ÄGYPTEN: NEUE PROTESTE JULI 2011 (II): DER "FREITAG DER LETZTEN WARNUNG" – Egypte, nouvelle contestation juin-juillet (Part II) des milliers de manifestants au "vendredi du dernier avertissement"

1. Ägypten Demonstranten bleiben trotz Versprechungen von Ministerpräsident
KAIRO (AFP) – 2011.07.10 03.47
Die Demonstranten, die den Tahrir-Platz in Kairo besetzten, versprachen Sonntag ihre Bewegung hin zu mehr Reformen und Gerechtigkeit geht weiter, trotz der zur Beruhigung angekündigten Maßnahmen Samstag von Ministerpräsident Essam Sharaf.
2. Ägypten: grünes Licht für die Schaffung einer neuen politischen Partei
KAIRO (AFP) – 08.07.2011 05.44 Uhr
Die ägyptischen Behörden gaben grünes Licht für eine neue politische Partei, die Partei der Freien Ägypter, für die Parlamentswahlen vom September, die ersten der post-Mubarak-Ära, meldeten Donnerstag die offiziellen Medien.
3. Ägypten: Tausende von Demonstranten am “Freitag der letzte Warnung”
KAIRO (AFP) – 15/07/2011 17.02
Tausende Demonstranten versammelten sich Freitag in Ägypten für einen Tag der Mobilmachung, Höhepunkt in der Woche von Sit-ins für anspruchsvollen politischen Wandel, während die wachsende Frustration der Ägypter die Armee bald zu reformieren pressiert.
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=> NEU – NOUVEAU 03.08.2011: ÄGYPTEN: PROZESS GEGEN MUBARAK (+ Videoportrait) BEGINNT IN KAIRO – Égypte : début du procès des Moubarak

1er ARTICLE SUR TROIS: Egypte : les manifestants restent malgré les promesses du Premier ministre
LE CAIRE (AFP) – 10.07.2011 15:47
Les manifestants qui occupent la place Tahrir au Caire ont promis dimanche de poursuivre leur mouvement en faveur de plus de réformes et de justice, en dépit de mesures d’apaisement annoncées samedi soir par le Premier ministre, Essam Charaf.

Des jeunes Egyptiens dorment sur la place Tahir au Caire, le 9 juillet 2011, au lendemain d'une man
Foto (c) AFP: Junge Ägypter schlafen auf Tahir-Platz in Kairo, 9. Juli 2011, dem Tag nach einer Massendemonstration

Les manifestants, qui ont passé leur deuxième nuit dans un village de tentes au milieu du vaste carrefour fermé à la circulation, se sont déclarés déterminés à ne pas quitter les lieux avant d’avoir obtenu satisfaction.
“Plus nous resterons sur la place, plus on répondra à nos revendications”, lance Dina Mohammed, une militante.
Plusieurs mouvements de jeunes pro-démocratie, très actifs sur internet, ont également appelé à la poursuite de l’occupation entamée vendredi de ce haut lieu du soulèvement contre le président Hosni Moubarak en début d’année.
Un piquet de grève a été formé au sud de la place devant la “Mougamma”, un immense complexe gouvernemental, emblématique de l’appareil administratif tentaculaire du pays.
Après deux semaines de tensions marquées par des affrontements entre la police et les manifestants, le Premier ministre s’est engagé à satisfaire certaines revendications lors d’un discours télévisé.
M. Charf a ainsi annoncé le renvoi des policiers accusés d’avoir tué des manifestants lors du soulèvement anti-Moubarak.
Il a également promis une justice plus rapide et plus ferme pour les personnes tenues responsables de ces violences -qui ont fait officiellement près de 850 tués civils- ainsi que pour les notables de l’ancien régime jugés pour corruption.
Au sujet des réformes sociales, il s’est cependant contenté d’annoncer qu’il avait demandé au Ministre de la solidarité sociale de prendre en charge les problèmes de sécurité sociale, d’éducation, de salaires et de retraites.
Ce discours a été fraîchement accueilli par les manifestants, qui accusent Premier ministre d’être trop faible face au Conseil militaire qui dirige le pays.
Pour Magdy Mossaad, venu manifester place Tahrir, “le Premier ministre est face à une fuite d’eau, et au lieu de fermer de robinet, il essaye de ramasser l’eau à la main”.
Les manifestants continuent d’exiger le renvoi et la mise en examen de tous les policiers impliqués dans des affaires de meurtres ou de torture, pendant les événements de janvier-février mais aussi avant et après cette période.
La fin des procès militaires pour les civils et l’éviction de l’ensemble des membres de l’ancien régime encore présents dans sphères du pouvoir figurent également parmi les revendications principales.
A la périphérie du Caire, environ 300 manifestants ont bloqué l’autoroute principale menant à Suez, à l’est de la capitale, et ont menacé de multiplier les actions si leurs exigences n’étaient pas satisfaites, a-t-on appris auprès d’un responsable des forces de sécurité.
Dans ce contexte de tensions politiques, le principal indice de la Bourse du Caire, EGX-30, a clôturé en baisse de 1,67 %.
Plusieurs anciens ministres ont déjà été condamnés mais une récente multiplication de relaxes, de libérations sous caution ou de renvois de procès, concernant des politiques, des hommes d’affaires ou des policiers, ont relancé les accusations sur le manque de détermination du nouveau pouvoir à tourner la page des années Moubarak.
L’ancien président, hospitalisé à Charm el-Cheikh, une station touristique au bord de la mer Rouge, doit être jugé, avec ses deux fils Alaa et Gamal, à partir du 3 août.
© 2011 AFP

