ÄGYPTEN: NACH WAHLEN NEUE REGIERUNG – EL BARADEI WARNT ISLAMISTEN – Egypte: nouveau gouvernement – ElBaradei aux islamistes: les slogans ne suffisent pas

1. Ägypten: neue Regierung unter Druck der Islamisten und der Krise
KAIRO (AFP) – 2011.12.07 22.50
Eine neue Regierung mit einem Ministerpräsidenten mit erweiterten Befugnissen wurde in Ägypten investiert Mittwoch, im Rahmen einer schweren Wirtschaftskrise und dem Triumph der Islamisten bei den Parlamentswahlen.
2. ElBaradei an die Islamisten in Ägypten: die Slogans sind nicht genug
KAIRO (AFP) – 2011.06.12 11.04
Die Ägypter, die überwiegend für die islamistischen Parteien gestimmt haben, können nicht mit einfachen Parolen regiert werden, sagte Mohamed ElBaradei, erklärter Kandidat für das Präsidentenamt. “Lasst (die Islamisten genannt) regieren und sie haben ihre Chance, aber die Menschen werden feststellen, dass die Slogans sind nicht genug “, sagte ElBaradei, eine der politischen Persönlichkeiten des liberalen Lagers in Ägypten, in einem Interview mit der unabhängigen Tageszeitung Al Chourouq Dienstag.
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1er ARTICLE SUR DEUX : Egypte: nouveau gouvernement face à la poussée islamiste et la crise
LE CAIRE (AFP) – 07.12.2011 22:50
Un nouveau gouvernement dirigé par un Premier ministre aux pouvoirs renforcés a été investi mercredi en Egypte, dans un contexte de sévère crise économique et de triomphe des islamistes aux élections législatives.
Le Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui dirige le pays, a indiqué qu’il “déléguait” au Premier ministre Kamal el-Ganzouri “les prérogatives qui sont accordées au président de la République en vertu de la loi, à l’exception de celles concernant les forces armées et les institutions judiciaires”.
Le détail de ces délégations de pouvoirs, censées doper son autorité, n’a toutefois pas été immédiatement précisé, et doit faire l’objet d’un décret ultérieur.
Agé de 78 ans, le nouveau chef du gouvernement fut déjà Premier ministre de 1996 à 1999 sous Hosni Moubarak, ce qui lui vaut l’hostilité de nombreux militants ayant contribué à faire chuter l’ancien raïs en février.
Il remplace Essam Charaf, qui a démissionné le mois dernier après de violents affrontements entre forces de l’ordre et manifestants hostiles au pouvoir militaire, qui avaient fait plus de 40 morts.
M. Ganzouri aura mis près de deux semaines à former son cabinet, qui comprend de nombreuses personnalités du gouvernement précédent, comme le ministre des Affaires étrangères Mohamed Kamel Amr.
L’Intérieur passe à un ancien chef de la police de Guizeh, un gouvernorat englobant une grande partie du Caire, qui remplace Mansour el-Issaoui, très critiqué après la violente répression des manifestations de novembre.
Le nouveau cabinet a prêté serment devant le maréchal Hussein Tantaoui, chef du CSFA et chef d’Etat de fait depuis la chute de Hosni Moubarak.
M. Ganzouri a placé en tête de ses priorités l’amélioration de la situation sécuritaire, et le redressement d’une économie en forte crise depuis le début de l’année.
Confrontée à la chute du tourisme et des investissements étrangers, l’Egypte redoute de manquer de réserves en devises à partir de février pour assurer ses importations, vitales notamment dans le domaine alimentaire.
Le nouveau ministre des Finances, Moumtaz Saïd, a toutefois déjà fait savoir qu’il ne savait pas encore s’il approuverait un projet de prêt de 3,2 milliards de dollars proposé par le FMI pour soutenir l’économie.
Dans l’attente de résultats officiels complets, les Frères musulmans ont assuré mercredi avoir raflé 36 des 54 sièges en lice au scrutin uninominal lors de la première phase des législatives, qui s’est achevée mardi soir.
Avec une quarantaine de sièges supplémentaires supposés gagnés au scrutin proportionnel par listes, le parti de la Liberté et de la Justice (PLJ) issu de l’influente confrérie pourrait être proche de la moitié des 168 sièges en lice.
Cette première phase des législatives concernait neuf gouvernorats sur 27, dont les deux premières villes d’Egypte, Le Caire et Alexandrie. Le vote doit se poursuivre dans les autres régions jusqu’en janvier pour les députés (498 sièges à élire au total), puis reprendre de janvier à mars pour les sénateurs.
Les divers mouvements islamistes, comprenant également les fondamentalistes salafistes, ont enregistré au total 65% des voix au premier tour la semaine dernière, écrasant les partis libéraux et laïques.
“Les islamistes remportent une victoire écrasante”, écrivait mercredi le journal gouvernemental Al-Ahram.
La presse soulignait néanmoins que le second tour semblait avoir permis aux Frères musulmans de creuser l’écart avec les salafistes, tenants d’un islam plus rigoriste et dont la percée avait constitué la surprise du premier tour.
Le taux de participation au second tour du scrutin uninominal, qui s’est déroulé lundi et mardi, a été de 39%, a annoncé la Haute commission électorale.
Le guide de la confrérie, Mohamed Badei, a cherché à rassurer sur l’ampleur de cette victoire, affirmant que son mouvement “ne voulait pas le monopole du pouvoir” mais privilégiait la “participation”.
Le futur Parlement devra former une commission pour rédiger une nouvelle Constitution, une étape décisive de la transition politique de ce pays parmi les pionniers du Printemps arabe.
L’armée, au pouvoir depuis le renversement de M. Moubarak, a quant à elle promis un retour à un pouvoir civil après une élection présidentielle prévue avant la fin juin 2012.
© 2011 AFP

