ÄGYPTEN, MASSENREVOLTE (Part II): CHAOS, (nette) ARMEE, AUSGANGSSPERRE, NEUE REGIERUNG; WEITER PROTESTE – Egypte (II): la contestation s’amplifie, L’anarchie règne, couvre-feu, nouveau gouvernement

Des manifestants au Caire brandissent un écriteau exigeant le départ de Moubarak, le 29 janvier 2011Foto (c) AFP: Kairo, 29.01.2011

=> PART I, 25.01.- 28.01. ÄGYPTEN: MASSENPROTEST GEGEN MUBARAK-REGIME – EL BARADEI DABEI – Egypte. ElBaradei avec mouvement de masse anti-Moubarak, repression dure
=> PART III, 30.1.- … ÄGYPTEN; MASSENPROTEST (Part III): DIENSTAG GENERALSTREIK – EL BARADEI: “NEUE ÄRA” – Egypte, contestations (Part III): grève générale mardi, El Baradei: “une ère nouvelle”

=> Mit 11 Anti-Mubarak- Karikaturen: PART V, 06.02. – .. REBELLION ÄGYPTEN (Part V) – NICHT-RÜCKTRITT MUBARAKs – VOLK KOCHT, FREITAG MONSTERDEMONSTRATION – Egypte,(Part V) rebellion, le cauchemar d’Al-Qaïda – PORTRAIT Omar Souleimane

1. In Kairo, die Straße fordert “Sturz des Regimes”
KAIRO (AFP) – 28.01.2011 15.21 Uhr
“Die Menschen wollen den Sturz des Regimes”, wurde aus den Lungen von Tausenden von Ägyptern wütend ins Leben gerufen, die wie ein Sturzbach fluteten durch die Straßen von Kairo, von der Polizei eingerahmt, nach dem traditionellen Freitagsgebet.
Das Ende des Gebets klang wie der Anfang eines großen Rennens gegen die Macht, Tausende von Menschen stürmen die Straßen unter dem Beifall der Passanten für den Sturz des Regimes von Präsident Hosni Mubarak, in Kraft seit 30 Jahren.

2. Ägypten: Die Herausforderung wächst, Sperrstunde, suchte die Armee
KAIRO (AFP) – 28.01.2011 16.24 Uhr
Das Regime von Hosni Mubarak, von Hunderttausenden von Demonstranten Freitag herausgefordert, hat die Armee gerufen und verhängte eine Ausgangssperre in mehreren Städten in Ägypten.
Carte de localisation des villes où ont eu lieu les manifestations réclamant la chute du président M3. Anarchie herrscht in Kairo nach tödlichen Protesten
KAIRO (AFP) – 2011.01.28 22.21
Freundliche Soldaten machen “V” für den Sieg an die Adresse der Demonstranten, Demonstranten steigen auf Panzer und diskutieren mit ihnen, andererseits Szenen der Plünderungen, und in Krankenhäusern Verwundete: Anarchie herrschte am Freitagabend in der ägyptischen Hauptstadt nach einem Tag von tödlichen Protesten.
4. Ägypten: Mubarak kündigt ein neues Kabinett und Reformen an, nach vier Tagen von Demonstrationen
KAIRO (AFP) – 2011.01.29 00.10
Der ägyptische Präsident Hosni Mubarak kündigte demokratische Reformen, den Rücktritt seiner Regierung und die Bildung am Samstag eines neues Kabinetts an, in einer im Fernsehen übertragenen Rede in der Nacht von Freitag auf Samstag, nach vier Tagen gewaltsamer Proteste gegen die Regierung mit mindestens 27 Toten.
5. Ägypten, Samstag: das neue Kabinett erwartet, aber die Proteste gehen kraftvoll weiter
KAIRO (AFP) – 2011.01.29 11.16
Demonstrationen, die mancherorts in Krawall ausarteten, gingen Samstag weiter und fordern den Rücktritt von Präsident Hosni Mubarak, der sich verpflichtete zur Bildung einer neuen Regierung heute.
6. Ägypter trotzen der Ausgangssperre am fünften Tag der blutigen Revolte
KAIRO (AFP) – 2011.01.29 23.49
Zehntausende Ägypter trotzten der Ausgangssperre Samstag auf dem fünften Tag der beispiellosen blutige Revolte gegen das Regime von Präsident Hosni Mubarak, welcher hat zum ersten Mal in 29 Jahren Regierungszeit einen Vizepräsidenten und einen neuen Ministerpräsidenten ernannt.
7. In Kairo ist die Polizei von den Straßen verschwunden und Bürger organisieren sich
KAIRO (AFP) – 2011.01.30 15.37
In der ägyptischen Hauptstadt gehen Bürgerkommitees, aussehend wie wie Notwehr-Milizen, mit Gewehren, Knüppeln und Eisenstangen nachts Streife in dieser Stadt dieser Stadt von zwanzig Millionen Menschen; sie blockieren die Durchfahrt der Autofahrer, die müssen rechtfertigen ihre Anwesenheit. Vor noch ein paar Tagen omnipräsent, ist die ägyptische Polizei aus den Straßen von Kairo verschwunden, wo die Bürger den Verkehr regeln, die Nachbarschaft verteidigen und über die Rolle der im Chaos verschwundenen Polizei staunen.

ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITERLESEN UNTER DEM PHARAOPOSTER UND DEM VIDEO; IM UNTEREN DRITTEL

=> + : ÄGYPTEN – Mohamed El Baradei – PORTRAITS – Muslimbrüder – Frères musulmans -Egypte

1er ARTICLE SUR SEPT: Au Caire, la rue appelle à la “chute du régime”
LE CAIRE (AFP) – 28.01.2011 15:21
“Le peuple veut la chute du régime”, lancent à pleins poumons des milliers d’Egyptiens en colère, qui dévalent comme un torrent dans les rues du Caire, quadrillées par la police après la traditionnelle prière du vendredi.
La fin de la prière a sonné comme le début d’une grande course contre le pouvoir, des milliers de personnes prenant d’assaut les rues sous les applaudissements nourris des passants pour exiger la fin du régime du président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 30 ans.
“Liberté! liberté! liberté”, scandent les manifestants, majoritairement des hommes, sous les regards ahuris de policiers déployés avec boucliers et casques près de la célèbre mosquée al-Azhar dans le quartier historique de Khan al-Khalili.

Allocution du président égyptien Hosni Moubarak, le 28 janvier 2011Foto (c) AFP: Rede von Präsident Hosni Mubarak, 28. Januar 2011

“Moubarak est un dictateur, nous voulons sa chute. Ce n’est plus le temps des réformes. Les gens en ont marre. La situation économique devient intenable”, souffle Ahmed, un jeune avocat qui marche avec les manifestants.
La police a fermé la rue qui traverse le coeur de la capitale égyptienne, littéralement prise d’assaut par les manifestants, jeunes et vieux, laïcs et islamistes confondus.
“Nous sommes ici réunis, les forces nationales et les Frères musulmans, pour dire au pouvoir que nous en avons assez”, lance Mohammed al-Mansour, trentenaire aux yeux bleus.
Les manifestants jouaient au chat et à la souris avec les policiers qui semblaient sur le point d’intervenir, provoquant de brefs moments de panique dans la foule.
Des manifestants se sont massés sur les ponts autoroutiers enjambant l’artère principale de la capitale, alors que des commerçants avaient fermé boutique.
“Nous avons peur que la situation ne dérape”, explique Hamzaoui, un marchand de tissus dans le souk de Khan al-Khalili.

