ÄGYPTEN: VOLKSABSTIMMUNG VERFASSUNG wurde PLEBISZIT GEGEN ISLAMISTEN – Egypte: référendum constitutionnel est punition populaire des frêres musulmans

1. Hintergrund zur ägyptischen Verfassung – “Eindeutig ein Schritt nach vorn”
14.01,2014, Von Jürgen Stryjak, ARD-Hörfunkstudio Kairo
Die neue ägyptische Verfassung bedeutet gegenüber der von 2012 eindeutig einen Fortschritt, meinen Experten. Die Bürgerrechte würden gestärkt, auch Frauen oder Christen können aufatmen. Dennoch zementiert sie die Allmacht der Generäle und der Justiz.
2. Ägypter stimmen über neue Verfassung ab
14. Jänner 2014, 08:02 http://derstandard.at/r652/Afrika
Muslimbrüder rufen zum Boykott auf – Wahlbeteiligung wird erster Stimmungsindikator für derzeitige Führung – Bombenexplosion in Kairo
3. Abstimmung über Verfassung in Ägypten- Gewalt überschattet Referendum
14.01.2014 20:46 Uhr http://www.tagesschau.de/ausland/
Zum dritten Mal in drei Jahren stimmt Ägypten über eine neue Verfassung ab. Das am Dienstag begonnene Referendum dauert bis Mittwoch. Der Andrang vor den Wahllokalen war groß, obwohl die inzwischen verbotene Muslimbruderschaft zum Boykott aufgerufen hatte.
4. Ägypter rechnen mit Muslimbrüdern ab
15. Jänner 2014, 05:30 Astrid Frefel aus Kairo http://derstandard.at/r652/Afrika
Trotz Boykottaufrufs und kleineren Protesten hohe Beteiligung an Referendum über die neue Verfassung
5. Volksentscheid über Verfassung endet friedlich in Ägypten
16.01.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Die Ägypter haben über ihre neue Verfassung abgestimmt. Wahlumfragen sagen eine breite Zustimmung voraus. Das wiederum könnte auch Auswirkungen auf die Präsidentschaftswahlen haben.
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Ergebnis der Volksabstimmung in Ägypten – 98 Prozent für die neue Verfassung
18.01.2014 http://www.tagesschau.de/ausland/
Die von der ägyptischen Übergangsregierung vorgeschlagene neue Verfassung ist bei der Volksabstimmung mit 98,1 Prozent der Stimmen angenommen worden. Das teilte die Wahlkommission mit. Die Stimmbeteiligung habe bei 38,6 Prozent der mehr als 53 Millionen Wahlberechtigten gelegen. Damit hätten sich rund 20,5 Millionen Bürger an dem Referendum beteiligt. Mit dem Ausgang des Referendums war allgemein gerechnet worden.

Egypte: le “oui” l’emporte avec 98% au référendum constitutionnel
Le Caire (AFP) – 18.01.2014 16:53
Le oui l’a emporté par 98,1%, avec 38,6% de participation, au référendum constitutionnel en Egypte, a annoncé samedi la commission électorale, le pouvoir dirigé par les militaires ayant considéré par avance qu’un tel résultat légitimerait la destitution du président islamiste Mohamed Morsi. © 2014 AFP

1.Egypte: référendum constitutionnel, attentat à la bombe au Caire
Le Caire (AFP) – 14.01.2014 06:35 – Par Emmanuel GIROUD
Quelque 53 millions d’Egyptiens sont appelés aux urnes mardi et mercredi pour approuver une nouvelle Constitution, un référendum s’apparentant à un plébiscite pour le chef de l’armée qui a destitué en juillet le président islamiste Mohamed Morsi.

foto epa - khaled elfiqi
foto: epa/khaled elfiqi Frauen stellen sich zur Abstimmung über das Referendum an. Sie werden mit Ja stimmen – wie sie im Dezember 2012 auch für die Morsi-Verfassung gestimmt haben.
Des femmes votent contre les islamistes

