ÄGYPTEN, PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN: SENSATIONELLER AUSSCHLUSS VON 10 KANDIDATEN, 13 BLEIBEN ÜBER – Egypte: dix candidats définitivement exclus de la présidentielle

=> NEW: ÄGYPTEN, PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN: HOHE BETEILIGUNG, KEINE ZWISCHENFÄLLE – Le premier tour de la présidentielle en Egypte s’achève sans accroc et avec bonne participation

1. Ägypten: Zehn Kandidaten endgültig aus der Präsidentschaftswahl ausgeschlossen
KAIRO (AFP) – 2012.04.17 21.44 – Von Ines Bel Aiba
Die Wahlkommission hat Dienstag zehn Kandidaten für das Präsidentenamt definitiv ausgeschlossen, die drei wichtigsten davon sind der ehemalige Vizepräsident Omar Suleiman und die Islamisten Khairat al-Chater (Muslimbrüder) und Hazem Abou Ismaïl (Salafisten). Diese Disqualifikationen wühlen die politische Landschaft fünf Wochen vor der ersten Wahlrunde am 23. und 24. Mai erneut auf.
2. Ein ehemaliger Ministerpräsident Mubaraks als Präsidentschaftskandidat disqualifiziert
KAIRO (AFP) – 2012.04.24 06.48 Uhr
Der letzte Premierminister des ägyptischen Präsidenten Hosni Mubarak, Ahmed Shafiq, sah seine Kandidatur für die Präsidentschaftswahl in einem Monat am Dienstag offiziell von der Wahlkommission für ungültig erklärt.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO

=> => VORGESCHICHTE – HISTOIRE : ÄGYPTEN: 20 KANDIDATEN nominiert für PRÄSIDENTSCHAFTSWAHL – VIEL HICK-HACK und KONFLIKTE – Présidentielle égyptienne: rebondissements pour la clôture des candidatures

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT DEUX : Egypte: dix candidats définitivement exclus de la présidentielle
LE CAIRE (AFP) – 17.04.2012 21:44 – Par Inès BEL AïBA
La commission électorale égyptienne a définitivement exclu mardi dix des candidats à la présidentielle de mai, dont les trois principaux postulants, l’ancien vice-président Omar Souleimane et les islamistes Khairat al-Chater et Hazem Abou Ismaïl. Ces disqualifications bouleversent le paysage politique à cinq semaines du premier tour les 23 et 24 mai.
“La commission a rejeté tous les appels présentés par les dix (candidats) écartés”, sur 23 personnes ayant fait acte de candidature, a rapporté l’agence officielle Mena.
La commission avait annoncé samedi avoir écarté les dix hommes en raison d’irrégularités dans leurs dossiers de candidature. Ils avaient 48 heures pour contester cette décision.
Parmi les candidats restant en lice figurent l’ancien chef de la Ligue arabe Amr Moussa, l’ex-membre des Frères musulmans Abdelmoneim Aboul Foutouh et le dernier chef de gouvernement de Hosni Moubarak, Ahmad Chafiq.
Khairat al-Chater, un richissime homme d’affaires choisi par les Frères musulmans pour les représenter, a réagi en appelant les Egyptiens à se tenir prêts “à descendre pour protéger la révolution parce qu’elle s’expose à un grand danger” et à “lutter contre toute opération de fraude ou d’achat de voix qu’ils sont en train de préparer”.
S’adressant à des centaines de ses partisans au Caire, il a aussi promis de rester “vigilant face à toute ruse” et juré de “faire tomber les restes du régime de Moubarak”.
Les Frères avaient anticipé la décision en présentant un candidat “alternatif”, le président de leur formation politique, le Parti de la Liberté et de la Justice (PLJ) Mohammed Morsi. La confrérie islamiste, première force politique du pays, reste donc dans la course.
M. al-Chater, incarcéré jusqu’en mars 2011, a été écarté en raison d’une loi stipulant que toute personne ayant été condamnée à de la prison doit attendre six ans à partir de la fin de sa peine ou de la date de sa grâce avant de pouvoir retrouver ses droits civiques.
Omar Souleimane, ancien chef des services secrets et brièvement vice-président de M. Moubarak dans les derniers jours de sa présidence, a été disqualifié parce qu’il n’a pas réussi à obtenir le nombre minimum de signatures d’électeurs dans l’un des 15 gouvernorats requis par la loi.
Le salafiste Hazem Abou Ismaïl ne peut quant à lui être candidat parce que sa mère a obtenu la nationalité américaine. La loi électorale stipule en effet que tout candidat à la magistrature suprême doit être uniquement égyptien, de même que ses parents et son épouse.
Des centaines de partisans de M. Abou Ismaïl, brandissant des photos de lui, se sont rassemblés mardi soir devant le siège de la commission électorale pour protester contre l’élimination de leur champion, selon un photographe de l’AFP.
Parmi les candidats disqualifiés figure aussi Ayman Nour, qui s’était présenté face à Hosni Moubarak en 2005, pour les mêmes raisons que M. al-Chater.
Le processus de dépôt des candidatures a été émaillé de coups de théâtre comme l’annonce, presque à la dernière minute, de la candidature de M. Souleimane.
Le Parlement a par ailleurs approuvé un amendement visant à interdire aux piliers de l’ère Moubarak de se présenter à des élections pour des postes à haute responsabilité. Le texte doit encore être approuvé par l’armée pour pouvoir entrer en vigueur.
La tourmente provoquée par l’exclusion de près de la moitié des candidats se double d’incertitudes sur la rédaction de la future constitution.
=> La commission chargée de préparer la future loi fondamentale, formée par le Parlement dominé par les islamistes, vient d’être suspendue par décision de justice.
L’armée, qui a prévu de remettre le pouvoir aux civils fin juin, une fois le président élu, a tenu à affirmer mardi que la présidentielle aurait lieu à la date prévue, pour dissiper les craintes que les incertitudes politiques favoriseraient son maintien au pouvoir.
© 2012 AFP