Des mosquées historiques du Caire prises dans la fumée des manifestations du 28 janvier 2011
Foto (c) AFP: Kairo historische Moscheen in den Rauch der Proteste des 28. Januar 2011
Des mosquées historiques du Caire prises dans la fumée des manifestations du 28 janvier 2011

Les Frères musulmans, principale force de l’opposition, et Mohamed ElBaradei, l’opposant le plus en vue, ont participé à ce “vendredi de la colère,” point d’orgue de quatre jours de manifestations ayant fait huit morts et des dizaines de blessés. La police a fait usage de gaz lacrymogènes, balles caoutchoutées, voire canons à eau dans certains quartiers du Caire et à Alexandrie.
Près de la place de l’Opéra, dans le centre du Caire, des dizaines de manifestants revenaient sanguinolents du théâtre où se déroulaient des heurts avec la police. Un jeune homme marchant torse nu avait notamment le dos marqué d’impacts de balles en caoutchouc, a constaté un journaliste de l’AFP.
“Ils nous ont tiré dessus avec des balles en caoutchouc, j’ai été touché au niveau de la ceinture et de la jambe. Je saignais mais une personne m’a aidé à panser mes blessures”, a déclaré Moustafa Sabagh, jeune dentiste cairote.

Des manifestants observent la prière du vendredi devang la police anti-émeute le 28 janvier 2011 au
Foto (c) AFP: Demonstranten beim Freitagsgebet hinter Antiterrorpolizei 28. Januar 2011 in Kairo
Des manifestants observent la prière du vendredi devant la police anti-émeute le 28 janvier 2011 au Caire

“Les policiers nous ont battus”, a ajouté le jeune homme, le pantalon déchiré, du sang séché dépassant du pansement de fortune sur sa jambe.
En fin de journée, des milliers de personnes ont défilé dans le quartier Dokki, sur la rive occidentale du Nil, plusieurs d’entre elles enveloppées dans le drapeau égyptien.
Des manifestants le visage humecté de larmes étaient assis en bordure de la rue. Les policiers, eux, semblaient avoir perdu le contrôle de la situation dans ce quartier.
© 2011 AFP

Un policier tirant une grenade lacrymogène contre des manifestants au Caire le 28 janvier 2011
Foto (c) AFP: Ein Polizist zieht einen Tränengas gegen Demonstranten in Kairo 28. Januar 2011
Un policier tirant une grenade lacrymogène contre des manifestants au Caire le 28 janvier 2011

2. Egypte: la contestation s’amplifie, couvre-feu décrété, l’armée sollicitée
LE CAIRE (AFP) – 28.01.2011 16:24
Le régime de Hosni Moubarak, contesté par des centaines de milliers de manifestants vendredi, a fait appel à l’armée et décrété le couvre-feu dans plusieurs villes d’Egypte dont le Caire pour faire face à un mouvement de contestation qui ne cesse de s’amplifier.
M. Moubarak, dont les manifestants réclament le départ après 29 ans au pouvoir, a demandé à l’armée, épine dorsale de son régime, de faire respecter la sécurité avec la police qui a semblé débordée par la mobilisation populaire sans précédent qui a fait huit morts depuis mardi.
Le couvre-feu a été décrété au Caire, à Alexandrie (nord) et à Suez (est) à partir de ce jour de 16H00 à 05H00 GMT, et ce jusqu’à nouvel ordre, conformément à un décret présidentiel.
Les Etats-Unis, alliés de M. Moubarak, ont jugé la situation “profondément inquiétante”, appelant à “respecter les droits fondamentaux, éviter la violence, et permettre les communications”.
=> Les evenement directement avant, voir part I, articles 5-7, lien ici tout en haut
© 2011 AFP

Des manifestants intoxiqués par des gaz lacrymogènes se sont réfugiés dans une mosquée du Caire le 2
Foto (c) AFP: Demonstranten Tränengas Zuflucht in einer Moschee in Kairo 28. Januar 2011
Des manifestants intoxiqués par des gaz lacrymogènes se sont réfugiés dans une mosquée du Caire le 28 janvier 2011

3. L’anarchie règne sur Le Caire après des manifestations meurtrières
LE CAIRE (AFP) – 28.01.2011 22:21
Des soldats faisant des “V” de la victoire à l’adresse des manifestants, des scènes de pillages, des blessés qui affluent dans les hôpitaux: l’anarchie régnait vendredi soir dans la capitale égyptienne après une journée de manifestations meurtrières.
Quelques heures après l’imposition d’un couvre-feu par le président égyptien Hosni Moubarak, des camions militaires circulaient dans le centre-ville du Caire, près de la place de l’Opéra, et des militaires faisaient des “V” de la victoire à la population, recueillant des applaudissements.
Des manifestants sont même montés sur des chars avec des militaires, et des policiers ont serré la main de manifestants, a constaté un journaliste de l’AFP.

Manifestants égyptiens et militaires le 28 janvier 2011 dans les rues du Caire
Foto (c) AFP: Ägyptische Demonstranten und Militär 28. Januar 2011 in den Straßen von Kairo
Manifestants égyptiens et militaires le 28 janvier 2011 dans les rues du Caire

“Nous ne voulons plus de Moubarak, nous ne voulons plus de ce gouvernement. Mais nous aimons l’armée, les Egyptiens aiment leur armée”, a déclaré Ehab Aley, un jeune manifestant, dont les propos ont reçu l’assentiment des jeunes aux alentours.
“Nous ne savons pas encore de quel côté est l’armée (…)”, a ajouté un autre manifestant qui marchait avec des milliers d’autres dans le quartier Dokki deux heures après l’imposition du couvre-feu à 18H00 (16H00 GMT).
Des lieux publics étaient recouverts de graffitis antigouvernementaux, tels que “la chute du régime”. “Ce qui se passe aujourd’hui c’est plus beau qu’un rêve, jamais je n’aurais cru que cela puisse se produire”, a estimé Omar Ahmed, un jeune étudiant, alors que des hélicoptères tournoyaient dans le ciel.
La fin de la prière du vendredi avait sonné comme le début d’un marathon contre le pouvoir, des milliers de personnes prenant d’assaut les rues sous les applaudissements nourris des passants pour exiger la fin du régime du président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis près de 30 ans.
“Le peuple veut la chute du régime”, ont scandé les manifestants, majoritairement des hommes, sous les regards ahuris de policiers déployés avec boucliers et casques près de la célèbre mosquée al-Azhar, dans le quartier historique de Khan al-Khalili.
Les manifestants s’en prenaient tout particulièrement aux Etats-Unis, allié stratégique de l’Egypte, car des bombes lacrymogènes ont été fabriquées chez le géant américain.
“Les contribuables américains devraient savoir comment leur argent est dépensé”, a lancé un jeune manifestant, montrant une cartouche de bombe lacrymogène fabriquée par la compagnie Combined Tactical Systems (CTS) établie à Jamestown, en Pennsylvanie.
Les heurts entre policiers et manifestants ont fait au moins cinq morts et des centaines de blessés dans la capitale, ont indiqué à l’AFP des sources hospitalières. Et au moins quinze autres personnes ont trouvé la mort en province.
Des blessés provenant du centre-ville, théâtre d’affrontements violents, continuaient d’affluer tard vendredi soir au service des urgences de l’hôpital Kasr al-Ayni al-Faransawi.

