ÄGYPTEN: TÖDLICHE UNRUHEN – AUSNAHMEZUSTAND – 21 TODESURTEILE im FUSSBALLDRAMA-PROZESS PORT SAID – – Egypte: 3 jours de violences, état d’urgence après 21 condamnations à mort (drame du football)

0. KURZMELDUNG : Ägypten: 21 Todesurteile nach Gewalt bei einem Fußballspiel
KAIRO (AFP) – 26.01.2013 08.34
Die ägyptische Justiz verurteilte zum Tode 21 Menschen, die in der => Gewalt beteiligt gewesen waren, die zu 74 Toten führte im vergangenen Jahr nach einem Fußballspiel in Port Said (Nordosten). Das Urteil wurde von Jubel und Schreien der Angehörigen der Opfer im Gerichtssaal in Kairo begrüßt. © 2013 AFP
1. Ägypten: 30 Tote und 300 Verletzte in Port Said nach Todesurteilen
PORT SAID (Ägypten) (AFP) – 26.01.2013 19:54 – Von Haitham El-Tabei
Mindestens 30 Menschen wurden getötet und über 300 verletzt am Samstag während gewaltsamer Auseinandersetzungen in der ägyptischen Stadt Port Said, nach den Todesurteilen gegen 21 Personen wegen ihrer Beteiligung an der Gewalt, die im vergangenen Jahr einem Fußballspiel folgte .
2. Mursi will Armee in Städten einsetzen
Deutsche Welle Afrika 28.01.2012
“Hart und nachdrücklich” will Präsident Mursi angesichts der Gewalt in Ägypten durchgreifen. Laut einem Gesetzentwurf soll er künftig auch die Armee einsetzen dürfen. Doch die blutigen Proteste gehen weiter.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

0. BREVE : Egypte: 21 condamnés à mort pour des violences lors d’un match de football
LE CAIRE (AFP) – 26.01.2013 08:34
La justice égyptienne a condamné à mort samedi 21 personnes accusées d’être impliquées dans => les violences ayant fait 74 morts l’an dernier après un match de football à Port-Saïd (nord-est). Le verdict a été accueilli par les cris de joie et les youyous des membres des familles des victimes présents dans la salle d’audience au Caire. © 2013 AFP
1. Egypte: 30 morts et 300 blessés à Port-Saïd après des condamnations à mort
PORT-SAID (Egypte) (AFP) – 26.01.2013 19:54 – Par Haitham EL-TABEI
Au moins 30 personnes ont été tuées et plus de 300 blessées samedi lors de violents heurts dans la ville égyptienne de Port-Saïd, après la condamnation à mort de 21 personnes pour leur implication dans des violences ayant suivi un match de football l’an dernier.

Le public réagit à l'énoncé du verdict du tribunal du Caire, le 26 janvier 2013, condamnant à mort
Die Öffentlichkeit reagiert auf das Urteil des Gerichts von Kairo, 26. Januar 2013
Le public réagit à l’énoncé du verdict du tribunal du Caire, le 26 janvier 2013, condamnant à mort 21 personnes impliquées dans des violences lors d’un match de foot
Foto (c) AFP – by Ahmed Mahmoud

