ÄGYPTEN: ARMEE BAUT MAUERN GEGEN DEMOKRATEN – Egypte: un mur en béton, symbol du pouvoir militaire

1. Ägypten: ein Anti-Regime Demonstrant in Kairo getötet, die Polizei sperrt den umkämpften Sektor mit einer Betonwand ab
KAIRO (AFP) – 19/12/2011 10.13
Eine Person wurde getötet Montagmorgen in der Innenstadt von Kairo, sagten Beamte offizieller Quellen, während die Polizei mit einer Betonwand die Straße blockierte, wo sich tags zuvor die Zusammenstöße mit Anti-Militär-Demonstranten konzentrierten.
2. Ägypten: Durchsuchungen von NGOs wegen “illegaler Finanzierung”
KAIRO (AFP) – 2011.12.29 19.25
Donnerstag durchsuchte die ägyptische Justiz die Räumlichkeiten von NGOs, darunter zwei US-Organisationen für die Verteidigung der Demokratie (und der deutschen Konrad-Adenauerstiftung), im Rahmen einer Untersuchung zu “illegaler Finanzierung aus dem Ausland”, eine Bewegung, als “Belästigung” durch Washington beschrieben.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX : Egypte: un tué au Caire, les forces de l’ordre verrouillent le secteur des affrontements
LE CAIRE (AFP) – 19.12.2011 10:13
Une personne a été tuée lundi matin dans le centre du Caire, a-t-on appris de source officielle, alors que les forces de l’ordre ont barré avec un mur en béton la rue où s’étaient concentrés la veille les affrontements avec les manifestants anti-armée.

Des manifestants égyptiens devant les barricades érigées par l'armée près des bureaux du gouverneme
Foto (c) AFP: Ägyptische Demonstranten vor der von der Amee gebauten Mauer, Kairo, 21/12/2011
Des manifestants égyptiens devant les barricades érigées par l’armée près des bureaux du gouvernement, 21/12/2011

“Le nombre de tués depuis le début des heurts est monté à 11, dont un ce jour”, a affirmé Adel Adaoui, adjoint du ministre de la Santé, cité par l’agence officielle Mena, faisant état de 201 blessés pour la journée de dimanche.
Le dernier bilan officiel, dimanche soir, s’élevait à 10 tués et près de 500 blessés en trois jours.
Des heurts ont à nouveau eu lieu lundi à l’aube lorsque les forces de sécurité ont tenté d’évacuer les manifestants de la place Tahrir, haut lieu de la contestation, mais le calme était revenu dans la matinée, a constaté un photographe de l’AFP.
Des manifestants ont montré une chemise blanche ensanglantée, la présentant comme celle du manifestant tué lundi.
Sur la place Tahrir, quelques dizaines de personnes observaient toujours un sit-in, brandissant des banderoles hostiles au pouvoir militaire et des photos qui ont indigné les protestataires d’une manifestante voilée, dont les soldats avaient découvert le soutien-gorge et le ventre en la frappant et en la traînant sur la chaussée.
Un mur de béton a été dressé dans la rue où s’étaient déroulés à coups de pierres et autres projectiles les heurts de dimanche, une voie perpendiculaire à la grande avenue conduisant de la place Tahrir au siège du gouvernement, selon la même source.
L’avenue est barrée depuis samedi par un mur en béton afin d’empêcher les manifestants d’approcher du siège du gouvernement, où la confrontation avait débuté vendredi matin.
Plus de 180 personnes ont été arrêtées par les forces armées dont des femmes et des mineurs, pour implication présumée dans les heurts et pour incendie de bâtiments, selon le parquet.
Le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon a accusé les forces de sécurité égyptiennes d’usage “excessif” de la violence à l’encontre des manifestants.
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a appelé dimanche les Egyptiens à s’abstenir de toute violence et demandé “instamment aux forces de sécurité égyptiennes de respecter et de protéger les droits universels de tous les Egyptiens, y compris les droits d’expression et de réunion”.
Ces violences sont les plus graves depuis des affrontements similaires qui avaient fait au moins 42 morts, principalement au Caire, quelques jours avant le début le 28 novembre des premières législatives depuis la chute du président Hosni Moubarak en février.
© 2011 AFP