Le Caire le 28 janvier 2011Foto (c) AFP: Kairo 28. Januar 2011

Dans plusieurs quartiers du Caire, des scènes de pillage se multipliaient, sous les yeux de la police ou de militaires. Un journaliste de l’AFP a été entouré par une cinquantaine de personnes qui l’ont détroussé de ces biens dans le quartier Mohandisseen.
En fin de soirée, des manifestants exhibaient avec fierté matraques et casques anti-émeutes dérobés à des policiers. “Je me suis battu avec un policier, j’ai pris son casque, c’est moi le plus fort”, s’est targué l’un d’eux.
Le siège du Parti national démocrate (PND au pouvoir) dans le centre-ville du Caire a été incendié, selon un photographe de l’AFP. Un commissariat de police dans le quartier Medinat Nasr a été incendié, ont indiqué des témoins à l’AFP.
© 2011 AFP

Des manifestants prennent en photo un poste de police en train de brûler, le 28 janvier 2011 au Cair
Foto (c) AFP: Demonstranten fotografieren einer Polizeistation Brennen, 28. Januar 2011 in Kairo.
Des manifestants prennent en photo un poste de police en train de brûler, le 28 janvier 2011 au Caire.

4. Egypte: Moubarak annonce un nouveau cabinet après 4 jours de manifestations
LE CAIRE (AFP) – 29.01.2011 00:10
Le président égyptien Hosni Moubarak a annoncé des réformes démocratiques, la démission de son gouvernement et la formation dès samedi d’un nouveau cabinet, lors d’une allocution télévisée dans la nuit de vendredi à samedi, après quatre jours de violentes manifestations anti-gouvernementales ayant fait au moins 27 morts.
Il s’agissait de sa première allocution publique depuis le début mardi du mouvement de protestation le plus important depuis son arrivée au pouvoir il y a trente ans.
Vendredi des centaines de milliers de manifestants ont réclamé son départ à travers tout le pays et des heurts avec les forces de l’ordre ont fait 20 morts, treize à Suez, à l’est du Caire, cinq au Caire et deux à Mansoura, dans le delta du Nil.
Le président égyptien, âgé de 82 ans, a déclaré avoir demandé au gouvernement “aujourd’hui de démissionner”, affirmant qu’il allait mettre en place un nouveau gouvernement samedi.
Il a promis “de nouvelles mesures pour endiguer le chômage, augmenter le niveau de vie, développer les services et soutenir les pauvres”.
Vendredi devant l’ampleur des manifestations, M. Moubarak a demandé à l’armée, épine dorsale de son régime, de faire respecter la sécurité avec la police qui a semblé débordée par la mobilisation populaire sans précédent.
Le couvre-feu a été décrété au Caire, à Alexandrie (nord) et à Suez (est) entre 18H00 (16H00 GMT) à 07H00 (05H00 GMT), et ce jusqu’à nouvel ordre.
Le président américain Barack Obama a parlé à M. Moubarak vendredi pendant 30 minutes, a annoncé de la Maison Blanche.
La chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton avait invité M. Moubarak à “faire tout ce qui est en son pouvoir pour réfréner les forces de l’ordre” et a réclamé des réformes “immédiates”.
Le Pentagone a indiqué que le chef d’état-major égyptien, Sami Anan, qui conduisait une délégation militaire pour des entretiens à Washington prévus jusqu’à mercredi, retournait en Egypte.
Un responsable américain a prévenu que les Etats-Unis pourraient revoir leur aide, notamment militaire, en fonction de la réponse des autorités aux manifestations.
La diplomate en chef de l’Union européenne, Catherine Ashton, a appelé à la libération “immédiate et sans condition” des manifestants arrêtés.
Londres a appelé à des “réformes” alors que Berlin demandait à M. Moubarak d’autoriser les “manifestations pacifiques”. Paris a appelé à “la retenue” et “au dialogue” alors que Rome réclamait la “fin immédiate de tout type de violence”.
L’internet et les services de téléphonie mobile, qui ont joué un rôle-clé dans la mobilisation populaire, étaient en effet coupés dans le pays. Une première par son ampleur pour l’internet, selon des experts.
© 2011 AFP

Canon à eau contre manifestants le 28 janvier 2011 au Caire
Foto (c) AFP: Wasserwerfer gegen Demonstranten 28. Januar 2011 in Kairo
Canon à eau contre manifestants le 28 janvier 2011 au Caire

5. Egypte: les manifestations reprennent avec force, le nouveau cabinet attendu
LE CAIRE (AFP) – 29.01.2011 11:16
Des manifestations tournant par endroits à l’émeute ont repris samedi en Egypte pour réclamer le départ du président Hosni Moubarak, qui a promis la mise en place dans la journée d’un nouveau gouvernement.
La démission du gouvernement, annoncée par la télévision d’Etat, intervient au lendemain de l’annonce par le chef de l’Etat de la mise en place d’un nouveau cabinet, attendue pendant la journée.
Mais loin de se satisfaire de cette démisson, des milliers de manifestants sont à nouveau descendus dans la rue au Caire et dans plusieurs autres villes du pays, affrontant parfois violemment les forces de l’ordre.
Dans une interview à la chaîne France24, l’opposant Mohamed ElBaradei, revenu jeudi au Caire pour soutenir le mouvement de protestation, a déclaré que le président Moubarak “doit partir”.
M. Moubarak a fait dans la nuit sa première apparition publique depuis le début mardi des troubles. Le raïs, sous forte pression du président américain Barack Obama qu’il a eu vendredi au téléphone, a promis dans une allocution des réformes, outre le changement de gouvernement.
Aux cris de “Moubarak va-t-en” ou “Celui qui aime l’Egypte ne détruit pas l’Egypte”, des milliers de manifestants se sont retrouvés samedi sur la grande place Tahrir, proche de nombreux bâtiments officiels au Caire.
L’armée égyptienne, présente avec des hommes en armes et des blindés, a enjoint le “grand peuple d’Egypte” à “respecter le couvre-feu” et à ne pas se rassembler dans les lieux publics, dans un communiqué reproduit par l’agence officielle Mena. La capitale était également survolée par des hélicoptères.

