ÄGYPTEN: MUSLIMBRÜDER GRÜNDEN EIGENE PARTEI – Egypte: les Frères musulmans créent leur parti

Ägypten: Muslimbrüder gründen ihre Partei, eine Premiere seit 80 Jahren
KAIRO (AFP) – 30.04.2011 07.10 Uhr
Die Muslimbruderschaft in Ägypten, die einflussreichste Bewegung der Oppositon, hat ihre eigene Partei geschaffen Samstag, mit dem Ehrgeiz zu gewinnen die Hälfte der Sitze in den Parlamentswahlen im September, die erste Wahl seit dem Sturz des Regimes von Hosni Mubarak. Die neue Partei, genannt die “Partei der Freiheit und Gerechtigkeit”, hat eine “theokratische” Orientierung bestritten und sagte, sie sei “unabhängig” von der Bruderschaft, deren Aussagen oft das Misstrauen der Bevölkerung hervorrufen.
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Egypte: les Frères musulmans créent leur parti, une première depuis 80 ans
LE CAIRE (AFP) – 30.04.2011 19:10
Les Frères musulmans en Egypte, le plus influent mouvement d’oppositon, ont créé samedi leur propre parti, avec l’ambition de briguer la moitié des sièges aux élections législatives prévues en septembre, les premières depuis la chute du régime de Hosni Moubarak. Le nouveau parti, baptisé le “Parti de la liberté et de la justice”, s’est défendu d’avoir une orientation “théocratique” et a assuré qu’il serait “indépendant” de la confrérie, dont les prises de position ont souvent suscité la méfiance de la population.
Le Conseil consultatif du mouvement a décidé de lancer ce parti et a adopté en même temps son programme politique, a expliqué lors d’une conférence de presse Mohammed Hussein, le secrétaire général de la confrérie née il y a plus de 80 ans.
Le parti, dirigé par un membre du bureau politique des Frères musulmans, Mohammed al-Moursi, coordonnera ses positions avec la confrérie tout en restant un organe indépendant.
“Ce sera un parti civil et non théocratique”, a répété M. Moursi. La Constitution égyptienne interdit les partis fondés sur la religion.
Selon M. Moursi, le Parti de la liberté et de la justice briguera entre 45 et 50% des sièges lors des législatives de septembre, le premier scrutin depuis que M. Moubarak a quitté le pouvoir sous la pression de la rue le 11 février.
L’armée, à laquelle M. Moubarak a remis les rênes du pays à son départ, a annoncé fin mars qu’elle remettrait le pouvoir législatif au futur Parlement élu en septembre, puis le pouvoir exécutif au chef de l’Etat choisi par les urnes à la fin de l’année.
Les ambitions affichées du nouveau parti devraient susciter le désarroi des autres formations politiques qui se sont engagées dans la révolte contre l’ancien régime et qui pourraient craindre de se voir marginalisés si elles ne présentent pas un front uni.
“Cette annonce est déprimante pour les forces politiques dans le pays”, a déclaré à l’AFP Dia Rashawan, expert des mouvements islamistes au centre d’Al Ahram pour les études politiques et stratégiques.
“La révolution n’était pas islamiste. Nous devons à présent revoir l’idée que les Frères musulmans sont la plus importante force du pays”, a-t-il expliqué.
Les Frères musulmans, bête noire du régime Moubarak, étaient officiellement bannis de la sphère politique égyptienne, mais restaient tolérés dans les faits. S’appuyant sur d’influents réseaux d’aide sociale, il présentaient leurs candidats comme “indépendants”.
Après une percée aux législatives de 2005, qui les avait vus remporter près de 20% des sièges, les Frères musulmans étaient sortis bredouilles du premier tour des législatives fin 2010, et avaient décidé de boycotter le second tour, dénonçant des fraudes massives et violentes.
La confrérie est particulièrement active dans les mosquées, où elle mène des actions d’aide aux défavorisés, dans les universités et au sein des syndicats.
Fondée en Egypte en 1928 par Hassan al-Banna, elle constitue le plus ancien mouvement de l’islamisme sunnite. Sa doctrine s’organise autour du dogme du “tawhid” (unicité de Dieu), la fusion du religieux et du politique.
Au cours de son histoire, elle a oscillé entre l’opposition violente au pouvoir et la collaboration, entre plaidoyers pour un Etat islamique et assurances de respecter le jeu démocratique. Elle reste donc une énigme et suscite la crainte des Occidentaux, qui redoutent l’instauration d’un régime islamique en Egypte.
© 2011 AFP

