ÄGYPTEN: NEUER PRÄSIDENT MURSI BEGINNT (Part I) – IMTERNATIONALE REAKTIONEN – Egypte: le président islamiste Morsi forme un gouvernement – les Occidentaux choisissent le réalisme

– Info: Amtseid Mursi Sa 30.06. – Morsi sera investi samedi 30 juin –
– Nächste Woche hier: Part II, neue Artikel, la semaine prochaine ici les suites –

1. Ägypten: Der islamistische Präsident arbeitet daran, eine Regierung zu bilden
KAIRO (AFP) – 2012.06.25 21.07 – Von Ines Bel Aiba
Der Islamist Mohamed Morsi, der erste demokratisch gewählte Präsident Ägypten’s seit dem Sturz von Hosni Mubarak, arbeitet seit Montag, eine Regierung zu bilden, für die Übergabe der Exekutivgewalt durch das Militär bis Ende der Woche. Herr Morsi bekam 51,73% gegen 48,27% Stimmen für seinen Rivalen Ahmad Shafiq, dem ehemaligen Ministerpräsidenten von Herr Mubarak, nach offiziellen Ergebnissen am Sonntag.
2. Ägypten: Westler wählen Realismus
Paris (AFP) – 2012.06.25 15.46 Uhr – von Martine Nouaille
Die Bereitschaft der Westler, mit dem ägyptischen Präsidenten Mohamed Morfi zu arbeiten, spiegelt deren Realismus über die wachsende Rolle der Muslimbruderschaft in den Ländern des arabischen Frühlings und ihre Aufmerksamkeit auf die Aufrechterhaltung des Gleichgewichts in der Region, schätzen Experten.
3. Ägypten: Morsi will eine unabhängige Person als Ministerpräsident
KAIRO (AFP) – 2012.06.26 09.10 Uhr
Der gewählte Präsident von Ägypten, der muslimische Bruder Mohamed Morsi, will das Amt des Ministerpräsidenten einer “unabhängigen” Persönlichkeit anvertrauen.
4. Ägypten: Präsident Morsi vor ernsten wirtschaftlichen Schwierigkeiten
KAIRO (AFP) – 2012.06.26 15.23 – Mit Hassan El-FEKIH
Der neue ägyptische Präsident wird es nicht leicht haben, um die gravierenden wirtschaftlichen Schwierigkeiten, denen sich das Land mit der Tourismus-Krise, steigenden Defiziten und dem Verlust von Vertrauen der Anleger gegenüber sieht, zu lösen, betonen Experten. “Das Programm der Islamisten ist nicht klar, es gibt noch keinen detaillierten Plan”, sagte Mona Ismail, eine ehemalige Direktorin der Arab Bank for Investment.
5. Ägypten: Washington zwischen Erleichterung und Angst nach der Wahl von Morsi
WASHINGTON (AFP) – 2012.06.26 15.33 – Von Shaun Tandon
Die USA behandeln mit Vorsicht die Wahl des neuen ägyptischen Präsidenten, von seinem Versprechen der nationalen Einheit erleichtert, aber mit der Furcht, dass die Beziehungen zu diesem wichtigen arabischen Staat komplizierter als zuvor werden.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN FOTOS

1er ARTICLE SUR CINQ : Egypte: le président islamiste s’attelle à former un gouvernement
LE CAIRE (AFP) – 25.06.2012 21:07 – Par Inès BEL AïBA
L’islamiste Mohamed Morsi, premier président démocratiquement élu en Egypte depuis la chute de Hosni Moubarak, s’est attelé lundi à la formation d’un gouvernement en attendant la remise du pouvoir exécutif d’ici la fin de la semaine par le pouvoir militaire. M. Morsi a obtenu 51,73% des voix contre 48,27% à son rival Ahmad Chafiq, ancien Premier ministre de M. Moubarak, chassé sous la pression d’une révolte populaire en février 2011, selon les résultats officiels dimanche.
Issu de la puissante confrérie des Frères musulmans, longtemps interdite, il est le premier islamiste à accéder à la magistrature suprême en Egypte et le premier à ne pas sortir des rangs de l’armée.
M. Morsi entamé au palais présidentiel ses consultations pour former le nouveau gouvernement, sans attendre la cérémonie d’investiture, a indiqué une de ses porte-parole, Nermine Mohammed Hassan. “Il a déjà commencé à examiner une liste de noms. Il annoncera le nouveau gouvernement prochainement”.
Selon une source militaire, la passation de pouvoir entre le Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui dirige le pays depuis la chute du régime Moubarak, et M. Morsi devrait se tenir comme prévu d’ici la fin juin.
Dans ce contexte, Morsi a rencontré le chef du CFSA, le maréchal Hussein Tantaoui, et rendu hommage aux forces armées pour avoir assuré le bon déroulement de la présidentielle, a rapporté l’agence officielle Mena.
Le gouvernement de Kamal al-Ganzouri, investi en novembre, a présenté sa démission et va expédier les affaires courantes.
Légitimité électorale
Agé de 60 ans, Mohamed Morsi, ingénieur diplômé d’une université américaine, est fort d’une légitimité acquise dans une élection où les Egyptiens ont pu pour la première fois choisir librement un président non issu de l’armée.
