ÄGYPTEN v AFRIKANISCHER UNION SUSPENDIERT NACH MORSI-STURZ – L’Union africaine suspend l’Egypte après le renversement de Morsi

Afrikanische Union suspendiert Ägypten nach dem Sturz von Morsi
Addis Abeba (AFP) – 05.07.2013 01.14 Uhr
Der Friedens-und Sicherheitsrat der Afrikanischen Union (AU) suspendierte am Freitag die Beteiligung Ägyptens an der panafrikanischen Organisation, nach dem Sturz des ägyptischen Präsidenten Mohammed Mursi von der Armee, nach einer offiziellen Erklärung.
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L’Union africaine suspend l’Egypte après le renversement de Morsi
Addis Abeba (AFP) – 05.07.2013 13:14
Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) a suspendu vendredi la participation de l’Egypte à l’organisation panafricaine, après le renversement par l’armée du président égyptien Mohamed Morsi, selon un communiqué officiel. L’UA a pour politique de suspendre tout Etat-membre où se produit un “changement inconstitutionnel de pouvoir”, généralement jusqu’au retour à l’ordre constitutionnel.

AFP 14.07.13Des partisans de l'ancien président Mohamed Morsi, réunis au Caire, le 12 juillet 2013
Anhänger von Morsi in Kairo
Des partisans de l’ancien président Mohamed Morsi, réunis au Caire, le 12 juillet 2013
afp.com

“Le Conseil réitère la condamnation et le rejet par l’UA de toute prise illégale du pouvoir”, a déclaré à la presse le secrétaire du Conseil de paix et de sécurité, Admore Kambudzi, “le renversement du président (Morsi) démocratiquement élu n’obéit pas aux dispositions pertinentes de la Constitution égyptienne et correspond donc à la définition du changement inconstitutionnel de pouvoir”.
Au début de la réunion vendredi, l’ambassadeur égyptien auprès de l’UA, Mohamed Edrees, avait tenté de convaincre le CPS de ne pas suspendre son pays, arguant que l’armée n’avait fait que répondre à l’appel du peuple égyptien et que le renversement de M. Morsi n’était que le prolongement de la révolution populaire ayant chassé Hosni Moubarak du pouvoir en février 2011.
L’Egypte n’avait alors pas été suspendue de l’UA.
“J’ai défendu le cas de l’Egypte devant le CPS”, a expliqué à la presse M. Edrees, sorti environ deux heures avant la décision.
Selon l’ambassadeur, “la voix et l’appel de dizaines de millions d’Egyptiens doivent être entendus, compris et respectés (…) le rôle de l’armée est de soutenir le peuple (…) pas d’organiser un coup d’Etat”.
“Depuis le début du printemps arabe, celui-ci pose un défi à (…) l’Union africaine. L’UA, à l’époque (du renversement de M. Moubarak), avait décidé que ce qui s’était passé en Egypte était une révolution populaire et devait donc être traité en conséquence”, a-t-il souligné.
Le renversement de M. Morsi est une nouvelle “phase de ce qui s’est passé auparavant et mérite le même traitement”, a-t-il argué, “ce à quoi nous assistons est la volonté du peuple de voir sa révolution victorieuse”.
La présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma a réagi en indiquant que “personne ne s’assiéra derrière le drapeau (égyptien à l’UA), ni le précédent gouvernement ni le gouvernement provisoire, jusqu’à ce qu’il y ait une élection qui soit évidemment l’expression de la volonté du peuple égyptien”.
“Le retour à l’ordre constitutionnel correspondra aux élections”, a-t-elle ajouté, indiquant ne pas pouvoir donner de date pour ce futur scrutin.
L’Egypte rejoint, parmi les pays actuellement suspendus, la Centrafrique – suspendue en mars dernier après le renversement du président Bozizé par les rebelles de la coalition Séléka -, Madagascar – depuis le renversement du président Marc Ravalomanana en 2009 – et la Guinée-Bissau – depuis un coup d’Etat militaire en avril 2012.
Le Mali, suspendu après le putsch de mars 2012, a été réintégré en octobre, sans attendre le rétablissement de l’ordre constitutionnel, mais après la remise du pouvoir par la junte à des autorités civiles de transition et alors que le nord du pays était passé sous le contrôle de groupes armés islamistes. Une élection présidentielle est prévue le 28 juillet au Mali.
© 2013 AFP

Afrikanische Union suspendiert Ägypten nach dem Sturz von Morsi
Addis Abeba (AFP) – 05.07.2013 01.14 Uhr
Der Friedens-und Sicherheitsrat der Afrikanischen Union (AU) suspendierte am Freitag die Beteiligung Ägyptens an der panafrikanischen Organisation, nach dem Sturz des ägyptischen Präsidenten Mohammed Mursi von der Armee, nach einer offiziellen Erklärung.
AU-Politik ist generell die Aussetzung eines jeden Mitgliedstaates, der einen “verfassungswidrigen Machtwechsel” vollzieht, in der Regel bis zur Rückkehr zur verfassungsmäßigen Ordnung.
“Der AU-Rat bekräftigt seine Verurteilung und Ablehnung der widerrechtlichen Inbesitznahme der Macht”, sagte der Pressesprecher des Rates für Frieden und Sicherheit, Admore Kambudzi. “Der Sturz des demokratisch gewählten Präsidenten (Mursi) ist nicht konform mit den einschlägigen Bestimmungen der ägyptischen Verfassung und entspricht somit der Definition vom verfassungswidrigen Machtwechsel. ”
Zu Beginn der Sitzung am Freitag versuchte der ägyptische Botschafter bei der AU, Mohamed Edrees, den Rat zu überzeugen, sein Land nicht auszusetzen, mit dem Argument, dass die Armee nur auf den Ruf des ägyptischen Volkes antwortete und der Sturz von Morsi nur eine Erweiterung der Volksrevolution war, die Hosni Mubarak im Februar 2011 von der Macht entfernte.
Ägypten war damals nicht von der AU suspendiert worden.
Laut dem Botschafter ” müssen die Stimme und der Ruf von zig Millionen von Ägyptern gehört, verstanden und respektiert werden(…) und die Rolle der Armee ist es, die Menschen zu unterstützen (…), nicht einen Putsch zu organisieren.”
“Seit Beginn des Arabischen Frühlings ist dieser eine Herausforderung für die (…) Afrikanische Union. Die AU hatte zu der Zeit (der Sturz des Mubarak), entschieden, dass das, was in Ägypten passiert war, ein Volksaufstand war und daher entsprechend behandelt werden sollte”, sagte er.
Der Sturz von Morsi ist eine neue “Phase von dem, was vorher war, und verdient die gleiche Behandlung”, argumentierte er, “was wir erleben, ist der Wille des Volkes, seine Revolution siegreich zu sehen.”
Die Präsident der AU-Kommission Nkosazana Dlamini-Zuma antwortete: “Niemand wird hinter der (ägyptischen) Fahne (bei der AU) sitzen, weder die vorherige Regierung noch die Übergangsregierung, bis dass es eine Wahl gibt, die offensichtlich ein Ausdruck des Willens des ägyptischen Volkes ist.”
“Die Rückkehr zur verfassungsmäßigen Ordnung entspricht den Wahlen”, fügte sie hinzu und sagte, sie könne kein Datum für die künftigen Wahlen geben.
© 2013 AFP

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