ÄGYPTEN, MACHTKAMPF: PRÄSIDENT MURSI ANNULLIERT DIE AUFLÖSUNG DES PARLAMENTS – Le président égyptien annule la dissolution du Parlement

1. Der ägyptische Präsident hebt die Auflösung des Parlaments auf
KAIRO (AFP) – 2012.07.08 17.35 – Von Mona Salem
Der ägyptische Präsident Mohamed Morsi entschied am Sonntag, eine Woche nach seiner Amtseinführung, die Auflösung des Parlaments aufzuheben und gibt die gesetzgeberische Gewalt, die die Armee sich zugewiesen hatte, der von Islamisten dominierten Volksversammlung zurück.
2. Ägypten: Showdown zwischen dem Präsidenten und der Justiz über die Auflösung des Parlaments
KAIRO (AFP) – 2012.07.09 16.33 – Von Jailan Zayan
Das ägyptische Obersten Verfassungsgericht lehnte am Montag die Entscheidung von Präsident Mohamed Morsi zur Wiederherstellung des Parlaments als ungültig ab, Vorahnung eines Showdowns zwischen der Präsidentschaft und der Justiz und der Armee.
3. Ägypten: Armee ruft auf, “die Verfassung und das Gesetz” zu respektieren
KAIRO (AFP) – 2012.09.07 06.29 Uhr
Die ägyptische Armee rief am Montag zur Einhaltung von “Recht und der Verfassung” auf, in Reaktion auf die Entscheidung von Präsident Mohamed Morsi zur Wiederherstellung der Volksversammlung, aufgelöst Mitte Juni aufgrund einer gerichtlichen Verfügung.
4. Ägypten: Volksversammlung tagt und fordert Justiz heraus
KAIRO (AFP) – 2012.10.07 09.27 Uhr
Die ägyptische Volksversammlung, seit Mitte Juni aufgelöst, tagte am Dienstagmorgen nach einem Dekret von Präsident Mohamed Morsi für ihre Wiederherstellung, und trotzte der Armee und Justiz.
5. Ägypten: Wiederherstellung des Parlamentes von der Justiz suspendiert
KAIRO (AFP) – 2012.07.10 20.23 – Von Ines Bel Aiba
Das ägyptische Oberste Verfassungsgericht entschied am Dienstag, den Erlass des ägyptischen Präsidenten Mohamed Morsi, der die Wiedereinsetzung des Parlaments angeordnet hatte, auszusetzen.
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1er ARTICLE SUR CINQ: Le président égyptien annule la dissolution du Parlement
LE CAIRE (AFP) – 08.07.2012 17:35 – Par Mona SALEM
Le président égyptien Mohamed Morsi a décidé dimanche, une semaine environ après son investiture, d’annuler la dissolution du Parlement, rendant le pouvoir législatif que s’était attribué l’armée à l’Assemblée du peuple largement dominée par les islamistes.

l'islamiste Mohamed Morsi s'adresse à la foule rassemblée le 29 juin 2012 place Tahrir au Caire
Mursi am Tag vor seiner Amtseinweihung, Kairo 29. Juni
l’islamiste Mohamed Morsi s’adresse à la foule rassemblée le 29 juin 2012 place Tahrir au Caire Foto (c) AFP –