M. Morsi disposera toutefois d’une marge de manoeuvre très réduite face au Conseil militaire, qui conserve le pouvoir législatif depuis sa dissolution mi-juin de l’Assemblée nationale contrôlée par les islamistes.
La Bourse du Caire a clôturé lundi sur une hausse de 7,5% -le principal indice, l’EGX-30, a bondi de 7,59% à 4.482,48 points-, la plus forte enregistrée depuis plus d’un an.
“Un climat d’optimisme a régné sur le marché sur fond d’espoirs d’un retour de la stabilité politique et économique après l’annonce d’un nouveau président”, a expliqué Walid Abdine, un analyste financier.
Toutefois, l’agence de notation Standard and Poor’s a placé la note “B” de l’Egypte sous surveillance avec implication négative, après avoir abaissé de “B+” à “B” la note en février.
La presse locale a salué la victoire du “premier président civil” d’Egypte, certains journaux se félicitant qu’avec lui la “révolution” de 2011 l’ait emporté sur les “restes” de l’ancien régime.
“La révolution arrive au palais présidentiel”, titre Al-Chourouq (indépendant).
Candidat de de la révolution
Pendant sa campagne, M. Morsi s’est présenté comme le candidat de la “révolution”, ce qu’ont dénoncé de nombreux militants pro-démocratie qui accusent les Frères musulmans d’avoir conclu “des marchés” avec l’armée.
Certains avaient toutefois appelé à voter pour lui afin d’éviter un retour de l’ancien régime avec M. Chafiq, un militaire de formation.
Al-Chourouq a appelé M. Morsi à choisir un Premier ministre et des vice-présidents qui ne font pas partie de la confrérie islamiste, à veiller à l’équilibre entre les forces politiques dans la commission chargée de rédiger la Constitution et à “ouvrir les bras” à la minorité chrétienne.
Dans son premier discours à la nation en tant que président élu, M. Morsi a promis dimanche d’être le président de “tous les Egyptiens”, appelant à “l’unité nationale, seul moyen de sortir de ces temps difficiles”.
Il a aussi promis de respecter les traités internationaux signés par son pays, allusion implicite au traité de paix conclu avec Israël en 1979.
La présidence égyptienne a nié lundi que M. Morsi ait donné un entretien à l’agence iranienne Fars selon laquelle le président élu prône un renforcement des relations avec Téhéran et souhaite “réviser” les accords avec Israël.
Les réactions à la victoire de M. Morsi se sont poursuivies avec des appels internationaux à poursuivre la transition démocratique et des félicitations notables du président iranien Mahmoud Ahmadinejad et de son allié libanais, le Hezbollah.
L’Union européenne l’a aussi félicité, en soulignant la nécessité pour le pays de respecter les droits fondamentaux et la démocratie. La Tunisie, le Maroc, l’Afghanistan et le Canada notamment ont également souhaité le succès au président élu.
Le président Barack Obama avait appelé dès dimanche M. Morsi pour l’assurer du soutien des Etats-Unis à la transition vers la démocratie.
© 2012 AFP

2. Egypte: les Occidentaux choisissent le réalisme
PARIS (AFP) – 25.06.2012 15:46 – Par Martine NOUAILLE
La volonté des Occidentaux de travailler avec le président égyptien élu Mohamed Morfi traduit leur réalisme devant le rôle croissant des Frères musulmans dans les pays du Printemps arabe et leur souci du maintien des équilibres dans la région, selon des experts.
L’empressement des chancelleries occidentales à saluer la victoire de Mohamed Morfi contraste avec la discrétion observée huit jours plus tôt lors de la dissolution de l’Assemblée nationale par le Conseil suprême des Forces armées, souligne Karim Emile Bitar, de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) à Paris.
Les réactions à l’élection “constituent un rééquilibrage” par rapport à ce silence “qui laissait penser que l’on restait dans la logique passée de soutien à un pouvoir fort quitte à sacrifier la démocratie”, estime ce chercheur.
Les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l’Union européenne notamment, ont salué le “moment historique” que constitue l’élection au suffrage universel du premier président civil depuis 60 ans en Egypte.
Barack Obama a assuré M. Morfi du soutien de Washington à la transition de l’Egypte vers la démocratie, et souligné son intention de collaborer avec lui “sur la base du respect mutuel, pour faire progresser les nombreux intérêts partagés entre l’Egypte et les Etats-Unis”.
Le président français François Hollande a déclaré vouloir travailler avec le nouveau président tout en souhaitant “que s’établisse en Egypte un système politique démocratique et pluraliste” qui garantisse les libertés, notamment des minorités.
Selon le ministère français des Affaires étrangères, la transition politique en Egypte “devrait permettre d’accélérer les financements de projets” promis en mai 2011 par les grandes puissances du G8.
“Cette élection a été à la fois démocratique et légitime malgré quelques problèmes, et même si certains ont voté Morfi par défaut”, estime Denis Bauchard, de l’Institut français des relations internationales (Ifri).
préserver les engagements internationaux
Après les scrutins en Tunisie et au Maroc, “elle témoigne que les Frères musulmans sont devenus des acteurs incontournables de la région, du moins pour un certain temps. Les pays occidentaux ne peuvent que les reconnaître comme interlocuteurs”, ajoute-t-il en référence à ce mouvement islamiste sunnite né au début du XXe en Egypte.
