ÄGYPTEN, PARLAMENTSWAHLEN (II): RÜCKZUG DER OPPOSITION FRAGILISIERT DIE MACHT – Egypte: la légitimité du parti au pouvoir fragilisée faute d’opposition

1. Ägypten: Ägyptische Opposition zieht sich aus Parlamentswahlen zurück
KAIRO (AFP) – 2010.01.12 17.39
Die wichtigsten islamistischen und säkularen Oppositionspartei haben am Mittwoch beschlossen, sich aus den laufenden Legislativwahlen in Ägypten zurückziehen, ihnen zufolge wegen massivem Betrug und Gewalt zu Gunsten der regierenden Partei, die in der ersten Runde niedergeschlagen hatte.
Ägypten: die Legitimität der herrschenden Partei mangels Opposition geschwächt
KAIRO (AFP) – 12/02/2010 03.51
Der Rückzug der wichtigsten oppositionellen Kräfte in Ägypten untergräbt die Legitimität der Partei an der Macht, in Monopolstellung vor den 2011 Präsidentschaftswahlen, sagen Experten am Donnerstag.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX: Egypte: l’opposition égyptienne se retire des législatives
LE CAIRE (AFP) – 01.12.2010 17:39
Les principaux mouvements d’opposition islamiste et laïque ont décidé mercredi de se retirer des législatives en cours en Egypte, en dénonçant des fraudes massives et des violences au profit du parti au pouvoir, qui les a écrasés au premier tour.

Mohamed el-Beltagi, candidat des Frères Musulmans, montre un bulletin de vote brûlé lors d'une conf
Foto (c) AFP: Mohamed el-Beltagi, candidat des Frères Musulmans, montre un bulletin de vote brûlé lors d’une conférence de presse au Caire, le 30 novembre 2010
Mohamed el-Beltagi, Muslimbruderschaft Kandidat zeigt einen brennenden Stimmzettel im Rahmen einer Pressekonferenz in Kairo, 30. November 2010

Le Parti national démocrate (PND) du président Hosni Moubarak sera ainsi de fait quasiment la seule formation présente au second tour dimanche, face à quelques petits partis de l’opposition légale sans grande audience et à des indépendants.
Les Frères musulmans, première force d’opposition en Egypte qui n’a eu aucun élu au 1er tour le 28 novembre, ont justifié dans un communiqué leur retrait par les violences et les “résultats falsifiés”.
Le 1er tour “a été marqué par des fraudes, du terrorisme et de la violence de la part de la police et des hommes de main du PND. Le peuple a vu tous les crimes recensés par les organisations de la société civile (…) tout ceci nous amène à reconsidérer notre participation au second tour, bien que nous ayons 27 candidats et candidates en ballottage”, ont-ils indiqué.
Interdits mais qui avaient présenté leurs candidats comme “indépendants”, les Frères musulmans ont assuré qu’ils prendraient “toutes les mesures légales” pour faire invalider la “pseudo-assemblée” qui sortira du second tour.
=> VOIR PART I
La confrérie, dont des centaines de ses membres avaient été arrêtés ces dernières semaines, dispose de 88 sièges dans l’assemblée sortante.
Le Wafd, plus important parti de l’opposition légale laïque avec six sièges dans l’assemblée élue en 2005, a lui aussi décidé de se retirer pour protester contre le déroulement du vote, a déclaré à l’AFP son secrétaire général, Mounir Abdel Nour.
“Nous allons nous retirer de l’ensemble de l’élection, y compris pour les deux sièges que nous avons gagnés au premier tour”, a-t-il dit.
Sur les 221 sièges pourvus au premier tour (sur 508 au total), 209 sont allés au PND, soit 94,5%.
Pour le quotidien indépendant al-Chourouq, ces résultats constituent “un séisme électoral pour l’opposition”.
“Si un parti gagne toutes les élections durant trente ans sans aucune exception, cela veut dire que la fraude est devenue une partie intégrante de la structure du régime”, estimait l’éditorialiste Hassan Nafaa du journal indépendant al-Masri al-Yom.
Ce scrutin se tient dans un climat d’incertitude politique, à un an d’une élection présidentielle pour laquelle M. Moubarak, 82 ans, au pouvoir depuis 29 ans, n’a pas encore dit s’il se présenterait. Son entourage assure toutefois qu’il briguera un nouveau mandat malgré les interrogations sur sa santé.
Des observateurs égyptiens indépendants et une partie de la presse ont dénoncé des irrégularités au profit du PND, avec des urnes bourrées, des achats de vote et l’envoi d’hommes de main pour intimider les électeurs.
Dans de nombreux endroits, les observateurs de la société civile et ceux appointés par les candidats d’opposition n’ont pu accéder ni aux bureaux de vote, ni aux centres de dépouillement, selon des témoins.
Les Etats-Unis, proche allié de l’Egypte et l’un de ses principaux bailleurs d’aide, se sont dit “déçus” devant la manière dont le scrutin a été conduit.
Le gouvernement égyptien a rejeté cette déclaration comme une “ingérence inacceptable dans (ses) affaires intérieures”.
Il a aussi balayé toutes les critiques, affirmant que seules 1.053 urnes sur 89.588, soit 1,2%, avaient été invalidées en raison d’irrégularités.
Pour le PND, “le problème des courants politiques faible en Egypte, c’est qu’ils cherchent à mettre leurs fautes sur le dos de autres. Le PND n’est pas responsable de leur échec. Il n’est responsable que de la victoire de ses candidats”.
© 2010 AFP

