Ägypten, Portraits: Tod von Imam Tantawi / zur Al-Azhar Institution – Décès de l’imam Tantaoui, chef de la grande institution sunnite d’Al-Azhar

Der Tod von Imam Tantawi, Leiter der großen sunnitischen Institution Al-Azhar
KAIRO (AFP) – 10.03.2010 21:00
Sheikh Mohamed Sayed Tantawi, Grand Imam der Al-Azhar (Ägypten), die höchste Bildungseinrichtung im sunnitischen Islam, ist verstorben am Mittwoch in Saudi-Arabien an einem Herzinfarkt.
Moderat, pro-Regierung, aber auch umstritten, starb er am Morgen im Alter von 81 Jahren an einer harten Herzattacke, während er auf dem Flughafen in Riad nach Kairo zurückfliegen wollte.
Der Geistliche, der in Saudi-Arabien war für die Teilnahme der Verleihung von einem internationalen Preis an Dienstag Nacht, soll auch dort beerdigt werden, in Medina, der zweite heiligsten Stätte des Islam, sagte einer von seinen Söhnen.

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Al-Azhar, eine renommierte Einrichtung mit einem umstrittenen Imam
KAIRO (AFP) – 10.03.2010 15:25
Die alte Einrichtung der Al-Azhar ist die renommierteste im sunnitischen Islam, auch wenn die Glaubwürdigkeit seines Imam, Scheich Tantawi, der Mittwoch starb an einem Herzinfarkt, durch die Nähe zu die ägyptische Regierung litt.
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Décès de l’imam Tantaoui, chef de la grande institution sunnite d’Al-Azhar
LE CAIRE (AFP) – 10.03.2010 21:00
Cheikh Mohamed Sayed Tantaoui, grand imam d’Al-Azhar (Egypte), la plus haute institution d’enseignement de l’islam sunnite, est décédé mercredi en Arabie saoudite d’une crise cardiaque.
Modéré, proche du pouvoir mais aussi controversé, il est décédé dans la matinée d’une attaque foudroyante à 81 ans, alors qu’il se trouvait à l’aéroport de Ryad pour regagner Le Caire.
Le religieux, qui était en Arabie saoudite pour assister à la remise d’un prix international mardi soir, devait être inhumé dans ce pays, à Médine, deuxième lieu saint de l’islam, a indiqué l’un de ses fils.
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Al-Azhar, une institution prestigieuse à l’imam controversé
LE CAIRE (AFP) – 10.03.2010 15:25
L’institution millénaire d’Al-Azhar reste la plus prestigieuse de l’islam sunnite même si la crédibilité de son imam, cheikh Tantaoui, décédé mercredi d’une crise cardiaque, a été entamée par sa proximité avec le pouvoir égyptien.
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Décès de l’imam Tantaoui, chef de la grande institution sunnite d’Al-Azhar
LE CAIRE (AFP) – 10.03.2010 21:00
Cheikh Mohamed Sayed Tantaoui, grand imam d’Al-Azhar (Egypte), la plus haute institution d’enseignement de l’islam sunnite, est décédé mercredi en Arabie saoudite d’une crise cardiaque.
Modéré, proche du pouvoir mais aussi controversé, il est décédé dans la matinée d’une attaque foudroyante à 81 ans, alors qu’il se trouvait à l’aéroport de Ryad pour regagner Le Caire.
Le religieux, qui était en Arabie saoudite pour assister à la remise d’un prix international mardi soir, devait être inhumé dans ce pays, à Médine, deuxième lieu saint de l’islam, a indiqué l’un de ses fils.
L’agence officielle saoudienne SPA a annoncé en soirée que des prières avaient été dites à la mémoire de l’imam Tantaoui en présence de responsables saoudiens et de l’ambassadeur d’Egypte Mahmoud Mohamed Aouf dans la grande mosquée de Médine, sans toutefois préciser si le défunt avait été inhumé à l’issue de la cérémonie, comme le veut la religion musulmane.