Pour Jane Kinninmont, experte au centre de réflexion géopolitique Chatham House à Londres, “les Occidentaux ont beaucoup évolué dans leur attitude envers les Frères musulmans” dans le monde arabe car “il leur est de plus en plus difficile de ne pas accepter la demande de gouvernements représentatifs” telle qu’elle s’est exprimée par les urnes.
Mais leur principale préoccupation est que soient préservés les engagements internationaux de l’Egypte, notamment le traité de paix avec Israël et le libre accès au canal de Suez, relève Karim Emile Bitar. “C’est l’essentiel pour les Etats-Unis, avant même la démocratie”.
Dès dimanche, le président élu a promis de respecter les traités internationaux, sans plus de précision. Il avait auparavant dit qu’il souhaitait “réviser les accords de Camp David” établissant la paix avec Israël.
“L’inquiétude est perceptible en Israël”, souligne Denis Bauchard. Quant aux pays occidentaux, “ils ne peuvent qu’attendre”.
Jane Kinninmont relève que bien que les Frères musulmans soient bien plus anti-israéliens que le régime d’Hosni Moubarak, “il est hautement probable qu’aucun parti arrivant au pouvoir en Egypte ne va vouloir retourner à un état de guerre”.
Karim Emile Bitar juge que les Etats-Unis pourraient se satisfaire d’une évolution vers un “modus vivendi” entre les Frères musulmans et les militaires, garants du respect de ces traités. “Mais ceux qui en paieront le prix, ce sont les révolutionnaires du 25 janvier 2011”, dit-il.
© 2012 AFP

3. Egypte: Morsi voudrait une personnalité indépendante comme Premier ministre
LE CAIRE (AFP) – 26.06.2012 09:10
Le président élu égyptien, le Frère musulman Mohamed Morsi, souhaiterait confier le poste de Premier ministre à une personnalité “indépendante”.
M. Morsi mène des consultations en vue de charger une “personnalité nationale indépendante” de diriger le futur gouvernement, a indiqué un de ses assistants.
“La plupart des membres du gouvernement seront des techniciens”, a ajouté cette source à l’AFP, sous le couvert de l’anonymat.
Le journal gouvernemental Al-Ahram évoquait mardi le nom de Mohamed ElBaradei, ancien chef de l’agence atomique de l’ONU et prix Nobel de la paix 2005, proche des mouvements qui ont lancé la révolte contre le régime de Hosni Moubarak l’an dernier.
Le quotidien évoque aussi le nom de Hazem el-Beblawi, qui fut ministre des Finances d’un gouvernement de transition après la chute de M. Moubarak. Interrogé par l’AFP, M. Beblawi a toutefois indiqué être à l’étranger et ne pas avoir été jusqu’à présent approché par la présidence.
L’ouverture du prochain gouvernement à des personnalités extérieures au mouvement islamiste est considérée comme un test de la volonté déclarée de M. Morsi d’être le “président de tou les Egyptiens”.
Elle est également considérée comme indispensable pour élargir sa base politique face au Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui conserve de larges pouvoirs face à la présidence.
Le CSFA, qui dirige le pays depuis la chute de M. Moubarak en février 2011, doit remettre le pouvoir exécutif à M. Morsi avant la fin de la semaine. Elu démocratiquement, M. Morsi est le premier président égyptien à ne pas venir de l’appareil militaire.
© 2012 AFP

4. Egypte: le président Morsi face à de graves difficultés économiques
LE CAIRE (AFP) – 26.06.2012 15:23 – Par Hassan EL-FEKIH
Le nouveau président égyptien, l’islamiste Mohamed Morsi, n’aura pas la partie facile pour résoudre les graves difficultés économiques que traverse le pays avec la crise du tourisme, la hausse des déficits et la perte de confiance des investisseurs, soulignent des experts.
“Le programme des islamistes n’est pas clair, il n’y pas de plan détaillé jusqu’à présent”, relève Mona Ismaïl, une ancienne directrice de la Banque arabe d’investissement.
“Le seul moyen pour Morsi de relever le défi, c’est de se faire aider et s’entourer d’experts, en dehors de la confrérie, qui lui donnent de vrais conseils”, ajoute-t-elle, estimant que “les Frères sont peut-être bons pour faire du commerce ou des associations mais n’ont pas les moyens ni l’expertise pour gérer l’économie d’un pays comme l’Egypte”.
Le programme de campagne de M. Morsi confirme l’attachement des Frères musulmans à une économie de marché, avec un fort engagement pour l’aide sociale, leur domaine de prédilection. Ce programme en reste toutefois largement au stade des généralités.
Or M. Morsi va être immédiatement confronté à une réalité préoccupante. Le secteur du tourisme, qui fournit du travail à près de 10% de la population, a plongé après la chute du régime de Hosni Moubarak en février 2011.
Même s’il a repris des couleurs, il est loin d’avoir retrouvé ses niveaux d’autrefois. De plus, les islamistes se trouvent fréquemment en porte-à-faux entre un discours rassurant pour les visiteurs étrangers et l’hostilité de nombre de leurs militants envers l’alcool dans les hôtels ou les bikinis sur les plages.
La fonte des réserves de change de la Banque centrale, passées de 36 milliards de dollars début 2011 à 15 milliards aujourd’hui, fait peser des menaces sur la capacité du pays à continuer d’importer des produits de base, qu’il s’agisse du blé ou des carburants raffinés.