2. Un ex-Premier ministre de Moubarak disqualifié pour la présidentielle
LE CAIRE (AFP) – 24.04.2012 18:48
Le dernier Premier ministre du président égyptien déchu Hosni Moubarak, Ahmad Chafiq, a vu sa candidature à l’élection présidentielle prévue dans un mois formellement invalidée mardi par la commission électorale.
La commission a justifié sa décision par une nouvelle loi, qui vient d’être ratifiée par le pouvoir militaire, interdisant aux plus hauts responsables de l’ancien régime de se présenter, a rapporté l’agence officielle Mena.
Ministre de l’Aviation civile sous M. Moubarak, cet ancien général avait été nommé à la tête du gouvernement dans les tout derniers jours au pouvoir du raïs, contraint à la démission sous la pression d’une révolte populaire le 11 février 2011.
Une douzaine de candidats sont désormais encore en lice à ce jour, parmi lesquels Amr Moussa, un ancien ministre des Affaires étrangères de M. Moubarak et ancien chef de la Ligue arabe.
© 2012 AFP

Un manifestant égyptien brandit un portrait du candidat salafiste Hazem Abou Ismaïl, devant la Commi
Salafistischer Demonstrant mit Plakat von Ismail vor der Wahlkommission in Kairo
Un manifestant égyptien brandit un portrait du candidat salafiste Hazem Abou Ismaïl, devant la Commission électorale au Caire, le 17 avril 2012
AFP – Khaled Desouki