“Le monde islamique et arabe perd un homme de savoir et un jurisconsulte qui s’était consacré à tout ce qui pouvait être bon pour l’islam et pour les musulmans”, a déclaré la direction d’Al-Azhar dans un communiqué.
Le président égyptien Hosni Moubarak, en convalescence en Allemagne après une opération, a salué dans un communiqué “un défenseur de l’esprit de modération, d’éveil et de pardon” de l’islam.
L’imam “était une voix de foi et de tolérance largement respectée parmi les communautés musulmanes en Egypte et dans le monde”, a déclaré dans un communiqué Robert Gibbs, le porte-parole du président américain Barack Obama.
Le Vatican a de son côté évoqué le souvenir d’un “homme de paix, de dialogue”.
Homme d’allure discrète, portant une barbe courte et habitué à parler à voix basse, l’imam Tantaoui avait été nommé en mars 1996 par M. Moubarak à la tête d’Al-Azhar. L’institution est considérée comme le premier lieu d’enseignement de l’islam sunnite, majoritaire dans le monde musulman, et un centre important de diffusion de fatwas (décrets religieux) destinées au monde sunnite.
L’université d’Al-Azhar, attachée à la mosquée du même nom dans le vieux Caire, a été fondée au Xe siècle et accueille des étudiants de l’ensemble du monde musulman.
Cheikh Tantaoui a pris plusieurs fois des positions modérées sur des questions religieuses sensibles, dans un pays gagné par un islam rigoriste inspiré par les Frères musulmans et le salafisme.
En octobre, il avait soulevé une vive controverse en affirmant que le niqab, le voile intégral ne laissant voir que les yeux des femmes, n’était “qu’une tradition”, pas une obligation religieuse.
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Il avait condamné le terrorisme, estimant que “l’extrémisme est l’ennemi de l’islam”, et s’était également opposé à l’excision des fillettes, au contraire de son prédécesseur, l’ultraconservateur cheikh Gad al Haq.
En 2008, il avait été critiqué pour une poignée de main avec le président israélien Shimon Peres lors d’une conférence à New York. Il avait à l’époque affirmé ne pas savoir à qui il serrait la main.
Son autorité souffrait aux yeux de nombreux fidèles de sa proximité avec le pouvoir, et de la montée en puissance des Frères musulmans, première force d’opposition du pays.
Né en 1928 dans le village de Salim (290 km au sud du Caire) et diplômé de la Faculté de théologie en 1966, il a écrit un grand nombre de livres sur l’interprétation du Coran.
Le religieux, diabétique, souffrait de problèmes cardiaques. Il avait dû subir la pose d’un cathéter en 2006, et avait été hospitalisé en 2008 pour une thrombose à une jambe.
© 2010 AFP
Cheikh Mohamed Sayed Tantaoui, grand imam d’Al-Azhar en Egypte, le 18 octobre 2008 à Beyrouth

Al-Azhar, une institution prestigieuse à l’imam controversé
LE CAIRE (AFP) – 10.03.2010 15:25
L’institution millénaire d’Al-Azhar reste la plus prestigieuse de l’islam sunnite même si la crédibilité de son imam, cheikh Tantaoui, décédé mercredi d’une crise cardiaque, a été entamée par sa proximité avec le pouvoir égyptien.
Al-Azhar “est sans aucun doute la plus grande université au monde pour la formation de spécialistes de l’islam”, affirme Diaa Rachwane, du centre Al-Ahram d’études politiques et stratégiques, rappelant que son pouvoir d’attraction est immense même en dehors du monde arabe.
Dans la cour de la mosquée et de l’université au coeur du vieux Caire, il est en effet courant de voir des étudiants originaires d’Afrique et d’Asie étudier l’arabe ou la jurisprudence islamique aux côtés des Egyptiens.
Avec ses nombreuses facultés à travers le pays, Al-Azhar “est énorme. Il n’y a pas d’institution en Egypte qui puisse la dépasser”, selon M. Rachwane, qui tient à faire la différence entre l’institution et la personne du cheikh, souvent accusé d’émettre des avis en accord avec la position du gouvernement égyptien.