Le déficit budgétaire pourrait passer à 38 milliards de dollars pour l’année allant de juin 2012 à juin 2013, contre environ 24 milliards pour l’année précédente, selon des chiffres gouvernementaux. Le maintien des subventions aux produits de première nécessité risque d’en souffrir.
Soutien du FMI
Le Caire est en discussion depuis des mois pour un prêt de quelque 3,2 milliards de dollars avec le Fonds monétaire international.
Le Fonds s’est dit mardi “prêt à soutenir l’Egypte” et “impatient de travailler en coopération étroite avec les autorités” égyptiennes, après l’élection de M. Morsi.
“L’Egypte fait face à des défis économiques immédiats considérables, et en particulier à la nécessité de faire repartir la croissance et de corriger le déséquilibre du budget et celui des comptes extérieurs”, a indiqué le FMI dans un communiqué.
Or M. Morsi devra compter avec le Conseil suprême des forces armées, qui va lui céder le pouvoir exécutif mais conserve un droit de veto sur tout projet de loi et sur le budget.
“L’armée peut le priver des moyens d’appliquer son programme”, relève Moustafa Kamel el-Sayyed, de l’Université du Caire.
Avant même d’entrer en fonction dans les prochains jours, le président élu a fait savoir mardi par son entourage qu’il “travaillait à peaufiner les priorités de son programme”, notamment sur les questions économiques.
Il souhaite également nommer au poste de Premier ministre une “personnalité nationale indépendante”, pour constituer un cabinet dominé par des “techniciens”.
La Bourse du Caire a salué lundi la victoire de M. Morsi par un bond de 7,5%, après des jours d’incertitudes et de tensions sur le résultat de la présidentielle.
Toutefois, l’agence de notation Standard and Poor’s a placé lundi la note “B” de l’Egypte sous surveillance avec perspective négative: “Nous nous attendons à ce que les tensions restent élevées entre l’armée et les partis qui mènent la transition post-Moubarak, notamment les Frères musulmans, ce qui pourrait détériorer davantage la situation économique, fiscale”.
© 2012 AFP

5. Egypte: Washington entre soulagement et inquiétude après l’élection de Morsi
WASHINGTON (AFP) – 26.06.2012 15:33 – Par Shaun TANDON
Les Etats-Unis abordent avec prudence l’élection du nouveau président égyptien, l’islamiste Mohamed Morsi, soulagés par ses promesses d’unité nationale mais craignant que les relations avec cet Etat arabe clé soient plus compliquées qu’auparavant.
Avec 51,73% des voix, Mohamed Morsi a battu dimanche le candidat des militaires, Ahmad Chafiq, et est devenu le premier président démocratiquement élu depuis la chute d’Hosni Moubarak en février 2011.
Le nouveau chef de l’Etat est issu de la confrérie des Frères musulmans. Malgré tout, son élection soulage l’administration américaine qui craignait que la puissante armée égyptienne refuse le résultat du scrutin et provoque un coup d’Etat, aux conséquences imprévisibles dans la poudrière arabe.
M. Morsi a rassuré les Etats-Unis dès son élection, promettant d’être le président de tous les Egyptiens –10% de la population est chrétienne– et de respecter le traité de paix avec Israël.
“Il a souvent tenu des propos positifs en privé, puis on a commencé à l’entendre répéter certains de ces propos en public”, a noté devant la presse la porte-parole de la diplomatie américaine, Victoria Nuland. “Maintenant qu’il est élu, il va devoir transformer ses promesses en actes”.
Les Etats-Unis ont soutenu Hosni Moubarak durant ses 30 ans de règne mais certains analystes estiment que, désormais, ils auront à travailler avec différents centres de pouvoir, dont l’armée, qui devrait limiter la marge de manoeuvre de M. Morsi.
Le président Barack Obama s’est entretenu par téléphone dimanche avec son nouvel homologue égyptien et a promis de travailler avec lui “sur la base du respect mutuel”. Il a aussi appelé le perdant, Ahmad Chafiq, le priant de respecter le processus démocratique.
Mais comme depuis le début du Printemps arabe, M. Obama a préféré ne pas trop faire entendre sa voix pour éviter l’accusation d’ingérence.
La Turquie en exemple
En coulisses, son administration n’en reste pas moins active. Le secrétaire à la Défense Leon Panetta a téléphoné au chef de l’armée égyptienne à deux reprises pour l’encourager à respecter le déroulement des élections, selon le porte-parole du Pentagone George Little.
“L’administration Obama est restée discrète sur ce qu’elle a dit ou n’a pas dit, et je pense que c’était sage de sa part”, souligne Brian Katulis, du centre de réflexion Center for American Progress.
L’analyste estime que les relations avec l’Egypte pourraient évoluer dans la même direction que celles avec la Turquie, où le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan est de culture islamiste mais a travaillé avec les Etats-Unis sur des dossiers comme l’Irak, l’Afghanistan ou la Syrie.
L’administration Obama a fait plusieurs fois pression sur l’Egypte depuis la chute de M. Moubarak, y compris lorsqu’elle a réclamé des autorités par intérim de relâcher 13 membres d’ONG étrangers dont six Américains. Et la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a également vivement critiqué les responsables militaires concernant le traitement des femmes dans le pays, après la diffusion d’une vidéo montrant des soldats en train de frapper une manifestante voilée.