2. Egypte: perquisitions d’ONG accusées de “financement illicite”
LE CAIRE (AFP) – 29.12.2011 19:25
La justice égyptienne a perquisitionné jeudi des locaux d’ONG, dont deux organisations américaines de défense de la démocratie, dans le cadre d’une enquête sur des “financements étrangers illicites”, une démarche qualifiée de “harcèlement” par Washington.
Les perquisitions menées par des magistrats assistés de la police ont visé dix-sept sièges et autres locaux appartenant à des organisations non-gouvernementales égyptiennes et étrangères, selon un communiqué officiel qui ne précise ni leur nom ni leur nombre exact.
Deux organisations américaines au moins, le National Democratic Institute (NDI) et l’International Republican Institute (IRI), figurent parmi elles, selon des sources judiciaires et des militants. Proches respectivement du parti démocrate et du parti républicain américains, le NDI et l’IRI ont pour objectif affiché de promouvoir la démocratie et renforcer la société civile.
Les Etats-Unis se sont dits “profondément inquiets” des perquisitions égyptiennes.
“Nous demandons au gouvernement égyptien de mettre fin immédiatement au harcèlement des équipes d’ONG (et) de rendre tous les biens saisis”, a déclaré la porte-parole du département d’Etat, Victoria Nuland.
L’IRI s’est dite “consternée”, estimant “ironique que même à l’époque de Moubarak (le président égyptien renversé en février, ndlr) l’IRI n’ait jamais été soumise à de tels actes”.
Le NDI, qui a dit mener une mission d’observation des élections égyptiennes, a indiqué que la police avait saisi “des équipements et des documents”, sans fournir “aucun mandat ou explication”.
“Réprimer sévèrement des organisations dont le but est de soutenir le processus démocratique pendant la transition historique en Egypte envoie un signal alarmant”, a jugé dans un communiqué le président de l’organisation Kenneth Wollack.
Un journaliste de l’AFP a constaté que les locaux du NDI au Caire étaient bloqués par des forces spéciales de la police, et que des hommes en sortaient avec des ordinateurs et des cartons remplis de documents.
Les perquisitions ont aussi visé, entre autres, le Centre arabe pour l’indépendance de la justice, une organisation égyptienne, a déclaré son directeur Nasser Amine.
Ces perquisitions répondent à une demande “des juges d’instruction chargés de l’affaire des financements étrangers illicites d’organisations non-gouvernementales”, selon le communiqué officiel.
Ces associations sont accusées de ne pas avoir obtenu les autorisations nécessaires pour exercer leur activité et recevoir des financements étrangers, soumis à des strictes conditions de la part des autorités. Aucune arrestation n’a toutefois été rapportée.
Les autorités égyptiennes avaient annoncé en août dernier l’ouverture d’une enquête sur le financement illégal présumé d’ONG égyptiennes par des fonds d’origine étrangère.
Des sources judiciaires avaient indiqué à l’époque que l’enquête se concentrait sur des fonds d’origine américaine.
Proches alliés de l’Egypte depuis des décennies, les Etats-Unis ont haussé à plusieurs reprises le ton face aux autorités militaires à qui Hosni Moubarak a transmis le pouvoir sous la pression de la rue.
Washington, ainsi que d’autres pays occidentaux, a déploré en plusieurs occasions la répression violente de manifestations ou le maintien d’une législation répressive héritée de l’ancien régime.
Le Réseau arabe pour l’information sur les droits de l’Homme, basé au Caire, a dénoncé une campagne destinée à “intimider les défenseurs des droits” de la personne. “Le régime de Moubarak lui-même n’avait pas osé se livrer à de telles pratiques”, poursuit cette association dans un communiqué.
L’opposant Mohamed ElBaradei, candidat potentiel à la présidentielle, a déclaré sur le réseau twitter que “les organisations de défense des droits sont les gardiennes de la liberté qui émerge, et les efforts pour les étouffer vont certainement tourner court”.
Ces perquisitions surviennent alors que le pays est engagé dans des élections législatives, qui ont débuté fin novembre pour plusieurs mois et se traduisent par une forte domination des islamistes.
Le centre du Caire a également connu ces dernières semaines de manifestations contre le pouvoir militaire, objet d’une répression meurtrière par l’armée.
© 2011 AFP