“Le président Morsi a émis un décret présidentiel annulant l’arrêt pris le 15 juin 2012 pour dissoudre l’Assemblée du peuple et invite la chambre à se réunir de nouveau et à exercer ses prérogatives”, a rapporté l’agence officielle Mena.
La décision du premier président islamiste et civil d’Egypte, risque de raviver les tensions avec le Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui s’est attribué en juin le pouvoir législatif grâce une décision de justice dénoncée comme un “coup institutionnel”.
D’après l’agence Mena, le CSFA a tenu une “réunion urgente sous la présidence du maréchal Hussein Tantaoui pour examiner les mesures présidentielles” de dimanche.
Le décret présidentiel prévoit en outre “l’organisation d’élections anticipées pour la Chambre, 60 jours après l’approbation par référendum de la nouvelle Constitution du pays, et l’adoption d’une nouvelle loi régissant le Parlement”, selon la Mena.
Aucune date n’a été fixée pour la rédaction de la Constitution de l’après-Moubarak. La commission de 100 membres chargée de mettre au point ce document s’est réunie pour la première fois le 18 juin et a désigné un juge respecté, Hossam al-Ghariani, à sa tête.
L’Assemblée du peuple avait été dissoute la mi-juin en application d’une décision de la Haute cour constitutionnelle la déclarant illégal, une mesure contestée par les Frères musulmans, première force politique de l’Assemblée.
Dans son arrêt, cette cour avait invalidé les élections législatives qui s’étaient achevées en janvier, en raison d’un vice juridique dans la loi électorale ayant régi le scrutin.
Ces élections s’étaient soldées par un raz-de-marée islamiste, près de la moitié des sièges revenant aux Frères musulmans, et près d’un quart aux fondamentalistes salafistes.
En l’absence de Parlement, le Conseil suprême des forces armées (CSFA), à qui Hosni Moubarak avait confié les rênes du pays lors de sa démission en février 2011, s’est alors attribué le pouvoir législatif.
Le CSFA a annoncé en juin dans une “Déclaration constitutionnelle complémentaire” qu’il exercerait le pouvoir législatif jusqu’à l’élection d’une nouvelle Assemblée du peuple.
La même Déclaration octroyait un droit de veto au CSFA sur tout article de la future Constitution.
Les détracteurs du CSFA l’ont alors accusé d’avoir orchestré cette décision de justice pour s’adjuger le pouvoir législatif et les Frères musulmans avaient dénoncé un véritable “coup d’Etat”, affirmant que pour eux l’Assemblée du peuple restait valide et gardait le pouvoir législatif.
A défaut de pouvoir le faire devant le Parlement, M. Morsi avait prêté serment le 30 juin devant la Haute cour constitutionnelle.
Le décret présidentiel a été dénoncé comme “illégal” par l’ancien président de la Haute cour constitutionnelle, Farouk Sultan.
L’opposant Ayman Nour a de son côté appelé M. Morsi à respecter les décisions de la justice tandis que le député de gauche Abou El-Ezz al Hariri a dit qu’il porterait l’affaire devant la cour administrative pour annuler les décisions du président.
Les annonces interviennent à la veille d’une réunion du conseil de la Choura des Frères musulmans, dont M. Morsi est issu, et au lendemain d’une visite au Caire du secrétaire d’Etat adjoint américain, William Burns, venu remettre un message du président Barack Obama au nouveau chef d’Etat égyptien.
Un responsable américain sous couvert d’anonymat a annoncé dimanche que le président Obama rencontrerait son homologue égyptien lors de l’assemblée générale des Nations unies à New York en septembre, tandis que la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, doit se rendre en Egypte le 14 juillet.
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2. Egypte: épreuve de force entre le président et la justice sur le Parlement
LE CAIRE (AFP) – 09.07.2012 16:33 – Par Jailan ZAYAN
La Haute cour constitutionnelle égyptienne a rejeté lundi la décision du président Mohamed Morsi de rétablir le Parlement qu’elle a jugé invalide, augurant d’une épreuve de force entre la présidence et la justice ainsi que l’armée, qui avait récupéré le pouvoir législatif.
“Les jugements et l’ensemble des décisions de la Haute cour constitutionnelle sont définitifs, ne peuvent faire l’objet d’un appel (…) et sont contraignants pour toutes les institutions de l’Etat”, a souligné dans un communiqué la Cour, qui avait jugé le Parlement invalide en juin.
Les Etats-Unis ont appelé les dirigeants égyptiens au “respect des principes démocratiques” pour sortir de cette confrontation.
Saad al-Katatni, président de l’Assemblée et membre de la confrérie, a convoqué une session mardi.
“séisme politique”