Au moins 30 personnes ont été tuées et plus de 300 blessées samedi lors de violents heurts dans la ville égyptienne de Port-Saïd, après la condamnation à mort de 21 personnes pour leur implication dans des violences ayant suivi un match de football l’an dernier.
Ces affrontements interviennent au lendemain du deuxième anniversaire du début du soulèvement ayant conduit au départ de Hosni Moubarak, lui-même marqué par des violences entre manifestants et policiers qui ont fait neuf morts et plus de 530 blessés à travers le pays, selon des sources médicales.
A Port-Saïd (nord-est), les violences ont débuté quelques minutes après la condamnation à la peine capitale de 21 supporteurs du club local d’Al-Masry pour leur implication dans la mort de 74 personnes après un match en février 2012.
Des proches des personnes condamnées ont tenté d’envahir la prison dans laquelle se trouvaient ces dernières, tandis que des assaillants inconnus ont fait usage d’armes automatiques en direction de la police qui a riposté avec du gaz lacrymogène, d’après des témoins.
Deux postes de police ont été pris d’assaut et des tirs nourris se faisaient entendre à travers la ville, où les magasins avaient baissé leurs rideaux, selon un correspondant de l’AFP.
Au moins 30 personnes ont été tuées et 312 blessées, selon des sources médicales, qui ont précisé que les décès avaient été provoqués par des balles réelles. Deux policiers figurent parmi les tués, d’après le ministère de l’Intérieur.
Un général de l’armée a annoncé le déploiement des militaires pour “rétablir le calme” et protéger les installations publiques.
Port-Saïd est située à l’entrée nord du canal de Suez, mais l’organisme de gestion de cette voie stratégique pour le commerce mondial a indiqué que le trafic n’était “pas affecté”.
L’armée a toutefois annoncé le renforcement de la sécurité du canal pour “faire face à tout acte qui pourrait menacer la navigation”, a rapporté l’agence officielle Mena.
Selon le ministère grec des Affaires étrangères, un ferry grec, ancré à Port-Saïd, a essuyé des tirs qui n’ont pas fait de blessé. Il a depuis repris la mer.
A Suez, où huit personnes sont mortes vendredi lors de manifestations hostiles au président islamiste Mohamed Morsi, de nouveaux heurts se sont produits samedi. Un poste de police a été attaqué, ont indiqué les services de sécurité. Des armes ont été dérobées et 25 prisonniers libérés par les assaillants.
Parallèlement, au Caire, des accrochages qui avaient débuté jeudi entre manifestants hostiles au président et policiers, près de la place Tahrir, ont repris de manière sporadique.
Drame le plus meurtrier du football égyptien
Toujours dans la capitale, les condamnations à mort ont été en revanche accueillies dans la salle d’audience par les cris de joie et les youyous des membres des familles des victimes.
Le président du tribunal a fixé au 9 mars le verdict pour le reste des accusés, dont 9 policiers.
En février 2012, 74 personnes étaient mortes à Port-Saïd après un match entre le grand club cairote d’Al-Ahly et Al-Masry. Ce drame, le plus meurtrier du football égyptien, s’est produit après la victoire d’Al-Masry, dont des centaines de supporteurs avaient envahi le terrain et lancé des projectiles vers ceux d’Al-Ahly.
Les “Ultras” d’Al-Ahly avaient menacé les autorités de “chaos” si le verdict n’était pas assez sévère.
© 2013 AFP

