ÄGYPTEN, ÜBERGANG (II): NEUE PROTESTE, NEUER MINISTERPRÄSIDENT; MUBARAK AUSREISEVERBOT – Egypte, Transition (II): nouvelles contestations, Premier ministre remplacé, moubarak interdit de partir

1. Ägypten: Hunderttausende von Demonstranten halten Druck aufrecht
KAIRO (AFP) – 2011.02.18 15.21
Eine Woche nach Sturz von Hosni Mubarak kehrten Hunderttausende von Demonstranten Freitag auf den Tahrir-Platz in Kairo zurück, um den Sturz des Rais zu feiern und weiterhin Druck auf die Armee zu machen für die Befreiung der Gefangenen und echte demokratische Reformen.
2. Ägyptische Oppositionelle fürchten die Ankunft eines “neuen Pharao”
KAIRO (AFP) – 2011.02.18 00.59
Der Volksaufstand in Ägypten hat es geschafft, ein autoritäres System zu enthaupten, aber der lange Arm des alten Regimes trägt noch sehr zur Sorge derer bei, die die Machtübernahme eines anderen “Pharao” in dieser sensiblen Phase des Übergangs vermeiden wollen.
3. Mubarak soll Millionen von Franken in der Schweiz besitzen
GENF (AFP) – 20/02/2011 17.59
Vermögenswerte in der Schweiz des ehemaligen ägyptischen Präsidenten Hosni Mubarak und seines Gefolges seien “zig Millionen Franken« Swiss, sagte am Sonntag das Ministerium für auswärtige Angelegenheiten.
4. Ehemaliger Minister für Kultur Farouk Hosni: Verbot, Ägypten zu verlassen
KAIRO (AFP) – 23/02/2011 17.53
Der ehemalige Minister für Kultur Farouk Hosni, erfolgloser Kandidat für die Führung der UNESCO im Jahr 2009, ist Teil einer Liste von Personen, denen verboten ist, Ägypten zu verlassen, meldete die Justiz am Mittwoch.
5. Mubarak Ausreiseverbot aus Ägypten, seine Vermögenswerte in dem Land eingefroren
KAIRO (AFP) – 2011.02.28 11.57
Der ehemalige ägyptische Präsident Hosni Mubarak und seine unmittelbare Familie dürfen das Land nicht verlassen und ihre Vermögenswerte in Ägypten sind eingefroren, sagten Beamte Montag aus Justizquellen.
6. Ägyptens Armeechefs treffen Amr Moussa und Mohamed ElBaradei
KAIRO (AFP) – 2011.03.01 09.57
Die Köpfe der Armee an der Macht in Ägypten empfingen Dienstag eine Gruppe von Personen, dabei Gegner Mohamed ElBaradei und der Leiter der Arabischen Liga Amr Moussa, um kommende Reformen zu diskutieren, sagte die Nachrichtenagentur MENA.
7. Ägypten: Ministerpräsident ersetzt, zur Zufriedenheit der Oppositionellen
KAIRO (AFP) – 2011.03.03 24:32
Der ägyptische Premierminister Ahmad Chafic ist zurückgetreten Donnerstag, eine Entscheidung gefeiert seitens der Oppositionsbewegungen, während das Land in einen schwierigen politischen Übergang unter der Führung des Heeres geht.
ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

=> PART I, 11.02. – 17.02.: ÄGYPTEN nach Diktatorsturz: ARMEE DEMONTIERT REGIME, LOHNSTREIKS, WIRTSCHAFTSPROBLEME, MINISTER VERHAFTET – L’Egypte post-Moubarak: la fête, et l’armée démantele le régime Moubarak; greves et crise economique

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT CINQ: Egypte: des centaines de milliers de manifestants pour maintenir la pression
LE CAIRE (AFP) – 18.02.2011 15:21
Une semaine après le départ de Hosni Moubarak, des centaines de milliers de manifestants sont revenus vendredi place Tahrir au Caire pour fêter la chute du raïs et maintenir la pression sur l’armée pour qu’elle libère les détenus et assure de vraies réformes démocratiques.

Une famille égyptienne sur un char le 18 février 2011 place Tahrir
Foto (c) AFP: Eine ägyptische Familie auf einem Panzer 18. Februar 2011 Tahrir-Platz
Une famille égyptienne sur un char le 18 février 2011 place Tahrir

