ÄGYPTEN: MUBARAK UND SÖHNE KOMMEN VOR GERICHT, TODESSTRAFE IST MÖGLICH – Egypte: Moubarak et ses fils vont être jugés – peine capitale possible

=> NEU – NOUVEAU 03.08.2011: ÄGYPTEN: MUBARAK (+ Videoportrait) HEUTE VOR GERICHT IN KAIRO, PROZESS VERTAGT AUF 15. AUGUST – Égypte : début du procès des Moubarak, et ajournement au 15 aout

1. Ägypten: der ehemalige Präsident Hosni Mubarak und seine Söhne werden angeklagt
KAIRO (AFP) – 24/05/2011 15.12
Der ehemalige ägyptische Präsident Hosni Mubarak und seine beiden Söhne, denen Verantwortlichkeit für den Tod von Demonstranten während des Volksaufstandes im Januar-Februar und unrechtmäßige Bereicherung vorgeworfen wird, werden angeklagt, sagte die Staatsanwaltschaft am Dienstag in Ägypten. Dies ist das erste Mal in der ägyptischen Geschichte, dass ein ehemaliger Staatschef vor Gericht erscheinen muss.
2. Ägypten: ein Polizist zum Tode verurteilt für den Mord an 20 Demonstranten
KAIRO (AFP) – 22/05/2011 02.00
Ein ägyptischer Polizist wurde zum Tode verurteilt am Sonntag, wegen Tötung von 20 Demonstranten während des Aufstandes (25. Januar-11. FEBRUAR) – das erste Mitglied der Polizei, wegen Mordes an diesen Veranstaltungen verurteilt.
3. ANALYSE: Mubaraks Prozess, eine Herausforderung für die ägyptische Justiz
KAIRO (AFP) – 2011.05.25 11.36
Die Organisation eines glaubwürdigen und offenen Prozesses für den ehemaligen Präsidenten Hosni Mubarak stellt erhebliche Herausforderungen an die Justiz in einem von der Armee regierten Land voller Spannungen, betonen Richter und Anwälte. “Der Prozess eines ehemaligen Präsidenten wird der erste seiner Art in Ägypten, und ist eine Quelle der Besorgnis. Kann er gerecht werden? Dies ist definitiv ein Test”, sagte Ahmed Mekki, Vize-Präsident des Berufungs-Gerichtshofes von Kairo.
4. Ägypten: Veruntreuung: fünf Jahre im Gefängnis für einen Wohnungsminister unter Mubarak
KAIRO (AFP) – 26/05/2011 14.08
Ahmed al-Maghrabi, ein ehemaliger ägyptischer Minister für Wohnungswesen unter Präsident Hosni Mubarak, wurde Donnerstag zu fünf Jahren Gefängnis verurteilt für finanzielle Fehlverhalten, sagten Offizielle aus einer gerichtlichen Quelle.
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1er ARTICLE SUR QUATRE: Egypte: l’ex-président Hosni Moubarak et ses fils vont être jugés
LE CAIRE (AFP) – 24.05.2011 15:12
L’ex-président égyptien Hosni Moubarak et ses deux fils, accusés d’être responsables de la mort de manifestants pendant le soulèvement populaire de janvier-février et de s’être enrichis illégalement, vont être jugés, a annoncé mardi le Parquet égyptien. C’est la première fois dans l’histoire de l’Egypte qu’un ancien chef d’Etat doit comparaître devant la justice.
“Le Procureur général Abdel Meguid Mahmoud a décidé aujourd’hui (mardi) de déférer l’ex-président Hosni Moubarak et ses fils Alaa et Gamal ainsi que l’homme d’affaires en fuite Hussein Salem devant un tribunal pénal”, a indiqué l’agence officielle Mena.
Les quatre hommes sont accusés de “meurtre avec préméditation”, d'”avoir planifié le meurtre de certains participants aux manifestations pacifiques de la révolution du 25 janvier” et d’avoir abusé de leur position pour s’enrichir.
S’il est reconnu coupable, M. Moubarak est passible de la peine capitale, avait affirmé le ministre de la Justice Abdel Aziz al-Guindi le mois dernier.
Contacté par l’AFP, l’avocat de M. Moubarak, Farid al-Dib, a refusé de commenter la décision.
Le tribunal décidera de la date du procès dès qu’il aura reçu le dossier que le Parquet doit lui envoyer dans les jours à venir, a indiqué une source judiciaire à la Mena.
Cette décision intervient au moment où les jeunes militants pro-démocratie appellent à une grande manifestation vendredi pour exiger le procès “des symboles de l’ancien régime”.
Des informations du journal indépendant Al-Chorouk, selon lesquelles M. Moubarak serait en train de préparer une lettre dans laquelle il présenterait des excuses aux Egyptiens et remettrait ses avoirs à l’Etat dans l’espoir d’obtenir une amnistie, avaient provoqué la colère de nombreux Egyptiens.
Plusieurs centaines d’entre eux s’étaient rassemblés vendredi dernier sur la place Tahrir, emblématique de la révolte contre le régime, pour exiger un procès de l’ancien chef de l’Etat et dire “non à une réconciliation avec les tueurs et les criminels”.
L’armée, qui dirige le pays depuis la démission de M. Moubarak, a démenti avoir l’intention de l’amnistier. Les militaires avaient donné au cours des dernières semaines l’impression d’hésiter à envoyer devant la justice l’ancien président, issu de l’armée.
M. Moubarak et ses fils sont actuellement en détention provisoire, l’ancien chef d’Etat à l’hôpital de Charm el-Cheikh, Alaa et Gamal dans la prison de Tora, au Caire.
Le 13 avril, l’ancien raïs avait été placé en détention préventive à l’hôpital international de Charm el-Cheikh –station balnéaire sur la mer Rouge où il s’est réfugié après sa démission — où il avait été admis après un malaise cardiaque pendant un interrogatoire.
L’annonce de son procès “est une décision attendue par les Egyptiens depuis longtemps”, a affirmé à l’AFP Essam al-Aryane, vice-président du Parti de la justice et de la liberté, issu des Frères musulmans.
“Les deux principales accusations contre lui, à savoir l’ordre donné au ministère de l’Intérieur puis à l’armée, qui a refusé, de tuer des manifestants et sa politique qui a détruit l’Egypte et miné sa position équivalent à de la haute trahison”, a-t-il estimé.
Le Parquet général a demandé la semaine dernière que l’ex-président soit de nouveau examiné pour établir si son état de santé permet son transfert dans un hôpital carcéral.
Samedi, une source médicale avait indiqué qu’il était dépressif et avait besoin d’être suivi par un psychologuManifestation place Tahrir au Caise, le 8 avril 2011, pour demander que Moubarak soit jugée.
© 2011 AFP