2. Egypte: feu vert des autorités à la création d’un nouveau parti politique
LE CAIRE (AFP) – 08.07.2011 05:44
Les autorités égyptiennes ont donné leur feu vert à la participation aux législatives de septembre, les premières de l’ère post-Moubarak, d’un nouveau parti politique, le Parti des Egyptiens libres, ont annoncé jeudi les médias officiels.
Cette formation créé par le magnat égyptien des télécoms Naguib Sawiris, a été autorisée mercredi. Chrétien copte se revendiquant politiquement laïc, il entretient des relations difficiles avec les islamistes.
Selon un membre de sa direction politique, Mohammed Hamed, “ce parti laïque recherche une Egypte moderne, un Etat civil (…) qui respecte toutes les religions”.
Revendiquant 65.000 membres, le parti souhaite présenter des candidats pour 50% des sièges aux prochaines législatives.
La chute du régime de Hosni Moubarak, chassé du pouvoir en février par un mouvement de contestation populaire, a ouvert la voie à la création de nouveaux partis.
Le mois dernier, les Frères musulmans -le plus important groupe d’opposition dans le pays- ont annoncé la légalisation de leur parti “non-religieux”, le Parti pour la Liberté et la Justice.
M. Sawiris dispose d’une fortune évaluée à 2,5 milliards de dollars et est considéré comme l’un des rares hommes d’affaires à avoir réussi sous le régime Moubarak sans tremper dans des affaires de corruption.
Il avait pris en début d’année des positions favorables au soulèvement populaire et a rapidement affiché l’ambition de former un parti politique pour soutenir une démocratisation du pays.
Son avocat, Naguib Gebraïl, a annoncé jeudi qu’il portait plainte contre le chef du Parti de la Justice et de la Liberté, Mohamed Morsi, pour diffamation et incitation à la violence.
M. Morsi, selon des propos rapportés dans la presse, a accusé M. Sawiris d’avoir “insulté l’islam” et d’être “une relique du régime corrompu de Moubarak”. “Nous ne le laisserons pas faire”, a-t-il ajouté.
Fin juin, M. Sawiris avait été vivement pris à partie par les islamistes après avoir posté sur son compte twitter une image représentant Mickey portant une barbe fournie et Minnie en niqab (voile intégral).
En 2007, il avait été pris pour cible par une fatwa d’un cheikh fondamentaliste pour s’être ému de l’islamisation en Egypte.
© 2011 AFP