Une immense foule agitant des drapeaux égyptiens s’est rassemblée dans une ambiance de fête dans ce haut lieu de la révolte populaire qui a forcé M. Moubarak à mettre un terme à trois décennies de pouvoir sans partage.
Selon des journalistes de l’AFP, ils étaient des centaines de milliers.
“C’est une fête, nous sommes très heureux, Moubarak est parti. Je pense que nous allons revenir toutes les semaines, tous les vendredis”, déclarait Nasser Mohammed, 50 ans.
Après la prière, un influent théologien d’origine égyptienne et basé au Qatar, Youssef Al-Qardaoui, a appelé les leaders arabes à écouter leur peuple.
“Je m’adresse aux dirigeants arabes: n’arrêtez pas l’Histoire. Le monde a changé, le monde avance et le monde arabe a changé de l’intérieur”, a-t-il lancé. “Mon message aux dirigeants arabes est qu’ils ne se lancent pas dans des discours creux, mais qu’ils engagent avec les peuples un dialogue constructif”.
Le jeune cybermilitant et cadre de Google Wael Ghonim, l’une des icônes du soulèvement populaire en Egypte, a lui été empêché de s’exprimer sur une estrade de la place Tahrir.
Alors qu’il tentait de monter sur un podium sur cette place, le jeune homme en a été empêché par des hommes qui semblaient assurer la sécurité du théologien musulman Youssef al-Qardaoui.
Wael Ghonim, furieux, a alors quitté la place, le visage couvert d’un drapeau égyptien.
Après les révoltes en Tunisie et en Egypte une vague de contestation populaire touche actuellement la Libye, le Yémen, Bahreïn et l’Irak.
Au Caire, la place Tahrir restait entourée de chars et un cordon de militaires vérifiait les identités aux différents points d’accès. Des membres de comités populaires composés de manifestants assuraient aussi des contrôles.
Mais l’armée participait également à la fête, avec un orchestre militaire en grand uniforme jouant des airs patriotiques devant une foule ravie.
M. Moubarak a quitté le pouvoir le 11 février après 18 jours d’une révolte qui a fait au moins 365 morts, selon un bilan officiel. Il a remis le pouvoir à l’armée, qui a suspendu la Constitution tout en s’engageant à préparer un retour à un pouvoir civil élu dans un délai indicatif de six mois.
Autre ambiance à quelques kilomètres où plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées au Caire pour proclamer leur affection pour l’ex-président Hosni Moubarak, un symbole de l’Egypte qui ne méritait pas selon elles d’être chassé du pouvoir.
“Le peuple veut honorer le président”, ont scandé les manifestants en brandissant des portraits de l’ancien chef de l’Etat et en agitant des drapeaux égyptiens.
“Moubarak, nous t’aimons. Nous ne t’oublierons jamais”, ont-ils aussi crié.
Des hauts-parleurs diffusaient les derniers discours du président déchu sur fond d’une musique mélancolique.
La “Coalition des jeunes de la révolution”, un groupe de militants pro-démocratie ayant participé au déclenchement de la révolte le 25 janvier, a demandé que la manifestation de vendredi soit l’occasion “de se souvenir des martyrs de la liberté, de la dignité et de la justice”.
Dans un message sur Facebook, la coalition a aussi réclamé “la libération immédiate de tous les détenus” arrêtés lors des manifestations et le remplacement de l’actuel gouvernement, formé peu avant la chute de M. Moubarak et chargé par l’armée d’expédier les affaires courantes.
Selon Gamal Eid, un avocat du Réseau arabe pour l’information sur les droits de l’Homme, “des centaines de personnes sont détenues”, et certaines par l’armée.
“Si les personnes arrêtées ne sont pas libérées, sans parler des prisonniers politiques plus anciens, cela montrerait que l’armée n’est pas sincère dans ses promesses de réformes politiques”, a déclaré à l’AFP Mohamed Waked, un des organisateurs de la manifestation.
Amnesty International et Human Rights Watch ont fait état de témoignages de manifestants torturés par des militaires durant la révolte.
L’armée, qui fut un pilier du régime Moubarak, reste toutefois populaire en Egypte, saluée pour sa retenue face aux manifestants.
Jeudi, trois anciens ministres, dont celui de l’Intérieur Habib el-Adli, et Ahmad Ezz, un influent homme d’affaires proche de Gamal Moubarak, fils de l’ancien président, ont été arrêtés pour malversations financières et placés en détention provisoire.
Habib el-Adli était détesté par une grande partie de la population, et son départ figurait parmi les revendications des manifestants.
L’armée a également confirmé une hausse de 15% des salaires des fonctionnaires et des retraites, alors que le pays connaît une vague de grèves et de mouvements sociaux.
© 2011 AFP

Manifestants place Tahrir le 18 février 2011 au CaireFoto (c) AFP: Tahrir-Platz Demonstranten 18. Februar 2011 in Kairo

2. Les opposants égyptiens craignent l’arrivée d’un “nouveau pharaon”
LE CAIRE (AFP) – 18.02.2011 12:59
Le soulèvement populaire en Egypte a réussi à décapiter un système autoritaire mais le bras de l’ancien régime reste long, à la grande inquiétude de ceux qui veulent éviter l’arrivée au pouvoir d’un autre “pharaon” pendant cette période de transition sensible.
Le conseil suprême des forces armées, à qui l’ex-président Hosni Moubarak, chassé par la rue, a transmis le pouvoir le 11 février, assure qu’il entend remettre à son tour les rênes du pays à un pouvoir civil à l’issue d’élections législatives et présidentielle, après une révision constitutionnelle.
Mais beaucoup se demandent si le délai de six mois évoqué par l’armée suffira et si les réformes proposées vont assez loin pour abolir ce que l’opposition qualifie de pouvoirs présidentiels “quasi-divins”.
La révision constitutionnelle tourne en particulier autour de la levée des conditions très restrictives de candidature à la présidentielle et de la limitation des mandats présidentiels.
Des groupes de l’opposition souhaitent aussi que la loi sur les partis soit amendée pour permettre à des mouvements interdits comme les Frères musulmans et aux groupes de jeunes qui ont récemment émergé de former des partis politiques légaux.
La Coalition des jeunes de la révolution, formée par plusieurs groupes ayant participé au lancement du soulèvement, a appelé à l’adoption d’un système parlementaire.
Cela “garantirait la fin du système du règne du pharaon en vigueur de longue date”, a affirmé Ahmed Kamal Aboul Magd, un professeur de droit constitutionnel à l’Université du Caire, dans une interview à la télévision.