2. Egypte: deuxième jour de violences, état d’urgence dans trois provinces
Slate Afrique avec l’AFP – 28/01/2013
Le président égyptien Mohamed Morsi a décrété dimanche l’état d’urgence dans trois provinces du pays où les violences ont fait 46 morts en trois jours, et appelé à un dialogue national incluant les dirigeants de l’opposition lundi.
Les heurts les plus meurtriers ont eu lieu à Port-Saïd où 37 personnes ont péri après la condamnation à la peine capitale samedi de 21 supporteurs du club de football local Al-Masry, pour leur implication dans des violences ayant fait 74 morts en 2012 après un match contre l’équipe du Caire, Al-Ahly.
Dans un discours à la nation, au ton ferme, retransmis à la télévision, M. Morsi a annoncé des “mesures exceptionnelles” pour faire face à l’escalade, menaçant d’en prendre d’autres si les violences persistent. “Je le ferai pour l’intérêt de l’Egypte. C’est mon devoir et je n’hésiterai pas un instant”.
Selon lui, l’état d’urgence entrera en vigueur à partir de minuit (dimanche à 22H00 GMT) pour 30 jours, à Port-Saïd, Suez et Ismaïliya, sur le Canal. Il sera accompagné d’un couvre-feu de 21H00 à 06H00 locales (19H00 à 04H00 GMT) pour la même période.
“Je suis contre les mesures exceptionnelles mais j’avais dit que si j’y étais contraint, je le ferais pour éviter que le sang ne coule et pour protéger les citoyens”, a dit le président.
L’état d’urgence, imposé durant 30 ans, avait été levé en mai 2012.
Parallèlement, M. Morsi, accusé d’autoritarisme par ses détracteurs, a appelé les dirigeants de l’opposition à un dialogue national lundi.
Selon un communiqué de la présidence, les dirigeants du Front du salut national (FSN), principale coalition de l’opposition, Hamdeen Sabbahi, Amr Moussa et Mohammed ElBaradei, ont été conviés notamment à ce dialogue à 18H00 locales (16H00 GMT) au palais présidentiel au Caire.
Le FSN avait réclamé samedi une “solution globale” à la crise incluant un “gouvernement de salut national”, faute de quoi, il boycotterait les législatives prévues en mars ou avril et réclamerait une présidentielle anticipée.
L’armée déployée à Port-Saïd
Dimanche à Port-Saïd, six personnes, dont un jeune homme de 18 ans atteint par une balle, ont péri en marge d’obsèques, selon des sources médicales. 467 ont aussi été blessées, dont 38 par balles.
Selon des témoins, des coups de feu d’origine indéterminée ont été entendus pendant que les dépouilles étaient transportées d’une mosquée vers le cimetière, provoquant un mouvement de panique parmi les milliers de personnes présentes, puis des scènes d’émeute.
Certains participants ont lancé des slogans hostiles au pouvoir islamiste, scandant “A bas le pouvoir du Guide” des Frères musulmans, dont est issu M. Morsi.
Parmi les 31 morts samedi figurent deux policiers pour qui des funérailles militaires ont été organisées au Caire. Le ministre de l’Intérieur Mohamed Ibrahim a été empêché d’y participer par des policiers en colère, selon l’agence Mena.
L’armée a pris position à Port-Saïd pour protéger les bâtiments publics et les sites sensibles après une tentative des proches de condamnés à mort de prendre d’assaut la prison où ces derniers sont détenus et des attaques contre des postes de police.
Pour des habitants de Port-Saïd, les condamnations à mort ont été motivées par le souhait d’éviter des troubles plus graves avec les supporteurs très organisés d’Al-Ahly, qui avaient menacé de semer le “chaos” si le verdict n’était pas assez sévère.
“C’est un verdict politique qui a sacrifié nos enfants pour éviter le chaos. Nos enfants sont des boucs émissaires”, a affirmé Achraf Sayyed.
Mais lors de son discours, M. Morsi a affirmé que “les décisions de justice doivent être respectées par tous. Elles ne sont pas dirigées contre une partie spécifique et ne sont pas partiales”.
Les troubles avaient débuté vendredi dans plusieurs villes, dont Le Caire, à l’occasion du 2e anniversaire du début du soulèvement ayant conduit à la chute de Hosni Moubarak.
Les affrontements entre opposants à M. Morsi, élu en juin 2012, et policiers avaient fait ce jour-là neuf morts -huit à Suez et un à Ismaïliya- et des centaines de blessés, reflétant les profondes divisions dans le pays.
A Suez et au Caire, des accrochages sporadiques ont continué d’opposer des manifestants à des policiers. Les ambassades des Etats-Unis et de Grande-Bretagne, près de la place Tahrir au Caire, ont suspendu dimanche leurs services au public.
Egypte: deux nouveaux morts, l’opposition rejette le dialogue avec Morsi
Slate Afrique avec l’AFP – 29/01/2013
L’Egypte a connu lundi sa cinquième journée consécutive de violences, avec des heurts meurtriers au Caire et à Port-Saïd, mais la principale coalition de l’opposition a rejeté l’appel du président Mohamed Morsi à un dialogue national, appelant à manifester vendredi.
Alors que des manifestations avaient lieu dans plusieurs villes situées sur le canal de Suez, en dépit du couvre-feu, un jeune homme a été tué par balle lundi soir lors d’affrontements devant un poste de police à Port-Saïd (nord-est).
Des sources de sécurité ont indiqué à l’AFP que des affrontements opposaient des manifestants aux forces de sécurité devant plusieurs commissariats, tandis que l’armée a indiqué aovir “fait échouer une tentative d’assaut mené par un groupe armé visant la prison” de la ville.
Un peu plus tôt, au Caire, une personne a été tuée par un tir de chevrotine lors des heurts sporadiques qui se sont poursuivis toute la journée entre groupes de manifestants et policiers aux abords de la place Tahrir.
“Les hommes du ministère de l’Intérieur et +les milices+ des Frères musulmans tirent à la chevrotine depuis le toit des hôtels” alentour, a affirmé à l’AFP un militant présent sur la place, Ahmed Douma, faisant état de nombreux blessés.
Deux officiers et neuf soldats ont été blessés, et des manifestants ont mis le feu à deux fourgons des forces de sécurité, selon une source de sécurité.
Cinquante-et-une personnes ont péri au total dans les violences qui ont débuté jeudi soir, au moment où le pays marquait le second anniversaire du début de la révolte contre l’ex-président Hosni Moubarak, sur fond de mécontentement contre l’actuel chef de l’Etat islamiste.
Le Sénat a ratifié un projet de loi autorisant M. Morsi à déployer l’armée afin qu’elle participe au maintien de l’ordre jusqu’à la fin des législatives prévues dans les prochains mois, a rapporté l’agence officielle Mena.
Le Sénat, investi du pouvoir législatif en l’absence d’Assemblée nationale, a accordé à l’armée le pouvoir temporaire d’arrêter des civils.
Dimanche soir, M. Morsi avait décrété l’état d’urgence pour 30 jours dans les provinces de Port-Saïd, Suez et Ismaïliya, sur le canal de Suez.
Il avait aussi appelé les représentants de l’opposition, comme les partis islamistes le soutenant, à un dialogue national.
“Nous ne participerons pas à un dialogue vide de sens”, a répondu ddevant la presse Mohamed ElBaradei, figure de proue du Front du salut national (FSN), qui regroupe plusieurs mouvements et partis en majorité de gauche et libéraux.
Le Front réclame notamment que le président assume la responsabilité des violences de ces derniers jours, et la formation d’un gouvernement d’union nationale.
Il a appelé dans un communiqué le “peuple à descendre sur toutes les places Tahrir vendredi 1er février pour (…) réaliser les objectifs de la révolution” et protester contre la mort de dizaines de personnes ces derniers jours.
Les heurts les plus sanglants eu lieu à Port-Saïd, où 41 personnes ont péri dans des violences depuis la condamnation à mort samedi de 21 supporteurs du club de football local Al-Masry, impliqués dans des heurts meurtriers l’an dernier à l’issue d’un match contre le club cairote d’Al-Ahly.
Des habitants estiment que ce verdict a été motivé par le souhait d’éviter des troubles plus graves encore avec les supporteurs très organisés d’Al-Ahly, qui avaient menacé les autorités de “chaos” si les peines n’étaient pas assez sévères.
Ces violences reflètent les profondes divisions dans le pays mais aussi la persistance de l’hostilité d’une grande partie de la population envers la police, accusée de violations systématiques des droits de l’Homme.
 Amnesty International, s’appuyant sur des témoignages, a condamné “l’usage par les services de sécurité d’une force létale (…) y compris contre des manifestants qui ne représentaient pas de menace imminente”.
La Maison Blanche a condamné “avec force” ces violences, les plus meurtrières depuis l’élection en juin de M. Morsi, appelant les Egyptiens au dialogue pacifique.