Les Etats-Unis ont néanmoins choisi en mars de reprendre l’aide militaire à l’Egypte, à hauteur de 1,3 milliard de dollars par an.
Plusieurs élus du Congrès ont affirmé leur volonté de travailler avec Mohamed Morsi, dont l’ex-candidat républicain à la présidentielle John McCain. Mais Allen West, du mouvement ultra-conservateur du “tea party”, a en revanche critiqué M. Obama pour “la prise de pouvoir des Frères musulmans”, écrivant sur sa page Facebook: “Il est clair que le Printemps arabe n’est rien d’autre qu’un cauchemar de l’islamisme radical”.
© 2012 AFP

Le nouveau président égyptien Mohamed Morsi (d) et le Premier ministre Kamal al-Ganzuri au Caire le Des Egyptiens fêtent la victoire de Morsi, le 24 juin 2012 sur la place Tahrir au Caire
Mohamed Morsi (r) und Premierminister Kamal al-Ganzuri, Kairo, 25.06.
Ägypter feiern Morsi’s Sieg, Tahrirplatz, Kairo, 24.06.
Le nouveau président égyptien Mohamed Morsi (d) et le Premier ministre Kamal al-Ganzuri au Caire le 25 juin 2012
Egyptian Presidency/AFP –
Des Egyptiens fêtent la victoire de Morsi, le 24 juin 2012 sur la place Tahrir au Caire
Foto (c) AFP – by Khaled Desouki

1. Ägypten: Der islamistische Präsident arbeitet daran, eine Regierung zu bilden
KAIRO (AFP) – 2012.06.25 21.07 – Von Ines Bel Aiba
Der Islamist Mohamed Morsi, der erste demokratisch gewählte Präsident Ägypten’s seit dem Sturz von Hosni Mubarak, arbeitet seit Montag, eine Regierung zu bilden, für die Übergabe der Exekutivgewalt durch das Militär bis Ende der Woche. Herr Morsi bekam 51,73% gegen 48,27% Stimmen für seinen Rivalen Ahmad Shafiq, dem ehemaligen Ministerpräsidenten von Herr Mubarak, nach offiziellen Ergebnissen am Sonntag.
Mitglied der lange verbotenen mächtigen Muslimbruderschaft, ist er der erste Islamist mit Zugriff auf das höchste Amt in Ägypten und der erste nicht aus den Reihen der Armee.
Herr Morsi begann im Präsidentenpalast seine Konsultationen, um die neue Regierung zu bilden, ohne zu warten für die Amtseinweihung, sagte einer seiner Sprecher, Mohammed Hassan Nermine. “Er hat bereits begonnen, eine Liste von Namen zu untersuchen. Er wird die neue Regierung in Kürze bekannt geben.”
Laut einer militärischen Quelle sollte die Übergabe der Macht zwischen dem Obersten Rat der Streitkräfte (AFSC) und M. Morsi wie geplant bis Ende Juni stattfinden.
In diesem Zusammenhang hat Morsi den Kopf des CFSA, Marschall Hussein Tantawi, getroffen und würdigte die Streitkräfte für den guten Verlauf der Wahlen, berichtete die amtliche Nachrichtenagentur MENA.
Die Regierung von Kamal al-Ganzouri, im November investiert, ist zurückgetreten und wird die laufenden Geschäfte führen.
Wahlkommission Legitimität
60 Jahre alt, verfügt Mohamed Morsi, Diplom-Ingenieur aus einer US-Universität, über eine starke Legitimation aus einer Wahl, wo die Ägypter konnten zum ersten Mal einen Präsidenten wählen, der nicht aus der Armee kommt.
M. Morsi, wird jedoch eine sehr reduzierte Aktionsfähigkeit haben gegenüber dem Militärrat, der die gesetzgebende Gewalt behält seit seiner Auflösung Mitte Juni der von den Islamisten kontrollierten Nationalversammlung.
…..
Die lokale Presse bejubelt den Sieg des “ersten zivilen Präsidenten” von Ägypten, einige sagen, mit ihm habe sich die “Revolution” von 2011 über die “Reste” des alten Regimes durchgesetzt.
“Die Revolution kommt in den Präsidentenpalast”, so Al-Chourouq (parteilos).
Kandidat der Revolution
Während seines Wahlkampfes Herr Morsi sich als der Kandidat der “Revolution” dargestellt, zur Empörung von zahlreichen Pro-Demokratie-Aktivisten, die die Muslim-Bruderschaft beschuldigen, “Deals” mit der Armee gemacht zu haben.
Einige hatten jedoch gebeten, für ihn zu stimmen, um eine Rückkehr des alten Regimes mit Herrn Shafiq zu vermeiden.
….
In seiner ersten Ansprache an die Nation als Präsident versprach Herr Morsi Sonntag, der Präsident zu sein für “alle Ägypter”, fordert “nationale Einheit, der einzige Ausweg aus dieser schwierigen Zeit.”
Er versprach auch, die internationalen Verträge, die sein Land unterzeichnete zu respektieren, verweist implizit auf den Friedensvertrag mit Israel im Jahr 1979.
….