L'opposant Mohamed ElBaradei avec des manifestants au Caire le 28 janvier 2011
Foto (c) AFP: Der Oppositionelle Mohamed ElBaradei mit Demonstranten in Kairo 28. Januar 2011

Mais tenir des élections dans seulement quelques mois pourrait préparer le terrain à un Parlement de nouveau dominé par le Parti national démocrate de M. Moubarak, ou bénéficier aux influents Frères musulmans en marginalisant le reste de l’opposition, estiment des analystes.
Certains analystes ont même évoqué un marché de partage du pouvoir entre la confrérie islamiste et l’armée pendant la transition.
Jeudi, l’opposant Mohamed ElBaradei a appelé l’armée à permettre aux civils de partager le pouvoir pendant la période de transition, pour empêcher un retour à l’ancien régime.
Le soulèvement “s’est débarrassé de la tête du régime et a mis un terme à la possibilité de la succession (du fils de Moubarak), mais le régime est toujours là”, affirme Emad Gad, un chercheur au Centre Al-Ahram des études politiques et stratégiques.
“La preuve, c’est que (l’ancien) vice-président Omar Souleimane est à la présidence tous les jours”, assure-t-il.
D’après lui, les militaires pourraient pousser M. Souleimane à se porter candidat à la présidence et conclure un marché avec les Frères musulmans sur des sièges au Parlement en échange de leur soutien. Les Frères assurent ne pas viser la présidence.
Mais M. Gad estime qu’un tel marché est voué à l’échec, que les Frères musulmans ne remporteraient que 15% des sièges et que des élections libres ne garantiraient pas une victoire d’Omar Souleimane, surtout si le chef de la Ligue arabe Amr Moussa, très populaire, se présente.
“Les Frères musulmans sont peut-être le groupe d’opposition le plus organisé et le plus fort, mais le soulèvement a prouvé que l’équation politique en Egypte était différente”, explique Mustapha Kamel al-Sayyed, professeur de sciences politiques à l’Université du Caire.
“La majorité de la jeunesse, qui était derrière le soulèvement et qui veut un Etat civil, va jouer un grand rôle lors des législatives en appuyant des candidats qui ont la même vision des choses”, ajoute-t-il.
“Cela dépendra de la rapidité avec laquelle une nouvelle loi sur les partis politiques sera adoptée”, précise-t-il.
© 2011 AFP

3. Moubarak aurait des dizaines de millions de francs en Suisse
GENEVE (AFP) – 20.02.2011 17:59
Les avoirs en Suisse de l’ancien président égyptien Hosni Moubarak et de son entourage se comptent en “dizaines de millions de francs” suisses une semaine après l’annonce de leur gel par la Confédération, a indiqué dimanche le ministère des Affaires étrangères.
Le 11 février, la Suisse a été le premier pays qui a décidé de geler les avoirs que pourraient détenir dans la Confédération le président égyptien démissionnaire et son entourage afin d'”éviter tout risque de détournement de biens appartenant à l’Etat égyptien”.
“Par cette ordonnance, les intermédiaires financiers comme les banques ou les assurances sont obligés de regarder s’ils détiennent des fonds appartenant à ces personnes”, a expliqué un porte-parole du ministère, Stefan von Below.
“S’ils en trouvent, ils sont tenus de nous en informer”, a-t-il poursuivi.
L’annonce a déjà porté ses fruits et le ministère helvétique des Affaires étrangères a reçu en une semaine “plusieurs informations qui concernent un montant portant sur des dizaines de millions de francs”, a encore indiqué M. Below, ajoutant que le montant pourrait augmenter.
La justice suisse devra quant à elle déterminer si ces fonds sont légitimes et si non, à qui ils appartiennent, a-t-il précisé.
“Nous ne savons pas encore si ces fonds sont légitimes ou non”, a reconnu le porte-parole soulignant que “ce sont les instances juridiques compétentes qui devront décider qui en sont les ayants droit” au cas où ils ne seraient pas légaux.
Le gel des avoirs égyptiens en Suisse concerne douze personnes, dont Hosni Moubarak et sa proche famille, ainsi que quatre anciens ministres et un ancien secrétaire du Parti national démocratique.
Suite à l’annonce du gel, l’Egypte a envoyé à la Suisse une commission rogatoire “concernant des représentants de l’ancien régime”, qui est en cours d’examen par la Confédération.
“Si elle satisfait les conditions formelles”, elle sera déléguée à une autorité administrative, cantonale ou judiciaire qui se chargera de son exécution, a expliqué le 16 février un porte-parole du ministère helvétique de la Justice.
© 2011 AFP

4. L’ancien ministre de la Culture Farouk Hosni interdit de quitter l’Egypte
LE CAIRE (AFP) – 23.02.2011 17:53
L’ancien ministre de la Culture Farouk Hosni, candidat malheureux à la direction de l’Unesco en 2009, fait partie d’une liste de personnes interdites de quitter l’Egypte après la chute du président Hosni Moubarak, a annoncé la justice mercredi.
M. Hosni fait partie d’une nouvelle liste de personnalités concernées par cette mesure, qui comprend également un ancien Premier ministre, Atef Ebeid et le président de Union de la radio-télévision égyptienne, Oussama el-Cheikh, ainsi qu’une dizaine d’hommes d’affaires.
L’agence officielle Mena fait état de “plaintes sérieuses” déposées contre eux, sans plus de précisions.
Des mesures judiciaires sont annoncées depuis depuis plusieurs jours contre des responsables politiques ou des membres des milieux d’affaires proches de l’ancien pouvoir, aujourd’hui soupçonnés notamment de malversations financières.
Farouk Hosni, ministre de la Culture depuis 23 ans, n’avait pas été reconduit dans le nouveau gouvernement formé le 31 janvier quelques jours avant le départ sous la pression populaire de Hosni Moubarak.
M. Hosni, longtemps donné favori pour prendre la direction de l’Organisation des Nations unies pour la culture en 2009, avait vu sa candidature échouer après une vive polémique provoqué par ses propos selon lesquels il “brûlerait lui-même” les livres israéliens qu’il trouverait en Egypte. Il avait assuré “regretter” ces paroles selon lui sorties de leur contexte.
© 2011 AFP