Mais pour l’analyste islamiste Kamal Habib, la réputation d’Al-Azhar a pâti de la proximité de cheikh Tantaoui, appointé par le président Hosni Moubarak, avec le pouvoir.
Al-Azhar s’était ainsi dit favorable, à l’issue d’une réunion en présence de l’imam, à la construction par l’Egypte d’une barrière à la frontière avec l’enclave palestinienne de Gaza, allant jusqu’à affirmer que “ceux qui s’opposent à la construction de cette barrière violent les commandements de la loi islamique”.
Tantaoui “était le plus faible des cheikhs d’Al-Azhar (…) parce qu’il se voyait comme un simple employé de l’Etat alors qu’il aurait dû exprimer les problèmes des musulmans”, selon M. Habib.
Pour se débarrasser de cette image de dépendance envers le gouvernement, “Al-Azhar doit se libérer de l’Etat, redevenir une institution représentant la oumma (la communauté des croyants) et il faut que son imam ne soit pas nommé (par le président) mais élu par un groupe de cheikhs du monde entier”, estime-t-il.
Même à l’étranger, cette collusion entre pouvoir politique et religieux a écorné le prestige de l’institution, qui tire son nom de la fille du prophète Mahomet, Fatima al-Zahraa.
En Algérie par exemple, bien qu’Al-Azhar reste respecté, beaucoup lui ont reproché de s’être mêlé de football lors des matches mouvementés entre sélections algérienne et égyptienne en qualifications au Mondial-2010 l’an dernier.
Cela vient, selon l’analyste égyptien Abdel Halim Qandil, du mouvement d’opposition Kefaya, d’un “conflit interne” chez l’imam. D’après lui, cheikh Tantaoui avait des convictions avant d’accéder à son poste et a ensuite dû changer pour complaire au régime.
“Son mandat a vu une dégradation de la vie politique égyptienne et par conséquent une dégradation de l’institution religieuse en raison de ses liens avec la politique”, ajoute M. Qandil, soulignant “l’opposition (du cheikh) au mouvement anti-normalisation”.
“Il a dit une fois qu’il frapperait avec une chaussure toute personne qui s’opposerait à la normalisation avec Israël”, affirme l’analyste, alors que cette question est très sensible dans le monde arabo-musulman.
“Il y a eu une diminution de la crédibilité de l’institution parce qu’elle a été vue comme suivant le politique”, ajoute-t-il.
Kamal Habib juge toutefois improbable qu’une prestigieuse institution telle qu’Al-Azhar, fondée au Xe siècle, en soit réellement affectée sur le long terme.
“Al-Azhar peut tomber malade mais il reste vivant”, affirme-t-il.
© 2010 AFP

Cheikh Mohamed Sayed Tantaoui, grand imam d'Al-Azhar en Egypte, 18-10-2008 à BeyrouthfOTO (C)afp: Cheikh Mohamed Sayed Tantaoui, grand imam d’Al-Azhar en Egypte, 18-10-2008 à Beyrouth

Der Tod von Imam Tantawi, Leiter der großen sunnitischen Institution Al-Azhar
KAIRO (AFP) – 10.03.2010 21:00
Sheikh Mohamed Sayed Tantawi, Grand Imam der Al-Azhar (Ägypten), die höchste Bildungseinrichtung im sunnitischen Islam, ist verstorben am Mittwoch in Saudi-Arabien an einem Herzinfarkt.
Moderat, pro-Regierung, aber auch umstritten, starb er am Morgen im Alter von 81 Jahren an einer harten Herzattacke, während er auf dem Flughafen in Riad nach Kairo zurückfliegen wollte.
Der Geistliche, der in Saudi-Arabien war für die Teilnahme der Verleihung von einem internationalen Preis an Dienstag Nacht, soll auch dort beerdigt werden, in Medina, der zweite heiligsten Stätte des Islam, sagte einer von seinen Söhnen.