3. Egypte: des milliers de manifestants au “vendredi du dernier avertissement”
LE CAIRE (AFP) – 15.07.2011 17:02
Des milliers de manifestants se sont rassemblés vendredi à travers l’Egypte pour une journée de mobilisation, point d’orgue d’une semaine de sit-in exigeant un changement politique alors que la frustration des Egyptiens va grandissante face à l’armée qui tarde à réformer.
Plus de 28 groupes avaient appelé à manifester pour pousser le Conseil suprême des forces armées (CSFA) -qui dirige le pays depuis la chute du président Hosni Moubarak- à des réformes.
Au Caire, des milliers de protestataires étaient rassemblés place Tahrir, épicentre du mouvement qui a renversé M. Moubarak en février, où ont lieu des sit-in depuis une semaine, a constaté l’AFP.
Les manifestants qui prenaient part à cette journée baptisée “vendredi du dernier avertissement” ont réclamé un plan clair et transparent pour la transition du pouvoir, accusant les militaires de se l’être accaparé.
Un imam a appelé durant son prêche lors de la prière hebdomadaire à juger les policiers responsables de la mort de manifestants au cours des 18 jours de révolte qui ont conduit à la chute de l’ancien raïs, et prononcé une prière en leur mémoire, a rapporté l’agence officielle Mena.
Sanctionner les policiers s’étant rendus coupables d’abus, juger rapidement les hommes forts de l’ancien régime, redistribuer les richesses et mettre fin aux procès militaires de civils figurent parmi les revendications prioritaires des manifestants.
Après être longtemps resté silencieux face à la colère de la rue, le CSFA avait assuré mercredi soutenir la révolution et ses idéaux.
Le pouvoir égyptien a en outre cherché à apaiser la contestation en annonçant un report d’un à deux mois des législatives de septembre. Le ministre de l’Intérieur Mansour Issaoui a quant à lui annoncé le renvoi de plus de 650 hauts gradés de la police, dont de nombreux généraux, parlant du “plus grand remaniement de l’histoire des forces de police” en Egypte.
Mais les assurances du gouvernement laissent nombre d’Egyptiens sceptiques: “Nous voulons que nos revendications soient prises en compte, c’est pour cela que nous restons sur Tahrir”, a expliqué Ibrahim Aboul Kheir, 25 ans, membre du mouvement du 6-Avril, présent vendredi sur la place emblématique du Caire.
A l’inverse, certains groupements comme les Frères musulmans ne s’étaient pas joints à l’appel à descendre dans la rue, en raison des concessions faites par les autorités: “Le gouvernement a le droit à une chance, pour deux semaines”, a déclaré à l’AFP le leader Issam al-Aryan.
Mais, ce délai écoulé, les résultats “mériteront soit la gratitude, soit des manifestations”, a-t-il dit.
Le gouvernement a par ailleurs annoncé dans un communiqué avoir envoyé des ambulances et des médicaments sur Tahrir pour venir en aide aux manifestants grévistes de la faim.
A Alexandrie, quelque 5.000 personnes ont quitté vendredi la place Qaed Ibrahim, lieu du principal rassemblement, pour aller protester devant le siège de la police, où ils ont appelé à la démission du ministre de l’Intérieur Mansour Issaoui.
A Suez, où l’affluence a été nettement plus réduite que la semaine précédente, des centaines de personnes ont manifesté sur la place Al-Arbaeen. L’armée protégeait l’entrée du canal du Suez.
© 2011 AFP

Des Egyptiens manifestent au Caire, le 15 juillet 2011
Foto (c) AFP: Demonstration Kairo; 15. Juli Freitag der letzten Warnung
Des Egyptiens manifestent au Caire, le 15 juillet 2011