5. Moubarak interdit de sortir d’Egypte, ses avoirs dans le pays gelés
LE CAIRE (AFP) – 28.02.2011 11:57
L’ex-président égyptien Hosni Moubarak et sa famille proche sont interdits de quitter le pays, et leurs avoirs en Egypte sont gelés, a-t-on appris lundi de source judiciaire.
Outre le président, qui a quitté le pouvoir sous la pression de la rue le 11 février, cette requête concerne son épouse Suzanne ainsi que ses deux fils, Alaa et Gamal, et leurs épouses Heidi Rasekh et Khadiga al-Gammal, selon cette source.
M. Moubarak, qui avait confié le pouvoir à l’armée à la suite d’une révolte populaire de 18 jours, a depuis quitté le Caire pour la station égyptienne de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge, selon le gouvernement.
Ni M. Moubarak ni les membres de sa famille proche n’ont fait d’apparition publique depuis lors.
Le 21 février, la justice égyptienne avait annoncé avoir demandé le gel des avoirs à l’étranger de l’ex-président et de sa proche famille.
Selon le journal gouvernemental Al-Ahram, la famille Moubarak aurait “des comptes secrets dans des banques égyptiennes”. Le journal cite des dépôts sur ces comptes de 147 millions de dollars pour Suzanne Moubarak, 100 millions pour Alaa et 100 millions également pour Gamal.
L’Egypte a lancé depuis la chute du président de nombreuses opérations judiciaires contre des personnalités politiques et économiques proches de l’ancien pouvoir, en invoquant le plus souvent des accusations de corruption ou de fraude.
La corruption du système politico-économique égyptien était l’un des principaux griefs des manifestants qui ont fait tomber M. Moubarak. Ce sujet alimente également la grogne sociale et les demandes d’augmentation de salaires qui se sont multipliées après la chute du président.
Dimanche, la justice égyptienne a annoncé que l’ancien ministre de l’Intérieur Habib el-Adli allait être jugé à partir du 5 mars pour blanchiment d’argent.
Ce procès, tout comme ceux des anciens ministres du Tourisme Zoheir Garranah et de l’Habitat Ahmad al-Maghrabi et de l’homme d’affaires Ahmad Ezz, un proche de Gamal Moubarak, se déroulera devant le tribunal pénal du Caire.
Les quatre hommes, dont les comptes ont été gelés, avaient été interdits de sortie du territoire égyptien avant d’être placés en détention provisoire.
Plusieurs autres personnalités sont visées par des procédures d’interdiction du territoire ou des enquêtes financières.
© 2011 AFP

6. Egypte: les chefs de l’armée rencontrent Mohamed ElBaradei et Amr Moussa
LE CAIRE (AFP) – 01.03.2011 21:57
Les chefs de l’armée, au pouvoir en Egypte, ont reçu mardi un groupe de personnalités dont l’opposant Mohamed ElBaradei et le chef de la Ligue arabe Amr Moussa pour discuter des réformes à venir, a indiqué l’agence officielle Mena.
Côté militaire étaient présents le chef du conseil suprême des forces armées, le maréchal Hussein Tantaoui, chef d’Etat de fait depuis le départ le 11 février du président Hosni Moubarak chassé du pouvoir sous la pression de la rue, et le chef d’état-major Sami Anan.
“Le but de la réunion était d’écouter leur point de vue sur la situation actuelle, politique, économique et sociale”, selon la Mena.
Les entretiens ont porté sur la réforme de la Constitution, qui doit assouplir les conditions de candidature à la présidentielle et réduire le nombre des mandats à deux de quatre ans chacun, au lieu de mandats illimités de six ans actuellement.
M. ElBaradei, ancien chef de l’Agfence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et prix Nobel de la Paix 2005, fut l’un des principaux soutiens politiques des manifestants qui ont fait tomber M. Moubarak.
M. Moussa, ancien ministre des Affaires étrangères de M. Moubarak avant de prendre la direction la Ligue arabe, est une personnalité populaire en Egypte et a déjà fait savoir qu’il avait l’intention de se porter candidat à la présidence.
La réunion comprenait également des juristes, hauts magistrats, intellectuels ainsi que le milliardaire Naguib Sawiris, patron du groupe Orascom Telecom.
© 2011 AFP

7. Egypte: le Premier ministre remplacé, satisfaction des opposants
LE CAIRE (AFP) – 03.03.2011 12:32
Le Premier ministre égyptien Ahmad Chafic a démissionné jeudi, une décision saluée par les mouvements d’opposition qui ont fait tomber le président Hosni Moubarak, alors que le pays est engagé dans une difficile transition politique sous la direction de l’armée.
Le conseil suprême des forces armées a annoncé son remplacement par Essam Charaf, une personnalité populaire parmi les jeunes militants pro-démocratie qui avaient déclenché la révolte anti-régime fin janvier.
M. Charaf, professeur d’ingéniérie à l’université du Caire, a été ministre des Transports de 2002 à fin 2005, avant d’être démis à la suite de divergences avec l’ancien Premier ministre Ahmad Nazif.
Il avait participé aux manifestations de la place Tahrir au Caire, épicentre de la contestation anti-Moubarak, et il est apprécié par les jeunes qui ont lancé l’appel à la révolte.
Ces derniers avaient avancé son nom lors d’une rencontre avec des membres du conseil militaire dimanche dernier, au cours de laquelle ils avaient plaidé pour des changements démocratiques rapides et profonds.
“Nous sommes contents, nous avions proposé son nom et notre demande a été acceptée”, a déclaré à l’AFP un des responsables de la Coalition des jeunes de la révolution, Chadi al-Ghazali.
L’opposant Mohamed ElBaradei, dans un message diffusé sur le réseau twitter après l’annonce du départ de M. Chafic, déclare que “le régime déchu est tombé avec la chute de Moubarak et de son gouvernement, nous sommes sur la bonne voie”.
“J’exprime ma sincère appréciation au Conseil suprême des forces armées qui a accepté la demande du peuple”, ajoute l’ancien chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique, l’un des principaux soutiens politiques de la révolte anti-Moubarak.
M. Chafic et son gouvernement avaient été nommés dans les derniers jours au pouvoir du président Hosni Moubarak, qui a démissionné le 11 février sous la pression de la rue.
Son gouvernement, remanié depuis, s’est attiré les foudres d’opposants, en particulier d’organisations de jeunes, en raison de la présence de nombreuses personnalités proches du raïs déchu.
M. Chafic, issu de l’armée, était lui-même ministre de l’Aviation sous l’ancien président.
Son gouvernement comprenait aussi des personnalités importantes de l’époque Moubarak, comme le ministre des Affaires étrangères Ahmad Aboul Gheit, celui de l’Intérieur Mahmoud Wagdi ou celui de la Justice, Mamdouh Mohieddine Marei, dont les jeunes demandent qu’ils ne soient pas reconduits dans le prochain cabinet.
La démission de M. Chafic survient alors que le pays est engagé dans une phase de transition politique délicate.
© 2011 AFP

