ÄGYPTEN: MUSLIMBRÜDER WENDEN SICH AN INTERNATIONALEN STRAFGERICHTSHOF ICC – Egypte: les Frères musulmans déposent une plainte auprès de la CPI

1. Muslimbrüder wenden sich an Internationalen Strafgerichtshof
6. Jänner 2014, 21:35 http://derstandard.at/r652/Afrika
Beschwerde über Menschenrechtsverletzungen durch Militär
Den Haag/Kairo – Sechs Monate nach dem Sturz von Ägyptens islamistischem Staatschef Mohammed Morsi hat sich die Muslimbruderschaft, der er entstammt, an den Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) gewandt. Ziel seien Ermittlungen wegen Menschenrechtsverletzungen durch das Militär, teilten Anwälte der Partei Freiheit und Gerechtigkeit, die der Muslimbruderschaft nahesteht, am Montag in London mit. Die Beschwerde sei im Namen Morsis eingereicht worden, der zugleich zugesichert habe, Entscheidungen des Gerichts anzuerkennen.

2. Ägyptisches Gericht verhängt Haftstrafen gegen 63 Muslimbrüder
9. Jänner 2014, 14:56 http://derstandard.at/r652/Afrika
Verurteilungen wegen Teilnahme an Krawallen und Waffenbesitzes
Kairo – Die ägyptische Justiz geht immer massiver gegen die islamistische Muslimbruderschaft vor.

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1. Egypte: les Frères musulmans déposent une plainte auprès de la CPI
Londres (AFP) – 06.01.2014 19:44
Des avocats des Frères musulmans, la confrérie du président égyptien destitué Mohamed Morsi, ont annoncé lundi à Londres avoir déposé une plainte auprès de la Cour pénale internationale (CPI) pour obtenir l’ouverture d’une enquête sur de présumés crimes contre l’humanité commis en Egypte.

Des pro-Morsi bloquent une rue lors d'affrontements avec les forces de sécurité à Nasr City, au Cair
Morsi-Anhänger contra Sicherheitskräfte im Stadtviertel Nasr City in Kairo
Des pro-Morsi bloquent une rue lors d’affrontements avec les forces de sécurité à Nasr City, au Caire le 8 janvier 2014
afp.com – Virginie Nguyen Hoang

Lors d’une conférence de presse, des avocats représentant le parti Liberté et Justice (PLJ), vitrine politique des Frères musulmans, ont expliqué avoir soumis à la CPI une déclaration au nom de l’ancien président Mohamed Morsi dans laquelle il accepte la juridiction internationale.
Cette déclaration a été faite alors que l’Egypte n’a pas ratifié le Statut de Rome instituant la CPI et que Mohamed Morsi n’est plus président.
“Un message clair doit être envoyé au régime militaire égyptien qu’il court le risque de poursuites. C’est le but de la déclaration d’accepter la juridiction”, a expliqué l’avocat John Dugard à Londres.
Les avocats des Frères musulmans ont aussi déposé, le 20 décembre, une plainte – ou “communication” selon le terme de la CPI – détaillant des preuves, selon eux, de crimes commis depuis que Mohamed Morsi, seul président jamais élu démocratiquement d’Egypte, a été chassé du pouvoir par les militaires le 3 juillet 2013.
Parmi ces crimes présumés figurent des cas de torture, de meurtres, d’emprisonnement illégal ou encore de disparition forcée.
La répression lancée par les nouvelles autorités égyptiennes a fait plus de 1.000 morts et des milliers d’arrestations parmi les islamistes. Mi-août, des centaines d’islamistes sont morts dans la dispersion violente de leur sit-in par la police et l’armée sur la place Rabaa al-Adawiya au Caire.
La “communication” déposée par les Frères musulmans auprès de la CPI cite des personnes dans l’armée égyptienne, mais les avocats ont refusé lundi de divulguer des noms publiquement.
Dans la mesure où l’Egypte ne reconnaît pas la CPI et que Mohamed Morsi n’est pas au pouvoir, il est difficile de savoir jusqu’où la plainte peut aller. Le procureur de la CPI ne peut ouvrir une enquête qu’à la demande d’un Etat ayant ratifié le Statut de Rome ou reconnaissant la juridiction de la Cour, à la demande aussi du Conseil de sécurité des Nations unies ou alors de sa propre initiative.
Les avocats des Frères musulmans partent du principe que leur plainte est recevable dans la mesure où, selon eux, l’administration de Mohamed Morsi continue d’être le gouvernement légal de l’Egypte.
Toutefois, depuis l’entrée en fonction de la CPI en 2002 à La Haye, aucune des quelque 8.000 “communications” que le bureau du procureur a reçues n’a abouti.
© 2014 AFP