Des proches des manifestants égyptiens tués accompagnent un corps à la morgue, à Suez le 26 janvier Des soldats égyptiens sont postés devant le gouvernorat de Suez, le 26 janvier 2013Des manifestants lancent des pierres sur la police le 26 janvier 2013 sur la place Tahrir au Caire
Verwandte der getöteten ägyptischen Demonstranten begleiten einen Körper in der Leichenhalle in Suez 26. Januar 2013
Ägyptische Soldaten am Suez Governorate, 26. Januar 2013
Demonstranten warfen Steine ​​auf Polizisten 26. Januar 2013 auf dem Tahrir-Platz in Kairo
Des proches des manifestants égyptiens tués accompagnent un corps à la morgue, à Suez le 26 janvier 2013, AFP
Des soldats égyptiens sont postés devant le gouvernorat de Suez, le 26 janvier 2013, AFP –
Des manifestants lancent des pierres sur la police le 26 janvier 2013 sur la place Tahrir au Caire
Foto (c) AFP – by Mohammed Abed

KURZMELDUNG : Ägypten: 21 Todesurteile nach Gewalt bei einem Fußballspiel
KAIRO (AFP) – 26.01.2013 08.34
Die ägyptische Justiz verurteilte zum Tode 21 Menschen, die in => der Gewalt beteiligt gewesen waren, die zu 74 Toten führte im vergangenen Jahr nach einem Fußballspiel in Port Said (Nordosten).
Das Urteil wurde von Jubel und Schreien der Angehörigen der Opfer im Gerichtssaal in Kairo begrüßt.
© 2013 AFP