Hosni Moubarak (2e d) avec son épouse Suzanne, ses deux fils Gamal (d) et Alaa, et la femme de ce de
Foto (c) AFP: Undatiertes Foto des ehemaligen ägyptischen Präsidenten Hosni Mubarak (2. r) mit seiner Frau Suzanne, seine beiden Söhne Gamal (r) und Alaa, und dessen Frau in Kairo
Photo non datée de l’ex-président égyptien Hosni Moubarak (2e d) avec son épouse Suzanne, ses deux fils Gamal (d) et Alaa, et la femme de ce dernier au Caire

2. Egypte: un policier condamné à mort pour avoir tué 20 manifestants
LE CAIRE (AFP) – 22.05.2011 14:00
Un policier égyptien a été condamné à mort dimanche pour avoir tué 20 manifestants pendant la révolte (25 janvier-11 février) qui a renversé le président Hosni Moubarak, le premier membre des forces de l’ordre à être condamné pour meurtre lors de ces événements.
Mohammed al-Sonni a été reconnu coupable d’avoir tué “par balle et au hasard” 20 manifestants et d’en avoir blessé 15 autres pour les empêcher de prendre un poste de police du Caire le 28 janvier, appelé “vendredi de la colère”, l’un des jours les plus sanglants de la révolte.
Le tribunal pénal a demandé au mufti de la république d’Egypte Ali Gomaa de confirmer le verdict, comme le stipule la loi. Le mufti, qui est chargé par le gouvernement d’interpréter la loi islamique, ne va que rarement à l’encontre des décisions de justice.
Selon un bilan officiel, 846 personnes ont été tuées et plusieurs milliers blessées pendant le soulèvement.
L’ex-président Moubarak est actuellement en détention préventive dans un hôpital de Charm el-Cheikh, au bord de la mer Rouge, dans le cadre de l’enquête sur le meurtre des manifestants.
Son ancien ministre de l’Intérieur Habib el-Adli et six autres responsables sont eux jugés pour avoir donné l’ordre de tirer à balles réelles sur les manifestants.
© 2011 AFP