Un attentat à la bombe artisanale a visé mardi matin un tribunal du Caire, sans faire de mort ni de blessé, deux heures avant l’ouverture des bureaux de vote pour un référendum constitutionnel, a indiqué à l’AFP un responsable du ministère égyptien de l’Intérieur.
Après l’explosion, des dizaines de personnes se sont rassemblées devant le tribunal, brandissant des photos du général Abdel Fattah al-Sissi, vice-Premier ministre, ministre de la Défense, chef de l’armée et véritable homme fort du pays.
Le général Abdel Fattah al-Sissi a déclaré trois jours avant le scrutin qu’il se présenterait à la présidentielle prévue en 2014 si le “peuple le réclame” et si l’armée soutient sa candidature.
Il a prononcé ces mots samedi après avoir appelé les Egyptiens à se rendre “massivement” aux urnes voter “oui” pour la nouvelle Constitution. Celle-ci a été rédigée par une commission nommée par le gouvernement intérimaire que le général avait mis en place dès le 3 juillet après avoir annoncé la destitution et l’arrestation de M. Morsi, premier président civil et le seul à jamais avoir été élu démocratiquement en Egypte.
Depuis, fort du soutien d’une large majorité de l’opinion publique, le pouvoir dirigé de facto par l’armée réprime implacablement et dans le sang les partisans de M. Morsi, en particulier son influente confrérie des Frères musulmans.
Leurs rangs ont été décimés dans les manifestations ces six derniers mois ou emprisonnés par milliers, et les Frères ont appelé à boycotter le référendum, mais certains continuent de protester quotidiennement dans la rue, en petit nombre. Plus d’un millier de manifestants ont été tués depuis la destitution de M. Morsi.
Les attentats se sont multipliés, y compris au Caire, revendiqués par des mouvements jihadistes alliés à Al-Qaïda mais le gouvernement accuse les Frères musulmans d’en être à l’origine et a décrété la confrérie “organisation terroriste”.
Scrutin sous haute surveillance
Pour assurer la sécurité du scrutin mardi et mercredi, le gouvernement intérimaire a annoncé le déploiement de 160.000 soldats et 200.000 policiers dans tout le pays. Les bureaux de vote ouvriront à 09H00 (07H00 GMT).
Certaines organisations de défense des droits de l’Homme dénoncent un scrutin organisé dans un climat de peur et de répression de toute opposition, mais la très grande majorité de la population soutient le nouveau pouvoir et n’a d’yeux que pour le général Sissi, dont les portraits ornent les rues et presque chaque boutique au Caire.
Lorsqu’il a annoncé la destitution de M. Morsi le 3 juillet, il a invoqué les millions de manifestants réclamant trois jours plus tôt le départ du président qu’ils accusaient de vouloir islamiser de force la société égyptienne et de ruiner une économie déjà exsangue.
Puis le général Sissi avait aussitôt donné mandat au gouvernement intérimaire de changer la Constitution et d’organiser en 2014 des élections législatives et présidentielle. Cette dernière devrait intervenir dans les six mois.
Pour les experts, le nouveau pouvoir voit dans ce référendum un premier moyen d’obtenir une caution dans les urnes pour ce que ses détracteurs présentent comme un “coup d’Etat” mais dont l’armée assure qu’il répondait à un ras-le-bol populaire massif à l’égard de Frères musulmans accaparant sans partage le pouvoir depuis un an.
“Ils ont besoin d’un vote populaire de confiance clair, qui permettrait au général Sissi de se présenter à la présidentielle s’il le décidait”, estime Andrew Hammond, expert au European Council on Foreign Relations. Le référendum est un “test” pour “l’ordre post-Morsi, qui permettra également de mesurer “la popularité de Sissi”, renchérit Issandr El Amrani, directeur du projet Afrique du Nord d’International Crisis Group. D’ailleurs, note-t-il, le scrutin de mardi et mercredi “est explicitement présenté de cette façon par l’élite au pouvoir”.
Le projet de nouvelle Constitution a été débarrassé de clauses ajoutées sous M. Morsi renforçant les devoirs religieux mais ne modifie que très marginalement les pouvoirs institutionnels, notamment ceux du président. Il renforce cependant quelque peu ceux, déjà exorbitants, de l’armée.
Depuis qu’une révolte populaire début 2011 a chassé du pouvoir Hosni Moubarak, lui aussi issu de l’armée, après 30 ans de règne absolu, les Egyptiens ont déjà été appelés à se prononcer à trois reprises sur des textes ou amendements constitutionnels.
© 2014 AFP

