ÄGYPTEN: MORDPROZESS GEGEN MORSI WIEDER VERTAGT – Egypte: le procès du président destitué Morsi ajourné au 1er février

Morsi-Prozess auf 1. Februar vertagt
8. Jänner 2014, 11:54 http://derstandard.at/r652/Afrika
Ex-Präsident konnte angeblich wegen schlechten Wetters nicht in Gerichtssaal gebracht werden – Neue Zusammenstöße in Kairo
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Egypte: le procès du président destitué Morsi ajourné au 1er février
Le Caire (AFP) – 08.01.2014 12:29 – Par Sarah BENHAIDA
Le procès pour incitation au meurtre de manifestants du président égyptien islamiste Mohamed Morsi, destitué par l’armée, qui devait reprendre mercredi au Caire, a été ajourné au 1er février, l’accusé n’ayant pu être amené en raison des “conditions météorologiques”.
Le premier chef de l’Etat démocratiquement élu en Egypte avait comparu lors d’une première audience le 4 novembre dans une cage d’un tribunal situé au coeur de l’académie de police du Caire, mais avait dénoncé un “procès politique”, réaffirmé qu’il était le président du pays et récusé la légitimité et la légalité de ses juges, lesquels avaient alors ajourné le procès.
“En raison des conditions météorologiques, Mohamed Morsi n’a pu être amené, en conséquence le procès est ajourné au 1er février”, a déclaré le juge Ahmed Sabry Youssef, qui présidait l’audience mercredi.
Arrêté par les militaires le jour de sa destitution le 3 juillet, M. Morsi est détenu dans une prison d’Alexandrie, dans le nord. Il devait être héliporté au Caire selon la police. Mais des habitants ont assuré à l’AFP que le ciel était dégagé et sans pluie à Alexandrie, de même qu’au Caire.
M. Morsi encourt la peine de mort comme 14 co-accusés dans ce procès, des anciens hauts responsables de son gouvernement, des proches collaborateurs et des leaders des Frères musulmans, l’influente confrérie islamiste dont il est issu.
Depuis le 14 août, quand policiers et militaires ont tué au Caire plus de 700 manifestants islamistes qui réclamaient son retour au pouvoir, les manifestations de ses partisans sont réprimées implacablement et souvent dans le sang. Au moins un millier de manifestants islamistes ont ainsi été tués depuis mi-août, mais aussi des dizaines de membres des forces de l’ordre selon le gouvernement.
Les Frères musulmans, qui avaient largement remporté les législatives fin 2011, ont été récemment déclarés “organisation terroriste” par le pouvoir intérimaire désigné par l’armée le 3 juillet, et des milliers d’entre eux ont été arrêtés, dont la quasi-totalité de leurs leaders, jugés comme M. Morsi notamment pour incitation au meurtre de manifestants quand ils étaient au pouvoir.
Pour justifier son coup de force, l’armée avait invoqué les manifestations de millions d’Egyptiens qui avaient réclamé le 30 juin le départ de M. Morsi, l’accusant de mauvaise gouvernance, d’accaparer la totalité du pouvoir au profit des Frères musulmans et de chercher à islamiser de force la société égyptienne.
Nouvel appel à manifester
Une coalition dirigée par les Frères musulmans a appelé les partisans de M. Morsi à manifester par “millions” mercredi, mais ils ne mobilisent plus guère depuis le début de la répression de leur mouvement mi-août.
Mais le 3 janvier, au moins 17 personnes avaient été tuées dans des heurts entre les forces de l’ordre et des manifestants pro-Morsi, principalement au Caire, où la police avait dispersé manu militari leurs rassemblements.
M. Morsi doit également comparaître devant des tribunaux dans deux autres affaires, la première pour “espionnage” au profit d’organisations étrangères en vue de commettre des “actes terroristes”, la seconde pour son évasion de prison début 2011, dont le procès doit s’ouvrir le 28 janvier. Les partisans et avocats du président déchu, mais aussi des organisations de défense des droits de l’Homme, ont également dénoncé des procès “politiques”.
En les déclarant “terroristes”, le gouvernement a de fait placé les centaines de milliers de membres de la confrérie sous le coup d’une loi anti-terroriste qui prévoit la peine de mort pour ses dirigeants et cinq années de prison pour toute personne participant à leurs manifestations. En outre, posséder des écrits ou des enregistrements diffusés par les Frères musulmans est passible de peines allant jusqu’à cinq années de détention.
M. Morsi, l’un des leaders des Frères musulmans, confrérie qui avait jusqu’alors vécu la presque totalité de ses 85 ans d’existence dans la clandestinité, avait remporté la présidentielle en juin 2012. Un an et demi après qu’une révolte populaire dans la lignée des Printemps arabes qui avait poussé le président Hosni Moubarak à quitter le pouvoir après trois décennies de règne absolu.
Mais il avait été largement discrédité aux yeux de l’opinion publique égyptienne en un an de pouvoir, tentant de promouvoir la mainmise des Frères sur tous les rouages de l’Etat et achevant de ruiner une économie déjà au bord de la banqueroute.
© 2014 AFP

