ÄGYPTEN, VERFASSUNGSKRISE (part I): NEUE VOLLMACHTEN FÜR PRÄSIDENT MORSI – SCHARFE PROTESTE – Le président islamiste égyptien Mohamed Morsi renforce ses pouvoirs, contestations, crise constitutionelle

=> PART II : ÄGYPTEN, MORSI-KRISE (part II): STRAßENSCHLACHTEN, PANZERSCHUTZ FÜR PRÄSIDENTEN – Egypte: des chars devant la présidence au Caire après des heurts meurtriers

Des journaux égyptiens annonçant en Une non à la dictature, le 3 décembre 2012 au Caire
Ägyptische Zeitungen sagen “Nein zur Diktatur”
Des journaux égyptiens annonçant en Une “non à la dictature”, le 3 décembre 2012 au Caire
Foto (c) AFP – by Gianluigi Guercia

1. Präsident Mohamed Morsi stärkt seine Kompetenzen
KAIRO (AFP) – 2012.11.22 18.44 – By Jailan Zayan
Der ägyptische islamistische Präsident Mohamed Morsi beschloss Donnerstag, seine Befugnisse deutlich zu stärken, insbesondere im Hinblick auf die Justiz, eine der “Verteidigung der Revolution” gerechtfertigte Ankündigung, aber er wird von der Opposition als “der neue Pharao” gesehen.
2. Ägypten: Richter machen Front gegen die neuen Befugnisse von Morsi
KAIRO (AFP) – 24.11.2012 19:53 – Von Haitham El-Tabei
Die ägyptischen Richter übernahmen die Führung der Proteste Samstag gegen den Ausbau der Befugnisse des Präsidenten Mohamed Morsi, prangern einen “beispiellosen Angriff” an und rufen zum Streik bei den Gerichten im ganzen Land auf.
3. KURZMELDUNG : Ägypten: Proteste gegen Morsi, der seine erweiterten Befugnisse behält
KAIRO (AFP) – 2012.11.27 10.25 – By Haitham El-Tabei
Gegner von Präsident Mohamed Morsi demonstrierten in ganz Ägypten Dienstag gegen das Dekret der Bereitstellung umfangreicher zusätzlicher Befugnisse für das Staatsoberhaupt, das gehalten wurde Montag Abend trotz der Kritik der Justiz und mehrerer Tagen der Unruhen.
© 2012 AFP

4. KURZMELDUNG : Ägypten: Verfassung wird abgestimmt, mitten in der Unruhe
KAIRO (AFP) – 2012.11.28 18.40 – By Jailan Zayan
Kairo hat die umstrittene Schreiben der Verfassung, die ausgefüllt werden müssen Mittwoch und Donnerstag übergeben, während Ägypten erlebt die schlimmste Krise seit der Wahl von Präsident Mohamed Morsi Islamist, wegen seiner außergewöhnlichen Kräfte ist beschleunigt erteilt.
© 2012 AFP

5. KURZMELDUNG :Ägypten: Verfassungsgericht begann einen offenen Streik
KAIRO (AFP) – 02.12.2012 24:16

Der Hohe Verfassungsgericht gab am Sonntag bekannt, einen Streik durchzuführen, um gegen die Demonstration der Anhänger von Präsident Mohamed Morsi zu protestieren, der die Richter an der Untersuchung des umstrittenen Verfassungsvertrages hindert.
Das Gericht sagte in einer Erklärung von der offiziellen Nachrichtenagentur MENA veröffentlicht, es habe beschlossen, alle Verfahren auszusetzen, bis keinen “psychischen und materiellen Druck mehr gibt.”
© 2012 AFP

6. KURZMELDUNG : Ägypten stürzte in die Krise zwischen dem Präsidenten und den Richtern
KAIRO (AFP) – 12.03.2012 11:51 – Mit Jaylan ZAILAN
Ägypten stürzte in die Krise Montag nach der Ablehnung einer einflussreichen Gruppe von Richtern, das Referendum über den Verfassungsentwurf zu überwachen, in einem Kontext der wachsenden Spannungen zwischen Präsident Mohamed Morsi und der Justiz.
© 2012 AFP

