ÄGYPTEN: NACH DEMONSTRATIONEN, ARMEE ÄNDERT KONTROVERSES WAHLGESETZ – Egypte: l’armée accepte d’amender la loi électorale controversée

Ägypten: Armee erklärt sich bereit, das umstrittene Wahlgesetz zu ändern
KAIRO (AFP) – 2011.02.10 06.44
Die Armee, die Ägypten seit dem Sturz im Februar von Präsident Hosni Mubarak regiert, sagte Samstag Änderungen zu einem umstrittenen Wahlgesetz zu, das viele Parteien kritisierten und einen Boykott der bevorstehenden Wahlen füchten liess, sagte eine militärische Quelle gegenüber AFP.
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Egypte: l’armée accepte d’amender la loi électorale controversée
LE CAIRE (AFP) – 02.10.2011 06:44
L’armée, qui dirige l’Egypte depuis la chute en février du président Hosni Moubarak, a accepté samedi d’amender une loi électorale controversée que de nombreux partis ont critiqué menaçant de boycotter les prochaines élections, a indiqué une source militaire à l’AFP.

Des Egyptiens manifestent contre l'armée au Caire, le 30 septembre 2011
Foto (c) AFP: Ägypter demonstrieren gegen die Armee in Kairo, 30. September 2011
Des Egyptiens manifestent contre l’armée au Caire, le 30 septembre 2011

Le Conseil suprême des forces armées (CSFA) a accepté d’amender l’article 5 de la nouvelle loi pour permettre aux partis politiques de présenter des candidats pour le tiers des sièges jusqu’ici réservé aux indépendants au sein du Parlement égyptien.
La décision est intervenue après une rencontre entre le chef d’état-major Sami Anan et des membres de la Coalition démocratique, une alliance électorale regroupant l’influent parti des Frères musulmans et une trentaine de formations, de toutes obédiences, y compris laïques, notamment le parti libéral Wafd, selon une source militaire.
La rencontre s’est tenue au lendemain d’une importante manifestation sur la place Tahrir du Caire pour exiger une accélération des réformes.
Au cours de cette réunion, les partis ont réclamé l’abrogation de l’article 5 de la loi électorale élaborée par l’armée qui stipule que deux tiers des sièges au Parlement doivent revenir à des candidats affiliés à des partis et que le tiers restant se compose de personnalités indépendantes.
L’armée avait déjà annoncé mardi que les premières élections législatives depuis la chute du régime d’Hosni Moubarak se tiendraient sur quatre mois à partir du 28 novembre, après quoi l’armée a promis le retour à un pouvoir civil, avec une élection présidentielle en 2012.
Mais la Coalition démocratique a menacé de boycotter ces élections, estimant que l’article 5 favorisait un retour de proches de M. Moubarak.
Sami Anan est le numéro 2 du CSFA, qui dirige l’Egypte depuis la chute le 11 février du président Hosni Moubarak, renversé par une révolte populaire.
Cette rencontre intervient alors que plusieurs milliers de manifestants sont revenus vendredi sur la place Tahrir en accusant l’armée de gérer le pays de manière opaque et de perpétuer le dispositif répressif du passé, à deux mois du début d’élections législatives aux modalités contestées.
Certains manifestants, restés sur la place en affirmant qu’ils ne partiraient qu’une fois leurs revendications satisfaites, ont été délogés samedi par les forces de l’ordre, a annoncé l’agence de presse officielle Mena.
Plusieurs manifestants ont été arrêtés après avoir refusé de quitter la place et avoir jeté des pierres sur les forces de sécurité, a ajouté l’agence. La plupart des organisations qui avaient participé au rassemblement de vendredi avaient annoncé qu’elles ne prendraient pas part à ce sit-in.
Une dizaine d’arrestations avaient déjà eu lieu vendredi quand 300 manifestants ont tenté de se rendre au ministère de la Défense.
Le CSFA a régulièrement affirmé son engagement en faveur de la démocratie. Des manifestants se rassemblent toutefois presque chaque semaine sur l’emblématique place Tahrir pour exprimer leur colère et leur frustration quant à sa gestion de la transition.
© 2011 AFP

Ägypten: Armee erklärt sich bereit, das umstrittene Wahlgesetz zu ändern
KAIRO (AFP) – 2011.02.10 06.44
Die Armee, die Ägypten seit dem Sturz im Februar von Präsident Hosni Mubarak regiert, sagte Samstag Änderungen zu einem umstrittenen Wahlgesetz zu, das viele Parteien kritisierten und einen Boykott der bevorstehenden Wahlen füchten liess, sagte eine militärische Quelle gegenüber AFP.
Der Oberste Rat der Streitkräfte (AFSC) hat zugestimmt, Artikel 5 des neuen Gesetzes zu ändern, damit die politischen Parteien Kandidaten nominieren könnnen für das Drittel der Sitze, das zuvor unabhängigen Persönlichkeiten des ägyptischen Parlaments vorbehalten war.
Die Entscheidung wurde getroffen nach einem Treffen zwischen Generalstabschef Sami Anan und Mitgliedern der Democratic Coalition, ein Wahlbündnis mit der Partei der einflussreichen Muslimbruderschaft und etwa dreißig Formationen aller Richtungen, darunter säkulare Parteien einschließlich der liberalen Wafd, sagte eine militärische Quelle.
Das Treffen wurde in der Folge einer großen Demonstration am Tahrir-Platz in Kairo für eine Beschleunigung der Reformen einberufen.
Während des Treffens haben die Parteien für die Aufhebung des § 5 des Wahlgesetzes durch die Armee plädiert, der regelt, dass zwei Drittel der Sitze im Parlament mit Parteikandidaten und das restliche Drittel mit unabhängigen Persönlichkeiten besetzt werden.
Die Armee hatte bereits am Dienstag bekanntgegeben, dass die ersten Parlamentswahlen seit dem Sturz des Regimes von Hosni Mubarak würden ab 28. November stattfinden, nach denen die Armee innerhalb vier Monate eine Rückkehr zu einer Zivilregierung versprach, mit den Präsidentschaftswahlen im Jahr 2012.
Aber die Demokratische Koalition hat gedroht, die Wahlen zu boykottieren, mit dem Argument, dass Artikel 5 eine Rückkehr von Mr. Mubarak- Nahen begünstigt.

© 2011 AFP

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