Une fanfare militaire défile au Caire le 18 février 2011 lors de célébrations marquant la chute de H
Foto (c) AFP: Eine Militärkapelle paradiert in Kairo 18. Februar 2011 während der Feierlichkeiten zum Fall von Hosni Mubarak eine Woche früher
Une fanfare militaire défile au Caire le 18 février 2011 lors de célébrations marquant la chute de Hosni Moubarak une semaine plus tôt

1. Ägypten: Hunderttausende von Demonstranten halten Druck aufrecht
KAIRO (AFP) – 2011.02.18 15.21
Eine Woche nach Sturz von Hosni Mubarak kehrten Hunderttausende von Demonstranten Freitag auf den Tahrir-Platz in Kairo zurück, um den Sturz des Rais zu feiern und weiterhin Druck auf die Armee zu machen für die Befreiung der Gefangenen und echte demokratische Reformen.
Eine riesige Menschenmenge versammelte sich mit wehenden Fahnen in festlicher Atmosphäre in diesem Mekka des Volksaufstandes. Laut AFP-Journalisten gab es Hunderttausende.
“Es ist eine Feier, wir sind sehr glücklich, Mubarak ist weg. Ich denke, wir kommen wieder jede Woche, jeden Freitag”, sagte Mohammed Nasser, 50.
Nach dem Gebet, ein einflussreicher Theologe ägyptischer und katarischer Abstammung, Yousef Al-Qaradawi, hat die arabischen Führern aufgerufen, auf ihre Völker zu hören.
“Ich appelliere an die arabischen Führer. Stoppt nicht die Geschichte. Die Welt geht voran, die Welt hat sich verändert und die arabische Welt hat sich im Inneren verändert”, sagte er. “Meine Botschaft an arabische Führer ist, dass sie sich nicht in leere Rhetorik engagieren, sondern sich den Menschen mit einem konstruktiven Dialog stellen.”
Das junge cybermilitant Ghonim Wael, eine der Ikonen des Volksaufstands in Ägypten, wurde am Sprechen auf einer Plattform am Tahrir-Platz gehindert.
Beim Versuch, das Podium auf dem Platz zu erreichen, wurde der junge Mann von Männern, die Sicherheitsleute des muslimischen Theologen Yusuf al-Qaradawi zu sein schienen, daran gehindert.
Wael Ghonim, wütend, verließ dann den Ort, sein Gesicht mit einer ägyptischen Flagge bedeckt.
Nach den Unruhen in Tunesien und Ägypten eine Welle von Protesten des Volkes betrifft derzeit Libyen, Jemen, Bahrain und dem Irak.
In Kairo wurde der Tahrir-Platz noch durch einen Kordon von Panzern umstellt und militärische Überprüfung der Identität bei unterschiedlichen Access Points fand statt. Die Mitglieder der Volkskomitees von Demonstranten gewährleisteten auch Kontrollen.
Aber die Armee nahm ebenfalls an der Party teil mit einer Militärkapelle in voller Uniform, die spielte patriotische Lieder vor einem dankbaren Publikum.
Verschiedene Atmosphäre ein paar Meilen weiter, wo Hunderte von Menschen in Kairo versammelt waren, um ihre Zuneigung zu dem ehemaligen Präsidenten Hosni Mubarak zu erklären, ein Symbol für Ägypten, das den Sturz nicht verdient hat, wie sie sagten. “Das Volk will den Präsidenten ehren”, skandierten die Demonstranten, schwangen seine Porträts.
“Mubarak, wir lieben dich. Wir werden Dich niemals vergessen”, schrien sie auch.
Lautsprecher brachten die Ausstrahlung der letzten Rede des gestürzten Präsidenten vor dem Hintergrund der melancholischen Musik.
Die “Jugend Koalition der Revolution”, eine Gruppe von Pro-Demokratie-Aktivisten in dem Ausbruch der Revolte am 25. Januar beteiligt, möchte, dass die Demonstration am Freitag eine Chance haben “, um an die Märtyrer der Freiheit erinnern, an Würde und Gerechtigkeit. ”
In einer Nachricht auf Facebook forderte die Koalition auch “die sofortige Freilassung aller Inhaftierten” während der Demonstrationen und die Ersetzung der gegenwärtigen Regierung verhaftet, kurz vor dem Fall von Herrn Mubarak gebildet und von der Armee mit den laufenden Geschäften beauftragt.
Nach Gamal Eid, ein Rechtsanwalt aus dem Arabischen Netzwerk für Informationen über Menschenrechte, “Hunderte von Menschensind inhaftiert “, und einige davon von der Armee.
“Wenn diese Verhafteten nicht freigegeben werden, ohne die älteren politischen Gefangenen zu erwähnen, würde es zeigen, dass die Armee nicht aufrichtig in seinem Versprechen von politischen Reformen ist”, sagte der AFP Mohamed Waked, einer der Organisatoren der Veranstaltung.
Amnesty International und Human Rights Watch haben Beweise von Demonstranten von Soldaten gefoltert während der Rebellion gemeldet.
Die Armee, die eine Säule vom Mubarak-Regime war, bleibt in Ägypten populär, gelobt für ihre Zurückhaltung gegenüber den Demonstranten.
Am Donnerstag wurden drei ehemalige Minister, darunter Wohnungsminister Habib el-Adli, und Ahmad Ezz, ein einflussreicher Geschäftsmann in der Nähe von Gamal Mubarak, der Sohn des ehemaligen Präsidenten, wegen Veruntreuung verhaftet und in Untersuchungshaft genommen .
Habib el-Adli wurde von einem Großteil der Bevölkerung gehasst, und seine Abreise war unter den Demonstranten gefordert.
Die Armee bestätigte auch eine Steigerung von 15% der Gehälter im öffentlichen Dienst und der Pensionsbezüge, während das Land eine Welle von Streiks und sozialen Bewegungen erlebt.
© 2011 AFP