2. Egypte: 87 pro-Morsi condamnés à trois ans de prison pour manifestations
Le Caire (AFP) – 09.01.2014 14:49
Deux tribunaux égyptiens ont condamné jeudi 87 partisans du président islamiste Mohamed Morsi, destitué par l’armée, à trois ans de prison pour participation à une manifestation interdite et violences en marge d’un autre rassemblement, selon des sources judiciaires.
Un tribunal correctionnel du Caire a condamné 63 partisans de M. Morsi à trois ans de prison et à une amende de 50.000 livres égyptiennes chacun (5.250 euros environ) pour participation en novembre à une manifestation illégale en vertu d’une récente loi controversée qui interdit tout rassemblement n’ayant pas obtenu l’aval du ministère de l’Intérieur.
Le tribunal a fixé à 5.000 livres égyptiennes chacun (525 euros environ) la caution qui leur permettrait de comparaître libre en appel.
Un second tribunal du Caire a condamné 24 autres islamistes à trois ans de prison ferme pour appartenance à un “gang terroriste” et violences contre des policiers lors d’une autre manifestation en novembre, ont ajouté les responsables judiciaires.
Depuis que les militaires ont destitué et arrêté le 3 juillet M. Morsi, ses partisans manifestent quasi-quotidiennement pour réclamer le retour au pouvoir du premier président élu démocratiquement du pays.
Ces défilés ont régulièrement dégénéré en violences, tandis que les nouvelles autorités répriment dans le sang les pro-Morsi. Cette répression a fait plus de 1.000 morts et des milliers d’arrestations parmi les islamistes.
Les nouvelles autorités, dirigées de facto par l’armée, ont déclaré la confrérie “organisation terroriste” après un attentat fin décembre contre la police ayant fait 15 morts, pourtant condamné par les Frères musulmans et revendiqué par des jihadistes sans lien connu avec eux.
Depuis, les centaines de milliers de Frères musulmans risquent jusqu’à cinq années de prison s’ils manifestent ou sont découverts en possession d’écrits ou d’enregistrements de la confrérie. En outre, leurs dirigeants, dont la plupart sont actuellement jugés pour plusieurs chefs d’accusation, risquent la peine capitale.
En décembre, 139 pro-Morsi ont été condamnés à deux ans de prison pour des violences survenues en marge de manifestations le 15 juillet au Caire.
© 2014 AFP

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1. Muslimbrüder wenden sich an Internationalen Strafgerichtshof
6. Jänner 2014, 21:35 http://derstandard.at/r652/Afrika
Beschwerde über Menschenrechtsverletzungen durch Militär
Den Haag/Kairo – Sechs Monate nach dem Sturz von Ägyptens islamistischem Staatschef Mohammed Morsi hat sich die Muslimbruderschaft, der er entstammt, an den Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) gewandt. Ziel seien Ermittlungen wegen Menschenrechtsverletzungen durch das Militär, teilten Anwälte der Partei Freiheit und Gerechtigkeit, die der Muslimbruderschaft nahesteht, am Montag in London mit. Die Beschwerde sei im Namen Morsis eingereicht worden, der zugleich zugesichert habe, Entscheidungen des Gerichts anzuerkennen.
Morsi war am 3. Juli von der Armee gestürzt worden. Im Dezember erklärte das Militär die Muslimbruderschaft zur “terroristischen Organisation”. Seit Morsis Sturz wurden in Ägypten bei gewaltsamen Auseinandersetzungen mehr als tausend Menschen getötet und tausende Anhänger der Muslimbrüder festgenommen. (APA, 6.1.2014)

2. Ägyptisches Gericht verhängt Haftstrafen gegen 63 Muslimbrüder
9. Jänner 2014, 14:56 http://derstandard.at/r652/Afrika
Verurteilungen wegen Teilnahme an Krawallen und Waffenbesitzes
Kairo – Die ägyptische Justiz geht immer massiver gegen die islamistische Muslimbruderschaft vor. Ein Gericht verurteilte am Donnerstag 63 Anhänger der inzwischen als Terrorgruppe eingestuften Organisation zu je drei Jahren Gefängnis, wie aus Justizkreisen verlautete. Zu den Anklagepunkten gehörten unter anderem illegaler Waffenbesitz und Beteiligung an Krawallen, hieß es.
Seit der Entmachtung des aus der Muslimbruderschaft hervorgegangenen Präsidenten Mohammed Morsi im Juli sind noch nie so viele Anhänger der Gruppe in einem einzigen Fall verurteilt worden. Die vom Militär gestützte Regierung in Kairo wirft den Muslimbrüdern vor, Gewalt zu schüren. Die Organisation selbst betont, es gehe ihr um friedlichen Protest.
In Ägypten kommt es immer wieder zu Auseinandersetzungen zwischen den Muslimbrüdern und der Polizei, wenn die Anhänger Morsis gegen dessen Entmachtung auf die Straße gehen. Erst am vergangenen Freitag wurden bei solchen Zusammenstößen mindestens 13 Menschen getötet. Seit die Muslimbruderschaft als Terrorgruppe eingestuft wurde, wanderten Hunderte ihrer Anhänger ins Gefängnis. Tausende sind seit Monaten inhaftiert, darunter auch die Führung der Gruppe. Am Vortag war der Prozess gegen Morsi selbst erneut vertagt worden. Morsi muss sich mit 14 weiteren Angeklagten wegen Anstiftung zur Gewalt verantworten. Bei einem Schuldspruch droht ihnen die Todesstrafe. (APA, 9.1.2014)

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