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Morsi-Prozess auf 1. Februar vertagt
8. Jänner 2014, 11:54 http://derstandard.at/r652/Afrika
Ex-Präsident konnte angeblich wegen schlechten Wetters nicht in Gerichtssaal gebracht werden – Neue Zusammenstöße in Kairo
Kairo – Die zweite Sitzung im Prozess gegen den ehemaligen ägyptischen Präsidenten Mohammed Morsi ist am Mittwoch ausgefallen. Morsi habe “wegen der Wetterbedingungen” nicht zum Gericht gebracht werden können, sodass der Prozess bis zum 1. Februar vertagt werde, sagte der Vorsitzende Richter Ahmed Sabri Jussef. Zunächst hatten Polizeivertreter und das Staatsfernsehen berichtet, Morsi sei per Helikopter in die Polizeiakademie bei Kairo gebracht worden, wo der Prozess stattfindet.
Einwohner in Alexandria und in Kairo sagten der Nachrichtenagentur AFP, der Himmel sei in beiden Städten wolkenlos. Morsi ist in der Küstenstadt Alexandria in Haft und sollte per Hubschrauber nach Kairo gebracht werden. Ein ranghoher Polizeivertreter in Alexandria sagte AFP, Morsi sei wegen des schlechten Wetters gar nicht gestartet.
Neue Zusammenstöße
Nach Informationen der Website “youm7” kam es im Kairoer Stadtteil Nasr-City am Mittwoch zu gewalttätigen Zusammenstößen zwischen demonstrierenden Anhängern der Muslimbruderschaft und der Polizei. Die Polizei setzte demnach Tränengas ein, die Demonstranten warfen Flaschen und Steine.
Die Muslimbruderschaft, die im Dezember erstmals in ihrer Geschichte als Terrororganisation eingestuft worden war, hatte für Mittwoch zu einem “Marsch der Million” aufgerufen. Die islamistische Bewegung ist seit dem Sturz Morsis durch das Militär Anfang Juli den Repressionen von Polizei und Justiz ausgesetzt, ruft aber immer wieder zu Protesten auf.
Der frühere Präsident muss sich zusammen mit 14 führenden Mitgliedern der inzwischen verbotenen Muslimbruderschaft vor Gericht verantworten. Ihren ersten Auftritt vor Gericht hatten die Angeklagten am 4. November genutzt, um die Übergangsregierung anzugreifen.
Den Männern wird vorgeworfen, Anhänger zum Mord an Demonstranten aufgerufen zu haben, die im Dezember 2012 vor dem Präsidentenpalast in Kairo gegen ein Dekret Morsis protestierten, mit dem er sich Sondervollmachten einräumte. (APA, 8.1.2014)
DIE ANDEREN PROZESSE
Gegen Mursi werden harte Vorwürfe erhoben
Mohammed Mursi muss sich in drei Prozessen verantworten. In allen dreien lautet die Höchststrafe Tod. Zudem drohen weitere Prozesse wegen Betrugs und Korruption. Wann mit den ersten Urteilen zu rechnen ist, ist nicht absehbar. Konkret wird Mursi vorgeworfen:
Aufruf zum Mord: Am Mittwoch müssen sich Mursi und andere führende Mitglieder der Muslimbruderschaft für die Ausschreitungen verantworten, zu denen es im Dezember 2012 vor dem Präsidentenpalast kam. Damals waren Mursi-Gegner zu einer Demonstration vor dem Gebäude aufgezogen. Die ägyptischen Sicherheitskräfte griffen nicht ein, beobachtete SPIEGEL ONLINE damals. Die Situation eskalierte, als gewaltbereite Mursi-Anhänger und Provokateure im Lager der Mursi-Gegner aufeinander losgingen. Es gab Verletzte und mindestens zehn Tote.
Gefängnisausbruch und Mord: Am 28. Januar müssen Mursi und andere Muslimbrüder erklären, warum sie auf den Tag genau drei Jahre zuvor aus der Haft entkamen. Damals, kurz nach Beginn der Massendemonstrationen gegen Husni Mubarak, wurden Mursi und andere führende Muslimbrüder plötzlich verhaftet. Doch dann stürmte am 28. Januar 2011 ein wütender Mob mehrere Gefängnisse. Die Gefängnistore standen plötzlich offen, die Häftlinge türmten. Unklar ist, wie es dazu kommen konnte. Ein Bericht des US-Magazins “Time” kam damals zu dem Ergebnis, dass möglicherweise Ägyptens Militär das momentane Chaos ausgelöst hatte, indem es dem Mob die Türen öffnete und ihn gewähren ließ. In dem Chaos sollen Polizisten ums Leben gekommen sein. Die Staatsanwaltschaft wirft Mursi deshalb als einem derer, die damals entkamen, Mord an den Sicherheitsleuten vor.
Verschwörung, Hochverrat und Terrorismus: Seit dem 18. Dezember läuft ein Prozess gegen Mursi und andere Muslimbrüder wegen Hochverrats. Sie sollen seit 2005 ein geheimes Bündnis mit der palästinensischen Terrororganisation Hamas, mit Iran und der libanesischen Hisbollah geschmiedet und Militärgeheimnisse verraten haben. Ziel sei es gewesen, Ägyptens Sicherheit und Stabilität zu untergraben.
Aus:
http://www.spiegel.de/politik/ausland/aegypten-prozess-gegen-ex-praesident-mohammed-mursi-in-kairo-vertagt-a-942396.html

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