ÄGYPTEN: ANKLAGE GEGEN MORSI AUCH wg VERSCHWÖRUNG, SPIONAGE u. GEFÄNGNISAUSBRUCH- Egypte: le président destitué Morsi sera jugé pour "espionnage" et evasion de prison

1. Morsi-Anklage nimmt Gestalt an
18. Dezember 2013, 15:44 http://derstandard.at/r652/Afrika
Ägytens gestürzter Präsident soll von Hamas-Kämpfern aus dem Gefängnis geholt worden sein
Ägypten – Mursi nun auch wegen Verschwörung mit der Hamas angeklagt Ägypten/Militärputsch/Konflikte/Unruhen – Weitere Vorwürfe lauten u.a. auf “Vorbereitung von Terrorakten”

2. Ägypten: Ex-Präsident Mursi muss sich auch wegen Gefängnisrevolte verantworten
21.12.2013 – Deutsche Welle Afrika
Die ägyptische Staatsanwaltschaft lässt nicht locker: Der im Juli gestürzte islamistische Präsident Mursi muss sich nun auch wegen seiner Flucht aus dem Gefängnis im Jahre 2011 verantworten.
DEUTSCHER ARTIKEL UNTER DEM FRANZÖSISCHEN

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1. Egypte: le président destitué Morsi sera jugé pour “espionnage”
Le Caire (AFP) – 18.12.2013 15:32 – Par Samer AL-ATRUSH
Le président islamiste egyptien Mohamed Morsi destitué par l’armée début juillet sera jugé en Egypte pour “espionnage” en vue de mener des “actions “terroristes”, selon l’agence officielle Mena
Le président islamiste égyptien Mohamed Morsi destitué par l’armée et actuellement jugé pour la mort de manifestants, comparaîtra aussi pour “espionnage” en vue de mener des “actions terroristes” impliquant le Hamas palestinien et des groupes jihadistes, a annoncé mercredi le parquet égyptien.
A ses côtés, comparaîtront 35 autres personnes, notamment des hauts cadres des Frères musulmans, dont le Guide suprême Mohamed Badie, et des responsables sous sa présidence.
Tous doivent répondre d'”espionnage au profit d’organisations étrangères en vue de commettre des actions terroristes dans le pays”, détaille un communiqué du parquet, ainsi que de “divulgation d’informations classées secret-défense à un pays étranger”, de “financement du terrorisme” et d'”atteinte à l’intégrité territoriale”.
En juillet, la justice avait interrogé M. Morsi sur les circonstances de son évasion début 2011 de la prison de Wadi Natroun (au nord-ouest du Caire) avec d’autres islamistes, pendant la révolte qui a chassé du pouvoir Hosni Moubarak. Il a été accusé d’avoir bénéficié pour cette évasion de l’aide de groupes étrangers comme le Hezbollah libanais ou le Hamas, mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza, frontalière de l’Egypte.
Certains accusés, dont Essam Haddad, bras droit de M. Morsi durant sa présidence, doivent également répondre de la divulgation de secrets d’Etat aux Gardiens de la révolution, troupe d’élite iranienne.
les Frères musulmans accusés
Le Parquet accuse également les Frères musulmans, confrérie à laquelle appartient M. Morsi, d’être impliqués dans la multiplication des attaques depuis la destitution du premier président élu démocratiquement du pays, notamment dans le Nord-Sinaï.
Plusieurs de ces attaques, qui ont tué des dizaines de policiers et de soldats, ont été revendiquées par des groupes disant s’inspirer d’Al-Qaïda et n’ayant pas de lien connu avec les Frères musulmans.
Le Parquet affirme toutefois que ces attentats ont été menés pour favoriser “le retour du président destitué et replacer l’Egypte sous la coupe des Frères musulmans”.
“Il y a probablement eu des contacts entre ces mouvements et les Frères musulmans, quant à savoir s’il y a un fondement juridique à ces accusations, nous n’avons rien vu jusqu’alors qui prouve qu’elles sont crédibles”, a affirmé à l’AFP Michael Hanna, spécialiste de l’Egypte au sein du groupe de réflexion Century.
Le ministère de l’Intérieur a accusé les Frères musulmans, le Hamas et le Hezbollah d’avoir visé des postes de police et des prisons durant la révolte de 2011.
Les avocats de M. Moubarak et de son ministre de l’Intérieur Habib al-Adly ont porté les mêmes accusations lors de leur procès toujours en cours pour la mort de manifestants durant les 18 jours de contestation en janvier et février 2011.
M. Morsi –auquel des millions de manifestants ont reproché de ne pas avoir su gérer le pays et de n’avoir servi que les intérêts de sa confrérie– a été destitué le 3 juillet par l’armée.
Depuis, ses partisans manifestent quasi-quotidiennement, bravant une répression qui a fait plus d’un millier de morts depuis le début de l’été et des milliers d’arrestations dans les rangs des islamistes.
Détenu depuis sa destitution le 3 juillet, il est actuellement jugé pour complicité de meurtres de manifestants, et son procès dans cette affaire doit reprendre le 8 janvier.
© 2013 AFP

