ÄGYPTEN: ISLAMISTISCHE MASSENDEMONSTRATION GEGEN REGIME und PRO-DEMOKRATIE- BEWEGUNG – Egypte: manifestation monstre des islamistes "non concluante", selon experts

1. Riesige Demonstration der “Einheit” in Kairo ist von Islamisten dominiert
KAIRO (AFP) – 29.07.2011 14.09 Uhr
Hunderttausende Menschen beteiligten sich Freitag an einer von islamistischen Gruppen dominierten Veranstaltung auf dem Tahrir-Platz in Kairo, ein Zeichen der Einheit vor dem Hintergrund eines heiklen politischen Wandels nach dem Zusammenbruch von Präsident Hosni Mubarak’s Regime im Februar. Tausende Demonstranten hatten sich bereits in der Nacht und am Morgen für die Demonstration, offiziell nach dem wöchentlichen muslimischen Freitagsgebet am Mittag erwartet, versammelt. Einige skandierten Slogans zugunsten der Schaffung eines “islamischen Staates”.
2. Ägypten: Machtdemonstration am Tahrir-Platz nicht schlüssig für die Islamisten
KAIRO (AFP) – 2011.07.31 08.25
Eine große Demonstration am Freitag nach einem Appell der Islamisten hat die organisatorischen Kapazitäten dieser Bewegungen hervorgehoben, aber es bedeutet nicht, dass demokratische Wahlen zu einem islamischen Staat in Ägypten führen werden, sagten Analysten.
KURZ: Ägypten: Aussetzung des Sit-in am Tahrir-Platz für den Monat Ramadan
KAIRO (AFP) – 2011.07.31 10.24
Ägyptische säkulare Demonstranten, die am Tahrir-Platz in Kairo lagerten um Reformen zu verlangen, gaben am Sonntag bekannt, sie würden ihr Sit-in während des Ramadan, der Montag beginnt in Ägypten, aussetzen, bis am Ende des muslimischen Fastenmonats die Platzbesetzung neu beginnt.
© 2011 AFP
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=> NEU – NOUVEAU 03.08.2011: ÄGYPTEN: PROZESS GEGEN MUBARAK (+ Videoportrait) BEGINNT IN KAIRO – Égypte : début du procès des Moubarak

1er ARTICLE SUR TROIS: Vaste manifestation “unitaire” au Caire dominée par les islamistes
LE CAIRE (AFP) – 29.07.2011 14:09
Des centaines de milliers de personnes participaient vendredi à une manifestation dominée par des groupes islamistes sur la place Tahrir au Caire, en signe d’unité sur fond de fragile transition politique après la chute en février du président Hosni Moubarak. Des milliers de protestataires s’étaient déjà regroupés dans la nuit et dans la matinée en vue de ce rassemblement officiellement prévu après la prière hebdomadaire musulmane à la mi-journée. Certains scandaient des slogans en faveur de l’instauration d’un “Etat islamique”.

Manifestation place Tahrir, le 29 juillet 2011 au Caire
Foto (c) AFP: Demonstration in Tahrir Square, 29. Juli 2011 in Kairo
Manifestation place Tahrir, le 29 juillet 2011 au Caire