© 2012 AFP

2. Ägypten: Westler wählen Realismus
Paris (AFP) – 2012.06.25 15.46 Uhr – von Martine Nouaille
Die Bereitschaft der Westler, mit dem ägyptischen Präsidenten Mohamed Morfi zu arbeiten, spiegelt deren Realismus über die wachsende Rolle der Muslimbruderschaft in den Ländern des arabischen Frühlings und ihre Aufmerksamkeit auf die Aufrechterhaltung des Gleichgewichts in der Region, schätzen Experten.
Die eilige Bereitschaft der westlichen Regierungen, den Sieg von Mohamed Morfi anzuerkennen, kontrastiert zur Diskretion acht Tage vorher bei der Auflösung der Nationalversammlung vom Obersten Rat der Streitkräfte, sagte Karim Emile Bitar, Institut für Internationale und Strategische Beziehungen (IRIS) in Paris.
Die Reaktionen auf die Wahl “sind ein Rebalancing” der Stille zuvor, “die fürchten liess, man sei in der Logik der Vergangenheit bereit, zur Unterstützung einer straken Macht die Demokratie zu opfern”, sagte der Forscher.
Die Vereinigten Staaten, Frankreich, Großbritannien und die Europäische Union insbesondere begrüßten den “historischen Moment” der Wahlen zum ersten zivilen Präsidenten seit 60 Jahren in Ägypten.
Barack Obama versicherte Herr Morsi Unterstützung von Washington bei Ägypten’s Übergang zur Demokratie, und betonte seine Absicht, mit ihm zu arbeiten “auf der Basis von gegenseitigem Respekt, um viele gemeinsame Interessen zwischen Ägypten und den Vereinigten Staaten voranzubringen. ”
Französisch Präsident Francois Hollande sagte, er wolle mit dem neuen Präsidenten arbeiten, und hoffe aber sehr, dass “sich in Ägypten ein demokratisches und pluralistisches politisches System etablieren wird”, wo die Freiheiten, insbesondere der Minderheiten, garantiert sind.
Nach dem Französisch Ministerium für auswärtige Angelegenheiten, sollte der im Mai 2011 versprochene Übergang in Ägypten “die Projektfinanzierung beschleunigen” von den Großmächten der G8.
“Diese Wahl war demokratisch und legitim trotz einiger Probleme, und auch wenn manche Morsi als kleineres Über wählten”, sagte Denis Bauchard, Französisch Institut für Internationale Beziehungen (IFRI).
Die internationalen Verpflichtungen halten
Nach den Wahlen in Tunesien und Marokko “zeigt sich, dass die Muslim-Bruderschaften zu wichtigen Akteuren in der Region geworden sind, zumindest für eine Weile. Westliche Länder können sie nur als Partner anerkennen”, fügt er hinzu.
Für Jane Kinninmont, Expertin des Zentrums des geopolitischen Denkens Chatham House in London, “der Westen hat sich in ihrer Haltung gegenüber der Muslimbruderschaft entwickelt”, weil “sie es immer schwieriger haben, eine repräsentative Regierung, an der Wahlurne legitimiert, nicht zu akzeptieren finden”.
Aber ihre größte Sorge ist, dass internationale Verpflichtungen in Ägypten erhalten bleiben, einschließlich dem Friedensvertrag mit Israel und dem freien Zugang zum Suez-Kanal, sagt Karim Emile Bitar. “Es ist wichtig für die Vereinigten Staaten, wichtiger noch als die Demokratie”.
Am Sonntag hat der designierte Präsident die Einhaltung internationaler Verträge versprochen, ohne näheres dazu. Er hatte zuvor gesagte, er wolle mit Israel “den Camp-David Friedensvertrag überarbeiten”.
“Die Sorge zeigt sich in Israel”, sagte Denis Bauchard. Wie die westlichen Länder, “sie können nur warten.”
Jane Kinninmont fest, dass obwohl die Muslimbruderschaft noch mehr Anti-Israel eingestellt ist als das Regime von Hosni Mubarak, “es sehr wahrscheinlich ist, dass keine Partei, die an die Macht kommt in Ägypten, zu einem Zustand des Krieges zurückkehren will”.
Karim Emile Bitar glaubt, dass die USA mit einer Verschiebung in Richtung eines “modus vivendi” zwischen der Muslimbruderschaft und den Militärs, den Garanten der Verträge, zufrieden sein könnten. “Aber wer wird den Preis dafür zahlen? Es sind die Revolutionäre des 25. Januar 2011”, sagte er.
© 2012 AFP

3. Ägypten: Morsi will eine unabhängige Person als Ministerpräsident
KAIRO (AFP) – 2012.06.26 09.10 Uhr
Der gewählte Präsident von Ägypten, der muslimische Bruder Mohamed Morsi, will das Amt des Ministerpräsidenten einer “unabhängigen” Persönlichkeit anvertrauen.
Herr Morsi will eine “unabhängige nationale Persönlichkeit” einladen, die künftige Regierung zu führen, sagte einer seiner Assistenten.
“Die meisten Mitglieder der Regierung werden Techniker sein”, sagte die Quelle gegenüber AFP, unter dem Deckmantel der Anonymität.
Die Regierungs- Zeitung Al-Ahram evozierte Dienstag den Namen Mohamed ElBaradei, der ehemalige Chef der UN-Atomenergiebehörde und Friedensnobelpreisträger 2005, der in der Nähe der demokratischen und säkularen Bewegung steht, die den Aufstand gegen das Regime von Hosni Mubarak letztes Jahr gestartet hatte.