Heurts entre manifestants et forces de sécurité, le 18 décembre 2011 au Caire
Foto (c) AFP: Zusammenstöße zwischen Anti-Armee-Demonstranten und Sicherheitskräften, Kaire, 19/19/2011
Heurts entre manifestants et forces de sécurité, le 18 décembre 2011 au Caire

1. Ägypten: ein Anti-Regime Demonstrant in Kairo getötet, die Polizei sperrt den umkämpften Sektor mit einer Betonwand ab
KAIRO (AFP) – 19/12/2011 10.13
Eine Person wurde getötet Montagmorgen in der Innenstadt von Kairo, sagten Beamte offizieller Quellen, während die Polizei mit einer Betonwand die Straße blockierte, wo sich tags zuvor die Zusammenstöße mit Anti-Militär-Demonstranten konzentrierten.
“Die Zahl der Menschen seit den Zusammenstößen getötet stieg damit auf 11”, sagte Adel Adaoui, Stellvertretender Minister für Gesundheit durch die staatliche Nachrichtenagentur Mena, welche berichtet von 201 Verletzten am Sonntag.
Der letzte offizielle Stand: bis Sonntagabend wurden 10 getötet und fast 500 in drei Tagen verwundet.
Zusammenstöße fand wieder in der Morgendämmerung Montag statt, als Sicherheitskräfte versuchten, die Demonstranten in Tahrir Square, Mittelpunkt des Streits, zu evakuieren, aber Ruhe war dann am Morgen zurückgekehrt, fand ein Fotograf AFP.
Die Demonstranten zeigten ein weißes Hemd mit Blut befleckt als das des Montag Getöteten.
Tahrir-Platz: ein paar Dutzend Leute halten noch ein sit-in mit wehenden Fahnen und Anti-Regierungs-Militär Fotos: eines zeigt eine Demonstrantin von Soldaten den BH entblösst und Bauchschlagen und Ziehen auf dem Boden.
Eine Betonmauer wurde in der Straße errichtet, wo mit Steinen und anderen Geschossen Zusammenstöße stattgefunden hatten, einem Weg quer zur Hauptstraße von Tahrir-Platz zum Sitz der Regierung, sagte die Quelle.
Mehr als 180 Menschen wurden verhaftet durch die Streitkräfte, darunter Frauen und Minderjährige, wegen angeblicher Beteiligung an den Auseinandersetzungen und Feuerlegen an Gebäuden, sagten Staatsanwälte.
Der UN-Generalsekretär Ban Ki-moon warf den ägyptischen Sicherheitskräften vor, “exzessive” Gewalt gegen Demonstranten anzuwenden.
Außenministerin Hillary Clinton forderte Sonntag die Ägypter auf, auf Gewalt zu verzichten, und “die ägyptischen Sicherheitskräfte, zu respektieren und zu schützen die universellen Rechte aller Ägypter, einschließlich der Rechte der Meinungs-und Versammlungsfreiheit”.
Diese Gewalt ist die schwerste Auseinandersetzung seit dem Sturz von Präsident Hosni Mubarak im Februar.
© 2011 AFP