2. Ägyptische Oppositionelle fürchten die Ankunft eines “neuen Pharao”
KAIRO (AFP) – 2011.02.18 00.59
Der Volksaufstand in Ägypten hat es geschafft, ein autoritäres System zu enthaupten, aber der lange Arm des alten Regimes trägt noch sehr zur Sorge derer bei, die die Machtübernahme eines anderen “Pharao” in dieser sensiblen Phase des Übergangs vermeiden wollen.
Der Oberste Rat der Streitkräfte, dem der ehemalige Präsident Hosni Mubarak die Macht am 11. Februar überreicht hat, versichert, die Zügel des Landes einer Zivilregierung zu übergeben, wie in der Wende beabsichtigt, nach Parlaments- und Präsidentschaftswahlen und nach einer Verfassungsänderung.
Aber viele fragen sich, ob die sechsmonatige Frist der Armee ausreichen und ob die vorgeschlagenen Reformen weit genug gehen werden, zu zerstören, was die Opposition als “quasi-göttliche” präsidiale Vollmachten bezeichnet.
Die verfassungsrechtliche Überprüfung insbesondere läuft rund um die Aufhebung der sehr restriktiven Bedingungen der Kandidatur für die Präsidentschaft und beschränkter Amtszeit des Präsidenten.
Oppositionelle Gruppen wollen auch das Parteienrecht geändert haben, um solchen Bewegungen wie der verbotenen Muslimbruderschaft und Jugendgruppen, die vor kurzem aufgetaucht sind, zu ermöglichen, legale politische Parteien zu bilden.
Die Jugend-Koalition der Revolution, von mehreren Gruppen gebildet, die bei der Einführung des Aufstandes beteiligt waren, hat für die Annahme eines parlamentarischen Systems plädiert.
Diese “würde das Ende der Regierungszeit von Pharao-Systemen für eine lange Zeit garantieren”, sagte Ahmed Kamal Abul Magd, ein Verfassungsgesetz Professor an der Universität von Kairo, in einem Fernsehinterview.
Aber die Abhaltung von Wahlen in ein paar Monaten könnte der Grundstein für ein neues, von der regierenden Nationaldemokratischen Partei von Herrn Mubarak dominiertes Parlament werden und Marginalisierung vom Rest der Opposition vorbereiten, sagen Analysten.
Einige Analysten haben sogar einen Pakt für die Teilung der Macht zwischen der islamischen Bruderschaft und der militärischen Macht während des Übergangs vorgeschlagen.
Am Donnerstag hat der Gegner Mohamed ElBaradei die Armee aufgerufen, mit Zivilisten die Macht zu teilen während der Übergangszeit, um eine Rückkehr zum alten Regime zu verhindern.
Der Aufstand “hat den Kopf des Regimes abgetrennt und die Möglichkeit des Erbes beendet (Mubaraks Sohn), aber die Macht ist noch da”, sagte Emad Gad, ein Forscher am Al-Ahram-Zentrum für Politische und Strategische Studien.
“Der Beweis ist, dass der (ehemalige) Vize-Präsident Omar Suleiman jeden Tag in der Präsidentschaft ist”, versichert er.
Ihm zufolge könnte die Militärs Herrn Suleiman als Kandidat für die Präsidentschaft fördern und einen Deal mit der Muslimbruderschaft schieben für Sitze im Parlament im Austausch für ihre Unterstützung. Brothers nicht decken die Präsidentschaft.
Aber Herr Gad glaubt, dass ein solcher Handel zum Scheitern verurteilt ist, dass die Muslim-Bruderschaft nur 15% der Sitze gewinnen wird, und dass freie Wahlen garantieren nicht ein Sieg für Omar Suleiman, vor allem wenn der Kopf der Arabischen Liga, Amr Moussa, sehr beliebt, kandidiert.
“Die Muslimbruderschaft ist vielleicht die oppositionelle Gruppe, die besser organisiert und stärker ist, aber der Aufstand hat bewiesen, dass die politische Gleichung in Ägypten anders war”, sagte Mustapha Kamel al-Sayyed, Professor für Politikwissenschaft an der Universität Kairo.
“Die Mehrheit der Jugendlichen, die hinter dem Aufstand waren, werden eine wichtige Rolle spielen bei den Parlamentswahlen durch die Unterstützung von Kandidaten, die die gleiche Vision haben”, fügt er hinzu.
“Es hängt von der Geschwindigkeit ab, mit der ein neues Gesetz über die politischen Parteien angenommen werden wird”, sagt er.
© 2011 AFP