Die Zeitung erwähnt auch den Namen von Hazem el-Beblawi, der Finanzminister einer Übergangsregierung nach dem Sturz von Mubarak war. Auf Nachfragen von AFP weist Herr Beblawi jedoch darauf hin, im Ausland zu sein und bislang nicht von der Präsidentschaft angesprochen worden zu sein.
Die Öffnung der nächsten Regierung für Menschen von außerhalb der islamischen Bewegung ist ein Test über den erklärten Willen von Herrn Morsi, der “Präsident aller Ägypter” zu sein.
Es wird auch wesentlich sein, um seine politische Basis zu erweitern vor dem Rat der Streitkräfte (AFSC), der weit reichende Befugnisse behält gegenüber der Präsidentschaft.
Die AFSC, die das Land seit dem Sturz von Mubarak im Februar 2011 regiert, muss die Präsidentschaft an Herrn Morsi vor Ende der Woche abgeben. Demokratisch gewählt, ist Herr Morsi der erste ägyptische Präsident, der nicht aus dem Militär kommt.
© 2012 AFP

4. Ägypten: Präsident Morsi vor ernsten wirtschaftlichen Schwierigkeiten
KAIRO (AFP) – 2012.06.26 15.23 – Mit Hassan El-FEKIH
Der neue ägyptische Präsident wird es nicht leicht haben, um die gravierenden wirtschaftlichen Schwierigkeiten, denen sich das Land mit der Tourismus-Krise, steigenden Defiziten und dem Verlust von Vertrauen der Anleger gegenüber sieht, zu lösen, betonen Experten. “Das Programm der Islamisten ist nicht klar, es gibt noch keinen detaillierten Plan”, sagte Mona Ismail, eine ehemalige Direktorin der Arab Bank for Investment.
DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AB HIER AM SO 01.07. ABENDS
“Der einzige Weg Morsi die Herausforderung darin, Hilfe zu bekommen und von Experten außerhalb der Bruderschaft, die echte Ratschläge zu geben besucht werden,” fügt sie hinzu und sagte, dass “die Brüder kann gut sein, für den Handel oder Vereinigungen, aber nicht über die Ressourcen oder das Know-how, um die Wirtschaft eines Landes wie Ägypten zu verwalten. ”
Die Kampagne Programm Mr. Morsi bestätigt das Engagement der Muslimbruderschaft zu einer Marktwirtschaft, mit einem starken Engagement für soziale Unterstützung, ihrem Beruf auf. Dieses Programm bleibt weitgehend auf einem Niveau der Allgemeinheit.
Aber Herr Morsi wird gleich mit einer verstörenden Realität konfrontiert zu werden. Der Tourismussektor, die Beschäftigung bietet auf fast 10% der Bevölkerung, stürzte nach dem Sturz des Mubarak-Regimes im Februar 2011.
Obwohl es in den Farben fand, ist es weit von der Rückkehr zu seinem früheren Niveau. Darüber hinaus werden die Islamisten häufig Überhang zwischen einer beruhigenden Ansprache an ausländischen Besuchern und die Feindschaft vieler ihrer Aktivisten, die Alkohol in Hotels oder Bikinis an den Stränden freitragend.
Das Schmelzen der Devisenreserven der Zentralbank, stieg von $ 36000000000 Anfang 2011 bis 15000000000 nun eine Bedrohung für die Fähigkeit des Landes, auch weiterhin Waren zu importieren, es s ‘ entweder Weizen oder raffinierte Treibstoffe.
Das Haushaltsdefizit konnte 38000000000 $ für das Jahr von Juni 2012 bis Juni 2013 zu erreichen, vor etwa 24 Milliarden im Vorjahr, nach Angaben der Regierung. Subventionen für die Aufrechterhaltung lebenswichtiger Güter leiden können.
Unterstützung durch den IWF
Kairo ist in der Diskussion seit Monaten für ein Darlehen von etwa $ 3200000000 mit dem Internationalen Währungsfonds.
Der Fonds sagte am Dienstag sei “bereit, Ägypten zu unterstützen” und “freut sich auf die enge Zusammenarbeit mit den Behörden” ägyptische, nach der Wahl von Herrn Morsi.
“Ägypten steht vor erheblichen unmittelbaren wirtschaftlichen Herausforderungen, vor allem die Notwendigkeit, Wachstum zu beleben und das Ungleichgewicht des Haushalts und der Zahlungsbilanz”, sagte der IWF in einer Erklärung.
Aber Herr Morsi wird mit den Streitkräften Supreme Council zählen, was wird ihm die Exekutive, sondern behält das Vetorecht auf jeder Rechnung und dem Budget.
“Die Armee kann ihn von Mitteln zur Durchführung ihres Programms zu berauben”, sagt Mustafa Kamel el-Sayyed, der Universität von Kairo.
Schon vor seinem Amtsantritt in den kommenden Tagen, sagte der designierte Präsident am Dienstag von seinem Gefolge, dass er “daran gearbeitet, seine Programmprioritäten zu verfeinern”, vor allem in wirtschaftlichen Fragen.
Außerdem will er als Ministerpräsident eine “nationale unabhängige Persönlichkeit” ernennen, um ein Kabinett von “Technikern” dominiert zu bilden.