2. Ägypten: Durchsuchungen von NGOs wegen “illegaler Finanzierung”
KAIRO (AFP) – 2011.12.29 19.25
Donnerstag durchsuchte die ägyptische Justiz die Räumlichkeiten von NGOs, darunter zwei US-Organisationen für die Verteidigung der Demokratie (und der deutschen Konrad-Adenauerstiftung), im Rahmen einer Untersuchung zu “illegaler Finanzierung aus dem Ausland”, eine Bewegung, als “Belästigung” durch Washington beschrieben.
Die Razzia betraf etwa siebzehn Sitze und andere Räumlichkeiten von nicht-staatlichen ägyptischen und ausländischen Organisationen, laut eines Beamten, der nicht angegeben hat ihre Namen oder die genaue Anzahl.
Mindestens zwei US-Organisationen, das National Democratic Institute (NDI) und das International Republican Institute (IRI), sind unter ihnen, nach einer gerichtlichen Quellen und Aktivisten, -jeweils von der Demokratischen Partei und U. S. Republikanische Partei, haben NDI und IRI das erklärte Ziel der Förderung der Demokratie und Stärkung der Zivilgesellschaft.
Die Vereinigten Staaten erklärten, sie seien über die ägyptischen Razzien “tief besorgt”.
“Wir bitten fordern die ägyptische Regierung auf, unverzüglich die Verfolgung von NGO-Teams einzustellen (und) alles Eigentum beschlagnahmt zurückzugeben”, sagte die Sprecherin des State Department, Victoria Nuland.
Die IRI sagte, es sei “entsetzt” und sagte: “Ironischerweise auch in der Zeit von Mubarak , IRI nie zu solchen Handlungen unterworfen worden ist.”
Das NDI, die eine Wahlbeobachtungsmission nach Ägypten sandte, teilte mit, die Polizei beschlagnahmte “Ausrüstung und Materialien,” ohne Angabe “keine Gewähr oder Erklärung.”
“Hart bestrafen Organisationen, deren Zweck es ist, den demokratischen Prozess in den historischen Übergang in Ägypten zu unterstützen, sendet ein alarmierendes Signal”, so in einer Erklärung der Organisation der Präsident Kenneth Wollack.
Ein AFP Journalist stellte fest, dass die Räumlichkeiten der NDI in Kairo durch spezielle Polizeikräfte wurden blockiert, und dass Männer kamen heraus mit Computern und Kisten mit Dokumenten.
Die Razzien waren auch gezielt, unter anderem, auf den Araber Center for Unabhängigkeit der Justiz, einer ägyptischen Organisation, deren Direktor Nasser Amin ist.
Diese Recherchen sind “von den Richtern zugewiesene FÄlle rechtswidriger ausländischer Finanzierung von NGOs”, sagte der Beamte.
Diese Verbände sind nicht mit der erforderlichen Genehmigungen für ihre Tätigkeit versehen und erhalten Finanzmittel aus dem Ausland, normalerweise unter strengen Auflagen der Behörden, wird vorgeworfen. Es wurden jedoch keine Festnahmen gemeldet.
Die ägyptischen Behörden hatten angekündigt im August letzten Jahres, eine Untersuchung über die angebliche illegale Finanzierung der ägyptischen NGOs mit Geldern aus dem Ausland zu öffnen.

Enger Verbündeter von Ägypten seit Jahrzehnten, hat die US wiederholt den Ton gegen die militärischen Behörden angehoben.
Washington und anderen westlichen Ländern haben mehrfach beklagt die gewaltsame Unterdrückung von Demonstrationen oder die Aufrechterhaltung von repressiven Gesetzen aus dem alten Regime geerbt.
Die arabische Netzwerk für Informationen über Menschenrechte, mit Sitz in Kairo, prangerte eine Kampagne zur “Einschüchterung der Menschenrechtsverteidiger” an. “Das Regime Mubarak selbst wagte nicht, in solche Praktiken zu engagieren”, sagt der Verband in einer Erklärung.
Der Gegner Mohamed ElBaradei, potenzieller Kandidat für das Präsidentenamt, sagte im Netzwerk twitter, dass “Menschenrechtsorganisationen die Hüter der Freiheit, die entsteht, sind, und Bemühungen, sie zu ersticken werden sicherlich nur kurz schneiden.”

© 2011 AFP

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