1. Ägypten Demonstranten bleiben trotz Versprechungen von Ministerpräsident
KAIRO (AFP) – 2011.07.10 03.47
Die Demonstranten, die den Tahrir-Platz in Kairo besetzten, versprachen Sonntag ihre Bewegung hin zu mehr Reformen und Gerechtigkeit geht weiter, trotz der zur Beruhigung angekündigten Maßnahmen Samstag von Ministerpräsident Essam Sharaf.
Die Demonstranten, die dort ihre zweite Nacht verbracht haben, in einem Zelt in der Mitte der riesigen für den Verkehr gesperrten Kreuzung, sagten, dass sie entschlossen seien, den Platz nicht vor dem Erhalt der Zufriedenheit verlassen.
“Je länger wir auf dem Platz bleiben, desto mehr werden sie auf unsere Forderungen reagieren”, so Aktivistin Dina Mohammed.
Mehrere Jugendgruppen Pro-Demokratie, sehr aktiv im Internet, riefen auf für die Fortsetzung der Besetzung dieses symbolischen Ortes des Aufstand gegen Präsident Hosni Mubarak zu Beginn dieses Jahres.
Ein Streikposten wurde südlich des Platzes vor der “Mougamma”, ein riesiger Komplex der Regierung, symbolisch für die ausgedehnte Bürokratie des Landes, gebildet.
Nach zwei Wochen Spannungen, die durch Zusammenstöße zwischen Polizei und Demonstranten markiert waren, hat sich der Premierminister zur Erfüllung bestimmter Forderungen in einer Fernsehansprache verpflichtet.
Mr. Charf hat die Entlassung derjernigen Polizisten angekündigt, denen Tötung von Demonstranten während des Aufstands gegen Mubarak vorgeworfen wird.
Er versprach auch eine schnellere und härtere Justiz.
Über soziale Reformen aber hat er einfach bekannt, dass er den Minister für soziale Solidarität gebeten hat, die Probleme der sozialen Sicherheit, Bildung, Löhne und Renten zu behandeln.
Die Rede wurde kalt begrüßt von den Demonstranten, die dem Premierminister vorwerfen, zu schwach zu sein gegenüber dem militärischen Rat, der das Land regiert.
=> WEITERE INFO SIEHE TEIL I: ÄGYPTEN JUNI-JULI 2011: NEUE BLUTIGE ZUSAMMENSTÖSSE ZWISCHEN DEMONSTRANTEN UND SICHERHEITSKRÄFTEN – Egypte juin-juillet 2011: violents affrontements dans un climat politique tendu
© 2011 AFP

2. Ägypten: grünes Licht für die Schaffung einer neuen politischen Partei
KAIRO (AFP) – 08.07.2011 05.44 Uhr
Die ägyptischen Behörden gaben grünes Licht für eine neue politische Partei, die Partei der Freien Ägypter, für die Parlamentswahlen vom September, die ersten der post-Mubarak-Ära, meldeten Donnerstag die offiziellen Medien.
Diese Formation wird vom ägyptischen Telekom-Tycoon Naguib Sawiris gegründet und Mittwoch zugelassen. Er ist koptische Christ, nennt sich politisch säkular, hat eine schwierige Beziehung zu den Islamisten.
Laut einem Mitglied der politischen Führung, Hamed Mohammed, “will die Partei ein säkulares modernes Ägypten, einen zivilen Staat,(…) der alle Religionen respektiert.”
Mit angegebenen 65.000 Mitgliedern möchte die Partei Kandidaten für 50% der Sitze im künftigen Parlament nominieren.
Der Sturz des Regimes von Hosni Mubarak öffnete den Weg für die Schaffung von neuen Parteien.
Im vergangenen Monat meldete die Muslim-Bruderschaft, die größte oppositionelle Gruppe im Land, die Legalisierung von ihrer “nicht religiösen” Partei, die Partei für Freiheit und Gerechtigkeit.
Herr Sawiris hat ein Vermögen auf $ 2,5 Mrd. geschätzt und gilt als einer der wenigen Unternehmer im Rahmen des Mubarak-Regime ohne Einweichen in Korruptionsfälle.
Er hatte früher Positionen zugunsten des Volksaufstandes bezogen und schnell angezeigt den Ehrgeiz, eine politische Partei zu bilden, um eine Demokratisierung des Landes zu unterstützen.
Sein Anwalt, Naguib Gebraïl, sagte am Donnerstag, er reichte eine Klage ein gegen den Führer der Gerechtigkeit und Freiheit, Mohamed Morsi, wegen Verleumdung und Anstiftung zur Gewalt.
M. Morsi, nach Kommentaren in der Presse berichtet, beschuldigt Mr. Sawiris der “Beleidigung des Islam” und “ein Relikt aus dem korrupten Regime von Mubarak zu sein”. “Wir lassen ihn nicht tun”, fügte er hinzu.
Ende Juni wurde Herr Sawiris stark von den Islamisten angegriffen nach der Veröffentlichung auf seinem Twitter-Account von einem Bild von Mickey und Minnie mit Bart und Niqab (Vollschleier).
Im Jahr 2007 wurde er Gegenstand einer Fatwa von einem Scheich, weil er gegen die fundamentalistische Islamisierung in Ägypten zog.
© 2011 AFP