3. ANALYSE: Le procès de Moubarak, un défi de taille pour la justice égyptienne
LE CAIRE (AFP) – 25.05.2011 11:36
L’organisation d’un procès ouvert et crédible pour l’ex-président Hosni Moubarak, qui a dirigé l’Egypte sans partage pendant trois décennies, pose des défis considérables à la justice dans un pays traversé de tensions et dirigé par l’armée, soulignent magistrats et juristes.
“Ce procès d’un ancien président sera le premier du genre en Egypte, et c’est une source d’appréhension. Peut-il être juste? Ce sera assurément un test”, estime Ahmed Mekki, vice-président de la Cour d’appel du Caire.
Depuis l’ouverture d’une enquête contre lui, puis sa mise en détention préventive mi-avril, le sort de l’ancien président a donné le sentiment de fluctuer au gré de rapports de force entre le pouvoir et l’opinion.
Malgré l’annonce mardi qu’il allait être déféré, ainsi que ses fils Alaa et Gamal, devant une cour criminelle, certains pensent que la mobilisation populaire doit rester forte pour éviter toute tentation d’escamoter le procès.
“Le problème, c’est que dans cette affaire la justice n’avance pas grâce à la loi, mais en raison de la pression populaire”, affirme Gamal Eid, un avocat spécialisé dans la défense des droits fondamentaux.
“Cela renforce le sentiment que si les gens ne restent pas en alerte, il n’y aura pas de justice”, ajoute M. Eid.
L’annonce d’un futur procès survient dans un climat politique dominé par des appels à => une grande manifestation vendredi 27 mai place Tahrir au Caire pour que soient jugés “les symboles de l’ancien régime”, en premier lieu M. Moubarak, lui même issu de l’armée.
La participation à cette manifestation pourrait permettre de mesurer le degré de mobilisation sur ce sujet
, et voir si l’annonce d’un procès de l’ancien raïs a permis ou non de calmer les esprits.
M. Moubarak et ses fils sont accusés d’enrichissement illicite, et mis en cause dans les violences contre les manifestations anti-régime de janvier et février, qui ont fait officiellement plus de 800 morts.
La date de l’ouverture de leur procès n’a pas encore été annoncée, et le lieu fait aussi l’objet de spéculations.
Selon l’agence officielle Mena, il devrait se tenir au Caire, mais la cour pourrait aussi se déplacer à Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge, où M. Moubarak, 83 ans, est placé en détention préventive dans un hôpital où il est soigné à la suite d’un malaise cardiaque.
Pour Ahmed Mekki, un tel déplacement du tribunal serait sans précédent, mais “cela reste permis par la loi, par exemple pour des raisons de sécurité”.
“On va peut-être dire que M. Moubarak doit être jugé, mais seulement quand sa santé le permettra”, s’inquiète pour sa part Gamal Eid.
La justice égyptienne, à l’inverse de la police, a plutôt bien traversé la période du renversement de régime et des purges du début de l’année, et a conservé une certaine estime parmi la population.
Mais elle a aussi ses détracteurs qui mettent en avant les jugements sévères prononcés contre des opposants au régime, et son rôle de maillon dans un appareil autoritaire autrefois dévoué au raïs.
La justice égyptienne n’a également jamais été confrontée dans son histoire à la perspective d’un procès d’une telle ampleur, au cours duquel trente ans de pouvoir absolu pourraient être disséqués.
Pour Mahmoud el-Khodeiry, un haut magistrat réputé réformateur, le caractère historique de ce procès tout comme les tensions auxquelles il risque de donner lieu plaident pour qu’il soit filmé et retransmis.
“Il est nécessaire qu’il soit diffusé, parce que s’il reste secret, la population ne croira pas à l’intégrité de la procédure”, souligne-t-il.
Selon M. el-Khodeiry, le procès pourrait durer un an, “mais ce qui compte ce n’est pas le temps, c’est que les gens voient que la procédure est irréprochable”.
© 2011 AFP