1. Ägypten: Zehn Kandidaten endgültig aus der Präsidentschaftswahl ausgeschlossen
KAIRO (AFP) – 2012.04.17 21.44 – Von Ines Bel Aiba
Die Wahlkommission hat Dienstag zehn Kandidaten für das Präsidentenamt definitiv ausgeschlossen, die drei wichtigsten davon sind der ehemalige Vizepräsident Omar Suleiman und die Islamisten Khairat al-Chater (Muslimbrüder) und Hazem Abou Ismaïl (Salafisten). Diese Disqualifikationen wühlen die politische Landschaft fünf Wochen vor der ersten Wahlrunde am 23. und 24. Mai erneut auf.
“Die Kommission hat alle Einsprüche der zehn (Kandidaten) abgelehnt” von den 23, die ihre Kandidatur angemeldet hatten, berichtete die amtliche Nachrichtenagentur MENA.
Der Ausschuss hatte Samstag die zehn Männer wegen Unregelmäßigkeiten in ihren Anträgen disqualifiziert. Sie hatten 48 Stunden, um gegen die Entscheidung Berufung einzulegen.
Unter den akzeptierten Kandidaten sind der ehemalige Chef der Arabischen Liga Amr Moussa, das ehemalige Mitglied der Muslimbruderschaft Abdelmoneim Abul Futuh und der letzte Regierungschef von Hosni Mubarak, Ahmed Shafiq.
Khairat al-Chater, ein reicher Geschäftsmann und erster Kandidat der Muslim-Bruderschaft, reagierte mit einem Aufruf an die Ägypter, bereit zu stehen, um “auf die Straße zu gehen, um die Revolution zu schützen, weil sie zu großer Gefahr ausgesetzt ist” und um “gegen jeden Betrug zu kämpfen oder den Stimmenkauf, auf den sie sich vorbereiten”. Vor Hunderten seiner Anhänger in Kairo versprach er auch, “gegen jede Betrügerei wachsam” zu bleiben und gelobte, “die Überreste des Mubarak-Regimes zu brechen.”
Die Brüder hatten die Entscheidung erwartet und einen “alternativen” Kandidaten, den Präsidenten von ihrer Partei, der Partei für Freiheit und Gerechtigkeit (PLJ), ​​Mohammed Morsi angemeldet. Die islamistische Bruderschaft, die erste politische Kraft, bleibt also im Rennen.
Herr al-Chater, bis März 2011 inhaftiert, wurde ausgeschlossen, weil ein Gesetz vorsieht, dass jeder, der zu Gefängnisstrafen verurteilt worden ist, vor der Rückkehr in seine Bürgerrechte sechs Jahre warten muss nach dem Ende des Satzes oder der Amnestie.
Omar Suleiman, ein ehemaliger Geheimdienstchef und kurz Vize-Präsident Mubarak’s in den letzten Tagen seiner Präsidentschaft, wurde disqualifiziert, weil er die gesetzlich vorgeschriebene Mindestanzahl von Unterstützungs-Unterschriften der Wähler in einer der 15 Provinzen nicht vorlegen konnte.
Hazem Abu Ismail von den Salafisten kann wiederum kein Kandidat sein, weil seiner Mutter die US-Staatsbürgerschaft gewährt wurde. Das Wahlgesetz sieht vor, dass ein Kandidat für die Präsidentschaft sowie seine Eltern und seine Frau ausschließlich Ägypter sein müssen.
Hunderte von Anhängern von Abu Ismail, schwingend Bilder von ihm, versammelten sich am Dienstagabend vor dem Sitz der Wahlkommission, um gegen die Entfernung von ihrem Meister zu protestieren, nach einem AFP-Fotograf.
Unter den disqualifizierten Kandidaten ist ebenfalls Ayman Nour, der gegen Mubarak im Jahr 2005 lief, aus den gleichen Gründen wie Herr al-Chater.

Das Parlament billigte ferner eine Gesetzesänderung, um den Säulen der Ära Mubarak zu verbieten, für die Wahl in die hohen Posten zu kandidieren. Der Text muss noch von der Armee genehmigt werden, um in Kraft zu treten.
Die Turbulenzen, die durch den Ausschluss von fast der Hälfte der Kandidaten verursacht werden, sind mit Unsicherheiten bei der Ausarbeitung der künftigen Verfassung gekoppelt: => Der zuständige Ausschuss ist per Gerichtsbeschluss ausgesetzt worden.
Die Armee, die die Macht an Zivilisten im späten Juni, nach der Präsidentschaftswahl, abgeben wollte, sagte Dienstag, die Wahl werde pünktlich stattfinden, um Befürchtungen zu zerstreuen, dass die politische Unsicherheit sie an der Macht festhalten lassen würde.
© 2012 AFP

2. Ein ehemaliger Ministerpräsident Mubaraks als Präsidentschaftskandidat disqualifiziert
KAIRO (AFP) – 2012.04.24 06.48 Uhr
Der letzte Premierminister des ägyptischen Präsidenten Hosni Mubarak, Ahmed Shafiq, sah seine Kandidatur für die Präsidentschaftswahl in einem Monat am Dienstag offiziell von der Wahlkommission für ungültig erklärt.
Die Kommission begründete ihre Entscheidung durch ein neues Gesetz, das vom Militär ratifiziert wurde: es verbietet Spitzenfunktionären des alten Regimes die Kandidaturen, berichtete die amtliche Nachrichtenagentur MENA.
Zuvor Minister für Zivilluftfahrt unter Mubarak, war der Ex-General ernannt worden, dessen Regierung zu führen in ihren letzten Tagen.
Ein Dutzend Kandidaten sind nun noch im Rennen, laut dem neuesten Stand, darunter Amr Moussa, ein ehemaliger Außenminister von Mubarak und ehemaliger Chef der Arabischen Liga.
© 2012 AFP

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