Egypte: la légitimité du parti au pouvoir fragilisée faute d’opposition
LE CAIRE (AFP) – 02.12.2010 15:51
Le retrait des principales forces d’opposition des législatives en Egypte place le parti au pouvoir dans une situation de monopole qui affaiblit sa légitimité avant la présidentielle de 2011, estiment jeudi des experts.
Les Frères musulmans, première force d’opposition du pays, et le Wafd, plus important parti de l’opposition légale laïque, ont annoncé leur boycott du second tour du scrutin dimanche, en dénonçant des fraudes et des violences au profit du parti au pouvoir qui les a écrasés au 1er tour le 28 novembre.
“Le retrait de l’opposition renforce la crise de légitimité. Elle signifie que l’opposition n’a aucune confiance dans le système. Les dégâts sont considérables pour le Parti national démocrate (PND)” du président Hosni Moubarak, affirme Amr Hamzawi, de la fondation Carnegie, un centre d’études.
Le retrait de la confrérie islamiste et du Wafd laisse le PND face à de petits partis sans poids réel et des indépendants.
Le conseil exécutif du Wafd a confirmé jeudi ce retrait annoncé mercredi. Un participant a fait état de “pressions terribles” du pouvoir pour que le parti revienne sur sa décision.
Même si la victoire du PND ne faisait aucun doute, la fraude dénoncée par l’opposition jette une ombre supplémentaire sur la légitimité de la prochaine assemblée.
“Le système a besoin d’un Parlement légitime et de candidats d’opposition. Sinon, c’est aussi mauvais pour la présidentielle” de 2011, estime M. Hamzawi.
Au premier tour, les frères musulmans (88 députés dans la chambre sortante), n’ont eu aucun élu et ne se trouvaient en ballottage que pour 27 sièges au second. Le Wafd (six députés), n’a eu que deux élus et une poignée d ballottages possibles.
Le PND en revanche a raflé 209 sièges sur 508 en lice.
Le parti au pouvoir espérait par cette élection renforcer l’image de stabilité du système, dans un contexte d’incertitudes pour l’élection présidentielle.
M. Moubarak, 82 ans dont 29 au pouvoir, n’a toujours pas fait savoir s’il se présenterait, mais laisse à son entourage le soin de dire qu’il pourrait effectuer un nouveau mandat.
Son fils Gamal, proche des milieux d’affaires, assure qu’il n’a pas d’ambitions personnelles, mais son nom reste dans tous les esprits pour succéder à son père. La vieille garde du parti en revanche cache à peine sa préférence pour un candidat issu du puissant appareil militaire.
Pour des diplomates, le PND a montré lors du scrutin des signes de faiblesse interne importants, comme par exemple laisser plusieurs candidats se présenter, dans de nombreux endroits, sous sa bannière pour un même siège.
“Le PND n’a pas été capable de gérer ces élections comme un vrai parti politique”, estime un diplomate occidental au Caire. “On peut en conclure qu’il sera encore moins efficace quand se posera la question de la succession” présidentielle, affirme-t-il.
Pour Hassan Nafaa, du quotidien indépendant Al-Masri al-Yom, “ce qui s’est passé au premier tour confirme que le parti au pouvoir est déterminé à accaparer seul le pouvoir, même s’il doit utiliser la fraude”.
Le PND en revanche souligne que les deux scrutins sont de nature différente et estime que l’opposition ne doit qu’à ses propres faiblesses sa défaite du premier tour.
“Il n’y a pas de lien entre les deux élections”, assure Ali Eldine Hilal, porte-parole du PND, soulignant que les législatives ont avant tout un caractère “local”, tandis que la présidentielle “porte sur le choix d’un homme chargé des grands sujets”.
L’industriel Ahmad Ezz, un baron du PND, soutient que les enquêtes d’opinion menées par le parti avant le scrutin montraient un déclin des islamistes, y compris dans leurs fiefs traditionnels.
“Quiconque comprend le prélude de cette élection ne peut être surpris par les résultats” en recul des islamistes, dit-il.
© 2010 AFP