3. Mubarak soll Millionen von Franken in der Schweiz besitzen
GENF (AFP) – 20/02/2011 17.59
Vermögenswerte in der Schweiz des ehemaligen ägyptischen Präsidenten Hosni Mubarak und seines Gefolges seien “zig Millionen Franken« Swiss, sagte am Sonntag das Ministerium für auswärtige Angelegenheiten.
11. Februar war die Schweiz das erste Land, das beschlossen hatte, diese Vermögenswerte einzufrieren wegen “Vermeidung möglichen Missbrauchs von Vermögenswerten des ägyptischen Staates.”
“Mit diesem Auftrag, Finanzintermediäre wie Banken oder Versicherungen sind gezwungen, zu beobachten, wenn sie Geld, das gehört zu diesen Menschen, halten”, sagte ein Sprecher der Abteilung, Stefan von Below.
“Wenn sie etwas finden, sind sie verpflichtet, uns zu informieren”, sagte er.
Die Ankündigung hat bereits Früchte getragen und das Schweizer Außenministerium erhielt in einer Woche “mehrere Informationen über einen Betrag von zig Millionen Franken», sagte Below und fügte hinzu, dass der Betrag könnte steigen .
“Die Schweizer Justiz wird wiederum festzustellen haben, ob diese Mittel legitim sind und wenn nicht, zu wem sie gehören “, sagte er.
“Wir wissen noch nicht, ob diese Mittel legitim sind oder nicht”, räumte der Sprecher und betonte, dass, wenn sie nicht legal sind “es die zuständigen Justizbehörden sind, die entscheiden, wer die Begünstigten sind.”
Das Einfrieren von Vermögen in der Schweiz betrifft zwölf ägyptische Menschen, darunter Hosni Mubarak und seine unmittelbaren Familienangehörigen, sowie vier ehemalige Minister und ein ehemaliger Sekretär der Nationalen Demokratischen Partei.
Nach der Ankündigung des Einfrierens hatte Ägypten der Schweiz einen Brief mit Rechtshilfeersuchen “bezüglich der Vertreter des alten Regimes”, die von der Konföderation untersucht werden, gesendet.
“Wenn es die formalen Anforderungen erfüllt”, wird es an eine Verwaltungsbehörde, kantonaler oder Gericht delegiert werden, sagte am 16. Februar ein Sprecher des Schweizer Justizministeriums.
© 2011 AFP

4. Ehemaliger Minister für Kultur Farouk Hosni: Verbot, Ägypten zu verlassen
KAIRO (AFP) – 23/02/2011 17.53
Der ehemalige Minister für Kultur Farouk Hosni, erfolgloser Kandidat für die Führung der UNESCO im Jahr 2009, ist Teil einer Liste von Personen, denen verboten ist, Ägypten zu verlassen, meldete die Justiz am Mittwoch.
Hosni ist Teil einer neuen Liste von Personen von dieser Maßnahme betroffen, zu der auch ehemalige Premierminister Atef Ebeid und der Präsident der Union des ägyptischen Radio und Fernsehens, Osama el-Sheikh, sowie zehn “Geschäftsleute” zählen.
Die offizielle Nachrichtenagentur MENA berichtete von “ernsten Beschwerden” gegen sie eingereicht, ohne Näheres.
Rechtliche Schritte sind seit mehreren Tagen angekündigt gegen Politiker oder Mitglieder des Business in der Nähe der alten Macht, vor allem jetzt wegen Unterschlagung verdächtigt.
Farouk Hosni, Kulturminister für 23 Jahre, war nicht in der neuen Regierung, am 31. Januar ein paar Tage vor der Abreise der Druck der Bevölkerung Hosni Mubarak gebildet.
Hosni, lange favorisiert für die Führung der Vereinten Nationen für Kultur im Jahr 2009, sah sich abgelehnt nach einer hitzigen Kontroverse um seine Aussage, dass er “würde verbrennen” alle israelischen Bücher, die “Er würde in Ägypten finden”. Er sei “leider” in seinen Worten aus dem Zusammenhang zitiert worden, hatte er versichert.
© 2011 AFP

5. Mubarak Ausreiseverbot aus Ägypten, seine Vermögenswerte in dem Land eingefroren
KAIRO (AFP) – 2011.02.28 11.57
Der ehemalige ägyptische Präsident Hosni Mubarak und seine unmittelbare Familie dürfen das Land nicht verlassen und ihre Vermögenswerte in Ägypten sind eingefroren, sagten Beamte Montag aus Justizquellen.
Neben dem Präsidenten betrifft der Beschluss seine Frau Suzanne und seine beiden Söhne, Alaa und Gamal, und ihre Frauen Heidi Rasekh und Khadija Al-Gammal, sagte die Quelle.
Herr Mubarak, der die Macht anvertraut hatte der Armee nach einem Volksaufstand von 18 Tagen, ist seitdem im ägyptischen Badeort Sharm el-Sheikh am Roten Meer, sagte die Regierung.
Weder Mubarak noch Mitglieder seiner engeren Familie wurden in der Öffentlichkeit seither gesehen.
21. Februar meldete ein ägyptisches Gericht, das Einfrieren von Auslandsvermögen des ehemaligen Präsidenten und seine unmittelbare Familie beantragt zu haben.
Nach Angaben der Regierung Zeitung Al-Ahram, würde die Familie Mubarak haben “geheime Konten” in ägyptischen Banken. Die Zeitung zitierte Einlagen auf diesen Konten von $ 147.000.000 für Suzanne Mubarak, 100 Mio für Alaa und für Gamal auch 100 Mio..
Ägypten hat seit dem Sturz von Mubarak zahlreiche gerichtliche Operationen gegen politische und wirtschaftliche Machthaber in der Nähe des ehemaligen Präsidenten gestartet, gestützt vor allem auf Korruption oder Betrug.
Die Korruption des ägyptischen politischen und wirtschaftlichen Systems war eine der wichtigsten Beschwerden der Demonstranten, die zum Absturz brachten Herrn Mubarak. Diese Frage befeuert auch die sozialen Unruhen und Forderungen nach Lohnerhöhungen, die sich nach dem Sturz vom Präsident vermehrt haben.
….s.o. …
© 2011 AFP

