ÄGYPTEN: ERSTER PROZESS GEGEN EX-MUBARAK MINISTER – Egypte:premier procès d’un ancien ministre du régime Moubarak, Habib el-Adli

Ägypten: Erster Prozess von einem ehemaligen Minister des Mubarak-Regimes
KAIRO (AFP) – 2011.03.05 13.29
Der Prozess des ehemaligen unbeliebten ägyptischen Innenministers Habib el-Adli wegen Veruntreuung eröffnete Samstag als erster gegen ein Figur des ehemaligen Regimes von Hosni Mubarak.
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Egypte: premier procès d’un ancien ministre du régime Moubarak
LE CAIRE (AFP) – 05.03.2011 13:29
Le procès pour malversations financières de l’ex-ministre égyptien de l’Intérieur, le très impopulaire Habib el-Adli, s’est ouvert samedi, le premier d’une figure de l’ancien régime de Hosni Moubarak.
Debout dans le box, vêtu de l’uniforme blanc réglementaire des prévenus, M. el-Adli a calmement nié les accusations de blanchiment d’argent et de détournement de fonds qui pèsent sur lui.
“Non, cela n’a pas eu lieu”, a-t-il par deux fois répondu au juge Al-Mohammadi Qonsoua. Evincé du gouvernement fin janvier, l’ancien ministre a été arrêté le 17 février, près d’une semaine après la chute de M. Moubarak sous la pression de la rue.
Le juge a ajourné le procès au 2 avril après une suspension de séance d’une dizaine de minutes, suite à de vifs échanges entre des avocats qui se sont portés volontaires pour représenter la société civile et la défense.
“C’est le bourreau de l’Egypte!”, a crié Hussein Abou Eissa, l’un de ces avocats, en parlant du prévenu.
L’avocat de Habib el-Adli, Mohammed Youssef Mannaa, a demandé plus de temps pour étudier l’affaire, affirmant ne pas avoir encore reçu un dossier crucial. Il a refusé de parler à la presse à la fin de la séance.
Selon le juge, l’ancien ministre de l’Intérieur est accusé d’avoir abusé de sa position pour vendre un terrain à un promoteur sous contrat avec le ministère de l’Intérieur pour plus de 4,8 millions de livres égyptiennes (environ 800.000 dollars).
Il est aussi accusé d’être impliqué dans une opération de blanchiment d’argent d’une valeur de plus 4,5 millions de livres (environ 760.000 dollars).
Ces accusations n’ont pas satisfait les militants pro-démocratie, qui veulent le voir jugé pour des violations des droits de l’Homme. Habib el-Adli est d’ailleurs visé par une autre enquête pour avoir ordonné de tirer à balles réelles sur les manifestants pendant la révolte.
Ibrahim Bassiouni, l’un des avocats représentant la société civile, a demandé au juge d’autoriser les télévisions à filmer le procès, estimant qu’il était “du droit du peuple de voir cet assassin dans le box”. Seul un petit groupe de journalistes de la presse écrite avait été autorisé à assister à l’audience de samedi.
Me Bassiouni a aussi affirmé que l’argent qui serait récupéré après le procès “devait aller aux martyrs de la révolution”.
Le tribunal, situé en banlieue du Caire, a été placé sous forte protection policière et militaire. Des chars de l’armée étaient positionnés à l’entrée de la cour, des camions de la police anti-émeutes un peu plus loin.
A l’extérieur, quelques dizaines de personnes ont exigé la peine de mort pour l’ancien ministre, scandant “Le peuple veut l’exécution de l’assassin” et brandissant des pancartes le montrant une corde au cou.
“Ministre de la torture!”, “A bas la sécurité d’Etat”, a aussi crié le groupe, en référence à cette branche redoutée du ministère de l’Intérieur, accusée d’abus, dont ils réclament la dissolution.
Habib el-Adli est détesté par une grande partie de la population égyptienne. Son départ avait été réclamé avec insistance par les manifestants dès le début de la révolte contre le régime le 25 janvier.
Plusieurs autres ministres de M. Moubarak et hommes d’affaires proches de l’ancien pouvoir ont également été arrêtés, interdits de quitter le territoire et vu leurs avoirs gelés. Certains doivent être jugés dans les semaines à venir.
La lutte contre la corruption est l’une des principales exigences des opposants qui ont poussé M. Moubarak au départ. Les avoirs de l’ancien président et de sa proche famille sont eux-mêmes gelés.
© 2011 AFP