Cette manifestation, à l’appel des puissants Frères musulmans, alliés à divers groupes musulmans fondamentalistes, faisait craindre des heurts avec les militants des organisations laïques qui campent sur la célèbre place Tahrir du Caire depuis le 8 juillet.
La semaine dernière, les islamistes avaient mis sur pied leur propre défilé, accusant les contestataires laïques d’aller à l’encontre de “l’identité islamique” de l’Egypte.
Mais après deux jours de négociations, laïcs et islamistes ont convenu de laisser de côté leurs dissensions pour sauver les idéaux de la révolte populaire de janvier-février qui avait abouti au départ de M. Moubarak.
Debout sur les podiums montés autour de la place, les orateurs ont exhorté au partenariat et à l’unité, mais la foule appelait l’Egypte à “mettre en oeuvre la loi de Dieu”.
Dans l’après-midi, des centaines de personnes tentaient toujours de se frayer un chemin vers le centre de la place Tahrir, sous une chaleur étouffante.
Signe de tensions, des centaines de protestataires se sont rués vers l’extérieur de la place en criant et causant un mouvement de panique momentané, pour revenir plus tard et constater que rien ne s’était passé.
“Ne vous inquiétez pas, les gens scandaient Allah Akbar ! (Dieu est le plus grand !)” et l’intensité des cris a pu effrayer certaines personnes et laisser croire que quelque chose s’était passé, a expliqué un des manifestants.
Au moins 15 partis et autres formations politiques prenaient part au rassemblement. Parmi leurs revendications, figurent la fin des procès militaires de civils, la comparution des dignitaires de l’ancien régime et la redistribution des richesses.
Depuis le 8 juillet, des protestataires, en majorité laïques – les islamistes ayant refusé jusqu’à présent de participer aux sit-in – occupent la place Tahrir, épicentre de la contestation, pour dénoncer la lenteur des réformes promises par l’armée au pouvoir. Les militaires sont également accusés de violations des droits de l’Homme et de recourir aux méthodes de l’époque Moubarak pour écarter les opposants.
=> SIEHE: ÄGYPTEN: NEUE PROTESTE JULI 2011 (II): DER “FREITAG DER LETZTEN WARNUNG” – Egypte, nouvelle contestation juin-juillet (Part II) des milliers de manifestants au “vendredi du dernier avertissement”
Les groupes islamistes avaient, de manière générale, gardé leurs distances vis-à-vis du sit-in et avaient récemment organisé leur propre manifestation, reprochant aux contestataires campant place Tahrir d’aller à l’encontre de l'”identité islamique” de l’Egypte.
La semaine dernière, l’armée avait accusé le mouvement du 6 avril (les militants pour la démocratie) de “diviser le peuple et l’armée”. Le Conseil suprême des forces armées (CSFA) avait en outre appelé “le peuple à la vigilance et à ne pas tomber dans le complot suspect visant à miner la stabilité de l’Egypte”.
Le maréchal Hussein Tantaoui, à la tête du CSFA, qui tient les rênes du pays, a promis de mettre en place les “piliers d’un Etat démocratique défenseur de la liberté et des droits de ses citoyens”.
Des législatives ont été annoncées pour l’automne et elles doivent être suivies de la rédaction d’une nouvelle Constitution et d’une élection présidentielle.
© 2011 AFP


2. Egypte: démonstration de force non concluante pour les islamistes place Tahrir

LE CAIRE (AFP) – 31.07.2011 08:25
Une manifestation monstre vendredi à l’appel des islamistes a mis en avant les capacités d’organisation de ces mouvements mais elle ne signifie pas pour autant que des élections démocratiques mèneront à un Etat islamique en Egypte, estiment les analystes.
Des centaines de milliers de personnes, venues de tout le pays, se sont rassemblées vendredi sur la place Tahrir pour défendre ce qu’ils ont appelé “l’identité islamique de l’Egypte”, dans la plus importante manifestation depuis la chute de Moubarak le 11 février.
Le rassemblement islamiste était certe impressionnant, mais les analystes considèrent que les divisions internes entre leurs divers groupes et l’absence de soutien dont ils bénéficient au plan national limitent l’importance que les islamistes ont voulu donner à leur mouvement à travers cette manifestation.
Les manifestants scandaient des slogans appelant à “appliquer la loi de Dieu” en Egypte et certains d’entre eux brandissaient les drapeaux de l’Arabie Saoudite, un pays de la région connu pour son interprétation radicale de la charia (loi islamique).
Les appels à manifester étaient lancés depuis plusieurs semaines par les incontournables Frères musulmans et les salafistes, plus radicaux, ce qui avait alimenté la crainte d’affrontements et n’a finalement abouti qu’à l’intimidation des militants laïcs qui occupent la place depuis le 8 juillet.
Malgré la démonstration de force de vendredi, les analystes relativisent l’importance effective des forces islamistes dans la société égyptienne.
“La démonstration de vendredi représente la capacité totale des forces islamistes, ils ne sont pas plus nombreux que ce que l’on a vu”, explique Emad Gad du centre Ahram pour les études stratégiques et politiques.
Pour Rabab al-Mahdi, professeur de sciences politiques à l’université américaine du Caire, la manifestation de vendredi “reflète la totalité du pouvoir politique” des islamistes mais n’est pas représentative de l’ensemble des 40 millions d’électeurs égyptiens.
“Considérer les islamistes comme un groupe homogène est une erreur”, a ajouté la politologue. “Il y a plusieurs tendances et elles ont chacune une vision différente de ce que doit être un Etat islamique”.
Des réunions entre islamistes et laïcs en amont de la manifestation avaient pourtant cherché à promouvoir l’unité et le dialogue en vertu des buts communs véhiculés par la révolte de janvier et février.
A travers cette manifestation baptisée “vendredi de l’unité”, il était donc prévu de manifester ensemble pour mettre fin à la traduction de civils devant les tribunaux militaires, le jugement rapide des responsables de l’ancien régime accusés de corruption et d’abus du pouvoir, et la redistribution des richesses.
Mais face aux slogans entonnés par les islamistes, les groupes laïcs ont choisi de se retirer.
“Cette manifestation va avoir un impact négatif (pour les islamistes) parce que cela a prouvé qu’ils ne sont pas capables de coopérer avec d’autres groupes”, déduit Moustafa Kamel el-Sayyed, professeur de sciences politiques à l’université du Caire.
“Ils sont puissants et organisés, mais ils ne représentent qu’une minorité de l’opinion publique” a-t-il ajouté.
Waël Khalil, un militant laïc, tempère l’analyse: “nous devons apprécier le fait que la politique en Egypte est maintenant une réalité et il va falloir composer avec les différentes opinions qui s’expriment”
Il rappelle également que sous le régime Moubarak, la religion était une “échappatoire” face à l’absence d’opposition politique, dont les islamistes pouvaient tirer parti.
“Mais maintenant, les islamistes sont en concurrence avec d’autres forces politiques”, constate-t-il.
“Nous savions déjà que les islamistes sont présents sur la scène politique, ils n’ont pas convaincu une seule personne de plus” avec la manifestation de vendredi.
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BREVE: Egypte: suspension du sit-in place Tahrir pour le mois de ramadan
LE CAIRE (AFP) – 31.07.2011 10:24
Les protestataires égyptiens qui campent sur la place Tahrir au Caire pour réclamer des réformes ont annoncé dimanche qu’ils allaient suspendre leur sit-in durant le ramadan, qui débute lundi en Egypte, pour le reprendre à la fin du mois de jeûne musulman.
© 2011 AFP