2. ElBaradei aux islamistes en Egypte: les slogans ne suffisent pas
LE CAIRE (AFP) – 06.12.2011 11:04
Les Egyptiens qui ont massivement voté pour les islamistes aux législatives seront obligés de constater, si ces derniers dirigent le pays, qu’on ne peut gouverner avec de simples slogans, a affirmé Mohamed ElBaradei, candidat déclaré à la présidentielle.”Laissez (les islamistes) gouverner et qu’ils aient leurs chances, les gens découvriront que les slogans ne suffisent pas”, a affirmé M. ElBaradei, l’une des figures politiques du camp libéral en Egypte, dans une interview au quotidien indépendant Al Chourouq de mardi.
L’ancien chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et prix Nobel de la Paix à ce titre commentait la victoire dès le premier tour des mouvements islamistes, notamment celle des Frères musulmans, augurant leur domination sur le futur Parlement.
M. ElBaradei est proche des militants qui manifestaient juste avant le début des élections contre le pouvoir militaire en place depuis la chute de Hosni Moubarak et qui estiment que “la révolution” du début d’année leur a été confisquée par les Frères musulmans.
La confrérie islamiste, les fondamentalistes salafistes et la formation Wassat (islamistes modérés), ont obtenu au total 65% des voix des au premier tour de ces législatives, dont le second tour se tenait lundi et mardi pour un tiers des gouvernorats d’Egypte.
M. ElBaradei s’en est pris violemment à l’armée au pouvoir, soulignant l'”échec” des militaires à gérer les affaires du pays.
“Nous vivons aujourd’hui dans un système fasciste avec des tribunaux militaires et la loi d’urgence, et s’il y avait un autre round de la révolution, elle sera chargée de colère et de violence”, a-t-il indiqué. “La situation va de mal en pis après l’échec du Conseil militaire dans la gestion de la période de transition”, a poursuivi M. ElBaradei, estimant que les jeunes Egyptiens, moteur du soulèvement du début d’année, “sont complètement désabusés car rien n’a changé”.
“Si de nouvelles élections sont organisées dans un ou quatre ans, ce sont vous, les jeunes, qui allez gouverner l’Egypte”, a-t-il dit.
© 2011 AFP

Mohamed ElBarade le 25 novembre 2011 palce Tahrir au CaireFoto (c) AFP: Mohamed ElBaradei le 25 novembre 2011 place Tahrir au Caire