Die offizielle saudische Nachrichtenagentur SPA gab bekannt, dass das Abendgebet im Gedenken an Imam Tantawi wurde abgehalten in Gegenwart von Saudi-Offiziellen und dem ägyptische Botschafter Mohamed Mahmoud Aouf in der großen Moschee von Medina, ohne Angabe ob der Verstorbene nach der Zeremonie dort begraben wurde, wie die muslimische Religion es vorsieht.
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“Die arabischen und islamischen Welt verloren ein Mann von Wissen und ein Anwalt, der sich gewidmet hatte allem, was gut ist für den Islam und Muslime”, sagte Al-Azhar in einer Erklärung.
Der ägyptische Präsident Hosni Mubarak, zur Erholung in Deutschland nach einer Operation, lobte in einer Erklärung “einen Verteidiger des Geistes der Mäßigung, Aufklärung und Vergebung” des Islam.
Der Imam “war eine Stimme des Glaubens und der Toleranz, unter den muslimischen Gemeinden in Ägypten und weltweit respektiert”, sagte in einer Erklärung Robert Gibbs, der Sprecher von US-Präsident Barack Obama.
Der Vatikan wiederum rief die Erinnerung an einen “Mann des Friedens, des Dialogs.”
Diskrete Erscheinung, trägt einen kurzen Bart und im Flüsterton sprechen, war Imam Tantawi im März 1996 von Herrn Mubarak an die Spitze der Al-Azhar ernannt. Die Einrichtung ist als die erste für Lehre des Islam der sunnitische Mehrheit in der muslimischen Welt angesehen, und ein Zentrum für die Verbreitung von Fatwas (religiöse Dekrete) für die sunnitische Welt.
Die Universität Al-Azhar ist mit der Moschee mit gleichen Namen in Alt-Kairo befestigt, wurde in der zehnten Jahrhundert gegründet und hat Studenten aus der ganzen muslimischen Welt.
Scheich Tantawi hat wiederholt getroffen gemäßigte Positionen auf sensible religiöse Fragen, in einem Land gewonnen von einem rigorosen Islam inspiriert durch die Muslimbruderschaft und Salafismus.
Im Oktober hatte er einen Streit ausgelöst mit den Worten, dass der Niqab (Vollschleier) und nur die Augen der Frauen sichtbar lassend, sei “eine Tradition”, nicht eine religiöse Pflicht.
Er verurteilte den Terrorismus und sagte, dass “Extremismus der Feind des Islam” ist, und hatte auch der Beschneidung von Mädchen widersprochen, im Gegensatz zu seinem Vorgänger, dem Hardliner Scheich Gad al-Haq.
Im Jahr 2008 war er für einen Händedruck mit dem israelischen Präsidenten Shimon Peres auf einer Konferenz in New York kritisiert. Er sagte zu diesem Zeitpunkt nicht gewusst zu haben, wem er Hände schüttelte.
Seine Autorität litt in den Augen vieler Gläubigen an seiner Nähe zu der Macht und an der Aufstieg der wichtigsten Oppositionspartei Muslim-Bruderschaft in diesem Land.
Im Jahre 1928 in dem Dorf geboren Salim (290 km südlich von Kairo) und studierte an der Theologischen Fakultät im Jahre 1966, schrieb er viele Bücher über die Auslegung des Korans.
Die religiöse Mann an Diabetes, Herzproblemen leidete. Er hatte die Platzierung eines Katheters im Jahr 2006 unterzogen und wurde im Jahr 2008 für die Bildung von Blutgerinnseln im Bein ins Krankenhaus eingeliefert.
© 2010 AFP

Al-Azhar, eine renommierte Einrichtung in der umstrittenen Imam
KAIRO (AFP) – 10.03.2010 15:25
Die alte Einrichtung der Al-Azhar ist die renommierteste im sunnitischen Islam, auch wenn die Glaubwürdigkeit seines Imam, Scheich Tantawi, der Mittwoch starb an einem Herzinfarkt, durch die Nähe zu die ägyptische Regierung litt.