2. Egypte: 2e jour d’un référendum crucial pour l’avenir du général al-Sissi
Le Caire (AFP) – 15.01.2014 10:54
Les Egyptiens votaient mercredi pour le second jour sur une nouvelle Constitution, la participation à ce référendum étant déterminante pour le chef de l’armée qui ne cache plus ses intentions pour la présidentielle, au lendemain de heurts qui ont fait neuf morts.
Le “oui” devrait l’emporter facilement à l’issue de ce référendum qui s’apparente à un plébiscite pour le général Abdel Fattah al-Sissi, nouvel homme fort du plus peuplé des pays arabes depuis qu’il a annoncé la destitution du président islamiste Mohamed Morsi le 3 juillet.
Trois jours avant le scrutin, celui qui est également vice-Premier ministre et ministre de la Défense avait appelé les 53 millions d’électeurs à voter “oui”, avant d’ajouter qu’il se présenterait à la présidentielle prévue en 2014 si le “peuple le réclame” et si l’armée soutient sa candidature.
Mardi, au moins neuf personnes ont péri en marge des manifestations des partisans de M. Morsi, et quelque 250 autres ont été arrêtées, alors que les partisans du président destitué ont appelé à boycotter le scrutin.
Une bombe de faible puissance a par ailleurs endommagé la façade d’un tribunal au Caire sans faire de blessé, deux heures avant l’ouverture des bureaux de vote.
La presse égyptienne, qui appelle unanimement à voter “oui”, saluait mercredi matin le scrutin. Le quotidien gouvernemental Al-Goumhouriya titrait: “Les Egyptiens font le choix de l’avenir”, tandis que le journal indépendant Al-Masry Al-Youm assurait que “le peuple renouvelle la révolution dans les urnes”.
La nouvelle Loi fondamentale a été rédigée par une commission nommée par le gouvernement intérimaire que le général Sissi avait mis en place dès le 3 juillet, après avoir annoncé lui-même la destitution et l’arrestation de M. Morsi, premier président civil et le seul à jamais avoir été élu démocratiquement en Egypte.
Depuis, fort du soutien de l’opinion publique, le pouvoir dirigé de facto par l’armée réprime implacablement les partisans de M. Morsi, en particulier son influente confrérie des Frères musulmans. Plus d’un millier de manifestants ont été tués ces six derniers mois et les pro-Morsi emprisonnés par milliers, mais un petit nombre continue de manifester chaque jour.
Parallèlement, les attentats se sont multipliés. Ils sont revendiqués par des mouvements jihadistes disant s’inspirer d’Al-Qaïda, mais le gouvernement, pointant du doigt les Frères musulmans, a décrété la confrérie “organisation terroriste”.
‘Besoin d’un vote de confiance clair’
Pour assurer la sécurité du scrutin qui se clôt mercredi soir, le gouvernement a annoncé le déploiement de 160.000 soldats et 200.000 policiers.
Certaines organisations de défense des droits de l’Homme ont dénoncé un climat de peur et de répression, mais la majorité de la population soutient le général Sissi, dont les portraits ornent les rues et presque chaque boutique au Caire.
En annonçant la destitution de M. Morsi, le chef de l’armée avait aussitôt donné mandat au gouvernement intérimaire de réviser la Constitution et d’organiser en 2014 des élections législatives et présidentielle. Cette dernière devrait intervenir dans les six mois.
Pour les experts, le nouveau pouvoir voit dans ce référendum un premier moyen d’obtenir une caution par les urnes pour ce que ses détracteurs présentent comme un “coup d’Etat”. “Ils ont besoin d’un vote populaire de confiance clair, qui permettrait au général Sissi de se présenter à la présidentielle s’il le décidait”, estime Andrew Hammond, expert au European Council on Foreign Relations.
“Travaillez dur! Nous avons besoin de ce référendum pour sécuriser le pays!”, a lancé mardi à ses soldats le général Sissi en visitant un bureau de vote au Caire.
Le projet de Constitution a été débarrassé de clauses, ajoutées sous M. Morsi, renforçant les devoirs religieux, mais ne modifie que très marginalement les pouvoirs institutionnels, en particulier ceux du président. Il renforce quelque peu ceux déjà exorbitants de l’armée.
Le résultat du référendum ne devrait pas être connu avant plusieurs jours, mais avec la tenue de ce scrutin, présenté par l’armée comme la première étape de la transition, le Congrès des Etats-Unis devrait adopter cette semaine une mesure donnant au président Barack Obama le pouvoir de verser près d’un milliard de dollars à l’Egypte, à laquelle Washington avait partiellement suspendu son aide militaire substantielle.
© 2014 AFP