7. Ägyptische Zeitungen kritisieren die “Diktatur” von Morsi und die Verfassung
KAIRO (AFP) – 2012.12.03 08.32
Mehrere ägyptische Zeitungen bracten Montag vehement zum Ausdruck ihre Ablehnung des Verfassungsentwurfs, der das Land teilt und in einem Referendum am 15. Dezember angenommen werden soll, und titelten gleichzeitig “Nein zur Diktatur.”
8. KURZMELDUNG : Ägypten: Oberster Gerictshof öffnet den Weg für das Referendum
KAIRO (AFP) – 12.03.2012 20:18 – Von Ines Bel Aiba
Der Hohe Rat der Justiz in Ägypten hat am Montag den Weg für das umstrittene Referendum über die Verfassung, für den 15. Dezember geplant, trotz des Boykotts von mehreren Richtern überwachen geöffnet.
© 2012 AFP

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT HUIT : Le président islamiste égyptien Mohamed Morsi renforce ses pouvoirs
LE CAIRE (AFP) – 22.11.2012 18:44 – Par Jailan ZAYAN
Le président islamiste égyptien Mohamed Morsi a décidé jeudi de renforcer considérablement ses pouvoirs, en particulier face à la justice, une annonce justifiée par la “défense de la révolution” mais qui lui vaut d’être qualifié de “nouveau pharaon” par l’opposition.

Tirs de gaz lacrymogènes sur des manifestants, le 28 novembre 2012, au Caire
Tränengas auf Demonstranten, Kairo
Tirs de gaz lacrymogènes sur des manifestants, le 28 novembre 2012, au Caire
Foto (c) AFP – by Mahmoud Khaled

“Le président peut prendre toute décision ou mesure pour protéger la révolution”, a annoncé le porte-parole de la présidence, Yasser Ali, en lisant une “déclaration constitutionnelle” à la télévision.
“Les déclarations constitutionnelles, décisions et lois émises par le président sont définitives et ne sont pas sujettes à appel” en attendant une nouvelle Constitution, a-t-il ajouté.
Ces décisions visent à “nettoyer les institutions” et “détruire les infrastructures de l’ancien régime”, a-t-il ajouté en référence à l’époque du président Hosni Moubarak, déchu en février 2011 sous la pression d’une révolte populaire.
Il a à cet égard demandé “de nouvelles enquêtes et jugements” dans les affaires de meurtres de manifestants lors de la révolte de l’an dernier, faisant planer une menace sur certains hauts responsables militaires ou de la police, voire un nouveau procès pour M. Moubarak, actuellement en détention à perpétuité.
Cette annonce survient au lendemain d’un accord de cessez-le-feu entre Israël et les groupes armés palestiniens de la bande de Gaza, pour lequel M. Morsi a joué un rôle important largement salué par la communauté internationale.
L’opposant Mohammed ElBaradei, ancien chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et prix Nobel de la Paix, a immédiatement accusé M. Morsi de se proclamer “nouveau pharaon”.
“Aujourd’hui, Morsi a usurpé tous les pouvoirs et s’est proclamé nouveau pharaon d’Egypte. Un énorme coup porté à la révolution qui pourrait avoir d’épouvantables conséquences”, a écrit M. ElBaradei sur Twitter.
“Du positif et du négatif”
M. Morsi, ancien haut responsable des Frères musulmans élu président en juin dernier, cumule déjà les pouvoirs exécutif et législatif -la chambre des députés a été dissoute en juin-, et entretient des relations tendues avec une grande partie de l’appareil judiciaire.
Il a décidé jeudi de limoger le procureur général, Abdel Meguid Mahmoud, qu’il avait échoué à démettre de ses fonctions le mois dernier, et a désigné un autre juge, Talaat Ibrahim Abdallah, pour le remplacer pour une période de quatre ans.
M. Mahmoud avait été nommé du temps du président Hosni Moubarak renversé en février 2011.
M. Morsi a également décidé qu’aucune instance judiciaire ne pouvait dissoudre la commission chargée de rédiger la future Constitution, cible de nombreuses critiques de la part des milieux libéraux et laïques ainsi que de l’église chrétienne copte, qui l’accusent d’être dominée par les islamistes.
La composition de cette commission constituante fait actuellement l’objet d’un recours devant la Haute cour constitutionnelle.
Le président a décidé d’étendre de deux mois le mandat de cette commission, qui avait initialement jusqu’à mi-décembre pour présenter un projet de loi fondamentale pour remplacer celle en vigueur sous M. Moubarak, abrogée l’an dernier.
“Il y a du positif et du négatif” dans ces annonces, a estimé Heba Morayef, représentante au Caire de l’organisation Human Rights Watch.
Les nouvelles enquêtes sur les meurtres commis durant la révolte anti-Moubarak “sont une bonne décision” et le procureur général hérité de l’ancien régime “devait changer”, estime-t-elle.
“Le problème fondamental, qui menace l’Etat de droit et tout l’équilibre démocratique, c’est de donner une immunité à tous ses décrets en attendant qu’il y ait une nouvelle Constitution”, ajoute-t-elle.
M. Morsi avait déjà renforcé son pouvoir en écartant en août dernier le ministre de la Défense Hussein Tantaoui, chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA), une instance qui s’était octroyé le pouvoir législatif.
© 2012 AFP

