ÄGYPTEN, PROTESTE Mai 2011: NEUER FREITAG DES ZORNS – ABWESEND: MUSLIMBRÜDER – Les Egyptiens de retour à Tahrir pour réclamer plus de changement

Ägypter zurück auf dem Tahrirplatz für mehr Veränderungen
KAIRO (AFP) – 27/05/2011 13.06
Massendemonstration Freitag 27. Mai am Tahrir-Platz: Die Ägypter haben sich in den Straßen versammelt am Freitag für einen neuen “Tag des Zorns” gegen die Langsamkeit des durch das Militär (an der Macht seit Mubarak’s Sturz) versprochenen Wandels.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO

Les Egyptiens de retour à Tahrir pour réclamer plus de changement
LE CAIRE (AFP) – 27.05.2011 13:06
Grande manifestation vendredi 27 mai place Tahrir: Les Egyptiens sont redescendus dans les rues vendredi pour une nouvelle “journée de la colère”, afin de protester contre la lenteur du changement promis par l’armée, au pouvoir depuis la chute du président Hosni Moubarak en février dernier.
Des dizaines de milliers de personnes étaient rassemblées en début d’après-midi place Tahrir, dans le centre du Caire, pour réclamer “la fin de la corruption politique” et une nouvelle constitution “maintenant, pas plus tard”.
Les appels à manifester au Caire et dans le reste du pays ont été lancés principalement par des mouvements de jeunes actifs sur internet, qui avaient contribué de manière décisive au soulèvement anti-régime de janvier et février.
Ils appellent aujourd’hui à une nouvelle “journée de la colère”, en référence à l’une des plus grandes manifestations anti-Moubarak le 28 janvier.
Des milliers d’autres se sont rassemblées à Alexandrie (nord), Ismaïliya et Suez (nord-est) ainsi que dans le Sinaï.
A Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge, des centaines de personnes ont défilé devant l’hôpital où M. Moubarak se trouve depuis la mi-avril pour demander son transfert en prison, selon un correspondant de l’AFP.
=> Le président déchu et ses deux fils Alaa et Gamal doivent être jugés à une date encore non décidée. L’ancien président est placé en détention provisoire dans cet hôpital en attendant que son état de santé permette son transfert en prison.
Les manifestants réclament le retour rapide à un pouvoir civil, le renvoi des responsables de l’ancien régime toujours présents dans de nombreux secteurs de l’administration et des actions en justice plus fermes contre ceux accusés de corruption et de violences.
“Nous voulons un procès public pour Moubarak et les voleurs”, scandait la foule”, doutant de la sincérité de l’annonce mardi d’un procès pour l’ancien raïs.
“Nous voulons avoir une nouvelle constitution avant les élections. Des amendements ne sont pas suffisants”, estime Randa Gohar, 33 ans, une employée à domicile, en faisant allusion à la révision limitée de la constitution en vigueur sous M. Moubarak adoptée en mars dernier.
Les généraux qui dirigent le Conseil suprême des forces armées (CSFA), au pouvoir, “ont été avec Moubarak pendant des années. C’est nous qui l’avons renversé, pas eux” affirmait Mouhannad Galal, 27 ans.
Le CSFA est dirigé par le maréchal Hussein Tantaoui, aujourd’hui chef d’Etat de fait, qui fut ministre de la Défense de l’ancien président pendant vingt ans.
Les Frères musulmans, le mouvement hostile au régime déchu le mieux organisé d’Egypte, s’est en revanche déclaré “très préoccupé” par les appels à manifester, redoutant qu’il ne se traduisent par des divisions entre le peuple et l’armée qui seraient préjudiciables au succès de la transition.
L’absence des islamistes à Tahrir était notable, et certains manifestants se disaient “trahis” par la décision des Frères musulmans de se tenir à l’écart des manifestations de vendredi. “Où sont les Frères? Tahrir est là”, criaient les manifestants.
“Pendant la révolte, nous étions tous ici ensemble, gauche, libéraux, islamistes et laïques. Mais maintenant que les Frères sont reconnus, ils ne participent plus aux manifestations”, affirme Dina Ahmed, une manifestante.
L’armée elle-même a indiqué qu’elle se tiendrait à l’écart des manifestations pour éviter toute violence. Dans un communiqué posté sur sa page Facebook, elle met en garde contre “les éléments suspects qui vont essayer d’opposer l’armée au peuple”.
Quatre personnes qui collaient des affiches appelant à manifester avaient été brièvement arrêtées jeudi au Caire.
Des élections législatives, pour remplacer un Parlement actuellement dissous, sont prévues en septembre prochain, mais la suite de la séquence politique -nouvelle constitution, élection présidentielle- est encore floue.
L’Egypte traverse depuis le changement de régime de graves difficultés économiques -chute du tourisme et des investissements étrangers, hausse de l’inflation et du chômage notamment.
=> Le sommet du G8 réuni à Deauville (France) a promis d’aider l’Egypte et la Tunisie à surmonter les difficultés économiques engendrées par leurs transitions politiques.
© 2011 AFP