2-Manifestation place Tahrir, le 29 juillet 2011 au Caire
Foto (c) AFP: Demonstration in Tahrir Square, 29. Juli 2011 in Kairo
Manifestation place Tahrir, le 29 juillet 2011 au Caire

1. Riesige Demonstration der “Einheit” in Kairo ist von Islamisten dominiert
KAIRO (AFP) – 29.07.2011 14.09 Uhr
Hunderttausende Menschen beteiligten sich Freitag an einer von islamistischen Gruppen dominierten Veranstaltung auf dem Tahrir-Platz in Kairo, ein Zeichen der Einheit vor dem Hintergrund eines heiklen politischen Wandels nach dem Zusammenbruch von Präsident Hosni Mubarak’s Regime im Februar. Tausende Demonstranten hatten sich bereits in der Nacht und am Morgen für die Demonstration, offiziell nach dem wöchentlichen muslimischen Freitagsgebet am Mittag erwartet, versammelt. Einige skandierten Slogans zugunsten der Schaffung eines “islamischen Staates”.
Dieses Ereignis nach dem Ruf der mächtigen muslimischen Bruderschaft verbündet mit fundamentalistischen muslimischen Gruppen, steigert die Befürchtungen von Zusammenstößen mit Aktivisten der säkularen Organisationen, die auf dem Tahrirplatz in Kairo seit dem 8. Juli lagern.
Letzte Woche hatten die Islamisten ihre eigene Parade gesetzt und beschuldigten die säkularen Demonstranten, gegen die “islamische Identität” von Ägypten vorzugehen.
Aber nach zwei Tagen Verhandlungen haben Säkularisten und Islamisten vereinbart, ihre Differenzen beizulegen, um die Ideale des Aufstands im Januar-Februar zu schützen.
Stehend auf dem Podium haben Sprecher für die Partnerschaft und Einheit aufgerufen, aber die Menge forderte von Ägypten die “Umsetzung des Gesetzes Gottes.”
Am Nachmittag versuchten Hunderte von Menschen immer noch, ihren Weg zum zentralen Tahrir-Platz zu machen, in der drückenden Hitze.
Nach Registrieren von Spannungen strömten Hunderte von Demonstranten außerhalb des Platzes mit Geschrei und verursachten eine momentane Panik, um zu einem späteren Zeitpunkt zurückzukehren und festzustellen, dass nichts passiert ist.
“Mach dir keine Sorgen, die Menschen haben Allah Akbar! gerufen (Gott ist der Größte!)” und die Intensität der Schreie könnte einige Leute erschreckt und bei ihnen den Eindruck erweckt haben, dass etwas passiert war, sagte einer der Demonstranten.
Mindestens 15 andere politische Parteien nahmen an der Kundgebung teil. Zu ihren Forderungen gehören das Ende der militärischen Prozesse von Zivilisten, das Aussscheiden der Würdenträger des alten Regimes und die Umverteilung des Reichtums.
Seit dem 8. Juli besetzen Demonstranten, meist säkulare – die Islamisten haben sich bisher geweigert, in das Sit-in teilzunehmen – den Tahrir-Platz gegen das langsame Tempo der Reformen durch das Militär an der Macht verspraochen. Das Militär ist auch der Verletzung der Menschenrechte angeklagt und seiner Methoden in der Zeit Mubarak’s beim Einsatz zur Abwehr von Gegnern.
Islamistische Gruppen haben in der Regel Abstand gehalten vis-à-vis des Sit-ins und hatten vor kurzem ihren eigenen Protest organisiert, beschuldigten die Demonstranten camping Tahrir-Platz, gegen die “islamische Identität” Ägypten zu agieren.
Letzte Woche hatte die Armee der “Bewegung des 6. April” (die Pro-Demokratie-Aktivisten) vorgeworfen, “die Menschen und die Armee zu spalten.” …. SIEHE: ÄGYPTEN: NEUE PROTESTE JULI 2011 (II): DER “FREITAG DER LETZTEN WARNUNG” – Egypte, nouvelle contestation juin-juillet (Part II) des milliers de manifestants au “vendredi du dernier avertissement”
© 2011 AFP

