ÄGYPTEN: NGOs FORDERN ENDE der MILITÄRPROZESSE GEGEN ZIVILISTEN – Egypte: des ONG dénoncent les procès militaires de civils

Ägypten : NGOs prangern Militärprozesse gegen Zivilisten an
Kairo (AFP) – 09.09.2013 00.20 Uhr
Ägyptische Menschenrechte-NGOs denunzierten Montag die Prozesse vor Militärgerichten gegen Zivilisten, dies des Angriffs gegen Soldaten beschuldigt werden, und sie rezensierten sechzig Verurteilungen seit der Amtsenthebung von Präsident Mohammed Morsi von der Armee Anfang Juli.
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Egypte: des ONG dénoncent les procès militaires de civils

Le Caire (AFP) – 09.09.2013 12:20
Des ONG égyptiennes des droits de l’Homme ont dénoncé lundi les procès devant des tribunaux militaires de civils accusés d’avoir agressé des soldats, recensant une soixantaine de condamnations depuis la destitution début juillet du président Mohamed Morsi par l’armée.

Un convoi de chars de l'armée égyptienne entouré de manifestants, à Alexandrie, le 6 septembre 2013
Ein Konvoi der ägyptischen Armeepanzer, umgeben von Demonstranten in Alexandria, 6. September 2013
Un convoi de chars de l’armée égyptienne entouré de manifestants, à Alexandrie, le 6 septembre 2013
afp.com –

Dans leur communiqué, les quatre organisations en appellent au président par intérim Adly Mansour, nommé par l’armée, afin qu’il “modifie immédiatement la loi militaire pour interdire la comparution de civils devant des tribunaux militaires”.
L’influente Initiative égyptienne pour les droits de l’Homme (EIPR), la campagne “Non aux procès militaires de civils” –lancée en 2011 lorsque l’armée avait pris les rênes du pouvoir après la chute de Hosni Moubarak–, et deux autres organisations réclament également un nouveau jugement pour 52 islamistes condamnés il y a une semaine à Suez, dont un à la réclusion à la perpétuité à l’issue de trois audiences devant une cour militaire.
Mardi, deux mois jour pour jour après la destitution de M. Morsi, toujours retenu au secret par l’armée, un membre des Frères musulmans avait ainsi été condamné à la réclusion à perpétuité, trois à 15 années de prison, tandis que 48 autres avaient écopé de peines allant de cinq à dix ans pour l’agression de militaires.
Le soir même, lors de son premier entretien télévisé depuis sa prise de fonction il y a deux mois, M. Mansour assurait qu'”aucun civil n’a récemment été jugé par un tribunal militaire”.
Les ONG affirment que deux autres procès militaires au moins se sont tenus. Le premier a vu huit civils condamnés à deux ans de prison le 24 juillet pour agression de fonctionnaires et insultes à des militaires. Le second, à la même date, a conduit à la condamnation de deux civils à la même peine pour agression de militaires, selon les ONG.
Après le coup de force des militaires le 3 juillet, les nouvelles autorités ont lancé une vaste campagne de répression contre les partisans de M. Morsi, lançant notamment des centaines de mandats d’arrêts contre des membres de la confrérie de M. Morsi, les Frères musulmans.
Au cours de cette répression, plus d’un millier de personnes, des manifestants pro-Morsi en grande majorité, ont été tuées et plus de 2.000 Frères ont été arrêtés, jusqu’à leur Guide suprême Mohamed Badie, dont le procès pour “incitation au meurtre” reprend le 29 octobre.
© 2013 AFP

Ägypten : NGOs prangern Militärprozesse gegen Zivilisten an
Kairo (AFP) – 09.09.2013 00.20 Uhr
Ägyptische Menschenrechte-NGOs denunzierten Montag die Prozesse vor Militärgerichten gegen Zivilisten, dies des Angriffs gegen Soldaten beschuldigt werden, und sie rezensierten sechzig Verurteilungen seit der Amtsenthebung von Präsident Mohammed Morsi von der Armee Anfang Juli.
In ihrer Erklärung fordern die vier Organisationen den amtierenden Präsidenten Mansour Adly , der von der Armee ernannt wurde, auf dass er “sofort eine Änderung des Militärgesetzes“ vornehme, um“Erscheinen von Zivilisten vor Militärgerichten zu verbieten. ”
Die einflussreiche Ägyptische Initiative für Menschenrechte ( EIPR ) , die Kampagne “Nein zu militärischen Prozessen von Zivilisten” – im Jahr 2011 ins Leben gerufen , als die Armee die Macht übernahm nach dem Sturz von Hosni Mubarak – und zwei andere Organisationen forderten auch einen neuen Prozess für 52 Islamisten, die vor einer Woche auf Suez verurteilt wurden, darunter einer zu lebenslanger Haft, nach drei Anhörungen vor einem Militärgericht .
Am Dienstag , zwei Monate vor dem Tag der Entfernung von Mr. Morsi , welcher noch in Isolationshaft gehalten wird durch das Militär , waren ein Mitglied der Muslimbruderschaft zu lebenslanger Haft und drei zu 15 Jahren Gefängnis verurteilt worden und 48 weitere zu Haftstrafen von fünf bis zehn Jahren, alle für Aggression gegen Soldaten.
Am selben Abend versicherte Herr Mansour in seinem ersten Fernsehinterview seit seinem Amtsantritt vor zwei Monaten , dass “keine zivilen Personen kürzlich vor ein Militärgericht gestellt ” worden seien
Die NGOs sagen aber, dass mindestens zwei militärische Prozesse gehalten wurden . Zuerst wurden acht Zivilisten verurteilt zu zwei Jahren Gefängnis am 24. Juli für Tätlihkeit gegen Beamten und Beleidigung des Militärs. Der zweite , in der gleichen Zeit , führte zu der Verurteilung von zwei Zivilisten mit dem gleichen Strafmaß, auch für Aggression gegen Militärs, nach den NGOs.
Nach dem Militärputsch vom 3. Juli starteten die neuen Behörden eine massive Repression gegen Unterstützer von Mr. Morsi , einschließlich der Einleitung hunderter Haftbefehle gegen Mitglieder der Muslimbruderschaft .
Während der Repression wurden mehr als tausend Menschen getötet, überwiegend pro- Morsi-Demonstranten, und über 2.000 Brüder wurden verhaftet , bis zum obersten Führer Mohamed Badie , dessen Prozeß wegen “Anstiftung Mord ” am 29. Oktober weitergeführt wird.
© 2013 AFP

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