2. Egypte: les juges en première ligne contre les nouveaux pouvoirs de Morsi
LE CAIRE (AFP) – 24.11.2012 19:53 – Par Haitham EL-TABEI
Les juges égyptiens ont pris samedi la tête du mouvement de contestation contre l’élargissement des pouvoirs du président islamiste Mohamed Morsi, en dénonçant une “attaque sans précédent” et en appelant à une grève des tribunaux dans tout le pays.
Au Caire, la police a fait usage de gaz lacrymogène à plusieurs reprises contre des manifestants, en particulier sur la place Tahrir, haut lieu de la contestation contre le régime de Hosni Moubarak début 2011, occupée depuis vendredi soir par des opposants au président Morsi.
A l’étranger, les Etats-Unis et l’Europe ont exprimé leur inquiétude après la décision de M. Morsi, issu des Frères musulmans, de renforcer considérablement ses pouvoirs, alors qu’il cumulait déjà pouvoir exécutif et législatif, l’Assemblée ayant été dissoute juste avant son élection en juin.
A l’issue d’une réunion en urgence, le Club des juges a lancé un appel à cesser le travail dans tous les tribunaux du pays en réponse à l'”attaque féroce contre la justice égyptienne” lancée jeudi par M. Morsi.
La réunion des juges a duré plusieurs heures dans une ambiance électrique. Le président du Club, Ahmed al-Zind, a dénoncé “une attaque féroce contre la justice égyptienne”, tandis que des magistrats furieux scandaient “Le peuple veut la chute du régime”, le slogan de la révolte contre M. Moubarak.
Dans le même temps, des mouvements dirigés par des figures de l’opposition comme Mohamed El-Baradei et les anciens candidats à la présidentielle Hamdeen Sabbahi, Amr Moussa et Abdelmoneim Aboul Foutouh, ont signé un communiqué annonçant leur refus de tout dialogue avec le président tant qu’il ne serait pas revenu sur sa décision.
Dans l’après-midi, le Conseil suprême de la justice, la plus haute instance judiciaire, a qualifié la “déclaration constitutionnelle” annoncée jeudi d'”attaque sans précédent contre l’indépendance du pouvoir judiciaire et ses jugements” et exigé que “tout ce qui touche à la justice” en soit exclu.
“Nouvelle révolution”
Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser des manifestants qui tentaient de pénétrer dans les locaux de la Haute cour, où se tenait la réunion du Club des juges.
Dans la matinée, la police avait de la même manière empêché de nouveaux manifestants de se rendre sur la place Tahrir, où des militants ont monté une trentaine de tentes pour occuper les lieux jusqu’à ce que le président revienne sur ses décisions, selon un journaliste de l’AFP.
“L’Egypte entre dans une nouvelle révolution car notre intention n’était pas de remplacer un dictateur par un autre”, a expliqué samedi matin un manifestant, Mohammed al-Gamal.
Les opposants à M. Morsi ont appelé à une nouvelle manifestation de masse mardi à Tahrir. Mais les Frères musulmans ont appelé à une manifestation de soutien au président également mardi, à quelques rues de la place emblématique.
Vendredi déjà, deux manifestations rivales avaient réuni des milliers de personnes d’une part sur la place Tahrir aux cris de “Morsi dictateur”, et d’autre part devant le palais présidentiel, derrière le slogan “Morsi on t’aime”.
Depuis jeudi, le camp de M. Morsi explique que le renforcement de ses pouvoirs permettra d’accélérer les réformes démocratiques et rappelle que ces nouvelles dispositions prendront fin dès qu’une nouvelle Constitution aura été adoptée, même si le processus est aujourd’hui enlisé.
“Nous avons besoin de stabilité”, a déclaré Mourad Ali, un porte-parole du Parti de la liberté et de la justice, branche politique des Frères musulmans. “Et nous ne l’aurons pas si nous autorisons encore une fois les juges, qui ont leurs motivations personnelles, à dissoudre la commission constituante afin de prolonger la phase de transition”.
Parmi les décisions annoncées jeudi, M. Morsi a annulé un recours contre la composition de cette commission constituante, dominée par les islamistes.
Il a aussi limogé le puissant procureur général, Abdel Meguid Mahmoud. Son remplaçant, Talaat Ibrahim Abdallah, a annoncé que de “nouveaux tribunaux révolutionnaires” seraient mis en place et pourraient rejuger M. Moubarak et son entourage en cas “de nouvelles preuves”, après un premier procès dont le verdict a été jugé trop clément.
© 2012 AFP