4. Egypte: cinq ans de prison pour un ministre du Logement sous Moubarak
LE CAIRE (AFP) – 26.05.2011 14:08
Un ancien ministre du Logement égyptien, Ahmed al-Maghrabi, en place du temps du président Hosni Moubarak, a été condamné jeudi à cinq ans de prison ferme pour malversations financières, a-t-on appris de source judiciaire.
M. Maghrabi a été jugé coupable par un tribunal du Caire d’acquisition illicite de biens publics et de dilapidation de fonds publics d’une valeur de quelque 73 millions de livres égyptiennes (12 millions de dollars), a indiqué cette source à l’AFP.
M. Maghrabi est le troisième ancien ministre de M. Moubarak à être condamné pour malversations financières, après l’ancien ministre de l’Intérieur Habib el-Adli (12 ans de prison) et l’ancien ministre du Tourisme Zoheir Garranah (5 ans).
Il avait quitté le gouvernement fin janvier, lors de la formation d’un nouveau cabinet, quelques jours après le début de la révolte populaire qui a fait tomber le régime de M. Moubarak le 11 février.
Le secteur de la construction et du logement, en plein essor ces dernières années, a été au centre de multiples affaires, au travers notamment de la vente par l’Etat de terrains à des promoteurs à des prix jugés très en dessous de leur valeur réelle.
Plusieurs autres anciens ministres de M. Moubarak, dont son ancien Premier ministre Ahmad Nazif, ainsi que des hommes d’affaires et d’autres personnalités politiques autrefois proches du pouvoir sont également poursuivis et en attente de jugement.
M. Moubarak lui-même, ainsi que ses deux fils Alaa et Gamal, doivent être traduits devant un tribunal pénal, à une date encore indéterminée. Ils sont poursuivis pour enrichissement illicite, ainsi que dans le cadre de l’enquête sur la répression des manifestations anti-régime du début de l’année, qui ont fait plus de 800 morts.
© 2011 AFP

Manifestation place Tahrir au Caise, le 8 avril 2011, pour demander que Moubarak soit jugé
Foto (c) AFP: Demonstranten fordern Prozess gegen Mubarak, 8. April, Kairo
Manifestation place Tahrir au Caire, le 8 avril 2011, pour demander que Moubarak soit jugé

1. Ägypten: der ehemalige Präsident Hosni Mubarak und seine Söhne werden angeklagt
KAIRO (AFP) – 24/05/2011 15.12
Der ehemalige ägyptische Präsident Hosni Mubarak und seine beiden Söhne, denen Verantwortlichkeit für den Tod von Demonstranten während des Volksaufstandes im Januar-Februar und unrechtmäßige Bereicherung vorgeworfen wird, werden angeklagt, sagte die Staatsanwaltschaft am Dienstag in Ägypten. Dies ist das erste Mal in der ägyptischen Geschichte, dass ein ehemaliger Staatschef vor Gericht erscheinen muss.
“Der Generalstaatsanwalt Abdel Meguid Mahmoud hat heute beschlossen (Dienstag), den ehemaligen Präsidenten Hosni Mubarak und seine Söhne Alaa und Gamal und den geflohenen Geschäftsmann Hussein Salem an ein Strafgericht zu überweisen”, sagte die offizielle Nachrichtenagentur MENA.
Die vier Männer sind mit “vorsätzlichen Mord” beschuldigt, und “geplant zu haben die Ermordung von einigen Teilnehmern an den friedlichen Demonstrationen der Revolution vom 25. Januar”, sowie den Missbrauch ihrer Stellung, um sich zu bereichern.
Im Falle einer Verurteilung, kann Herr Mubarak durch den Tod bestraft werden, sagte Justizminister Abdel Aziz al-Guindi letzten Monat.
Kontaktiert von AFP verweigerte Herr Mubarak’s Anwalt Farid al-Dib, zu dem Beschluss Stellung zu nehmen.
Das Gericht wird das Verhandlungsdatum entscheiden, sobald sie die Akte erhalten hat, die der Staatsanwalt in den kommenden Tagen zu schicken hat, sagte eine gerichtliche Quelle in Mena.
Diese Entscheidung kommt zum Zeitpunkt, wo junge Pro-Demokratie-Aktivisten zu einer Massendemonstration am kommenden Freitag (27.5.) aufrufen für Prozesse gegen “die Symbole des alten Regimes.”
Informationen von der unabhängigen Zeitung Al-Chorouk, dass Herr Mubarak vorbereiten würde einen Brief an die Ägypter, um sich zu entschuldigen und mögliche Übergabe seines Vermögens an den Staat in der Hoffnung auf eine Amnestie, hatte verursacht den Zorn vieler Ägypter.
Hunderte von ihnen versammelten sich am vergangenen Freitag auf Tahrir-Platz, Sinnbild für den Aufstand gegen das Regime, forderten einen Prozess gegen Mubarak und sagten “nein zu einer Versöhnung mit den Mördern und Verbrechern. ”
Die Armee, die das Land regiert seit dem Ausscheiden von Herrn Mubarak, hat bestritten die Absicht der Amnestie. Das Militär hatte in den vergangenen Wochen den Eindruck vermittelt, zu zögern, Mubarak vor Gericht zu bringen.
Mubarak und seine Söhne sind derzeit in Haft, der ehemalige Staatschef im Krankenhaus in Sharm el-Sheikh und Alaa und Gamal im Tora-Gefängnis in Kairo.
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© 2011 AFP