2. Egypte: l’ex-président Morsi sera jugé pour évasion de prison en 2011
Le Caire (AFP) – 21.12.2013 11:43
Le président islamiste égyptien Mohamed Morsi, destitué en juillet par l’armée et jugé pour la mort de manifestants, comparaîtra également devant la justice pour évasion de prison durant la révolte ayant chassé en 2011 Hosni Moubarak, a-t-on appris samedi auprès du parquet.
Il s’agit de la troisième affaire pour laquelle M. Morsi, premier président élu démocratiquement en Egypte en juin 2012 et destitué par l’armée un an plus tard, va passer en justice.
Seront jugés avec lui 132 autres personnes, dont près de 70 membres des mouvements islamiste palestinien Hamas et chiite libanais Hezbollah, qui le seront par contumace.
Le parquet affirme que des militants des Frères musulmans, dont est issu M. Morsi, du Hamas, du Hezbollah et des jihadistes ont attaqué des prisons et des postes de police lors des premiers jours de la révolte de 2011, tuant des policiers et aidant des milliers de détenus à s’échapper.
Des dirigeants des Frères musulmans qui s’étaient échappés avec lui début 2011 de la prison de Wadi Natroun (au nord-ouest du Caire) figurent également sur la liste des personnes inculpées.
Détenu depuis sa destitution le 3 juillet, M. Morsi est actuellement jugé pour complicité de meurtres de manifestants lorsqu’il était au pouvoir.
Il va en outre être jugé pour “espionnage” en vue de mener des “actions terroristes” impliquant le Hamas et des groupes jihadistes, a indiqué en début de semaine l’agence officielle Mena.
Depuis la destitution de M. Morsi, auquel des millions de manifestants avaient reproché de ne pas avoir su gérer le pays et de n’avoir servi que les intérêts de sa confrérie, ses partisans manifestent quasi-quotidiennement, malgré une répression qui a fait plus d’un millier de morts depuis le début de l’été et des milliers d’arrestations dans les rangs des islamistes.
M. Morsi avait affirmé lui-même par téléphone à une chaîne de télévision peu après son évasion que les gardiens de la prison avaient abandonné les lieux tandis que les détenus, profitant du chaos, s’étaient échappés.
L’ancien président Hosni Moubarak, en résidence surveillée dans un hôpital militaire du Caire en raison de sa santé défaillante, est lui poursuivi avec son ministre de l’Intérieur Habib el-Adli et six anciens responsables de son régime, pour “complicité de meurtres” de manifestants lors de la révolte.
Lors d’un premier procès en juin 2012, M. Moubarak, âgé de 85 ans, avait été condamné à la réclusion à perpétuité. Mais il avait ensuite saisi la Cour de cassation, qui a ordonné un nouveau procès.
Par ailleurs, Ahmad Chafiq, dernier Premier ministre de M. Moubarak et candidat malheureux à la présidentielle de 2012, a été acquitté jeudi par un tribunal qui le jugeait par contumace depuis qu’il a fui aux Emirats arabes unis.
Ce général à la retraite était accusé de corruption dans une affaire concernant une cession de terrains aux deux fils de Hosni Moubarak, Alaa et Gamal, actuellement en prison et jugés, comme leur père, dans d’autres procès.
M. Chafiq, qui a depuis fondé un parti politique, est désormais libre de revenir en Egypte, où des élections législatives et présidentielle doivent se tenir mi-2014.
Les spéculations se multiplient autour d’une possible candidature du véritable homme fort du pays: le chef de l’armée, le général Abdel Fattah al-Sissi, également vice-Premier ministre et ministre de la Défense.
© 2013 AFP