“Al-Azhar ist zweifellos die größte Universität der Welt für die Ausbildung von Spezialisten im Islam Zug”, sagte Diaa Raschwan vom Al-Ahram-Zentrum für politische und strategische Studien, unter Hinweis darauf, dass ihre Anziehungskraft ist enorm auch außerhalb der arabischen Welt.
Im Hof der Moschee und Universität im Herzen der Altstadt von Kairo ist es ja üblich, Studenten aus Afrika und Asien bei Studien von die arabische Sprache und islamische Rechtsprechung neben den Ägyptern zu sehen.
“Mit vielen Schulen im ganzen Land, Al-Azhar ist enorm. Es gibt keine Institution, in Ägypten, das zu übertreffen konnten “, sagt Raschwan, die der Differenz zwischen der Institution und der Person Tantawis machen will, dem häufig die Abgabe von Stellungnahmen in Übereinstimmung mit der Position der ägyptischen Regierung vorgeworfen wurde.
Aber für den islamistischen Analytiker Kamal Habib, auch der renommierten Al-Azhar selber hat aus der Nähe von Scheich Tantawi, ernannt von Präsident Hosni Mubarak, mit der Macht, gelitten.
Al-Azhar und seine Unterstützung im Anschluss an eine Sitzung, an der der Imam Ägypten den Bau einer Mauer an der Grenze zu den palästinensischen Enklave im Gaza-Streifen unterstützte, und sagte, dass “diejenigen, die den Bau der Sperranlage bekämpfen, gegen die Gebote des islamischen Rechts verstößt”.
Tantawi “war der schwächste der Scheichs der Al-Azhar (…) weil er selbst sah einfach als Angestellter beim Staat, obwohl er die Probleme der Muslime zum Ausdruck gebracht haben sollte”, sagt Habib.
Um loszuwerden das Bild der Abhängigkeit von der Regierung sollte “Al-Azhar aus staatlichen Händen befreit und zu einer Institution der Umma (Gemeinschaft der Gläubigen) werden und verlangen, dass der Imam nicht benannt wird (durch den Präsidenten ), sondern durch eine Gruppe von Scheichs aus der ganzen Welt ausgewählt,” sagte er.
Auch im Ausland hat die Absprache zwischen den politischen und religiösen Macht das Ansehen der Institution beschädigt, die nach der Tochter des Propheten Mohammed, Fatima al-Zahraa, benannt wurde.
In Algerien zum Beispiel, der Al-Azhar ist angesehen, aber haben ihn viele der Einmischung im Fußball angeklagt bei den turbulenten Begegnungen zwischen Auswahl Algerien und Ägypten in der Qualifikation bei World-2010 im letzten Jahr.
Dies kommt für die ägyptischen Analyst Abdel Halim Kandil, von der Oppositionsbewegung Kefaya, von eine “innere Konflikt” des Imam. Ihm zufolge hatte Scheich Tantawi Überzeugungen, bevor er sein Büro betrat, und dann musste sich ändern, das Regime zu gefallen.
“Seine Amtszeit eine Verschlechterung in der ägyptischen politischen Leben gesehen hat, und damit eine Verschlechterung der religiösen Institutionen wegen ihrer Verbindungen mit der Politik”, sagt Qandil und betonte “die Opposition (des Scheich) gegen die Anti-Normalisierung”.
“Er sagte mal, er würde jeden schlagen mit einem Schuh, der die Normalisierung mit Israel ablehnen würde”, sagt der Analyst, während dieses Thema ist sehr empfindlich in der muslimischen Welt.
“Es war eine Abnahme der Glaubwürdigkeit der Institution, weil sie folgte die Politik, wie hat sich gezeigt”, sagte er.
Kamal Habib urteilt jedoch als unwahrscheinlich, dass renommierte Institution wie die Al-Azhar, die im zehnten Jahrhundert gegründet wurde, tatsächlich auf lange Sicht beeinträchtigt wird.
“Al-Azhar kann krank werden, wird aber immer leben”, sagt er.
© 2010 AFP

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