Des chars de l'armée place Tahrir, au centre du Caire, le 29 janvier 2011Foto (c) AFP: place Tahrir, au centre du Caire, le 29 janvier 2011

Un supermarché du géant français Carrefour a été pillé samedi à la périphérie du Caire.
Des habitants déblayaient également les rues après une nuit marquée notamment par des pillages et des incendies provoquées par les manifestants au siège du Parti national démocrate (PND) au pouvoir et à de nombreux commissariats de police notamment.
Des heurts violents ont éclaté samedi dans la grande ville d’Ismaïliya, sur le canal de Suez, entre les forces de l’ordre et des milliers de manifestants, selon des témoins.
A Alexandrie, deuxième ville de pays, les citoyens s’occupaient d’organiser la circulation routière, après une nuit également marquée par des scènes d’anarchie malgré le couvre-feu.
Selon des sources médicales et des services de sécurité, 35 personnes (25 civils et 10 policiers) ont été tuées depuis mardi, dont une vingtaine vendredi, selon un bilan provisoire. 2.500 personnes ont été blessées (1.500 civils et 1.000 policiers), la plupart dans la journée de vendredi.
Soixante pour cent des postes de police du pays ont été incendiés, dont 17 au Caire, ont indiqué les mêmes sources.
Les services de téléphonie mobile étaient partiellement rétablis en milieu de matinée. L’accès à internet, coupé vendredi pour contrecarrer les manifestations hostiles au régime, ne semblait cependant pas avoir été rétabli.
© 2011 AFP

De la fumée s'échappe du batiment incendié du Parti national démocrate (Npd, au pouvoir) au caire l
Foto (c) AFP: Rauch aus dem brennenden Gebäude der Nationaldemokratischen Partei (NDP, an der Macht) in Kairo 29. Januar 2011
De la fumée s’échappe du batiment incendié du Parti national démocrate (Npd, au pouvoir) au caire le 29 janvier 2011

6. Les Egyptiens bravent le couvre-feu au cinquième jour de leur sanglante révolte
LE CAIRE (AFP) – 29.01.2011 23:49
Des dizaines de milliers d’Egyptiens ont bravé le couvre-feu samedi au cinquième jour de leur révolte sanglante sans précédent contre le régime du président Hosni Moubarak qui a nommé pour la première fois en 29 ans de règne un vice-président ainsi qu’un nouveau Premier ministre.
Le mouvement de contestation populaire, entamé mardi et qui ne paraît pas s’essoufler, a fait au moins 102 morts, en majorité des civils, selon des sources de sécurité et médicales. La contestation a également fait des milliers de blessés, selon des sources médicales.
En soirée et malgré le couvre-feu, des milliers de personnes étaient massées dans les rues du Caire et dans d’autres villes après une journée marquée par des heurts meurtriers entre manifestants et forces de sécurité qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et de balles caoutchoutées.
Peu après minuit, un millier de manifestants occupait toujours la place de la libération, dans le centre de la capitale, où des graffitis “Non à Moubarak !” et “La chute de Moubarak !” étaient tracés sur un char, selon des journalistes de l’AFP.
L’armée appelée en renfort a, de son côté, appelé la population à se protéger des pillages. Des comités de quartier, dont les membres sont armés de gourdins et de barres de fer, se sont constitués pour protéger la population des pillards dévalisant les commerces, vandalisant les maisons et semant la terreur.
L’opposant le plus en vue, l’ex-chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique et prix Nobel de la paix Mohamed ElBaradei, jugeant insuffisantes les nouvelles nominations, a de nouveau appelé M. Moubarak à partir “sans délai pour le bien de l’Egypte”.
La communauté internationale a multiplié les appels aux réformes et à l’arrêt des violences, cependant que M. Moubarak, 82 ans, dont l’avenir semblait sombre, donne l’impression de vouloir s’accrocher au pouvoir.
Le président américain Barack Obama a de nouveau exhorté le régime de M. Moubarak, qui est le principal allié des Etats-Unis dans le monde arabe, à mettre en oeuvre des réformes et à faire preuve de retenue.
Dans une déclaration commune, les dirigeants de France, d’Allemagne et de Grande-Bretagne ont appelé le régime à “engager un processus de changement” face aux revendications de son peuple et à éviter “l’usage de la violence”.
Ces appels sont intervenus après la nomination d’un des proches de M. Moubarak, le chef des Renseignements Omar Souleimane, aux fonctions de vice-président, premier poste du genre depuis son arrivée au pouvoir en 1981, et celle du ministre de l’Aviation, le général Ahmad Chafic, à la tête du gouvernement.
M. Chafic est apprécié par l’élite et l’opposition et des analystes avaient évoqué son nom pour éventuellement succéder, en cas de vacance du pouvoir, à M. Moubarak qui a dirigé l’Egypte d’une main de fer en maintenant l’état d’urgence depuis 29 ans.
Les annonces de M. Moubarak, apparaissant en deçà des revendications de la population pour de meilleures conditions de vie -lutte contre le chômage et la pauvreté et pour la liberté d’expression-, n’ont pas entamé la détermination de la rue à le chasser.
Seule note positive pour M. Moubarak, la “solidarité” exprimée par les dirigeants saoudien et palestinien.
Face à l’escalade, la Bourse du Caire restera fermée dimanche, ainsi que les banques.
© 2011 AFP

Des habitants du Caire armés de bâtons et de barres de fer le 30 janvier 2011 dans la capitale égypt
Foto (c) AFP: Des habitants du Caire armés de bâtons et de barres de fer le 30 janvier 2011
Kairoer Bürgerwehr in der Nacht zum Sonntag

7. Au Caire, la police a disparu des rues et les citoyens s’organisent
LE CAIRE (AFP) – 30.01.2011 15:37
Dans la capitale égyptienne, des comités de citoyens aux allures de milice d’auto-défense armés de fusils, de gourdins ou de barres de fer patrouillent la nuit les quartiers de cette métropole de vingt millions d’habitants, bloquant le passage des automobilistes, qui doivent justifier leur présence.
Omniprésente il y a encore quelques jours, la police égyptienne a disparu des rues du Caire, où les citoyens organisent la circulation, défendent leur quartier et s’interrogent sur le rôle des forces de l’ordre dans le chaos ambiant.
Ils étaient partout, à chaque coin de rue, à chaque carrefour, à chaque place publique, pour contrôler la circulation, assurer l’ordre et incarner la présence d’un Etat égyptien fort.
Les policiers sont totalement absents des rues du Caire depuis les manifestation d’une ampleur sans précédent de vendredi contre le régime du président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis trois décennies.
“Il n’y a plus de police, elle a disparu. Nous avons donc dû nous organiser”, explique un homme d’une cinquantaine d’années, une barre de fer à la main. Dans la capitale égyptienne, des comités de citoyens aux allures de milice d’auto-défense armés de fusils, de gourdins ou de barres de fer patrouillent la nuit les quartiers de cette métropole de vingt millions d’habitants, bloquant le passage des automobilistes, qui doivent justifier leur présence.
Une équipe de l’AFP a dû franchir une quinzaine de ces points de contrôle pendant la nuit ce week-end, afin de passer d’un quartier à l’autre de la ville où la population craint les pillards ayant fui les prisons et les saccages de commerces. De jeunes volontaires organisent la circulation sur les grandes artères, où l’armée s’est déployée en force. Une ceinture de chars s’assaut bouclait dimanche Midan Tahrir, la “place de la libération” dans le centre du Caire, où les manifestations antigouvernementales se poursuivaient.
En Egypte, l’armée reste une institution respectée par la population, qui n’a pas visé les militaires lors des manifestations mais bien la police, considérée comme le visage de l’Etat répressif et dénoncée pour sa brutalité et sa corruption.
La disparition subite de la police dans les rues du Caire a vite fait de susciter la méfiance. C’est “un complot de la sécurité pour appuyer le scénario du chaos”, titrait en Une dimanche le quotidien indépendant Al-Masri Al-Yom.
Le journal rapporte qu'”un haut responsable de la sécurité a ordonné à tous les secteurs du ministère de l’Intérieur d’évacuer leurs positions et de se retirer des rues, des points de contrôle et de la circulation et de quitter les postes de police”.
Nombreux sont les Cairotes à accuser des éléments de la police d’avoir eux-mêmes mis le feu à des commissariats et de semer l’anarchie afin de justifier le maintien du pouvoir. “Le gouvernement veut que la population pense que Moubarak est la seule option face au chaos”, estime Sameh Kamal, un jeune manifestant.
“Il y a une partie dépendant du ministère de l’Intérieur qui (…) a décidé d’appuyer le scénario du chaos et de la libération des prisonniers, des hommes de main, des dangers à l’ordre public et d’aider aux actes de vandalisme et de pillages”, poursuit Al-Masri Al-Yom.
Le quotidien indépendant Al-Chourouq, lui, titre sur “Des gangs armés terrorisent le pays”, des informations sur une complicité des responsables de la police. L’insécurité est orchestrée et vise à “souiller la révolution des jeunes d’Egypte”, selon le directeur de la rédaction du journal, Wael Qandil.
Tentant de rassurer une population inquiète par l’instabilité liée à la déliquescence de la police, l’armée a annoncé dimanche l’arrestation de plus de 3.000 évadés de prison et de fauteurs de trouble.
© 2011 AFP

