhanden.
Die Verhaftung und Prozesse gegen den ehemaligen Minister sind Teil einer umfangreichen juristischen Kampagne zu vielen politischen und wirtschaftlichen Fragen im Zusammenhang mit dem früheren Regime.
Mubarak selbst ist in der Haft im internationalen Krankenhaus in Sharm el-Sheikh, ein Resort am Roten Meer, nach einem Herzinfarkt während der Verhöre. Seine beiden Söhne Alaa und Gamal, sind in Haft in einem Gefängnis in Kairo.
Der ehemalige Premierminister Ahmad Nazif, während der Revolte entfernt, ist auch in der Haft unter dem Vorwurf des Betrugs. Viele ehemalige Minister, Hierarchen der ehemaligen Regierungspartei und Geschäftsleute in der Nähe der Familie Mubarak sind auch strafrechtlich verfolgt.
© 2011 AFP

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