6. Ägyptens Armeechefs treffen Amr Moussa und Mohamed ElBaradei
KAIRO (AFP) – 2011.03.01 09.57
Die Köpfe der Armee an der Macht in Ägypten empfingen Dienstag eine Gruppe von Personen, dabei Gegner Mohamed ElBaradei und der Leiter der Arabischen Liga Amr Moussa, um kommende Reformen zu diskutieren, sagte die Nachrichtenagentur MENA.
Auf militärischer Seite waren anwesend der Führer des Obersten Rates der Streitkräfte, Feldmarschall Hussein Tantawi, Staatsoberhaupt seit dem 11. Februar nach Rücktritt von Präsident Hosni Mubarak unter Druck von der Straße, und der Generalstabschef Sami Anan.
“Der Zweck des Treffens war es, ihre Ansichten über die gegenwärtige Situation zu hören, politisch, wirtschaftlich und sozial”, so Mena.
Die Gespräche waren auch über die Reform der Verfassung, die die Bedingungen der Kandidatur für die Präsidentschaft erleichtern und die Zahl der Mandate auf zwei mit je vier Jahren anstelle der unbegrenzten Anzahl mit Dauer von je sechs Jahren festlegen sollte.
ElBaradei, ein ehemaliger Leiter des Agfence Internationalen Atomenergiebehörde (IAEA) und Friedensnobelpreisträger 2005, war einer der wichtigsten politischen Unterstützer der Demonstranten, die zum Absturz brachten Herrn Mubarak.
Moussa, ehemaliger Außenminister, bevor Herr Mubarak ihn in die Spitze der Arabischen Liga den schickte, ist eine beliebte Figur in Ägypten und hat bereits seine Absicht, als Präsident zu kandidieren, angegeben.
Die Sitzung wird ebenfalls enthalten Anwälte, leitende Richter, Intellektuelle und den Milliardär Naguib Sawiris, CEO von Orascom Telecom.
© 2011 AFP

7. Ägypten: Ministerpräsident ersetzt, zur Zufriedenheit der Oppositionellen
KAIRO (AFP) – 2011.03.03 24:32
Der ägyptische Premierminister Ahmad Chafic ist zurückgetreten Donnerstag, eine Entscheidung gefeiert seitens der Oppositionsbewegungen, während das Land in einen schwierigen politischen Übergang unter der Führung des Heeres geht.
Der Oberste Rat der Streitkräfte kündigte seine Ersetzung durch Essam Sharaf an, eine populäre Figur unter dem jungen Pro-Demokratie-Aufstand.
M. Sharaf, Professor für Maschinenbau an der Universität Kairo, war Minister für Verkehr von 2002 bis Ende 2005, bevor er entlassen wurde im Zuge von Differenzen mit dem ehemaligen Premierminister Ahmed Nazif.
Er hatte an Demonstrationen in Kairo’s Tahrir-Platz, dem Epizentrum der Anti-Mubarak-Bewegung, teilgenommen und ist beliebt bei jungen Menschen, die den Aufruf zur Revolte ausgelöst hatten.
Sie hatten seinen Namen bei einem Treffen mit Mitgliedern des militärischen Rates am Sonntag genannt, während dem sie für schnelle und tiefe demokratische Veränderungen plädierten.
“Wir sind glücklich, wir hatten seinen Namen vorgeschlagen und unser Antrag wurde angenommen”, sagte der AFP ein Verantwortlicher der Jugend Koalition der Revolution, Shadi al-Ghazali.
Der Gegner Mohamed ElBaradei sagte in einer Meldung auf dem Twitter-Netzwerk nach der Ankündigung der Abreise des Herrn Chafic, dass “das Regime mit dem Sturz des Mubarak und seiner Regierung fiel, und daher sind wir auf dem richtigen Weg” .”Ich drücke meine aufrichtige Anerkennung des Obersten Rates der Streitkräfte aus, welcher die Forderung des Volkes angenommen hat”.
Herr Chafic und seine Regierung waren in den letzten Tagen von Präsident Hosni Mubarak, der 11. Februar unter dem Druck der Straße zurückgetreten war, ernannt worden.
Seine Regierung hat seitdem angezogen den Zorn der Gegner, insbesondere Jugendorganisationen, wegen der Anwesenheit von vielen Angehörigen des gefallenen Rais.
Herr Chafic, aus der Armee, war selbst Luftfahrtsminister unter dem früheren Präsidenten.
Seine Regierung hatte ebenfalls enthalten bedeutende Persönlichkeiten aus der Ära Mubarak, wie Außenminister Ahmad Aboul Gheit, das Innenministerium Mahmud Wagdi oder der Justiz Mamdouh Marei Mohieddin, die die jungen Oppositionellen im nächsten Kabinett nicht mehr sehen wollen.
© 2011 AFP

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  1. ÄGYPTEN: VERFASSUNGSREFERENDUM AM 19. MÄRZ – Egypte: le Premier ministre à Tahrir, référendum constitutionnel le 19 mars
    Ägypten: Neuer Ministerpräsident am Tahrirplatz: “19. März Verfassungsreferendum!”
    KAIRO (AFP) – 2011.03.04 05.59
    Der neue Premierminister Essam Sharaf Ägyptens hat zugesagt am Freitag, dem Tag nach seiner Ernennung, vor Tausenden von Menschen versam…

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