Die Kairoer Börse am Montag begrüßte der Sieg des Herrn Morsi sprang um 7,5%, nach Tagen der Ungewissheit und Spannung auf den Ausgang der Präsidentschaftswahlen.
Dabei hatte der Rating-Agentur Standard and Poor Montag die Note “B” von Ägypten im Berichtsjahr mit allen negativen Folgen: “Wir erwarten, dass die Spannungen hoch bleiben zwischen der Armee und Parteien, die den Übergang führen Post-Mubarak, besonders die Muslim-Bruderschaft, die weiter verschlechtern könnte die konjunkturelle Entwicklung, Steuer “.
© 2012 AFP

5. Ägypten: Washington zwischen Erleichterung und Angst nach der Wahl von Morsi
WASHINGTON (AFP) – 2012.06.26 15.33 – Von Shaun Tandon
Die USA behandeln mit Vorsicht die Wahl des neuen ägyptischen Präsidenten, von seinem Versprechen der nationalen Einheit erleichtert, aber mit der Furcht, dass die Beziehungen zu diesem wichtigen arabischen Staat komplizierter als zuvor werden.
DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AB HIER AM SO 01.07. ABENDS
Mit 51,73% der Stimmen, schlagen Mohamed Morsi Sonntag den Kandidaten des Militärs, Ahmad Shafiq, und wurde der erste demokratisch gewählte Präsident seit dem Sturz von Hosni Mubarak im Februar 2011.
Das neue Staatsoberhaupt kommt von der Muslim-Bruderschaft. Dennoch entlastet seiner Wahl die US-Administration, so dass die mächtige ägyptische Armee, die Wahlergebnisse weigert sich und verursacht einen Coup, mit unabsehbaren Folgen in der arabischen Pulverfass gefürchtet.
Dr. Morsi hat die USA seit seiner Wahl versichert, und versprach, der Präsident aller Ägypter sein – 10% der Bevölkerung sind Christen – und um den Friedensvertrag mit Israel zu respektieren.
“Er hat oft positive Kommentare hinzugefügt in privaten, dann haben wir ihn zu hören, wiederholen einige seiner Äußerungen in der Öffentlichkeit begonnen”, sagte auf einer Pressekonferenz der Sprecher der amerikanischen Diplomatie, Victoria Nuland. “Jetzt ist er gewählt wird, muss er seine Versprechen in die Tat umzusetzen.”
Die USA argumentierten Hosni Mubarak während seiner 30 Jahre Regierungszeit, aber einige Analysten glauben, dass jetzt müssen sie mit verschiedenen Machtzentren zu arbeiten, einschließlich der Armee, die die Flexibilität von Herrn Morsi begrenzen sollte.
Präsident Barack Obama sprach telefonisch Sonntag mit seinem neuen ägyptischen Amtskollegen und versprach, mit ihm zu arbeiten “auf der Grundlage des gegenseitigen Respekts”. Er rief auch die Verlierer, Ahmad Shafiq und bat ihn, den demokratischen Prozess zu respektieren.
Aber seit dem Beginn der arabischen Frühling, wählte Obama nicht zu seiner Stimme Gehör zu dem Vorwurf der Einmischung zu vermeiden.
Die Türkei als Beispiel
Hinter den Kulissen seine Regierung immer noch aktiv bleibt. Der Verteidigungsminister Leon Panetta telefonierte mit dem Leiter der ägyptischen Armee zweimal, um sie zu ermutigen, die Wahlen zu respektieren, nach Pentagon-Sprecher George Little.
“Die Obama-Regierung zeigte wenig darüber, was sie gesagt oder nicht gesagt hat, und ich glaube, es war klug von ihm”, sagte Brian Katulis, der Think-Tank Center for American Progress.
Der Analyst geht davon aus, dass die Beziehungen mit Ägypten konnten in die gleiche Richtung wie jene mit der Türkei, wo Ministerpräsident Recep Tayyip Erdogans islamische Kultur entwickeln, sondern arbeitete mit den USA bei Themen wie Irak, Afghanistan oder Syrien.
Die Obama-Regierung hat wiederholt Druck auf Ägypten seit dem Sturz des Herrn Mubarak, auch wenn sie handelnden Behörden aufgefordert bis 13 Mitglieder ausländischer Nichtregierungsorganisationen, darunter sechs Amerikaner zu lösen. Und die US-Außenministerin Hillary Clinton auch scharf Militärs für die Behandlung von Frauen im Land kritisiert, nachdem sie ein Video mit Soldaten verprügeln einen Demonstranten verschleiert ausgestrahlt.
Die Vereinigten Staaten haben dennoch März gewählt, um Militärhilfe an Ägypten, nach der Melodie von 1,3 Milliarden Dollar pro Jahr fortzusetzen.
Mehrere Abgeordnete haben ihre Bereitschaft zur Zusammenarbeit mit Mohamed Morsi arbeiten, darunter der ehemalige Präsidentschaftskandidat der Republikaner John McCain zum Ausdruck gebracht. Aber Allen West, der ultra-konservativen Bewegung “Tea Party”, hat stattdessen Herr Obama für “die Übernahme der Muslim-Bruderschaft”, kritisierte, das Schreiben auf seiner Facebook-Seite: “Es ist klar, dass die arabische Frühling ist nichts als ein Alptraum des radikalen Islam. ”
© 2012 AFP

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