2. Ägypten: ein Polizist zum Tode verurteilt für den Mord an 20 Demonstranten
KAIRO (AFP) – 22/05/2011 02.00
Ein ägyptischer Polizist wurde zum Tode verurteilt am Sonntag, wegen Tötung von 20 Demonstranten während des Aufstandes (25. Januar-11. FEBRUAR) – das erste Mitglied der Polizei, wegen Mordes an diesen Veranstaltungen verurteilt.
Mohammed al-Sonni wurde verurteilt wegen Tötens “durch Kugel und zufällig” von 20 Demonstranten und verletzt zu haben 15 weitere, um sie zu hindern, eine Polizeiwache in Kairo zu erobern am 28. Januar, dem “Freitag des Zorns”, einer der blutigsten Tage der Revolte.
Der Strafgerichtshof hat den Mufti der Republik Ägypten Ali Gomaa gebeten, zu bestätigen das Urteil, wie gesetzlich vorgeschrieben. Der Mufti, der von der Regierung beauftragt ist, das islamische Gesetz zu interpretieren, geht selten gegen gerichtliche Entscheidungen.
Nach offiziellen Angaben wurden 846 Menschen getötet und Tausende während des Aufstandes verwundet.
© 2011 AFP

3. ANALYSE: Mubaraks Prozess, eine Herausforderung für die ägyptische Justiz

KAIRO (AFP) – 2011.05.25 11.36
Die Organisation eines glaubwürdigen und offenen Prozesses für den ehemaligen Präsidenten Hosni Mubarak stellt erhebliche Herausforderungen an die Justiz in einem von der Armee regierten Land voller Spannungen, betonen Richter und Anwälte. “Der Prozess eines ehemaligen Präsidenten wird der erste seiner Art in Ägypten, und ist eine Quelle der Besorgnis. Kann er gerecht werden? Dies ist definitiv ein Test”, sagte Ahmed Mekki, Vize-Präsident des Berufungs-Gerichtshofes von Kairo.
Seit der Eröffnung einer Untersuchung gegen ihn, dann seiner Untersuchungshaft Mitte April schien das Schicksal des Ex-Präsidenten zu schwanken je nach Kräfteverhältnis zwischen der Regierung und der öffentlichen Meinung.
Trotz der Ankündigung der kommenden Anklagen am Dienstag glauben einige, dass die öffentliche Mobilisierung stark bleiben muss, um jeder Versuchung zu entgehen, den Prozess zu vermeiden.
“Das Problem ist, dass die Justiz in diesem Fall nicht durch Gesetz voranschreitet, sondern durch den Druck der Bevölkerung,” sagte Gamal Eid, ein Anwalt, spezialisiert auf die Verteidigung der Menschenrechte.
“Dies stärkt das Gefühl, dass, wenn Leute nicht wachsam bleiben, es keine Gerechtigkeit geben wird”, sagt Eid.
Die Ankündigung einer zukünftigen Gerichtsverhandlung erfolgt in einem politischen Klima, das markiert ist durch Aufrufe zu => einer Massendemonstration Freitag 27. Mai am Tahrir-Platz für Prozesse gegen die “Symbole des alten Regimes,” Herr Mubarak in erster Linie, selbst die Armee. Die Teilnahme an dieser Veranstaltung helfen könnte zu messen den Grad der Mobilisierung zu diesem Thema und sehen, ob die Ankündigung eines Prozesses gegen den früheren Rais erlaubt oder nicht, die Geister zu besänftigen.
Das Datum der Eröffnung des Prozesses wurde noch nicht angekündigt, und der Ort ist auch Gegenstand von Spekulationen.
Laut der offiziellen Nachrichtenagentur MENA, sollte er in Kairo stattfinden, aber das Gericht könnte auch nach Sharm El Sheikh am Roten Meer verlegt werden, wo Herr Mubarak, 83, wurde in Untersuchungshaft genommen in einem Krankenhaus, wo er behandelt wird nach einem Herzinfarkt.