“Morsi a dit au CSFA échec et mat”, écrit en Une le quotidien indépendant Al-Watan, tandis qu’un autre quotidien, Al-Tahrir, titre “Morsi a battu le CSFA”, à qui Hosni Moubarak, emporté par un révolte populaire, avait remis le pouvoir en démissionnant en février 2011.
Pour certains journaux, les décisions prises par M. Morsi s’apparentent à un “séisme politique” et le nouveau président risque d’avoir à se mettre à dos l’appareil judiciaire.
“Dans un pays démocratique, un président ne peut manquer de respect à la justice”, affirme Rifaat al-Saïd, chef du parti de gauche Al-Tagammu. “Qu’il le veuille ou non, Morsi doit respecter les décisions de la justice”, a dit ce dirigeant politique à la télévision d’Etat.
Une marche vers le Parlement est prévue dans la journée, a encore déclaré M. Al-Saïd, affirmant que plusieurs partis allaient boycotter les sessions de la chambre.
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3. Egypte: l’armée appelle à respecter “la Constitution et la loi”
LE CAIRE (AFP) – 09.07.2012 18:29
L’armée égyptienne a appelé lundi au respect de “la loi et de la Constitution”, en réaction à la décision du président Mohamed Morsi de rétablir l’Assemblée du peuple dissoute mi-juin sur décision de justice.
Dans un communiqué diffusé par l’agence officielle Mena, le Conseil suprême des forces armées (CSFA), évoquant les “derniers développements sur la scène intérieure”, souligne “l’importance de la souveraineté de la loi et de la Constitution”, en se disant “confiant que toutes les institutions de l’Etat respecteront ce qui a été dit dans les déclarations constitutionnelles”.
Le CSFA a assuré dans son communiqué n’avoir dissous le Parlement qu’en application “du jugement de la Haute cour constitutionnelle décrétant l’invalidité de l’Assemblée du peuple”.
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4. Egypte: l’Assemblée du peuple se réunit, défiant la justice
LE CAIRE (AFP) – 10.07.2012 09:27
L’Assemblée du peuple égyptienne, dissoute à la mi-juin, s’est réunie mardi matin après un décret du président Mohamed Morsi ordonnant son rétablissement, défiant ainsi l’armée et la justice.
“Ce dont nous discutons aujourd’hui c’est du mécanisme d’application” du jugement de la Haute cour constitutionnelle qui a déclaré l’Assemblée invalide, a déclaré le président de la chambre, le Frère musulman Saad al-Katatni, en assurant que les élus respectaient la loi et la justice.
“Le Parlement connaît très bien ses droits et ses devoirs, n’intervient pas dans les affaires du pouvoir judiciaire et ne commente pas les jugements de la justice”, a-t-il ajouté.
“Je veux souligner que nous ne sommes pas en contradiction avec le jugement”, a-t-il encore dit, avant de lever la session.
Les Frères musulmans, dont est issu le président Mohamed Morsi et qui dominent la chambre basse, ont soutenu le rétablissement du Parlement, mais des députés d’autres partis notamment libéraux ont décidé de boycotter la session de mardi, certains qualifiant le décret de M. Morsi de “coup d’Etat constitutionnel”.
Les Frères musulmans ont annoncé qu’ils manifesteraient mardi “pour soutenir les décisions du président et le rétablissement du Parlement”.
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, en visite au Vietnam, a réclamé un dialogue entre toutes les parties engagées dans lcette crise politique.
“Nous appelons à un dialogue intensif entre tous les protagonistes” afin de permettre une sortie de crise, a-t-elle déclaré à Hanoï.
“Les Egyptiens devraient obtenir ce pour quoi ils se sont battus et ceux pour qui ils voté, à savoir un gouvernement élu qui prend des décisions pour que le pays avance”, a ajouté la chef de la diplomatie américaine.
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5. Egypte: la justice suspend le rétablissement du Parlement
LE CAIRE (AFP) – 10.07.2012 20:23 – Par Inès BEL AïBA
La Haute cour constitutionnelle égyptienne a décidé mardi de suspendre l’application du décret du président égyptien, l’islamiste Mohamed Morsi, qui avait ordonné le rétablissement du Parlement, invalidé mi-juin par cette même cour.
….”La cour a ordonné la suspension du décret présidentiel” a indiqué une source judiciaire en soirée.
….Les avocats de M. Morsi ont immédiatement dénoncé une décision “politique”, disant craindre qu’elle ne complique encore la crise dans le pays. “Ce jugement est nul et non avenu”, a notamment déclaré l’un d’eux, Abdel Moneim Abdel Makssoud, lisant un communiqué à la presse.
….Dans le même temps, des milliers de personnes se sont réunies sur l’emblématique place Tahrir, au Caire, pour manifester leur soutien à M. Morsi et scander des slogans hostiles à l’armée, à qui Hosni Moubarak avait remis les rênes du pays…..
© 2012 AFP