1. Ägypten: 30 Tote und 300 Verletzte in Port Said nach Todesurteilen
PORT SAID (Ägypten) (AFP) – 26.01.2013 19:54 – Von Haitham El-Tabei
Mindestens 30 Menschen wurden getötet und über 300 verletzt am Samstag während gewaltsamer Auseinandersetzungen in der ägyptischen Stadt Port Said, nach den Todesurteilen gegen 21 Personen wegen ihrer Beteiligung an der Gewalt, die im vergangenen Jahr einem Fußballspiel folgte .
Diese Auseinandersetzungen kamen einen Tag nach dem zweiten Jahrestag des Beginns des Aufstandes gegen Hosni Mubarak. Der Jahrestag war auch markiert durch Zusammenstöße zwischen Demonstranten und der Polizei, neun Menschen wurden getötet und mehr als 530 verletzt im ganzen Land, nach medizinischen Quellen .
In Port Said (Nordosten) begann die Gewalt wenige Minuten nach der Urteilsverkündung zum Tod von 21 Anhängern des lokalen Clubs Al-Masry wegen ihrer Verwicklung in den Tod von 74 Menschen nach einem Spiel im Februar 2012.
Verwandte der verurteilten Personen versuchten, in das Gefängnis einzudringen, während unbekannte Täter automatischen Waffen in Richtung der Polizei verwendeten, die mit Tränengas reagierte, wie Augenzeugen berichteten.
Zwei Polizeistationen wurden gestürmt und Schüsse hallten in der ganzen Stadt, wo Geschäfte ihre Rollläden unten hatten, nach einem AFP-Korrespondenten.
Mindestens 30 Menschen wurden getötet und 312 verwundet, nach medizinischen Quellen, die bezeugten, dass die Todesfälle durch scharfe Munition verursacht wurden. Zwei Polizisten waren unter den Getöteten, nach Angaben des Ministeriums des Innern.
Ein General der Armee kündigte den Einsatz des Militärs zur “Wiederherstellung der Ordnung” und zum Schutz der öffentlichen Einrichtungen an.
Port Said liegt am nördlichen Eingang des Suez-Kanals, aber das Leitungsorgan dieser strategischen Route für den Welthandel wies darauf hin, dass der Verkehr “nicht betroffen” wurde.
Die Armee kündigte jedoch die Stärkung der Sicherheit des Kanals an, “um irgendgeartete Handlungen, die die Navigation gefährden könnten, zu verhindern”, berichtete die amtliche Nachrichtenagentur MENA.
In Suez, wo acht Menschen getötet wurden Freitag während der Proteste gegen den islamistischen Präsidenten Mohamed Morsi, brachen neue Zusammenstöße am Samstag aus. Eine Polizeistation wurde angegriffen, sagten die Sicherheitsdienste. Waffen wurden gestohlen und 25 Häftlinge von den Angreifern befreit.
Inzwischen begannen Donnerstag in Kairo die üblichen Zusammenstöße zwischen Demonstranten gegen den Präsidenten und der Polizei in der Nähe Tahrir-Platz wieder sporadisch.
Tödlichstes Drama im ägyptischen Fußball
Auch in der Hauptstadt wurden die Todesurteile im Gerichtssaal unter dem Jubel und Schreien der Angehörigen der Opfer begrüßt.
Der Präsident des Gerichts hat den 9. März für das Urteil für die übrigen Angeklagten, darunter neun Polizisten fixiert.
Im Februar 2012 starben 74 Personen in Port Said nach einem großen Spiel zwischen den Kairoer Klubs Al-Ahly und Al-Masry. Diese Tragödie, die tödlichste im ägyptischen Fußball, war nach dem Sieg der Al-Masry eingetreten, da drangen Hunderte von Fans auf das Spielfeld und warfen Projektile auf die von Al-Ahly.
Die “Ultras” von Al-Ahly, so die Behörden, hätten mit “Chaos” gedroht, falls das Urteil nicht hart genug wäre.
© 2013 AFP

2. Mursi will Armee in Städten einsetzen
Deutsche Welle Afrika 28.01.2012
“Hart und nachdrücklich” will Präsident Mursi angesichts der Gewalt in Ägypten durchgreifen. Laut einem Gesetzentwurf soll er künftig auch die Armee einsetzen dürfen. Doch die blutigen Proteste gehen weiter.
Trotz des von Präsident Mohammed Mursi angekündigten härteren Durchgreifens ist es in Ägypten wieder zu tödlichen Zusammenstößen zwischen Demonstranten und Sicherheitskräften gekommen. Ein Demonstrant starb auf dem Weg ins Krankenhaus, nachdem er bei Krawallen nahe des zentralen Kairoer Tahrir-Platzes verletzt worden war, wie die Behörden mitteilten.