1. Ägypten: neue Regierung unter Druck der Islamistischen und der Krise
KAIRO (AFP) – 2011.12.07 22.50
Eine neue Regierung mit einem Ministerpräsidenten mit erweiterten Befugnissen wurde in Ägypten investiert Mittwoch, im Rahmen einer schweren Wirtschaftskrise und dem Triumph der Islamisten bei den Parlamentswahlen.
Der Oberste Rat der Streitkräfte (AFSC), der das Land betreibt, sagte, er “delegiert” an den Premierminister Kamal el-Ganzouri “die Mächte, die dem Präsidenten nach dem Recht gewährt werden, mit Ausnahme für die Streitkräfte und der Justiz. ”
Einzelheiten zu diesen Ermächtigungen sollen in einem späteren Dekret bekannt gegeben werden.
Im Alter jetzt von 78 Jahren, war der neue Regierungschef bereits Premierminister von 1996 bis 1999 unter Hosni Mubarak, was ihm die Feindschaft vieler Aktivisten beitrug, die zum Sturz der alten Rais im Februar beigetragen hatten.
Es ersetzt Essam Sharaf, der im vergangenen Monat nach gewalttätigen Zusammenstößen zwischen Polizei und Demonstranten gegen die Militärs mit mehr als 40 Toten zurückgetreten war.

Im neuen Kabinett vereidigt wurde Marshal Hussein Tantawi, Leiter der AFSC und de facto Staatsoberhaupt seit dem Sturz von Hosni Mubarak.
Mr. Ganzouri hat oberste Priorität gesetzt, um die Sicherheitslage und die Wiederherstellung einer Volkswirtschaft in einer ernsthaften Krise seit Anfang des Jahres zu verbessern.
Konfrontiert mit dem Zusammenbruch des Tourismus und ausländischer Investitionen, frisst Ägypten die Währungsreserven seit Februar, um seine Importe zu gewährleisten, besonders wichtig in der Lebensmittelindustrie.
Der neue Finanzminister Moumtaz Said hat jedoch bereits angedeutet, dass er wusste nicht, ob er einem geplanten Darlehen in Höhe von $ 3200000000 vom IWF vorgeschlagen, um die Wirtschaft zu stützen, würde zustimmen.

© 2011 AFP

2. ElBaradei an die Islamisten in Ägypten: die Slogans sind nicht genug
KAIRO (AFP) – 2011.06.12 11.04
Die Ägypter, die überwiegend für die islamistischen Parteien gestimmt haben, können nicht mit einfachen Parolen regiert werden, sagte Mohamed ElBaradei, erklärter Kandidat für das Präsidentenamt. “Lasst (die Islamisten genannt) regieren und sie haben ihre Chance, aber die Menschen werden feststellen, dass die Slogans sind nicht genug “, sagte ElBaradei, eine der politischen Persönlichkeiten des liberalen Lagers in Ägypten, in einem Interview mit der unabhängigen Tageszeitung Al Chourouq Dienstag.
Der ehemalige Chef der Internationalen Atomenergiebehörde (IAEA) und Friedensnobelpreisträger erklärte, dass der Sieg in der ersten Runde der islamistischen Bewegungen, vor allem die Muslimbrüder, läutert ihre Herrschaft über die Zukunft des Parlaments .
ElBaradei ist in der Nähe der Aktivisten, die kurz vor den Wahlen demonstrierten gegen das Militär….
ElBaradei greift das Militär an der Macht an und betont das “Versagen” des Militärs, um die Angelegenheiten des Landes zu verwalten.
“Wir leben in einem faschistischen System der Militärgerichte und der Notstandsgesetze, und wenn es eine weitere Runde der Revolution gibt, wird das Militär verantwortlich sein für Wut und Gewalt”, sagte er. “Die Situation geht noch schlimmer, nach dem Scheitern des Militärischen Rat bei der Bewältigung der Übergangsphase”, sagte ElBaradei, sagte, dass junge Ägypter, der Motor des Aufstandes zu Beginn dieses Jahres, sind “völlig desillusioniert da hat sich nichts geändert. ”
“Wenn Neuwahlen in einem oder vier Jahre gehalten werden, sind es die jungen Menschen, die Ägypten regieren werden”, sagte er.
© 2011 AFP

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