Le président égyptien Mohamed Morsi (c) et les hauts responsables militaires Hussein Tantawi (g) et L'Assemblée du peuple égyptienne lors de sa première session depuis sa dissolution, le 10 juillet 2
2. Die ägyptische Volksversammlung auf ihrer ersten Tagung seit ihrer Auflösung, am 10. Juli 2012 in Kairo
1. Le président égyptien Mohamed Morsi (c) et les hauts responsables militaires Hussein Tantawi (g, links) et Sami Anan, le 9 juillet 2012 au Caire
Foto (c) Présidence égyptienne/AFP –

2. L’Assemblée du peuple égyptienne lors de sa première session depuis sa dissolution, le 10 juillet 2012 au Caire (AFP)

1. Der ägyptische Präsident hebt die Auflösung des Parlaments auf
KAIRO (AFP) – 2012.07.08 17.35 – Von Mona Salem
Der ägyptische Präsident Mohamed Morsi entschied am Sonntag, eine Woche nach seiner Amtseinführung, die Auflösung des Parlaments aufzuheben und gibt die gesetzgeberische Gewalt, die die Armee sich zugewiesen hatte, der von Islamisten dominierten Volksversammlung zurück.
“Der Präsident Morsi hat mit einem Dekret des Präsidenten das Urteil vom 15. Juni 2012, die Volksversammlung aufzulösen, aufgehoben und forderte die Kammer auf, wieder zusammenzutreten und ihre Vorrechte auszuüben”, berichtete die amtliche Nachrichtenagentur MENA.
Die Entscheidung des ersten zivilen und islamistischen ägyptischen Präsidenten könnte die Spannungen mit dem Obersten Rat der Streitkräfte (AFSC) beleben.
Nach Angaben der Agentur Mena hielt der AFSC am Sonntag eine “Notfall-Sitzung unter dem Vorsitz des Marschalls Hussein Tantawi, um die Präsidentschafts-Maßnahmen zu diskutieren”.
Das Dekret des Präsidenten sieht auch “die Organisation von vorgezogenen Wahlen zum Abgeordnetenhaus, 60 Tage nach Genehmigung einer neuen Verfassung durch Referendum und der Verabschiedung eines neuen Gesetzes zur Regelung der Parlamentswahlen vor”, so Mena .
Noch ist kein Termin für die Ausarbeitung der Verfassung der Post-Mubarak-Ära eingestellt. Der Ausschuss der 100 Mitglieder verantwortlich für die Entwicklung dieses Dokuments traf sich zum ersten Mal am 18. Juni und ernannte einen angesehenen Richter, Hossam al-Ghariani, an seine Spitze.
Die Volksversammlung wurde Mitte Juni im Rahmen einer Entscheidung des Obersten Verfassungsgericht als illegal aufgelöst, eine Maßnahme, von der Muslimbruderschaft, die erste politische Kraft der Versammlung, heftig angeprangert.
In seinem Urteil hatte das Gericht die Wahlen, die im Januar abgeschlossen wurden, für ungültig erklärt, wegen eines Rechts-Defekt im Wahlgesetz.
Diese Wahlen hatten zu einer Flutwelle der Islamisten geführt, fast die Hälfte der Sitze gingen an die Muslim-Bruderschaft, und fast ein Viertel an Salafi Fundamentalisten.
In Abwesenheit von Parlament wurde der Rat der Streitkräfte (AFSC) dann Gesetzgeber.
Die AFSC hatte angekündigt im Juni in einer “ergänzenden Erklärung zum Verfassungsgericht”, er würde die gesetzgebende Gewalt bis zur Wahl einer neuen Volksversammlung ausüben.
Die gleiche Erklärung gewährt ein Vetorecht für den AFSC auf jedem Artikel der künftigen Verfassung.
Kritiker der AFSC denunzierten einen “institutionellen Putsch”.
Nicht vor dem Parlament wurde Herr Morsi am 30. Juni vor dem Obersten Verfassungsgericht vereidigt.
Das Dekret des Präsidenten wurde als “illegal” angeprangert durch den ehemaligen Präsidenten des Obersten Verfassungsgerichts, Farouk Sultan.
Der Gegner Ayman Nour wiederum rief Herrn Morsi auf, die Entscheidungen der Justiz zu respektieren, während der linke Abgeordnete Abou El Ezz al-Hariri sagte, er werde die Angelegenheit dem Verwaltungsgericht vorlegen, um die Entscheidungen des Präsidenten für nichtig zu erklären.
Diese Ereignisse passieren am Vorabend einer Sitzung des Shura-Rat der Muslimbruderschaft und nach einem Besuch in Kairo des stellvertretenden US-Außenministers William Burns, der kam um eine Nachricht zu übermitteln von Präsident Barack Obamas an den neuen Chef des ägyptischen Staates.
Ein US-Beamter, der ungenannt bleiben wollte sagte am Sonntag, dass Präsident Obama würde mit seinem ägyptischen Amtskollegen während der UN-Generalversammlung in New York im September treffen, während US-Außenministerin Hillary Clinton soll Ägypten besuchen 14. Juli.
© 2012 AFP