3. Egypte: oui assuré au référendum en forme de plébiscite pour al-Sissi
Le Caire (AFP) – 15.01.2014 19:51 – Par Emmanuel GIROUD
La victoire du oui au référendum constitutionnel en Egypte ne faisait aucun doute mercredi mais le pouvoir espère plus de 50% de participation pour légitimer une candidature à la présidentielle du chef de l’armée qui a destitué le président islamiste Mohamed Morsi.
Ce référendum s’apparente à un plébiscite pour le général Abdel Fattah al-Sissi, nouvel et très populaire homme fort du pays, le gouvernement intérimaire dirigé de facto par les militaires n’ayant pas caché qu’une forte participation légitimerait la destitution de M. Morsi en juillet, qualifiée de “coup d’Etat” par ses adversaires.
Le général Sissi, commandant en chef de l’armée, vice-premier ministre et ministre de la Défense, n’a d’ailleurs pas caché ses intentions: trois jours avant le référendum pour une nouvelle Constitution à peine différente de la précédente, il a promis de se présenter à la présidentielle prévue cette année “si le peuple le réclame”, tout en appelant à voter massivement pour le oui.
“Nous espérons une participation de plus de 50%”, a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement Hani Salah mercredi soir à la clôture de deux jours de scrutin. Selon les autorités, les résultats officiels finaux doivent être annoncés “dans les 72 heures”.
La victoire du oui ne fait pas l’ombre d’un doute tant une vaste majorité des Egyptiens semble s’être rangée ces six derniers mois –au diapason des médias quasi-unanimes– derrière ce pouvoir qui a destitué et arrêté M. Morsi, premier président démocratiquement élu en Egypte, et réprime dans le sang toute manifestation de ses partisans islamistes.
Ces derniers d’ailleurs, l’influente confrérie des Frères musulmans en tête, ont appelé à boycotter le référendum, si bien qu’aucune campagne n’a été menée pour le non.
Depuis le 3 juillet, plus d’un millier de manifestants pro-Morsi ont été tués par les forces de l’ordre et plusieurs milliers de Frères musulmans arrêtés, dont la quasi-totalité de leurs dirigeants, qui encourent, à l’instar de M. Morsi en personne, la peine de mort dans des procès qu’ils dénoncent comme “politiques”.
Dans les files d’attente des bureaux de vote du Caire mardi et mercredi, la quasi-totalité des électeurs interrogés par l’AFP affichaient fièrement leur intention de voter “pour le général Sissi” et “contre les Frères musulmans”, désormais considérés comme “terroristes” après avoir remporté toutes les élections depuis la chute de Hosni Moubarak en 2011.
Plus de 350 arrestations
Durant les deux jours, plus de 350 personnes ont été arrêtées pour avoir perturbé les opérations de vote, selon le ministère de l’Intérieur. Mardi, neuf personnes ont péri en marge de manifestations pro-Morsi, tandis qu’une bombe de faible puissance a explosé au Caire avant l’ouverture des bureaux de vote.
Washington a appelé à un référendum “transparent”, mais que le Congrès doit autoriser cette semaine le versement de près d’un milliard de dollars à l’Egypte, une aide essentiellement militaire qui avait été partiellement suspendue après le coup de force du 3 juillet.
Certaines organisations internationales de défense des droits de l’Homme ont dénoncé un climat de peur et de répression entourant le référendum.
Depuis le 3 juillet, les attentats contre les forces de l’ordre se sont multipliés, quasiment tous revendiqués par des mouvements jihadistes liés à al-Qaïda mais dont le pouvoir a accusé les Frères musulmans. Pour assurer la sécurité du scrutin, le gouvernement avait annoncé le déploiement de 160.000 soldats et de 200.000 policiers.
“On avait fait confiance aux Frères musulmans et accepté leur Constitution, leur gouvernement et leur Parlement (…) mais ils nous ont trompés. Maintenant, nous votons pour cette Constitution pour sortir de la crise”, a déclaré à l’AFP une électrice du Caire, Jihane Abdelaziz.
En annonçant la destitution de M. Morsi le 3 juillet, le général Sissi avait nommé un président et un gouvernement intérimaire à qui il avait donné pour “feuille de route” d’organiser des élections présidentielles et législatives dans les six premiers mois de 2014.
Le projet de Constitution a été débarrassé de clauses ouvrant la voie à une islamisation de la loi, qui avaient provoqué une levée de boucliers sous la présidence Morsi, mais ne modifie que très marginalement les pouvoirs institutionnels et renforce encore un peu plus le poids de l’armée dans la vie politique.
La Constitution élaborée sous les Frères musulmans en 2012 avait recueilli 64% de oui mais seulement 33% des électeurs s’étaient déplacés. Pour nombre d’experts, le pouvoir actuel se contenterait même d’un taux légèrement supérieur pour crier victoire.
© 2014 AFP