3. BREVE :Egypte: manifestations contre Morsi qui maintient ses pouvoirs élargis
LE CAIRE (AFP) – 27.11.2012 10:25 – Par Haitham EL-TABEI
Les opposants au président Mohamed Morsi sont appelés à manifester mardi à travers l’Egypte contre le décret donnant de vastes pouvoirs supplémentaires au chef de l’Etat, qui les a maintenus lundi soir malgré les critiques de la justice et plusieurs jours de troubles.
© 2012 AFP

4. BREVE : Egypte: la Constitution en passe d’être votée, en plein troubles

LE CAIRE (AFP) – 28.11.2012 18:40 – Par Jailan ZAYAN
Le Caire a accéléré la rédaction controversée de la Constitution, qui doit être achevée mercredi et votée jeudi, alors que l’Egypte traverse sa pire crise depuis l’élection du président islamiste Mohamed Morsi, en raison des pouvoirs exceptionnels qu’il s’est octroyés.
© 2012 AFP

5. BREVE :Egypte: la Cour constitutionnelle entame une grève ouverte
LE CAIRE (AFP) – 02.12.2012 12:16
La Haute cour constitutionnelle égyptienne a annoncé dimanche qu’elle entamait une grève ouverte pour protester contre la manifestation de partisans du président Mohamed Morsi , qui a empêché ses juges d’examiner l’affaire de la commission constituante controversée.
La Cour a indiqué, dans un communiqué publié par l’agence officielle Mena, avoir décidé de suspendre ses audiences jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de “pressions psychologiques et matérielles”.
© 2012 AFP

6. BREVE : L’Egypte s’enfonce dans la crise entre le président et les juges
LE CAIRE (AFP) – 03.12.2012 11:51 – Par Jaylan ZAILAN
L’Egypte s’enfonçait dans la crise lundi après le refus d’un influent groupe de juges de superviser le référendum sur le projet de Constitution prévu le 15 décembre, dans un contexte de tensions croissantes entre le président Mohamed Morsi et le pouvoir judiciaire.
© 2012 AFP