2. Ägypten: Showdown zwischen dem Präsidenten und der Justiz über die Auflösung des Parlaments
KAIRO (AFP) – 2012.07.09 16.33 – Von Jailan Zayan
Das ägyptische Obersten Verfassungsgericht lehnte am Montag die Entscheidung von Präsident Mohamed Morsi zur Wiederherstellung des Parlaments als ungültig ab, Vorahnung eines Showdowns zwischen der Präsidentschaft und der Justiz und der Armee.
“Die Entscheidungen und alle Entscheidungen des Hohen Verfassungsgerichts sind endgültig, können nicht angefochten werden (…) und sind bindend für alle staatlichen Institutionen”, sagte in einer Erklärung das Gericht.
Die Vereinigten Staaten forderten die ägyptische Führung auf, mit “demokratischen Prinzipien” aus dieser Konfrontation zu kommen.
Saad al-Katatni, Parlamentssprecher und Mitglied der Bruderschaft, kündigte eine Parlamentssitzung am Dienstag an.
“Politisches Erdbeben”
“Morsi sagte dem AFSC Schachmatt”, steht in der unabhängigen Tageszeitung Al-Watan geschrieben, während eine andere Zeitung, Al-Tahrir, titelt “Morsi schlägt den AFSC”.
Für einige Zeitungen ähneln die Entscheidungen von Herrn Morsi einem “politisches Erdbeben” und der neue Präsident riskiere die Feindschaft der Justiz.
“In einem demokratischen Land, ein Präsident kann nicht respektlos sein gegenüber der Justiz”, sagte Rifaat al-Said, der Führer der linksgerichteten Al-Tagammu. “Ob er will oder nicht, Morsi hat die Entscheidungen der Justiz zu respektieren”, sagte der Politiker im staatlichen Fernsehen.
Ein Marsch auf das Parlament ist für heute geplant, und Al-Said sagte, dass mehrere Parteien die Sitzungen des Parlamentes boykottieren werden.
© 2012 AFP