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Préparatifs dans un bureau de vote le 13 janvier 2014 au CaireUn Egyptien vote lors du référendum sur une nouvelle Constitution, le 14 janvier 2014 au CaireDes Egyptiennes font la queue pour voter lors du référendum sur une nouvelle Constitution, le 14 jandpa - Die Wahllokale waren schwer gesichert
Vorbereitungen zum Verfassungsreferendum, Kairo
Ein Ägypter wählt
Frauenschlange vor Wahl büro
photo dpa – Die Wahllokale waren schwer gesichert
Préparatifs dans un bureau de vote le 13 janvier 2014 au Caire
Un Egyptien vote lors du référendum sur une nouvelle Constitution, le 14 janvier 2014 au Caire
afp.com – Mohamed el-Shafed
Des Egyptiennes font la queue pour voter lors du référendum sur une nouvelle Constitution, le 14 janvier 2014 au Caire
afp.com – Khaled Desouki
dpa: Sécurité devant les bureaux de vote

1. Hintergrund zur ägyptischen Verfassung – “Eindeutig ein Schritt nach vorn”
14.01,2014, Von Jürgen Stryjak, ARD-Hörfunkstudio Kairo
Die neue ägyptische Verfassung bedeutet gegenüber der von 2012 eindeutig einen Fortschritt, meinen Experten. Die Bürgerrechte würden gestärkt, auch Frauen oder Christen können aufatmen. Dennoch zementiert sie die Allmacht der Generäle und der Justiz.
WEITERLESEN:
http://www.tagesschau.de/ausland/aegypten-referendum124.html

2. Ägypter stimmen über neue Verfassung ab
14. Jänner 2014, 08:02 http://derstandard.at/r652/Afrika
Muslimbrüder rufen zum Boykott auf – Wahlbeteiligung wird erster Stimmungsindikator für derzeitige Führung – Bombenexplosion in Kairo
Kairo – Es soll der erste und wichtigste Schritt werden, um Ägypten wieder auf den Pfad zur Demokratie zu bringen: Für Dienstag und Mittwoch hat die Militärregierung das Volk aufgerufen, über eine neue Verfassung abzustimmen. Der Ausgang des dritten derartigen Referendums seit dem Sturz des Präsidenten Hosni Mubarak 2011 steht kaum infrage. Bevor die Wahllokale geöffnet wurden, ging in Kairo in der Nähe eines Gerichts eine Bombe hoch. Laut ägyptischen Behörden gab es keine Verletzten.
Die inzwischen verbotene Muslimbruderschaft hat zu einem Boykott der Wahl aufgerufen und nicht dazu, mit “Nein” zu stimmen. Es war der Präsident aus ihren Reihen, Mohammed Morsi, den die Armee im Juli nach heftigen Straßenprotesten stürzte. Morsis Gegner dürften ihre Unterstützung dafür mit einem “Ja” zur Verfassung bekunden. Wird das Dokument angekommen, sollen im April ein neuer Präsident und später ein neues Parlament gewählt werden.
Die neue Verfassung ist eine überarbeitete Version des Dokuments, das Morsi vor etwas mehr als einem Jahr nach einer Volksabstimmung unterzeichnete. Umstrittene islamische Passagen wurden inzwischen entfernt, der Einfluss von Militär, Polizei und Justiz gestärkt. Unterstützt wird der neue Entwurf unter anderem von der ultra-orthodoxen Nur-Partei, die sich für die Absetzung Morsis starkgemacht hatte, vom islamischen Establishment und der Koptischen Kirche. Angesichts der zu erwartenden Zustimmung schauen Experten eher auf die Wahlbeteiligung. “Es wird deutlich werden, ob das ein Aufstand gegen Morsi war oder ein Staatsstreich”, sagt der Politikwissenschaftler Hassan Nafaa von der Kairoer Universität. (red/Reuters/APA, 14.1.2014)