7. Egypte: des journaux fustigent la “dictature” de Morsi et la Constitution
LE CAIRE (AFP) – 03.12.2012 08:32
Plusieurs journaux égyptiens ont exprimé lundi avec véhémence leur rejet du projet de Constitution qui divise le pays et doit être soumis à référendum le 15 décembre en titrant simultanément “Non à la dictature”.
Un dessin montrant un journal sous des traits humains, menotté dans une cellule, était à la Une de plusieurs journaux indépendants, dont Al-Watan et Al-Masry Al-Youm, avec en légende: “Une Constitution qui supprime des droits et menotte la liberté. Non à la dictature”.
Comme ils l’avaient annoncé la semaine dernière, ces journaux ont confirmé qu’ils ne paraîtraient pas mardi pour protester contre le manque de garanties pour la liberté de la presse dans le projet de Constitution.
Il s’agit des dernières protestations en date contre le président islamiste Mohamed Morsi, qui a considérablement élargi ses pouvoirs et accéléré l’adoption d’un projet de Constitution, au coeur d’un bras de fer entre pouvoir exécutif et judiciaire en Egypte.
Par décret, le président a en particulier mis ses décision et la commission constituante, critiquée en raison de la large domination des islamistes, à l’abri de tout recours en justice.
Cette commission a adopté à la hâte la semaine dernière un projet de Constitution auquel il est reproché de ne pas protéger certains droits fondamentaux, dont la liberté d’expression, et d’ouvrir la porte à une application plus stricte de la loi islamique.
Dimanche, le Club des juges d’Egypte a appelé les magistrats du pays à ne pas superviser le référendum du 15 décembre, faisant monter d’un cran la tension.
Le bras de fer entre M. Morsi et la magistrature, largement héritée de l’ère Moubarak, a creusé les divisions en Egypte, et déclenché la plus importante crise politique depuis l’arrivée au pouvoir en juin du premier président civil et islamiste.
© 2012 AFP

8. BREVE : Egypte: le Conseil supérieur de la justice ouvre la voie à la tenue du référendum
LE CAIRE (AFP) – 03.12.2012 20:18 – Par Inès BEL AïBA
Le Conseil supérieur de la justice en Egypte a ouvert lundi la voie à la tenue du référendum controversé sur la Constitution prévu le 15 décembre, en décidant de déléguer des magistrats pour le superviser malgré l’appel au boycott de plusieurs juges.
© 2012 AFP

Morsi, Va-t'en, est-il écrit en arabe sur la chaussée, place Tahrir au Caire, le 24 novembre 2012Un manifestant allongé au sol après avoir inhalé du gaz lacrymogène lors de heurts avec les forces d
Morsi, hau ab!
Tränengas auf Demonstranten, Kairo
Morsi, Va-t’en, est-il écrit en arabe sur la chaussée, place Tahrir au Caire, le 24 novembre 2012
Un manifestant allongé au sol après avoir inhalé du gaz lacrymogène lors de heurts avec les forces de l’ordre, le 27 novembre 2012 au Caire
Foto (c) AFP – by Gianluigi Guercia