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1. In Kairo, die Straße fordert “Sturz des Regimes”
KAIRO (AFP) – 28.01.2011 15.21 Uhr
“Die Menschen wollen den Sturz des Regimes”, wurde aus den Lungen von Tausenden von Ägyptern wütend ins Leben gerufen, die wie ein Bach fluteten durch die Straßen von Kairo, von der Polizei eingerahmt, nach dem traditionellen Freitagsgebet.
Das Ende des Gebets klang wie der Anfang eines großen Rennens gegen die Macht, Tausende von Menschen stürmen die Straßen unter dem Beifall der Passanten für den Sturz des Regimes von Präsident Hosni Mubarak, in Kraft seit 30 Jahren.
“Freiheit! Freiheit! Freiheit”, skandierten die Demonstranten, meist Männer, unter dem betäubten Blick von der Polizei, mit Schilden und Helmen um die berühmte Al-Azhar-Moschee in der Altstadt von Khan al-Khalili eingesetzt.
“Mubarak ist ein Diktator, wir wollen ihn stürzen. Das ist nicht die Zeit für Reformen. Die Leute haben es satt. Die wirtschaftliche Situation ist unhaltbar”, so Atem Ahmed, ein junger Anwalt, der mit den Demonstranten läuft.
Die Polizei schloss die Straße, die durch das Herz der ägyptischen Hauptstadt läuft, wo stürmten Demonstranten, jung und alt, säkularen und islamistischen gleichermaßen.
“Wir sind hier versammelt, die nationalen Kräfte und die Muslim-Bruderschaft, um der Macht zu sagen, wir haben sie satt”, ruft Mohammed al-Mansour, dreißig, blaue Augen.
Die Demonstranten spielten Katz und Maus mit Polizei, die zu intervenieren schien, wodurch kurze Momente der Panik in der Menge entstehen.
Die Demonstranten versammelten sich auf den Autobahn Brücken über die Hauptstraße der Hauptstadt, während Händler-Shops geschlossen hatten.
“Wir befürchten, dass die Situation ausrutschen kann”, sagte Hamzaoui, ein Textilkaufmann im Basar Khan al-Khalili.
Die Muslimbruderschaft, die größte Oppositionspartei, und Mohamed ElBaradei, der prominenteste Gegner, nahmen teil am “Freitag der Wut”, der Höhepunkt der viertägigen Demonstrationen, die acht Tote und Dutzende Verletzte forderten. Die Polizei setzte Tränengas, Gummigeschosse oder Wasserwerfer in einigen Bereichen von Kairo und Alexandria ein.
In der Nähe der Opernplatz in der Innenstadt von Kairo, kamen Dutzende von blutenden Demonstranten vom Platz zurück, wo Zusammenstöße stattfanden mit der Polizei. Ein junger Mann ohne Hemd zu Fuß hatte den Rücken von Gummigeschossen markiert, laut einem AFP-Journalist.
“Wir sind mit Gummigeschossen beschossen wurden, ich an der Taille und Bein getroffen wurde. Ich blutete, aber jemand hat mir geholfen, meine Wunden zu heilen”, sagte Mustafa Sabagh, junger Zahnarzt aus Kairo .
“Die Polizei schlugen uns”, fügte ein junge Mann hinzu, die Hose zerrissen, Blut, als die provisorischen Verband an seinem Bein trocknet.
Am späten Nachmittag Tausende von Menschen in Dokki Stadtteil marschierten, am Westufer des Nils, eingewickelt viele von ihnen in der ägyptischen Flagge.
Demonstranten Gesicht mit Tränen saßen entlang der Straße. Die Polizei schien die Kontrolle über die Situation in dieser Gegend verloren zu haben.
© 2011 AFP

2. Ägypten: Die Herausforderung wächst, Sperrstunde, suchte die Armee
KAIRO (AFP) – 28.01.2011 16.24 Uhr
Das Regime von Hosni Mubarak, von Hunderttausenden von Demonstranten Freitag herausgefordert, hat die Armee gerufen und verhängte eine Ausgangssperre in mehreren Städten in Ägypten.
Herr Mubarak will die Sicherheit durchsetzen mit der Armee, Rückgrat seines Regimes, da die Polizei erschien durch die beispiellose Mobilisierung überwältigt seit Dienstag.
Die Ausgangssperre wurde in Kairo, Alexandria (Norden) und Suez (Osten) ab 16.00 Uhr bis 05.00 Uhr GMT erklärt, bis auf weiteres nach einem Dekret des Staatspräsidenten.
Die Vereinigten Staaten, Verbündete von Herr Mubarak, haben die Situation “zutiefst beunruhigend” gefunden, fordern “die Grundrechte respektieren, Verhütung von Gewalt und ermöglichen Kommunikation”…..
=> Alles direkt hiervor im Teil I, 5.-7. Artikel, link hier ganz oben.
© 2011 AFP