3. Abstimmung über Verfassung in Ägypten- Gewalt überschattet Referendum
14.01.2014 20:46 Uhr http://www.tagesschau.de/ausland/
Zum dritten Mal in drei Jahren stimmt Ägypten über eine neue Verfassung ab. Das am Dienstag begonnene Referendum dauert bis Mittwoch. Der Andrang vor den Wahllokalen war groß, obwohl die inzwischen verbotene Muslimbruderschaft zum Boykott aufgerufen hatte.
Obwohl die Abstimmung unter enormen Sicherheitsvorkehrungen abläuft, kam es am Rande zu Ausschreitungen. Bei Zusammenstößen zwischen Sicherheitskräften und Islamisten wurden mindestens elf Menschen getötet, wie das Gesundheitsministerium mitteilte.
Auch zeigten die staatlichen Behörden wenig Toleranz gegenüber Kritiker. Wer für ein “Nein” zur Verfassung eintrat, riskierte seine Verhaftung oder wurde zum Verräter oder Anhänger der Muslimbrüder erklärt.
Zustimmung als Rechtfertigung für das Militär
Der Verfassungsentwurf beinhaltet mehr Rechte für die Bürger, privilegiert aber auch das ohnehin mächtige Militär, wie Menschenrechtsaktivisten und Experten kritisieren. Die Zustimmung einer klaren Mehrheit gilt als gesichert.
Zugleich soll das Votum den Umsturz im vergangenen Juli rechtfertigen, mit dem das Militär den gewählten islamistischen Präsidenten Mohammed Mursi nach Massenprotesten aus dem Amt entfernte. Eine starke Beteiligung am Urnengang könnte den Architekten des Coups, Militärchef Abdel Fattah al-Sisi, in seiner Absicht bestärken, bei Wahlen in diesem Jahr für das Amt des Präsidenten zu kandidieren.