1. Präsident Mohamed Morsi stärkt seine Kompetenzen
KAIRO (AFP) – 2012.11.22 18.44 – By Jailan Zayan
Der ägyptische islamistische Präsident Mohamed Morsi beschloss Donnerstag, seine Befugnisse deutlich zu stärken, insbesondere im Hinblick auf die Justiz, eine der “Verteidigung der Revolution” gerechtfertigte Ankündigung, aber er wird von der Opposition als “der neue Pharao” gesehen.
“Der Präsident kann jede Entscheidung oder Maßnahme treffen, um die Revolution zu schützen”, sagte der Sprecher der Präsidentschaft, Yasir Ali, beim Lesen einer “konstitutionellen Erklärung” im Fernsehen.
“Die vom Präsidenten ausgestellten verfassungsrechtlichen Erklärungen, Entscheidungen und Gesetze sind endgültig und können nicht angefochten werden”, bis eine neue Verfassung existiert, fügte er hinzu.
Diese Entscheidungen “säubern die Institutionen” und “zerstören die Infrastruktur des ehemaligen Regimes”, fügte er in Bezug auf die Zeit von Präsident Hosni Mubarak hinzu, der im Februar 2011 unter dem Druck von einem Volksaufstand gestürzt war.
Er forderte in diesem Zusammenhang “neue Untersuchungen und Urteile” in Fällen von Mord an Demonstranten während des Aufstands im letzten Jahr, eine Bedrohung für gewisse hochrangige Militärs oder der Polizei, oder einen neuen Prozess für M . Mubarak, der aktuell im Gefängnis sitzt.
Die Ankündigung kommt nach einem Waffenstillstand zwischen Israel und bewaffneten palästinensischen Gruppen in Gaza, bei denen Mr. Morsi, weithin gelobt von der internationalen Gemeinschaft, eine wichtige Rolle gespielt hat.
Der Gegner Mohamed ElBaradei, der ehemalige Chef der Internationalen Atomenergiebehörde (IAEA) und Friedensnobelpreisträger hat sofort Herrn Morsi beschuldigt, sich als “neuen König auszurufen.”
“Heute hat Morsi alle Macht an sich gerissen und erklärte sich zum neuen Pharao von Ägypten. Ein schwerer Schlag für die Revolution, der schlimme Folgen haben könnte”, schrieb ElBaradei auf Twitter.
“Von positiv zu negativ”
Mr. Morsi, ehemaliger Chef der Muslimbruderschaft und zum Präsidenten gewählt im Juni, vereint bereits Exekutive und Legislative, seit die Abgeordnetenkammer im Juni aufgelöst wurde, und unterhält angespannte Beziehungen zu einem Großteil von der Justiz.
Er entschied am Donnerstag, den Generalstaatsanwalt Abdel Meguid Mahmoud zu entlassen, den er nicht zum Rücktritt zwingen konnte im letzten Monat, und ernannte einen anderen Richter, Talaat Ibrahim Abdallah, um ihn für einen Zeitraum von vier Jahren zu ersetzen.
Mahmoud wurde unter Präsident Hosni Mubarak ernannt.
Mr. Morsi hat auch beschlossen, dass kein Gericht den Ausschuss auflösen könnte, der die künftige Verfassung zu entwerfen hat, Ziel von viel Kritik von liberalen und säkularen Medien und der koptisch-christlichen Kirche, die ihn beschuldigen von Islamisten beherrscht zu werden.
Die Zusammensetzung der Verfassungskommission ist derzeit Gegenstand vor dem Obersten Verfassungsgericht.
Der Präsident hat eine zwei Monate Verlängerung des Mandats dieser Kommission beschlossen, die zunächst bis Mitte Dezember einen Gesetzentwurf zu präsentieren.
“Es gibt positives und negatives” in diesen Ankündigungen, sagte Heba Morayef, Kairos Vertreterin von Human Rights Watch.
Neue Untersuchungen der Morde während der Anti-Mubarak Revolte “ist eine gute Entscheidung” und der Generalstaatsanwalt des früheren Regimes “muss sich ändern”, sagte sie.
“Das grundlegende Problem, das die Rechtsstaatlichkeit und demokratische Gleichgewicht berührt, ist, allen Dekreten Immunität zu geben, bis es eine neue Verfassung gibt”, fügt sie hinzu.
© 2012 AFP