Ägypten: Erster Prozess von einem ehemaligen Minister des Mubarak-Regimes
KAIRO (AFP) – 2011.03.05 13.29
Der Prozess des ehemaligen unbeliebten ägyptischen Innenministers Habib el-Adli wegen Veruntreuung eröffnete Samstag als erster gegen eine Figur des ehemaligen Regimes von Hosni Mubarak.
Stehend auf der Anklagebank, gekleidet in weiße einheitliche Kleidung der Beklagten, hat el-Adli die Vorwürfe der Geldwäsche und Veruntreuung gegen ihn ruhig abgelehnt.
“Nein, es ist nicht geschehen”, sagte er zweimal als Reaktion auf Richter Al-Mohammadi Qonsoua. Verdrängt von der Regierung Ende Januar wurde der ehemalige Minister am 17. Februar verhaftet, fast eine Woche nach dem Fall des Herrn Mubarak unter Druck von der Straße.
Der Richter vertagte den Prozess bis zum 2. April, nach einer Pause von zehn Minuten nach heftigen Austausch zwischen Juristen, die sich freiwillig gemeldet haben, um die Zivilgesellschaft und die Verteidigung zu vertreten.
“Das ist der Scharfrichter von Ägypten”, rief Hussein Abu Eissa, einer dieser Anwälte, bezog sich auf den Angeklagten.
Der Anwalt von Habib el-Adli, Mohammed Youssef Mannaa, forderte mehr Zeit, um diese Akte zu prüfen, sagte, er habe noch nicht ein kritisches Dokument erhalten. Er weigerte sich, vor der Presse am Ende der Sitzung zu sprechen.
Der Richter sagte bei der Verlesung der Anklage, der ehemalige Innenminister missbrauchte seine Position, um Land zu verkaufen an einen Vertragshändler des Innenministeriums für über 4,8 Millionen ägyptische Pfund (etwa 800.000 vorgeworfen Dollar).
Ihm wird auch Beteiligung an einer Geldwäsche Betrieb mehr wert als £ 4.500.000 (ca. $ 760.000) vorgeworfen.
Diese Anklagen reichen den Pro-Demokratie-Aktivisten nicht, die versuchten, ihn angeklagt zu sehen für Verstöße gegen die Menschenrechte. Habib el-Adli ist auch Gegenstand einer weiteren Untersuchung für das Feuern mit scharfer Munition auf Demonstranten während des Aufstandes.
Ibrahim Bassiouni, einer der Anwälte der Zivilgesellschaft, bat den Richter, dem Fernsehen das Filmen des Prozesses zu erlauben, es sei “das Recht der Menschen, diesen Killer in der Box zu sehen.” Nur eine kleine Gruppe von Journalisten aus den Printmedien war aber erlaubt worden, an der mündlichen Verhandlung am Samstag teilnehmen.
Bassiouni sagte auch, dass das nach dem Prozess zurückgeforderte Geld “an die Märtyrer der Revolution gehen sollte.”
Das Gericht, in den Vororten von Kairo gelegen, wurde unter starken Polizei- und Militär-Schutz gestellt. Armee Panzer wurden am Eingang des Hofes positioniert, Lastwagen der Polizei ein Stück weiter.
Draußen haben Dutzende von Menschen die Todesstrafe für den Ex-Minister gefordert, skandierten: “Das Volk will die Hinrichtung des Mörders” und winkten Plakate, die zeigen ihn ein Seil um seinen Hals.
“Minister für Folter!”, “Nieder mit der Staatssicherheit”, rief man.
Habib el-Adli ist von einem Großteil der ägyptischen Bevölkerung verhasst. Seine Abreise war eindringlich von den Demonstranten zu Beginn der Revolte gegen das Regime am 25. Januar gefordert worden.
Mehrere andere Minister Herrn Mubarak’s und Geschäftsleute in der Nähe der ehemaligen Macht wurden ebenfalls verhaftet, verboten das Land zu verlassen und ihre Vermögenswerte eingefroren. Einige müssen in den kommenden Wochen beurteilt werden.
Die Bekämpfung der Korruption ist eine der Hauptforderungen der Regimegegner. Das Vermögen des ehemaligen Präsidenten und seiner unmittelbaren Familie selbst sind auch eingefroren.
© 2011 AFP

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