Ahmed Mekki meint, die Umsiedlung des Gerichts wäre beispiellos, aber “es ist rechtlich zulässig, zum Beispiel aus Gründen der Sicherheit”.
“Die werden vielleicht sagen, dass Herr Mubarak verhandelt werden sollte, aber nur wenn es sein Gesundheitszustand zulässt”, sorgt sich für seinen Teil Gamal Eid.
Die ägyptische Justiz, anders als die Polizei, kam ziemlich gut durch die Zeit der Regimewechsel und Säuberungen zu Beginn des Jahres, und hat einen gewissen Respekt in der Bevölkerung bewahrt.
Aber sie hat auch ihre Kritiker, die die schweren Urteile gegen Gegner des Regimes und ihre Rolle als Bindeglied mit stark ausgeprägter autoritärer Vergangenheit betonen, in einer Apparatur gewidmet einzig dem Rais.
Die ägyptische Justiz war auch nie in ihrer Geschichte mit einem Prozess dieser Größenordnung konfrontiert, in dem drei Jahrzehnte der absoluten Macht seziert werden könnten.
Für Mahmud el-Khodeiry, ein leitender Richter und Reformer, der historische Charakter dieses Prozesses sowie die Spannungen, zu denen er führen kann, sprechen dafür, dass er gefilmt und ausgestrahlt wird.
“Es ist notwendig, dass er veröffentlicht wird, denn wenn er geheim bleibt, die Öffentlichkeit glaubt nicht an die Integrität des Verfahrens”, sagt er.
Laut Herrn el-Khodeiry, könnte der Prozess ein Jahr dauern, “aber was zählt, ist nicht die Zeit, es ist, dass die Menschen sehen, dass das Verfahren einwandfrei ist.”
© 2011 AFP

4. Ägypten: Veruntreuung: fünf Jahre im Gefängnis für einen Wohnungsminister unter Mubarak
KAIRO (AFP) – 26/05/2011 14.08
Ahmed al-Maghrabi, ein ehemaliger ägyptischer Minister für Wohnungswesen unter Präsident Hosni Mubarak, wurde Donnerstag zu fünf Jahren Gefängnis verurteilt für finanzielle Fehlverhalten, sagten Offizielle aus einer gerichtlichen Quelle.
Herr Maghrabi wurde schuldig befunden von einem Gericht in Kairo für rechtswidrigen Erwerb von öffentlichem Eigentum und Verschwendung von öffentlichen Mitteln in Höhe von rund 73 Millionen ägyptische Pfund (12 Millionen Euro), so die Quelle gegenüber AFP.
Herr Maghrabi ist der dritte ehemalige Minister Herrn Mubarak’s, verurteilt für Unterschlagung, nach dem ehemaligen Innenminister Habib el-Adli (12 Jahre im Gefängnis) und dem ehemaligen Minister für Tourismus Zoheir Garranah (5 Jahre ).
Er hatte die Regierung Ende Januar verlassen, während der Bildung eines neuen Kabinetts nur wenige Tage nach dem Beginn des Volksaufstandes.
Das Bau- und Wohnungswesen boomte in den letzten Jahren und war im Fokus vieler Unternehmen gewesen, vor allem durch den Verkauf von staatlichem Land zu Preisen weit unter ihrem tatsächlichen Wert.
Mehrere andere ehemalige Minister von Herrn Mubarak, darunter sein ehemaliger Ministerpräsident Ahmad Nazif, sowie Geschäftsleute und andere politische Figuren früher in der Nähe zur Macht werden auch strafrechtlich verfolgt und warten auf ihre Prozesse.
© 2011 AFP

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