Des manifestants place Tahrir au Caire le 8 avril 2011

Des manifestants place Tahrir au Caire le 8 avril 2011Foto (c) AFP: Demonstranten Tahrir-Platz in Kairo 8. April 2011

Ägypter zurück auf dem Tahrirplatz für mehr Veränderungen
KAIRO (AFP) – 27/05/2011 13.06
Die Ägypter haben sich in den Straßen versammelt am Freitag für einen neuen “Tag des Zorns” gegen die Langsamkeit des durch das Militär (an der Macht seit Mubarak’s Sturz) versprochenen Wandels.
Zehntausende von Menschen versammelten sich am frühen Nachmittag auf dem Tahrir-Platz in der Innenstadt von Kairo, forderten “ein Ende der politischen Korruption” und eine neue Verfassung “jetzt, nicht später.”
Die Protestaufrufe in Kairo und dem Rest des Landes kamen vor allem von Jugendbewegungen aktiv im Internet, die so entscheidend zum Aufstand gegen das Regime im Januar und Februar beigetragen hatten.
Diesmal ruft man nun zu einem neuen “Tag der Wut” in Bezug auf eine der größten Anti-Mubarak-Demonstrationen am 28. Januar.
Tausende weitere haben sich in Alexandria versammelt (Norden), in Ismailiya und Suez (Nordosten) und im Sinai.
In Sharm el-Sheikh am Roten Meer, demonstrierten Hunderte von Menschen am Krankenhaus vorbei, wo Herr Mubarak seit Mitte April unter Arrest liegt, nach einem AFP-Korrespondent.
=> Der gestürzte Präsident und seine beiden Söhne Alaa und Gamal kommen vor Gericht, zu einem Zeitpunkt noch unentschieden. Der ehemalige Präsident wurde in Untersuchungshaft genommen in der Klinik bis sein Zustand seine Versetzung ins Gefängnis erlaubt.
Die Demonstranten forderten die sofortige Rückkehr zur Zivilregierung, die Entlassung der Beamten des alten Regimes (noch in vielen Bereichen der Regierung) und härtere rechtliche Schritte gegen diejenigen , denen Korruption und Gewalt vorgeworfen wird.
“Wir wollen einen öffentlichen Prozess für Mubarak und die Diebe”, skandierte die Menge: Zweifel an der Aufrichtigkeit der Ankündigung am Dienstag des Verfahrens gegen die Mubaraks.
“Wir wollen eine neue Verfassung vor den Wahlen. Nur verändern reicht nicht”, sagte Gohar Randa, 33, eine Heimarbeiterin, die sich auf die begrenzte Revision der geltenden Verfassung unter Herrn Mubarak im März 2010 bezieht.
Die Generäle vom Rat der Streitkräfte (AFSC) sind an der Macht “, gingen mit Mubarak seit Jahren. Wir sind es, die ihn gestürtzt haben, sie nicht”, sagte Muhannad Galal, 27.
Die AFSC ist von Marschall Hussein Tantawi geführt, heute de facto Staatschef, der Verteidigungsminister des ehemaligen Präsidenten seit zwanzig Jahren gewesen war.
Die Muslimbruderschaft, die am besten organisierte feindliche Bewegung des früheren Regimes, hat aber gesagt, “sehr besorgt” über die neuen Demonstrationen zu sein, aus Angst es wird zu Spaltungen zwischen Volk und Armee führen, ein Ergebnis das wäre schädlich für den Erfolg des Übergangs.
Das Fehlen von Islamisten am Tahrir war signifikant, und einige Demonstranten nannten sich “verraten” durch die Entscheidung der Muslim-Bruderschaft, wegzublweiben von Demonstrationen am Freitag. “Wo sind die Brüder? Tahrir ist hier!”, riefen die Demonstranten.
“Während der Rebellion waren wir alle hier zusammen, Linke, Liberale, Islamisten und Säkulare. Aber jetzt, wo die Brüder anerkannt wurden, sie nicht mehr an Demonstrationen teilnehmen”, sagt Dina Ahmed, ein Demonstrant.
Die Armee selbst hat angedeutet, dass sie sich weg von den Demonstrationen halten wird, um Gewalt zu verhindern. In einem Statement auf ihrer Facebook-Seite warnt sie gegen “verdächtige Elemente, die versuchen, die Armee und das Volk gegeneinander zu stellen.”
Vier Menschen, beim Aufstellen von Plakaten mit dem Aufruf zu Demonstrationen, wurden kurz in Kairo am Donnerstag verhaftet.
Parlamentswahlen, um das aufgelöste Parlament zu ersetzen, sind für September geplant, aber die politische Sequenz – neue Verfassung, neue Präsidentschaftswahlen – ist noch unklar.
Ägypten ist seit dem Regimewechsel von schweren wirtschaftlichen Schwierigkeiten betroffen: Niedergang im Tourismus und ausländischer Investitionen, steigende Inflation und Arbeitslosigkeit.
=> Das G8-Gipfel Treffen in Deauville (Frankreich) hat versprochen, Ägypten und Tunesien zu helfen, die wirtschaftlichen Schwierigkeiten, von ihren politischen Übergängen verursacht, zu überwinden.
© 2011 AFP

Leave a Reply