2. Ägypten: Machtdemonstration am Tahrir-Platz nicht schlüssig für die Islamisten
KAIRO (AFP) – 2011.07.31 08.25
Eine große Demonstration am Freitag nach einem Appell der Islamisten hat die organisatorischen Kapazitäten dieser Bewegungen hervorgehoben, aber es bedeutet nicht, dass demokratische Wahlen zu einem islamischen Staat in Ägypten führen werden, sagten Analysten.
Hunderttausende von Menschen aus dem ganzen Land versammelten sich zu verteidigen, was sie “die islamische Identität von Ägypten” nennen, in der größten Demonstration seit dem Sturz des Mubarak am 11. Februar.
Die islamistische Kundgebung war beeindruckend, aber Analysten glauben, dass die internen Spaltungen zwischen verschiedenen Gruppen und ihren Mangel an Unterstützung auf der nationalen Ebene die Bedeutung begrenzen, die die Islamisten ihrer Bewegung durch diese Veranstaltung geben wollten.
Die Demonstranten skandierten Parolen für “die Anwendung des Gesetzes Gottes” in Ägypten und einige von ihnen schwenkten die Fahnen von Saudi-Arabien, ein Land für seine radikale Interpretation der Scharia (islamisches Recht) bekannt.
Die Demonstrationsaufrufe kamen seit mehreren Wochen von der unvermeidlichen Muslimbruderschaft und den Salafisten, radikaler, die Ängste vorr Auseinandersetzungen geschürt hatten und letztlich zur Einschüchterung von laizistischen Aktivisten führten, die den Platz besetzen seit 8. Juli.
Trotz der Machtdemonstration Freitag, relativieren Analysten die Bedeutung der Wirksamkeit der islamistischen Kräften in der ägyptischen Gesellschaft.
“Diese Demonstration ist die Gesamtkapazität der islamistischen Kräfte, sie sind nicht mehr als das, was wir gesehen haben”, sagte Emad Gad Ahram vom Center for Political and Strategic Studies.
Für Rabab al-Mahdi, ein Professor für Politikwissenschaft an der American University of Cairo, die Manifestation am Freitag “spiegelt die gesamte politische Macht” der Islamisten, ist aber nicht repräsentativ für alle 40 Millionen ägyptischen Wähler.
“Die Islamisten als eine homogene Gruppe zu betrachten ist ein Fehler”, sagte der Politologe. “Es gibt mehrere Trends und sie haben jeweils eine andere Vorstellung davon, was sollte ein islamischer Staat werden.”
Meetings zwischen Islamisten und Säkularen vor der Veranstaltung hatten noch versucht, die Einheit und den Dialogs unter gemeinsame Ziele durch den Aufstand im Januar und Februar vermittelt zu stellen.
Durch diese Veranstaltung namens “Freitag der Einheit”, so war es geplant, sollte zusammen demonstriert werden, gegen Prozesse von Zivilisten vor Militärgerichten zu stoppen, für schnelle Prozesse gegen ehemalige amtsmissbrauchende und korrupte Beamte, und für die Umverteilung des Reichtums.
Aber angesichts der Slogans, die die Islamisten riefen, sind säkulare Gruppen ausgestiegen.
“Diese Veranstaltung wird eine negative Auswirkung (für die Islamisten) haben, weil es bewiesen hat, dass sie nicht in der Lage sind, mit anderen Gruppen zusammenzuarbeiten”, schloss Moustafa Kamel el-Sayyed, Professor für Politikwissenschaft an der Universität Kairo.
“Sie sind leistungsfähig und gut organisiert, aber sie stellen nur eine Minderheit der öffentlichen Meinung dar”, fügte er hinzu.
Wael Khalil, ein säkularer Aktivist, moderiert die Analyse: “Wir müssen die Tatsache bedenken, dass die Politik in Ägypten jetzt eine Realität ist, und wir müssen mit unterschiedlichen Meinungen umzugehen lernen”.
Er erinnerte auch daran, dass unter dem Regime Mubarak die Religion ein “Schlupfloch” war wegen Mangel an politischer Opposition, wovon die Islamisten profitieren konnten.
“Aber jetzt sind die Islamisten im Wettbewerb mit anderen politischen Kräften”, bemerkt er.
“Wir wussten bereits, dass die Islamisten in der politischen Arena sind, aber sie überzeugten keinen einzigen weiteren Menschen” mit der Veranstaltung am Freitag.
© 2011 AFP