3. Anarchie herrscht in Kairo nach tödlichen Protesten
KAIRO (AFP) – 2011.01.28 22.21
Freundliche Soldaten machen “V” für den Sieg an die Adresse der Demonstranten, Demonstranten steigen auf Panzer und diskutieren mit ihnen, andererseits Szenen der Plünderungen, und in Krankenhäusern Verwundete: Anarchie herrschte am Freitagabend in der ägyptischen Hauptstadt nach einem Tag von tödlichen Protesten.
Wenige Stunden nach der Verhängung einer Ausgangssperre durch den ägyptischen Präsidenten Hosni Mubarak bewegen sich Militärlastwagen durch die Innenstadt von Kairo, in der Nähe der Place de l’Opera, und die Soldaten machten “V” des Sieges für die Menschen, und bekommen Applaus dafür.
Die Demonstranten steigen sogar auf Tanks mit Soldaten und Polizisten schüttelten sich die Hände mit Demonstranten, laut einem AFP-Journalist.
“Wir wollen keinen Mubarak mehr, wir nicht wollen diese Regierung. Aber wir lieben die Armee, die Ägypter ihre Armee lieben”, sagte Ehab Aley, ein junger Demonstrant, dessen Ausführungen erhalten haben die Zustimmung der jungen Menschen in der Umgebung.
“Wir wissen noch nicht, auf welcher Seite die Armee steht”, sagte ein anderer Demonstrant, der mit Tausenden von anderen im Viertel Dokki marschierte zwei Stunden nach der Verhängung der Ausgangssperre um 18:00 ( 1600 MEZ).
Öffentliche Plätze wurden mit Anti-Regierung-Graffiti gedeckt wie “Sturz des Regimes.” “Was heute geschieht, ist schöner als ein Traum, ich hätte nie gedacht, das könnte passieren”, sagte Omar Ahmed, ein junger Student, während Hubschrauber kreisten am Himmel.
Das Ende des Freitagsgebets verklang wie der Beginn eines Marathon gegen die Regierung, und Tausende von Menschen stürmen die Straßen unter dem Beifall von Passanten und fordern ein Ende des Regimes von Präsident Hosni Mubarak, in Kraft seit fast 30 Jahren.
Die Demonstranten griffen vor allem die USA an -strategischer Verbündeter von Ägypten-, weil Tränengas in der US hergestellt wurde.
“Amerikanische Steuerzahler sollten wissen, wie ihr Geld ausgegeben wird”, rief ein junger Demonstrant, zeigt eine Tränengasgranate Patrone von der Firma Combined Tactical Systems (CTS) in Jamestown, Pennsylvania hergestellt.
Zusammenstöße zwischen Demonstranten und Polizei hinterliessen mindestens fünf Tote und Hunderte Verletzte in der Hauptstadt, sagte der AFP Krankenhaus Quellen. Und mindestens fünfzehn weitere Personen wurden in der Provinz getötet.
In mehreren Bezirken von Kairo kamen dann Szenen von Plünderungen auf, unter den Augen der Polizei oder Militär. Ein AFP Journalist wurde von rund fünfzig Menschen eingekreist, die ihm sein Eigentum raubten, im Bezirk Mohandisseen.
Am späten Abend zeigten Demonstranten mit Stolz Schlagstöcke und Helme von Polizei gestohlen. “Ich kämpfte mit einem Polizisten, ich nahm seinen Helm ab, ich bin der stärkste”, prahlte einer von ihnen.
Der Hauptsitz der Nationaldemokratischen Partei (NDP in Kraft) in der Innenstadt von Kairo wurde verbrannt, laut einem AFP-Fotografen. Eine Polizeistation im Bezirk Medinat Nasr wurde verbrannt, wie Augenzeugen berichteten AFP.
© 2011 AFP

4. Ägypten: Mubarak kündigt ein neues Kabinett und Reformen an, nach vier Tagen von Demonstrationen
KAIRO (AFP) – 2011.01.29 00.10
Der ägyptische Präsident Hosni Mubarak kündigte demokratische Reformen, den Rücktritt seiner Regierung und die Bildung am Samstag eines neues Kabinetts an, in einer im Fernsehen übertragenen Rede in der Nacht von Freitag auf Samstag, nach vier Tagen gewaltsamer Proteste gegen die Regierung mit mindestens 27 Toten.
Es war seine erste öffentliche Adresse seit dem Start am Dienstag der Proteste.
Freitag Hunderttausende von Demonstranten forderten seine Abreise im ganzen Land und Zusammenstöße mit Sicherheitskräften getötet haben 20 Personen, in Suez dreizehn, östlich von Kairo, fünf in Kairo und zwei in Mansoura, im Nildelta.
Der ägyptische Präsident, im Alter von 82, sagte, er habe die Regierung aufgefordert, “zum Rücktritt heute”, und er würde die Einrichtung einer neuen Regierung Samstag vollziehen.
Er versprach, “weitere Maßnahmen zur Verringerung der Arbeitslosigkeit, Anhebung des Lebensstandards, erweitern Dienstleistungen und Unterstützung der Armen.”
Zuvor am Freitag, vor dem Ausmaß der Demonstrationen, Herr Mubarak rief die Armee. Die Ausgangssperre in Kairo, Alexandria (Norden) und Suez erklärt wurde (wird) zwischen 18.00 Uhr (1600 MEZ) bis 7:00 Uhr (0500 GMT), bis auf weiteres.
Präsident Barack Obama sprach mit Mubarak für 30 Minuten Freitag, sagte das Weiße Haus.
Die Leiterin der amerikanischen Diplomatie, Hillary Clinton, lud Herr Mubarak ein zu “tun alles in ihrer Macht, die Sicherheitskräfte zu bremsen” und forderte Reformen “sofort.”
Das Pentagon sagte, der ägyptische Stabschef Sami Anan, der eine militärische Delegation nach Washington führte zu Gesprächen bis Mittwoch, kehrte nach Ägypten zurück.
Ein US-Beamter warnte, dass die Vereinigten Staaten könnten ihre Hilfe überprüfen, einschließlich militärischer, je nach Reaktion der Macht auf die Proteste.
Die Chefdiplomatin der Europäischen Union, Catherine Ashton, forderte Freilassung “unverzüglich und bedingungslos” von festgenommenen Demonstranten .
London forderte “Reformen”, während Berlin bat Mubarak, “friedliche Demonstrationen” zu ermöglichen. Paris hat für “Zurückhaltung” und “Dialog” plädiert, während Rom forderte “sofortiges Ende aller Formen von Gewalt.”
Das Internet und Mobilfunkdienste, die eine Schlüsselrolle bei der Mobilisierung sielten, waren in der Tat im Land heruntergefahren. Eine Premiere in dieser Tragweite für Internet, sagen Experten.
© 2011 AFP

5. Ägypten, Samstag: das neue Kabinett erwartet, aber die Proteste gehen kraftvoll weiter
KAIRO (AFP) – 2011.01.29 11.16
Demonstrationen, die mancherorts in Krawall ausarteten, gingen Samstag weiter und fordern den Rücktritt von Präsident Hosni Mubarak, der sich verpflichtete zur Bildung einer neuen Regierung heute.
Den Rücktritt der Regierung, durchs staatliche Fernsehen angekündigt, kam einen Tag nach der Ankündigung des Staatschefs für die Einsetzung eines neuen Kabinetts, im Laufe des Tages erwartet.
Aber weit davon entfernt, sich mit dieser Wende zufrieden zu geben, Tausende von Demonstranten gingen wieder auf die Straße in Kairo und anderen Städten, manchmal heftig gegen die Sicherheitskräfte .
In einem Interview mit dem Sender France24, der Gegner Mohamed ElBaradei sagte, dass “Präsident Mubarak sollte gehen.”
Herr Mubarak machte in der Nacht seinen ersten öffentlichen Auftritt seit Dienstag zu Beginn der Unruhen. Der Rais, unter starkem Druck von Präsident Barack Obama, mit dem er am Telefon war Freitag, hat Reformen versprochen in einer Rede, neben dem Wechsel der Regierung.
Singend “Mubarak hau ab” oder “Wer liebt Ägypten, zerstört nicht Ägypten”, Tausende von Demonstranten versammeltn sich Samstag auf dem Haupt-Tahrir-Platz, in der Nähe mehrerer Regierungsgebäude in Kairo.
Die ägyptische Armee, präsent mit Männern in Waffen und Panzerfahrzeugen, rief die “großartigen Menschen von Ägypten” auf, “die Sperrstunde” einzuhalten und sich nicht auf öffentlichen Plätzen zu versammeln, in einer Erklärung reproduziert von der amtlichen Nachrichtenagentur MENA. Die Hauptstadt war auch mit Hubschraubern überflogen.
Ein Französisch Carrefour-Supermarkt wurde ausgeraubt Samstag im Stadtrand von Kairo.
Einwohner säuberten auch die Straßen nach einer Nacht insbesondere durch Plünderungen und Bränden gekennzeichnet, die durch die Demonstranten am Sitz der Nationalen Demokratischen Partei (NDP) und viele Polizeistationen insbesondere gelegt wurden.
Gewaltsame Zusammenstöße sind ausgebrochen Samstag in der Stadt Ismailiya am Suezkanal zwischen Sicherheitskräften und Tausenden von Demonstranten, wie Augenzeugen berichteten.
In Alexandria, der zweitgrößten Stadt des Landes, Bürger organisieren fürsorglich den Verkehr, nach einer Nacht auch geprägt von Szenen der Anarchie trotz der Ausgangssperre.
Laut Medics und Sicherheitsdiensten, 35 Personen (25 Zivilisten und 10 Polizisten) wurden seit Dienstag getötet, darunter zwanzig Freitag, nach einer vorläufigen Tribut. 2.500 Menschen wurden verletzt (1.500 Zivile und 1.000 Polizisten), ein Großteil am Freitag.
Sechzig Prozent der Polizeistationen im Land verbrannt wurden, darunter 17 in Kairo, so die Quellen.
Die mobilen Dienste wurden teilweise am Vormittag restauriert. Der Zugang zum Internet schien wiederhergestellt sein.
© 2011 AFP