3. Ägypten: Armee ruft auf, “die Verfassung und das Gesetz” zu respektieren
KAIRO (AFP) – 2012.09.07 06.29 Uhr
Die ägyptische Armee rief am Montag zur Einhaltung von “Recht und der Verfassung” auf, in Reaktion auf die Entscheidung von Präsident Mohamed Morsi zur Wiederherstellung der Volksversammlung, aufgelöst Mitte Juni aufgrund einer gerichtlichen Verfügung.
In einer Erklärung, veröffentlicht von der offiziellen Nachrichtenagentur MENA, betont der Oberste Rat der Streitkräfte (AFSC) unter Bezugnahme auf die “neuesten Entwicklungen auf dem heimischen Szene” “die Bedeutung der Herrschaft des Rechts und der Verfassung” und ist”zuversichtlich, dass alle staatlichen Institutionen respektieren, was in den verfassungsrechtlichen Erklärungen gesagt worden ist”.
Die AFSC sagt in seiner Erklärung, er habe das Parlament aufgelöst einzig unter “dem Urteil des Obersten Verfassungsgericht, das die Ungültigkeit der Volksversammlung erklärte”.
© 2012 AFP

4. Ägypten: Volksversammlung tagt und fordert Justiz heraus
KAIRO (AFP) – 2012.10.07 09.27 Uhr
Die ägyptische Volksversammlung, seit Mitte Juni aufgelöst, tagte am Dienstagmorgen nach einem Dekret von Präsident Mohamed Morsi für ihre Wiederherstellung, und trotzte der Armee und Justiz.
“Was wir heute diskutieren, ist der Mechanismus der Durchsetzung” des Urteils vom Obersten Verfassungsgericht, sagte der Präsident der Kammer, der muslimische Bruder Saad al-Katatni, und versicherte, dass die gewählten Abgeordneten respektieren Recht und Gerechtigkeit.
“Das Parlament ist sich seiner Rechte und Pflichten bewusst, sich nicht in die Angelegenheiten der Justiz einzumischen und nicht auf die Urteile der Justiz zu kommentieren,” fügte er hinzu.
“Ich möchte betonen, dass wir nicht im Widerspruch mit dem Urteil stehen”, sagte er weiter, bevor er die Sitzung vertagte.
Die Muslimbruderschaft unterstützt die Wiederherstellung des Parlaments, aber Mitglieder anderer Parteien, einschließlich der Liberalen beschlossen, die Sitzung am Dienstag zu boykottieren, einige nennen den Erlass von Herrn Morsi einen “konstitutionellen Staatsstreich”.
Die Muslimbruderschaft will Dienstag demonstrieren, um “die Entscheidungen des Präsidenten und der Wiederherstellung des Parlaments zu unterstützen.”
Außenministerin Hillary Clinton rief aus Vietnam für einen Dialog zwischen allen Beteiligten auf.
“Wir rufen zu einem intensiven Dialog zwischen allen Beteiligten auf”, um eine Krise zu lösen, sagte sie in Hanoi.
“Die Ägypter sollten bekommen, wofür sie kämpften, und diejenigen, für die sie gestimmt haben, nämlich eine gewählte Regierung, die Entscheidungen trifft, um das Land voranzubringen”, sagte die Chefin der US-Diplomatie.
© 2012 AFP

5. Ägypten: Wiederherstellung des Parlamentes von der Justiz suspendiert
KAIRO (AFP) – 2012.07.10 20.23 – Von Ines Bel Aiba
Das ägyptische Oberste Verfassungsgericht entschied am Dienstag, den Erlass des ägyptischen Präsidenten Mohamed Morsi, der die Wiedereinsetzung des Parlaments angeordnet hatte, auszusetzen.
…. “Das Gericht hat die Aussetzung des Dekrets des Präsidenten angeordnet”, sagte eine gerichtliche Quelle am Abend.
…. Herr Morsi’s Rechtsanwälte denunzierten sofort eine “politische” Entscheidung….
“Dieses Urteil ist null und nichtig”, sagte einer von ihnen, Abdel Moneim Abdel Makssoud, in einer Erklärung an die Presse.
….Zur gleichen Zeit versammelten sich Tausende von Menschen auf dem legendären Tahrir-Platz in Kairo, um ihre Unterstützung für Herrn Morsi zu zeigen und skandierten Parolen gegen die Armee, an die Mubarak die Zügel des Landes gegeben hatte…..
© 2012 AFP

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