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1. Morsi-Anklage nimmt Gestalt an
18. Dezember 2013, 15:44 http://derstandard.at/r652/Afrika
Ägytens gestürzter Präsident soll von Hamas-Kämpfern aus dem Gefängnis geholt worden sein
Ägypten – Mursi nun auch wegen Verschwörung mit der Hamas angeklagt Ägypten/Militärputsch/Konflikte/Unruhen – Weitere Vorwürfe lauten u.a. auf “Vorbereitung von Terrorakten”
Kairo – Der gestürzte ägyptische Präsident Mohammed Morsi ist nun auch der Verschwörung in Komplizenschaft mit der palästinensischen Hamas-Bewegung angeklagt. Dies teilte die ägyptische Staatsanwaltschaft am Mittwoch in Kairo mit. Gegen Morsi läuft zur Zeit schon ein Strafverfahren wegen der angeblichen Tötung von oppositionellen Demonstranten. Für den neuen Prozess wurde noch kein Termin genannt.
Die Anklage wirft Morsi – dem ersten frei gewählten Präsidenten in der Geschichte Ägyptens – vor, sich mit der radikal-islamischen Hamas verschworen zu haben, um im Jänner 2011 aus dem Gefängnis auszubrechen. Morsi war im vergangenen Juli nach Massenprotesten gegen seinen Herrschaftsstil vom Militär gestürzt worden. Der Gefängnisausbruch gehört zu den eher obskuren Episoden der Revolution gegen Morsis Vorgänger Hosni Mubarak zu Jahresbeginn 2011. Morsi war damals, wie viele andere Islamisten, ohne Anklage ins Gefängnis gesteckt worden.
Am 28. Jänner, als sich das Ende des Mubarak-Regimes abzuzeichnen begann, verließ das Wachpersonal in etlichen Gefängnissen überraschend seine Posten. Auf diese Weise soll damals auch Morsi freigekommen sein. Nach Ansicht der Staatsanwaltschaft soll er hingegen von Hamas-Kämpfern aus dem Gazastreifen gewaltsam befreit worden sein.
Dem gestürzten Ex-Präsidenten werden von der Staatsanwaltschaft auch “Spionage” und “Vorbereitung von Terrorakten” vorgeworfen. Das berichtete die amtliche ägyptische Nachrichtenagentur Mena am Mittwoch. Morsi steht bereits seit Anfang November vor Gericht. Er hatte das Verfahren beim Prozessauftakt als “illegal” bezeichnet und sich als “Präsident” vorgestellt.
In dem Anfang November eingeleiteten Prozess geht es um Anstachelung zum Mord an sieben Demonstranten während der Proteste gegen Mursi vor dem Kairoer Präsidentenpalast im Dezember 2012. In diesem Verfahren stehen zugleich 14 Gefolgsleute Morsis vor Gericht. In dem nun hinzukommenden Verfahren sollen sich 35 weitere Angeklagte verantworten. (APA, 18.12.2013)

2. Ägypten: Ex-Präsident Mursi muss sich auch wegen Gefängnisrevolte verantworten
21.12.2013 – Deutsche Welle Afrika
Die ägyptische Staatsanwaltschaft lässt nicht locker: Der im Juli gestürzte islamistische Präsident Mursi muss sich nun auch wegen seiner Flucht aus dem Gefängnis im Jahre 2011 verantworten.
Ein Untersuchungsrichter in Kairo hat eine weitere Anklage gegen den vom Militär entmachteten Präsidenten Mohammed Mursi ans Strafgericht verwiesen. Der islamistische Politiker kommt demanch zusammen mit 132 weiteren Beschuldigten wegen eines Gefängnisausbruchs während der Unruhen im Jahr 2011 auf die Anklagebank. Das bestätigten Justizkreise in Kairo. Die Ermittler gehen davon aus, dass islamistische Gruppierungen wie die palästinensische Hamas aus dem Gazastreifen und die Hisbollah aus dem Libanon an der Befreiungsaktion beteiligt waren.
Das Verfahren richtet sich zudem gegen weitere Führungskader von Mursis Muslimbrüderschaft, die während der damaligen Unruhen ebenfalls aus der Haftanstalt Wadi al-Natrun im Nil-Delta entkommen konnten. Angeklagt werden aber auch zum Beispiel der in Katar lebenden Kleriker Jussef al-Karadawi und Mitglieder der Hisbollah.
“Terrorist” und “Spion” ?
Der Ex-Präsident steht bereits vor Gericht. Seit Anfang November läuft der Prozess wegen Anstachelung zur Tötung regierungskritischer Demonstranten während seiner Amtszeit. Erst am Mittwoch hatte die Staatsanwaltschaft Anklage in einem weiteren Fall erhoben. In diesem werden Mursi “Terrorismus” und “Spionage” vorgeworfen, worauf in Ägypten die Todesstrafe steht. Auch diese Vorwürfe dürften sich auf die Gefängnisrevolte von 2011 beziehen.
sc/pg (afp, dpa, rtre)

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