6. Ägypter trotzen der Ausgangssperre am fünften Tag der blutigen Revolte
KAIRO (AFP) – 2011.01.29 23.49
Zehntausende Ägypter trotzten der Ausgangssperre Samstag auf dem fünften Tag der beispiellosen blutige Revolte gegen das Regime von Präsident Hosni Mubarak, welcher hat zum ersten Mal in 29 Jahren Regierungszeit einen Vizepräsidenten und einen neuen Ministerpräsidenten ernannt.
Die Bewegung des populären Protests, die Dienstag begann und schien nicht verlangsamt, hat mindestens 102 Tote gefordert, meist Zivilisten, nach medizinischen und Sicherheitsquellen. Der Streit hat auch Tausende von Verwundeten verursacht, sagten medizinische Quellen.
Am Abend und trotz der Ausgangssperre waren Tausende von Menschen versammelt in den Straßen von Kairo und anderen Städten nach einem Tag von tödlichen Auseinandersetzungen zwischen Demonstranten und Sicherheitskräften, die Tränengas und GummiKugeln verwendeten..
Kurz nach Mitternacht, tausend Demonstranten noch besetzen den Platz der Befreiung, in der Mitte der Hauptstadt, wo Graffiti “Nein zur Mubarak!” und “Der Sturz des Mubarak!” aufgetragen wurden auf einen Panzer, nach AFP-Journalisten.
Die Armee, unterdessen als Verstärkung eingesetzt, hat aufgerufen, sich vor Plünderern zu schützen. Nachbarschaftskommitees, deren Mitglieder mit Knüppeln und Eisenstangen bewaffnet sind, wurden geschaffen, um Menschen vor Plünderern zu schützen, die Läden ausraubten , vandalisierten Häuser und verbreiteten Terror.
Der prominenteste Oppositionelle, der ehemalige Leiter der Internationalen Atomenergiebehörde und Friedensnobelpreisträger Mohamed ElBaradei, nennt die neuen Maßnahmen der Macht nicht ausreichend und hat erneut aufgerufen Herr Mubarak zu verlassen “sofort das Land, für das Wohl der Ägypter. ”
Die internationale Gemeinschaft hat wiederholt für Reformen und ein Ende der Gewalt aufgerufen, jedoch Herr Mubarak, 82, dessen Zukunft düster schien, gibt den Eindruck zu wollen an die Macht klammern.
Präsident Barack Obama hat ihn, der wichtigster Verbündeter der Vereinigten Staaten in der arabischen Welt ist, erneut aufgefordert, Reformen durchzuführen und Zurückhaltung zu üben.
In einer gemeinsamen Erklärung haben Regierungschefs von Frankreich, Deutschland und Großbritannien von Mubarak “einen Prozess des Wandels” gefordert als Reaktion auf Forderungen von seinem Volk und zu vermeiden, “Einsatz von Gewalt.”
Diese Anrufe kamen nach der Ernennung eines engen Freundes von Herrn Mubarak, Geheimdienstchef Omar Suleiman, als Vize-Präsident, die erste derartige Position seit der Machtübernahme im Jahr 1981, und des Minister für Luftverkehr, General Ahmad Chafic, als Chef der Regierung.
Herr Chafic wird von der Elite und der Opposition geschätzt und Analysten erwähnten seinen Namen als eventuellen Nachfolger, in der Abwesenheit von Macht, von Herrn Mubarak, der Ägypten mit eiserner Hand regierte, im Ausnahmezustand seit 29 Jahren.
Die Ankündigungen von Herrn Mubarak erscheinen unterhalb der Forderungen der Menschen nach besseren Lebensbedingungen, Kampf gegen Arbeitslosigkeit und Armut und für die Freiheit der Meinungsäußerung, und haben nicht die Entschlossenheit der Straße unterminiert, ihn zu jagen.
Einzige positive Note für Herr Mubarak: “Solidarität” von den saudischen und palästinensischen Politikern geäußert.
Angesichts der Eskalation, die Kairo Börse Sonntag geschlossen bleibt, sowie Banken.
© 2011 AFP