KURZ: Ägypten: Aussetzung des Sit-in am Tahrir-Platz für den Monat Ramadan
KAIRO (AFP) – 2011.07.31 10.24
Ägyptische säkulare Demonstranten, die am Tahrir-Platz in Kairo lagerten um Reformen zu verlangen, gaben am Sonntag bekannt, sie würden ihr Sit-in während des Ramadan, der Montag beginnt in Ägypten, aussetzen, bis am Ende des muslimischen Fastenmonats die Platzbesetzung neu beginnt.
© 2011 AFP

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  1. Und so ging es weiter:
    Kurzmeldung in der taz vom 02.08.2011:

    Polizei knüppelt auf Menschen ein

    KAIRO (dapd) 01.08.2011
    Bei der Räumung des Tahrirplatzes im Zentrum von Kairo ist es zu gewaltsamen Auseinandersetzungen zwischen Demonstranten und der Polizei gekommen. Die Beamten rissen die Zelte der Anhänger der Protestbewegung nieder. Nachdem diese die Räumungsaufforderung ignoriert hatten, rückten Hunderte Bereitschaftspolizisten mit gepanzerten Fahrzeugen vor und setzten Schlagstöcke gegen die Menschen ein. Die Militärpolizei feuerte Warnschüsse ab.

    HINTERGRUNDBERICHT:

    Ist die Revolution bereits verloren?

    Kolumne von KÜBRA GÜMÜSAY
    taz 03.08.2011
    Es ist Nacht in Kairo. Ich stehe auf dem hell erleuchteten Tahrirplatz. Es ist laut. Überall sind Podeste aufgestellt, auf denen Frauen und Männer Reden halten, wild gestikulieren – das Publikum hört aufmerksam zu, ruft rein oder beklatscht die Redner. Überhaupt stehen überall Menschen herum, die diskutieren, sich fotografieren lassen, ägyptische Fahnen kaufen. Zwischendurch umkreist eine Protestgruppe den Platz und ein Meer von Handykameras wird gezückt.

    Dann entdecke ich die Bilder der Opfer des Mubarak-Regimes, sie bilden eine lange Straße auf dem Boden des Tahrirplatzes. …
    Einige Tage später wird der Tahrirplatz von der Armee plötzlich gewaltsam geräumt. Nichts steht jetzt noch dort. Ich telefoniere mit meiner Freundin Mai, die wie viele andere Ägypter mit der Revolution zur Aktivistin wurde. Hundert Personen wurden festgenommen…
    “Die Besetzer hatten schon lange den Rückhalt in der Normalbevölkerung verloren”, erklärt Mai mir. Durch öffentliche Spenden an Angehörige der Opfer stellte die Armee die Bevölkerung zufrieden – die Besetzer wurden hingegen immer unbeliebter. “Die Besetzer haben ihre Forderungen nicht gut genug kommuniziert und viele Fehler gemacht”, sagt Mai am Telefon und schließlich verzweifelt: “We’re screwed.(1)” Und ich kann nichts tun, nur berichten, was ich höre und sehe.
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    (1) Wir stecken in der Scheiße / man hat uns verarscht.

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