2. Ägypten: Richter machen Front gegen die neuen Befugnisse von Morsi
KAIRO (AFP) – 24.11.2012 19:53 – By Haitham El-Tabei
Die ägyptischen Richter übernahmen die Führung der Proteste Samstag gegen den Ausbau der Befugnisse des Präsidenten Mohamed Morsi, prangern einen “beispiellosen Angriff” an und rufen zum Streik bei den Gerichten im ganzen Land auf.
In Kairo setzte die Polizei Tränengas gegen Demonstranten wiederholt ein, vor allem auf dem Tahrir-Platz, dem Zentrum des Protests gegen das Regime von Hosni Mubarak im Frühjahr 2011, seit Freitag von Gegnern von Präsident Morsi besetzt.
Im Ausland haben die Vereinigten Staaten und Europa Sorge nach der Entscheidung von Herrn Morsi aus der Muslimbruderschaft ausgedrückt, nochmal deutlich seine Autorität zu stärken, obwohl er schon Exekutive und Legislative kombinierte nach der Parlamentsauflösung kurz vor seiner Wahl im Juni.
Nach einer dringenden Sitzung gab der RichterClub einen Aufruf zum Streik in allen Gerichten des Landes, in Reaktion auf den “heftigen Angriff gegen die ägyptische Justiz” ins Leben gerufen Donnerstag von Herrn Morsi.
Das Treffen der Richter dauerte mehrere Stunden in einer elektrischen Atmosphäre. Club-Präsident Ahmed al-Zind prangerte “eine heftige Attacke gegen die ägyptische Justiz” an, während Richter wütend skandierten “Das Volk will den Sturz des Regimes”, das Motto des Aufstands gegen Mubarak.
Zur gleichen Zeit haben Bewegungen von der Opposition mit Persönlichkeiten wie Mohamed ElBaradei und den ehemaligen Präsidentschaftskandidaten Hamdeen Sabbahi Amr Moussa und Abul Futuh Abdelmoneim eine Erklärung unterschrieben zur Bekanntgabe ihrer Ablehnung jeglichen Dialoges mit dem Präsidenten, solange er nicht zurückweiche.
Am Nachmittag sagte der Oberste Justizrat, das höchste Gericht, die “verfassungsmäßige Erklärung” vom Donnerstag sei ein “beispielloser Angriff auf die Unabhängigkeit der Justiz und ihrer Entscheidungen”, und er forderte, dass “alles rund um die Justiz” daraus ausgeschlossen werde.
“New Revolution”
Die Polizei hat Tränengas eingesetzt, um die pro-Morsi-Demonstranten, die die Räumlichkeiten des High Court, wo das Treffen des Richter ‘Club stattfand, zu besetzen versuchten, zu zerstreuen.

“Ägypten tritt in eine neue Revolution, weil es nicht unsere Absicht war einen Diktator durch einen anderen ersetzen”, sagte ein Demonstrant Samstagmorgen, Mohammed al-Gamal.
Mr. Morsi Gegner haben für eine neue Massendemonstration auf dem Tahrir Dienstag gerufen. Aber die Muslimbruderschaft hat für eine Demonstration zur Unterstützung von Präsident auch Dienstag aufgerufen, ein paar Blocks von dem symbolträchtigen Ort entfernt.
Freitag schon waren auf zwei rivalisierenden Kundgebungen Tausende von Menschen – die an dem Tahrir-Platz riefen: “Morsi Diktator”, und vor dem Präsidentenpalast traf man sich hinter dem Slogan “Morsi wir lieben dich.”
Seit Donnerstag sagte das Lager von Mr. Morsi, dass die Stärkung der Befugnisse die demokratischen Reformen zu beschleunigen habe und sagte, dass diese neuen Bestimmungen, sobald eine neue Verfassung angenommen wurde, beendet werden, auch wenn der Prozess derzeit ins Stocken geraten sei.
“Wir brauchen Stabilität”, sagte Murad Ali, ein Sprecher der Partei für Freiheit und Gerechtigkeit, der politische Arm der Muslimbruderschaft. “Und wir werden sie nicht haben, wenn wir noch einmal den Richtern, die ihre persönlichen Motivationen haben, erlauben, die VerfassungsKommission aufzulösen, um den Übergang zu strecken.”
Unter den Entscheidungen am Donnerstag angekündigt, hat Herr Morsi eine Klage gegen die Zusammensetzung der Verfassungskommission, von Islamisten dominiert, abgebrochen.
Er entließ den mächtigen Generalstaatsanwalt Abdel Meguid Mahmoud. Sein Nachfolger, Talaat Ibrahim Abdullah, hat angekündigt, dass “neue revolutionäre Gerichte” würde errichtet werden und Mubarak und sein Gefolge wiederholt gerictet würden, wenn “neue Beweise” auftreten nach dem ersten Prozess, in dem das Urteil als zu milde angesehen worden war.
© 2012 AFP