Un opposant égyptien “pleurant” la démocratie en Egypte lors d’un rassemblement de protestation devant le syndicat des journalistes, le 29 novembre 2010 au Caire

rassemblement de protestation devant le syndicat des journalistes, le 29 novembre 2010 au CaireFoto (c) AFP: Ein ägyptischer Oppositioneller “weinen” um Demokratie in Ägypten während einer Protestkundgebung vor der Journalisten-Gewerkschaft, 29 November 2010 in Kairo

Ägypten: Ägyptische Opposition zieht sich aus Parlamentswahlen zurück
KAIRO (AFP) – 2010.01.12 17.39
Die wichtigsten islamistischen und säkularen Oppositionspartei haben am Mittwoch beschlossen, sich aus den laufenden Legislativwahlen in Ägypten zurückziehen, ihnen zufolge wegen massivem Betrug und Gewalt zu Gunsten der regierenden Partei, die in der ersten Runde niedergeschlagen hatte.
Die Nationaldemokratische Partei (NDP) von Präsident Hosni Mubarak wird in der Tat praktisch die einzige Mannschaft in der zweiten Runde an diesem Sonntag sein und trifft auf einige kleine Oppositionsparteien mit wenig Anhängern und Unabhängige.
Die Muslimbruderschaft, die erste oppositionelle Kraft in Ägypten, von der kein Kaniddat in der ersten Runde am 28. November gewählt worden war, begründete ihren Rückzug in einer Erklärung mit Gewalt und “gefälschten Ergebnissen”.
Die erste Runde “wurde von Betrug, Terrorismus und Gewalt von Polizei und Handlangern der PND markiert. Das Volk hat alle Verbrechen gesehen, die von Organisationen der Zivilgesellschaft identifiziert wurden; all dies führt uns dazu, unsere Teilnahme in der zweiten Runde zu überdenken, obwohl wir noch 27 Kandidaten im Rennen haben,” sagten sie….
=> SIEHE TEIL I
Der Wafd, die größte laizistische Oppositionspartei, die mit sechs Sitzen in der Versammlung im Jahr 2005 gewählt wurde, hat auch beschlossen, sich aus Protest gegen das Verhalten bei der Abstimmung zurückziehen, sagte gegenüber AFP deren Generalsekretär Abdul Munir Nour.
“Wir werden aus der gesamten Wahl, darunter die beiden Sitze, die wir in die erste Runde gewonnen haben, zurückziehen”, sagte er.
Von den 221 Sitze in der ersten Runde (von 508 insgesamt) gefüllt, gingen 209 an die NDP, oder 94,5%.
Für die unabhängige Tageszeitung al-Chourouq stellen diese Ergebnisse “ein Erdbeben für die Opposition” dar.
“Wenn eine Partei gewinnt alle Wahlen seit dreißig Jahren ohne jede Ausnahme, es bedeutet, dass Betrug ist zu einem integralen Bestandteil der Struktur des Regimes geworden”, schätzte Kolumnist Hassan Nafaa bei der unabhängigen Zeitung Al-Masri Al-Yom.
… s. Teil I …
Für die NDP, “das Problem der schwachen politischen Bewegungen in Ägypten ist, dass sie ihre Fehler auf dem Rücken der anderen suchen. Die NDP ist nicht verantwortlich für ihr Scheitern. DSie ist nur zuständig für den Sieg ihrer Kandidaten. ”
© 2010 AFP