Les responsables des Frères musulmans, de D à G: Issam al-Aryan, Mohammed Marsi, Mahmud Hassan et Saad Al-Qatatin lors d’une conférence de presse au Caire, le 30 avril 2011

Les responsables des Frères musulmans, de D à G - Issam al-Aryan, Mohammed Marsi, Mahmud Hassan et S
Foto (c) AFP: Chefs der Muslimbruderschaft, l-r: Issam al-Aryan, Mohammed Marsi, Mahmud Hassan und Saad Al-Qatatin auf einer Pressekonferenz in Kairo, 30. April 2011

Ägypten: Muslimbrüder gründen ihre Partei, eine Premiere seit 80 Jahren
KAIRO (AFP) – 30.04.2011 07.10 Uhr
Die Muslimbruderschaft in Ägypten, die einflussreichste Bewegung der Oppositon, hat ihre eigene Partei geschaffen Samstag, mit dem Ehrgeiz zu gewinnen die Hälfte der Sitze in den Parlamentswahlen im September, die erste Wahl seit dem Sturz des Regimes von Hosni Mubarak. Die neue Partei, genannt die “Partei der Freiheit und Gerechtigkeit”, hat eine “theokratische” Orientierung bestritten und sagte, sie sei “unabhängig” von der Bruderschaft, deren Aussagen oft das Misstrauen der Bevölkerung hervorrufen.
Der Beirat der Bewegung hat entschieden, die Partei zu starten und nahm gleichzeitig ihr politisches Programm an, sagte auf einer Pressekonferenz Mohammed Hussein, Generalsekretär der Bruderschaft, die vor mehr als 80 Jahren geboren wurde.
Die Partei, die von einem Mitglied des Politbüros der Muslimbruderschaft, Mohammed al-Mursi, geleitet wird, koordiniert die Positionen mit der Bruderschaft, bleibt aber eine eigenständige Körper.
“Es wird eine bürgerliche Partei und nicht theokratische sein”, wiederholte Herr Mursi. Die ägyptische Verfassung verbietet Parteien, die auf Religion basieren.
Laut Dr. Mursi will die Partei für Freiheit und Gerechtigkeit zwischen 45 und 50% der Sitze in den Parlamentswahlen im September erorbern.
Die Ambitionen der neuen Partei dürften die Bestürzung der anderen politischen Parteien auslösen, die sich im Aufstand gegen das alte Regime haben engagiert und Angst bekommen, ausgegrenzt zu werden, wenn sie ihrerseits womöglich nicht eine geschlossene Front aufbauen.
“Diese Ankündigung ist für die politischen Kräfte im Land deprimierend”, sagte der AFP Rashawan Dia, ein Experte für islamistische Bewegungen im Al Ahram-Zentrum für politische und strategische Studien.
“Die Revolution war nicht islamisch. Wir müssen jetzt überlegen die Idee, dass die Muslimbrüder die wichtigste Kraft im Land sind”, sagte er.
Die Muslimbruderschaft, Nemesis des Mubarak-Regimes, wurden offiziell von der ägyptischen Politik verboten, wurden aber in der Praxis toleriert. Gestützt auf einflussreiche soziale Unterstützungsnetzwerke präsentierte sie ihre Kandidaten als “Unabhängige”.
Nach einem Durchbruch bei den Parlamentswahlen von 2005, die sie gewinnen fast 20% der Sitze sah, gingen sie 20100 bei den durch massiven Betrug und Gewalt gekennzeichneten Wahlen leer aus.
Die Bruderschaft ist besonders aktiv in den Moscheen, wo sie führt Aktionen, um den Benachteiligten zu helfen, in Universitäten und in den Gewerkschaften.
Gegründet im Jahre 1928 in Ägypten von Hassan al-Banna, ist sie die älteste Bewegung des sunnitischen Islam. Ihre Lehre umringt die von der “Tauhid” (Einheit Gottes), die die Verschmelzung von Religion und Politik propagiert.
Im Laufe ihrer Geschichte hat sie zwischen gewalttätiger Opposition gegen die Macht und Zusammenarbeit oszilliert, zwischen Plädoyers für einen islamischen Staat und Versicherungen der Achtung des demokratischen Spiels. Sie bleibt somit ein Rätsel und schafft Angst der Westler, die die Errichtung eines islamischen Regimes in Ägypten fürchten.
© 2011 AFP

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