3. KURZMELDUNG : Ägypten: Proteste gegen Morsi, der seine erweiterten Befugnisse behält
KAIRO (AFP) – 2012.11.27 10.25 – By Haitham El-Tabei
Gegner von Präsident Mohamed Morsi demonstrierten in ganz Ägypten Dienstag gegen das Dekret der Bereitstellung umfangreicher zusätzlicher Befugnisse für das Staatsoberhaupt, das gehalten wurde Montag Abend trotz der Kritik der Justiz und mehrerer Tagen der Unruhen.
© 2012 AFP

4. KURZMELDUNG : Ägypten: Verfassung wird abgestimmt, mitten in der Unruhe
KAIRO (AFP) – 2012.11.28 18.40 – By Jailan Zayan
Kairo hat die umstrittene Schreiben der Verfassung, die ausgefüllt werden müssen Mittwoch und Donnerstag übergeben, während Ägypten erlebt die schlimmste Krise seit der Wahl von Präsident Mohamed Morsi Islamist, wegen seiner außergewöhnlichen Kräfte ist beschleunigt erteilt.
© 2012 AFP

5. KURZMELDUNG :Ägypten: Verfassungsgericht begann einen offenen Streik
KAIRO (AFP) – 02.12.2012 24:16

Der Hohe Verfassungsgericht gab am Sonntag bekannt, einen Streik durchzuführen, um gegen die Demonstration der Anhänger von Präsident Mohamed Morsi zu protestieren, der die Richter an der Untersuchung des umstrittenen Verfassungsvertrages hindert.
Das Gericht sagte in einer Erklärung von der offiziellen Nachrichtenagentur MENA veröffentlicht, es habe beschlossen, alle Verfahren auszusetzen, bis keinen “psychischen und materiellen Druck mehr gibt.”
© 2012 AFP

6. KURZMELDUNG : Ägypten stürzte in die Krise zwischen dem Präsidenten und den Richtern
KAIRO (AFP) – 12.03.2012 11:51 – Mit Jaylan ZAILAN
Ägypten stürzte in die Krise Montag nach der Ablehnung einer einflussreichen Gruppe von Richtern, das Referendum über den Verfassungsentwurf zu überwachen, in einem Kontext der wachsenden Spannungen zwischen Präsident Mohamed Morsi und der Justiz.
© 2012 AFP

7. Ägyptische Zeitungen kritisieren die “Diktatur” von Morsi und die Verfassung
KAIRO (AFP) – 2012.12.03 08.32
Mehrere ägyptische Zeitungen bracten Montag vehement zum Ausdruck ihre Ablehnung des Verfassungsentwurfs, der das Land teilt und in einem Referendum am 15. Dezember angenommen werden soll, und titelten gleichzeitig “Nein zur Diktatur.”
Eine Zeichnung, die eine Zeitung in menschlicher Gestalt zeigt, in einer Zelle mit Handschellen gefesselt, war auf Seite 1 mehrerer unabhängiger Zeitungen, darunter Al-Watan und Al-Masry Al-Youm, mit dem Titel: “Eine Verfassung, die die Handschellen anlegt und Freiheitsrechte entfernt. Nein zur Diktatur. ”
Wie angekündigt letzte Woche bestätigten die Zeitungen, dass sie Dienstag nicht erscheinen, um gegen den Mangel an Garantien für die Freiheit der Presse in dem Verfassungsentwurf zu protestieren.
Dies der neueste der Proteste gegen Präsident Mohamed Morsi wegen seiner stark erweiterten Befugnisse und seiner Beschleunigung der Annahme eines Entwurfs einer Verfassung, das Herz einer Pattsituation zwischen Exekutive und Judikative in Ägypten.
© 2012 AFP

8. KURZMELDUNG : Ägypten: Oberster Gerictshof öffnet den Weg für das Referendum
KAIRO (AFP) – 12.03.2012 20:18 – Von Ines Bel Aiba
Der Hohe Rat der Justiz in Ägypten hat am Montag den Weg für das umstrittene Referendum über die Verfassung, für den 15. Dezember geplant, trotz des Boykotts von mehreren Richtern überwachen geöffnet.
© 2012 AFP

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