Die Polizei setzte Tränengas gegen Steine werfende Demonstranten ein. Bereits seit fünf Tagen kommt es in Ägypten zu politisch motivierter Gewalt, mindestens 56 Menschen kamen dabei ums Leben. Auslöser der blutigen Unruhen in Port Said und anderen Städten war ein Todesurteil gegen 21 Anhänger eines örtlichen Fußballklubs Al-Masri – ein Jahr nachdem diese an einem Blutbad unter Fans des rivalisierenden Kairoer Vereins Al-Ahli mit insgesamt 74 Toten beteiligt gewesen sein sollen. In Port Said starben am Wochenende mindestens 44 Menschen bei zweitägigen Unruhen.

Regierung will Polizeibefugnisse für Armee

Angesichts der eskalierenden Gewalt hat Mursi die Streitkräfte zur Hilfe gerufen. Das Kabinett verabschiedete einen Gesetzentwurf, der dem Militär Befugnisse im Inneren zubilligen würde, wie die staatliche Nachrichtenagentur MENA berichtete. Die Soldaten sollen künftig gemeinsam mit der Polizei für den Erhalt der öffentlichen “Sicherheit” und den Schutz wichtiger Einrichtungen eingesetzt werden dürfen.
Die Sondervollmachten des Präsidenten sollen bis zu den im April erwarteten Parlamentsneuwahlen in Kraft bleiben. Mursi könnte die Sondervollmachten dem Entwurf zufolge im Bedarfsfall eigenmächtig immer dann nutzen, wenn er dies als erforderlich ansieht. Das Gesetz muss noch vom islamistisch dominierten Oberhaus verabschiedet werden.

Der Vorstoß weckt bei einigen Demonstranten Erinnerungen an die autoritäre Herrschaft des früheren Machthabers Husni Mubarak. “Menschen sind gestorben, um Freiheit und soziale Gerechtigkeit zu erlangen”, sagte der 65-jährige Ingenieur Mohammed Saber, der mit seiner Frau und seinen Kindern zu den Protesten in Kairo gekommen war: “Nach 29 Jahren unter dem despotischen Mubarak werden wir jetzt von einem noch schlimmeren Regime regiert: Religiöse Faschisten – noch gefährlicher.”

Opposition lehnt Dialogangebot ab
Das wichtigste Oppositionsbündnis wies ein Gesprächsangebot des Präsidenten zurück. Mursi hatte alle politischen Kräfte im Land zu einem Dialog zur Lösung der Krise aufgerufen, der noch am Montag hätte beginnen sollen. Friedensnobelpreisträger Mohammed ElBaradei von der Nationalen Heilsfront erklärte, zunächst müsse Mursi eine Regierung der nationalen Einheit und eine Kommission zur Änderung der umstrittenen islamisch geprägten Verfassung ernennen. Mursi wolle Gespräche nur der Form halber, nicht wegen Inhalten.
“Wir sind uns in der Front absolut einig”, sagte ElBaradei. “Das Problem muss an den Wurzeln gepackt werden, nicht an den Symptomen”. Die Lösung bestehe nicht in zusätzlichen Maßnahmen im Bereich der Sicherheitskräfte, sie müsse vielmehr “politisch” sein. Das Oppositionsbündnis rief für Freitag zu neuen landesweiten Kundgebungen auf. Die “Ziele der Revolution” müssten erreicht werden, erklärte die Nationale Heilsfront nach internen Beratungen.
Ausnahmezustand in drei Städten

Am Sonntag hatte Mursi ein “hartes und nachdrückliches Vorgehen” gegen die Gewalt angekündigt und eine Ausgangsperre für drei besonders betroffene Provinzen verhängt. Die Bewohner in Port Said, Ismailija und Suez dürfen ihre Häuser zwischen 21.00 Uhr und 06.00 Uhr nicht mehr verlassen, dieses Verbot soll 30 Tage gelten. Doch schon am späten Sonntag gingen dort Gegner Mursis gegen dessen Dekret auf die Straßen.
Gleichzeitig hatte Mursi betont, es sei nicht seine Absicht, Ägypten wieder unter autoritäre Herrschaft zu stellen: “Es gibt keinen anderen Weg als den von Frieden, Demokratie und Rechtsstaatlichkeit”, sagte er.

Die Ausschreitungen machen die Herausforderungen deutlich, vor denen Mursi steht. Seine Gegner werfen dem seit knapp sieben Monaten regierenden Staatschef vor, zugesagte Reformen in der Justiz und bei der Polizei nicht umgesetzt zu haben. Im Zentrum der Kritik steht die in einem Referendum angenommene neue Verfassung.

GD/wl (dpa, afp, dapd)

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