3. Ägypten: Tausende von Demonstranten am “Freitag der letzte Warnung”
KAIRO (AFP) – 15/07/2011 17.02
Tausende Demonstranten versammelten sich Freitag in Ägypten für einen Tag der Mobilmachung, Höhepunkt in der Woche von Sit-ins für anspruchsvollen politischen Wandel, während die wachsende Frustration der Ägypter die Armee bald zu reformieren pressiert.
Mehr als 28 Gruppen hatten zu Demonstrationen aufgerufen, um den Obersten Rat der Streitkräfte (AFSC), der das Land seit dem Sturz von Präsident Hosni Mubarak regiert, zur Reform zu schieben.
In Kairo, Tausende von Demonstranten in Tahrir Square.
Die Demonstranten riefen “am Freitag der letzten Warnung” für eine klare und transparente Planung für den Übergang der Macht, und beschuldigten das Militär der Vereinnahmung der Revolution.
Ein Imam hat in seiner Predigt auf dem Wochenmarkt aufgerufen zur Verurteilung der Polizisten verantwortlich für den Tod von Demonstranten während der 18 Tage der Februar-Revolte und sprach ein Gebet zu ihrem Gedächtnis, eine offizielle Nachrichtenagentur MENA berichtete.
Bestrafung der Polizisten schuldig des Missbrauchs, schnell verurteilen die starken Männer des alten Regimes, Reichtum umverteilen und ein Ende der militärischen Prozesse gegen Zivilisten gehören zu den prioritären Forderungen der Demonstranten.
Nachdem lange Zeit still angesichts des Zorns der Straße, hatte die AFSC Mittwoch versichert, die Revolution und ihre Ideale zu unterstützen.
Die ägyptische Regierung hat auch versucht, den Streit mit der Ankündigung einer Verzögerung von 1-2 Monaten der Wahlen im September zu beruhigen. Der Innenminister Mansour Issaoui meldete die Entlassung von mehr als 650 leitende Beamte der Polizei, darunter viele Generäle, spricht von der “größten Reform in der Geschichte der Polizei” in Ägypten bekannt.
Aber dennoch bleiben viele Ägypter skeptisch: “Wir wollen unsere Forderungen erfüllt haben, deshalb werden wir am Tahrirplatz bleiben, bis es passiert”, sagte Ibrahim Abul Kheir, 25, Mitglied der Bewegung des 6 – April, an diesem Freitag auf der legendären Platz in Kairo.
Umgekehrt hatten einige Gruppen wie die Muslimbruderschaft nicht mitdemonstriert wegen der Konzessionen seitens der Macht: “Die Regierung hat das Recht auf eine Chance für zwei Wochen” , sagte gegenüber der Nachrichtenagentur AFP ihr Führer Issam al-Aryan.
Aber danach, die Ergebnisse “verdienen den Dank oder Proteste”, sagte er.
Die Regierung meldete außerdem in einer Erklärung Ambulanzen und Medikamente zum Tahrirplatz geschickt zu haben, um Demonstranten im Hungerstreik zu helfen.
In Alexandria demonstrierten etwa 5.000 Menschen unter anderem für den Rücktritt des Innenministers Mansour Issaou.
Bei Suez, wo die Menge war viel kleiner als in der vergangenen Woche, marschierten Hunderte von Menschen auf dem Platz Al-Arbaeen. Die Armee schützte die Einfahrt zum Suez-Kanal.
© 2011 AFP

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