7. In Kairo ist die Polizei von den Straßen verschwunden und Bürger organisieren sich

KAIRO (AFP) – 2011.01.30 15.37
In der ägyptischen Hauptstadt gehen Bürgerkommitees, aussehend wie wie Notwehr-Milizen, mit Gewehren, Knüppeln und Eisenstangen nachts Streife in dieser Stadt dieser Stadt von zwanzig Millionen Menschen; sie blockieren die Durchfahrt der Autofahrer, die müssen rechtfertigen ihre Anwesenheit. Vor noch ein paar Tagen omnipräsent, ist die ägyptische Polizei aus den Straßen von Kairo verschwunden, wo die Bürger den Verkehr regeln, die Nachbarschaft verteidigen und über die Rolle der im Chaos verschwundenen Polizei staunen.
Die waren vorher überall, an jeder Straßenecke, an jeder Kreuzung, an jedem öffentlichen Ort, zur Verkehrssteuerung, zur Aufrechterhaltung der Ordnung und Verkörperung der Gegenwart eines starken ägyptischen Staates.
Die Polizei ist völlig abwesend aus den Straßen von Kairo seit den Demonstrationen in einer Größenordnung beispiellos Freitag gegen das Regime von Präsident Hosni Mubarak.
“Es gibt keine Polizei nehr, sie verschwand. Wir uns organisieren mussten”, sagte ein Mann in seinen Fünfzigern, Eisenstange in der Hand.
Ein Team der AFP mussten ein paar von diesen Checkpoints in der Nacht kreuzen an diesem Wochenende, um von einem Stadtteil in eine andere Stadtteil zu ziehen, wo die Bevölkerung hat Angst vor den Plünderern und den Gefängnisflüchtlingen. Jugend Freiwilligen organisieren Verkehr auf den großen Arterien, wo die Armee massiv eingesetzt ist. Ein Gürtel von Kampfpanzern verriegelte Sonntag Midan Tahrir, der “Platz der Befreiung” in der Innenstadt von Kairo, wo Proteste gegen die Regierung fortgesetzt wurden.
In Ägypten ist die Armee eine Institution durch die Menschen respektiert, die nicht die Menschen im Viesier hatte während der Proteste. Das aber hatte die Polizei, als das Gesicht der repressiven Macht angesehen und verurteilt für seine Brutalität und Korruption.
Das plötzliche Verschwinden der Polizei in den Straßen von Kairo war schnell gut, Verdacht zu erregen. Es ist “eine Verschwörung der Sicherheit, um das Szenario des Chaos zu unterstützen”, so Eine Schlagzeile unabhängigen Tageszeitung Al-Masri Al-Yom.
Die Zeitung berichtete, dass “ein leitender Beamter der Sicherheit allen Sektoren des Innenministeriums befahl, ihre Positionen zu räumen und sich aus den Straßen, Kontrollpunkten und Verkehr zurückzuziehen und die Polizeistationen zu verlassen”.
Viele Kairoer beschuldigten die Polizei, selbst Polizeistationen in Brand gesetzt zu haben und zu säen Anarchie, um die Macht zu rechtfertigen. “Die Regierung will die Bevölkerung glauben machen, dass Mubarak die einzige Alternative zum Chaos ist”, sagte Kamal Sameh, ein junger Demonstrant.
“Es hat ein Teil des Innenministeriums (…) beschlossen das Szenario des Chaos und die Freilassung von Gefangenen, Schlägern, um Gefahren für die öffentliche Ordnung zu unterstützen und Vandalismus und Plünderungen “, sagt Al-Masri Al-Yom.
Die unabhängige Tageszeitung Al-Chourouq titelt “bewaffnete Banden terrorisieren das Land” und bringt Informationen über die Mittäterschaft von Polizeibeamten. Unsicherheit ist orchestriert und entworfen, um “die Jugend Revolution in Ägypten zu beschmutzen”, so der Chefredakteur der Zeitung, Wael Qandil.
Im Versuch, eine vor Instabilität durch den Verfall der Polizei ängstliche Bevölkerung zu beruhigen, meldete die Armee Sonntag die Verhaftung von mehr als 3.000 Flüchtlingen aus Gefängnissen und Störenfrieden.
© 2011 AFP

0 thoughts on “ÄGYPTEN, MASSENREVOLTE (Part II): CHAOS, (nette) ARMEE, AUSGANGSSPERRE, NEUE REGIERUNG; WEITER PROTESTE – Egypte (II): la contestation s’amplifie, L’anarchie règne, couvre-feu, nouveau gouvernement”

  1. Als am Freitagabend erstmals Schützenpanzer in Kairo, Alexandria und Suez einrückten, ließen die Demonstranten die Steine, die sie zuvor auf die Polizeieinheiten hatten niederprasseln lassen, auf einmal fallen. “Armee, oh Armee, beschütze uns”, lauteten Sprechchöre von die ägyptische Fahne schwingenden Menschen. Al-Dschasira berichtete von Schüssen auf Demonstranten, die sich hinter Panzern versteckt hielten. Die New York Times schilderte , vier Armeefahrzeuge hätten sich am Samstag schützend vor Demonstranten gestellt, die das Innenministerium stürmen wollten, sie wurden von der dort verbarrikadierten Sicherheitspolizei aber beschossen. Bitten der Demonstranten, das Feuer auf die Polizei zu eröffnen, seien die Soldaten dann aber doch nicht nachgekommen.
    [….]
    Der Professor für Politologie und Nahostexperte an der George Washington University, Marc Lynch, erläuterte, die Obama-Regierung, selbst von den Ereignissen überrascht, habe innerhalb kurzer Zeit eine “kluge Ägypten-Politik” entwickelt und die ägyptischen Generäle als entscheidende Triebkräfte der Entwicklung ausgemacht. Auch der Al-Dschasira-Kommentator Marwan Bischara sieht in der Armee den entscheidenden Akteur:

    The response of the Egyptian military will have far reaching influences, not only on the situation in Egypt, but also on other countries in the region, no less on its future relationship with Israel. For the military to be the guardian of the state’s sovereignty and stability, it must be the protector of Egypt’s future politics, not its permanent leader.

    Pensionierte israelische Militärs und Geheimdienstler, die auf der Webseite Debka gerne ihre Sicht der Dinge zum Besten geben, interpretieren im Ruf nach der ägyptischen Armee Mubaraks letzten Strohhalm. Aber selbst der sei für ihn kaum greifbar. Denn die Offiziere würden über die Zeit nach Mubarak hinausdenken und sich schwerlich mitten in einem von allen Schichten getragenen Volksaufstand massenhaft an Zivilisten vergehen.

    Das ägyptische Regime unterzeichnete 1979 ein Friedensabkommen mit Israel. Seitdem flossen 28 Milliarden Dollar Entwicklungshilfe aus Washington nach Kairo, dazu pro Jahr weitere 1,3 Milliarden Dollar Militärhilfe. Erst im vergangenen Monat beschloss der US-Kongress diese Summe erneut. Damit ist Ägypten seit Jahrzehnten hinter Israel der zweitgrößte regionale US-Klientelstaat. Wenn die Diktatur wackelt wie zur Zeit, blinken in den außenpolitischen Führungsetagen Washingtons sämtliche Alarmlämpchen. Denn es geht um “nationale Sicherheit”. Dass das Bündnis Kairo-Washington auch nach Mubarak und Omar Suleiman, dem Geheimdienstchef und erstmaligen “Vizepremier”, erhalten bleibt, dafür sorgt eine wohl geölte Maschinerie.

    Komplett lesen bei telepolis:
    Schicksal von Ägypten liegt in den Händen der USA
    Max Böhnel 30.01.2011
    Rolle des Militärs in Ägypten weiter unklar, Lage ist weiter gespannt

  2. Ägyptens Armee wird keine Gewalt gegen die Bevölkerung einsetzen, sie hält die Forderungen der Opposition für legitim. Dies gab ein Militärsprecher am Montagabend bekannt. Für heute planen die Regimegener einen “Marsch der Millionen”. Das gibt ja grosse Hoffnung, dass alles relativ friedlich zu Ende geht.

  3. Vom selben sympathischen Korrespondenten heute:

    http://www.taz.de/1/politik/nahost/artikel/1/wir-brauchen-brot-und-wuerde/

    Die Jugendlichen, die auf dem Tahrir-Platz ausharren, treiben alle vor sich her, das Regime wie die Opposition. Auf jedes Manöver des Regimes finden sie eine Antwort.

    xxxxxx

    und am 31.01.:
    http://www.taz.de/1/politik/nahost/artikel/1/das-permanente-volksfest/

    Das neue Ägypten entsteht auf der Straße. Auf dem Tahrir-Platz in Kairo üben die Ägypter die freie Debatte – und entdecken ihren Humor wieder.

    xxxxxx

    und am 03.02.:
    http://www.taz.de/1/politik/nahost/artikel/1/die-gekaufte-wut/

    Die Regierung versucht die Demonstranten einzuschüchtern. Die “Baltagija”, die “Axtträger”, bilden die Vorhut. Sie sind wie Söldner und gehören zu den Ärmsten der Armen.

    xxxxxx

    Das sind nur drei von ganz vielen, die alle informativ und gut informiert aus dem Inneren der Revolution berichten.

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