Ägypten: die Legitimität der herrschenden Partei mangels Opposition geschwächt
KAIRO (AFP) – 12/02/2010 03.51
Der Rückzug der wichtigsten oppositionellen Kräfte in Ägypten untergräbt die Legitimität der Partei an der Macht, in Monopolstellung vor den 2011 Präsidentschaftswahlen, sagen Experten am Donnerstag.
“Der Rückzug der Opposition hat die Legitimationskrise verstärkt. Es bedeutet, dass die Opposition kein Vertrauen in das System mehr hat. Der Schaden ist für die Nationaldemokratische Partei (NDP) von Präsident Hosni Mubarak erheblich” , sagte Amr Hamzawi, Carnegie-Stiftung, ein Forschungszentrum.
…. s.o. ….
“Das System braucht berechtigtes Parlament und Kandidaten der Opposition. Ansonsten ist es auch schlecht für die Präsidentschaftswahl” im Jahr 2011, sagt Hamzawi….
=> SIEHE TEIL I
Für Diplomaten, die NDP zeigte bei den Wahlen Anzeichen für erhebliche innere Schwäche, wie so dass mehr Kandidaten an vielen Orten erscheinen unter seinem Banner für den gleichen Parlamentsplatz.
“Der NDP ist es nicht gelungen, diese Wahlen wie eine echte politische Partei zu verwalten”, sagte ein westlicher Diplomat in Kairo. “Wir können feststellen, dass sie noch weniger effektiv ist, wenn die Frage der Nachfolge kommt bei den Präsidentschaftswahlen “, sagt er.
Für Hassan Nafaa, unabhängige Tageszeitung Al-Masri al-Yom “, was passiert in der ersten Runde bestätigt, dass die regierende Partei will die Macht monopolisieren, selbst wenn sie müssen den Betrug nutzen.”
Die NDP betonte jedoch, dass die beiden Wahlen unterschiedlicher Natur sind und der ist Auffassung, dass die Opposition nur durch ihre eigenen Schwächen zu besiegen war in der ersten Runde.
“Es gibt keine Verbindung zwischen den beiden Wahlen”, sagt Ali Eldin Hilal, der Sprecher der NDP, mit der Feststellung, dass die Parlamentswahl ist im Wesentlichen eine “lokale”, während Presidential “ist die Wahl des einen Mann verantwortlich für wichtige Themen. ”
Der Industrielle Ahmed Ezz, ein Baron von der NDP, argumentiert, dass interne Umfragen vor der Wahl zeigten einen Rückgang der Islamisten, einschließlich in ihren traditionellen Hochburgen.
“Wer den Auftakt dieser Wahl versteht, wird von den Ergebnissen nicht überrascht sein”, sagte er.
© 2010 AFP

Leave a Reply