4. Ägypter rechnen mit Muslimbrüdern ab
15. Jänner 2014, 05:30 Astrid Frefel aus Kairo http://derstandard.at/r652/Afrika
Trotz Boykottaufrufs und kleineren Protesten hohe Beteiligung an Referendum über die neue Verfassung
Drei Stunden hat Manar ausgeharrt, bis sie gegen Mittag im Kairoer Stadtteil Agouza ihre Stimme für das revidierte Grundgesetz abgeben konnte. Eine Stimme gegen Morsi und die kriminellen Muslimbrüder, die das Land ruiniert hätten, erklärt sie ungefragt. Nach dieser Abstimmung müsse auch das Ausland endlich zur Kenntnis nehmen, dass der gewählte Präsident nicht weggeputscht, sondern nach dem Willen des Volkes entmachtet worden sei, mischt sich ein älterer Mann ein.
Niemand bestreitet, dass dieser Urnengang nicht in erster Linie der Verfassung, sondern der Legitimierung der aktuellen Machtverhältnisse und der Absegnung des politischen Fahrplans der Armee gilt.
“Stabilität” ist an diesem Morgen das am öftesten gehörte Argument für die Teilnahme, auch im noblen Stadtteil Zamalek, wo zum ersten Mal elektronische Lesegeräte für die Kontrolle der Personalausweise zum Einsatz kommen. Stabilität sei heute aber etwas anderes als unter Hosni Mubarak, die Menschen seien mit der Revolution erwacht, würden sich nicht mehr alles gefallen lassen, rechtfertigt sich Munira. Er sage “Yes” mit doppeltem S, meinte ein Wähler in Zamalek, als er es nach Stunden zur Urne geschafft hatte, und suggerierte damit, dass seine Stimme auch General Abdelfattah al-Sisi gelte. Der Armeechef und Verteidigungsminister hatte am Wochenende erklärt, er würde sich als Präsidentschaftskandidat nominieren lassen, wenn ihm das Volk ein Mandat gebe. Eine hohe Beteiligung am Referendum könnte so interpretiert werden.
Ziel ist auf alle Fälle eine höhere Teilnahme als die 33 Prozent des Verfassungsreferendums der Muslimbrüder im Dezember 2012. Noch am Wahltag hat deshalb das staatliche Fernsehen die Werbetrommel gerührt und Ja-Spots ausgestrahlt. Die 64 Prozent Zustimmung zur unter dem im Juli abgesetzten Präsidenten Mohammed Morsi geschriebenen Verfassung werden auf alle Fälle übertroffen. Nur ganz vereinzelt wurde auf den Zetteln der blaue Kreis, das heißt ein Nein, angekreuzt. Die große Mehrheit der Parteien und Bewegungen – auch die erzkonservative salafistische al-Nur – hatten eine Ja-Parole ausgegeben und das nicht mit der Qualität des vorgeschlagenen Textes begründet, sondern mit der Notwendigkeit, für stabile Verhältnisse zu sorgen.
Tote bei Protesten
Trotz eines Anschlags am frühen Morgen gegen ein Gerichtsgebäude in Giza, bei dem nur Sachschaden entstand, war unter den Referendumsteilnehmern keine Angst zu spüren. Niemand ließ sich einschüchtern. Die Wahllokale waren von Polizei und Armee gut bewacht, zum Teil waren sogar Sandsäcke aufgetürmt worden. Helikopter kreisten in der Luft. Der Aufruf der Muslimbrüder zu Demonstrationen wurde an verschiedenen Orten im ganzen Land befolgt. “Die haben keine Bedeutung. Was sind schon ihre 5000 Demonstranten im Vergleich zu 90 Millionen Ägyptern”, stellt Manar klar. Die Sicherheitskräfte griffen sofort mit aller Härte durch.
Zu gewalttätigen Auseinandersetzungen kam es vor allem im Süden, wo es allein in Sohag drei Tote gab. Neun weitere Tote gab es an anderen Orten. 28 Menschen wurden verletzt, teilte das Gesundheitsministerium am Abend in Kairo mit. Das US-Außenministerium kritisierte, dass die Gewalt nicht förderlich für den politischen Übergangsprozess in dem Land sei. Unabhängig vom Ausgang der Volksabstimmung sei es wichtig, ein “positives Umfeld für die Zivilgesellschaft zu schaffen”.
Mit den Kundgebungen vermochten die Islamisten, die zu einem Boykott aufgerufen hatten, das Referendum aber nicht wirklich zu beeinträchtigen. Die Wahllokale sind für die fast 53 Millionen Stimmberechtigten auch am Mittwoch noch bis abends um neun Uhr geöffnet. (Astrid Frefel aus Kairo, red, DER STANDARD, 15.1.2014)

5. Volksentscheid über Verfassung endet friedlich in Ägypten
16.01.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Die Ägypter haben über ihre neue Verfassung abgestimmt. Wahlumfragen sagen eine breite Zustimmung voraus. Das wiederum könnte auch Auswirkungen auf die Präsidentschaftswahlen haben.
Unter scharfen Sicherheitsvorkehrungen ist in Ägypten der Volksentscheid über die neue Verfassung beendet worden. Der zweite Tag des Referendums verlief weitgehend ohne Zwischenfälle, nachdem am Dienstag bei Zusammenstößen zwischen Islamisten und den Sicherheitskräften mindestens neun Menschen getötet wurden. Ergebnisse von Wählerbefragungen deuteten an, dass eine Mehrheit für den Entwurf abgestimmt hat. Auch erste Äußerungen aus Regierungskreisen gingen von einer breiten Zustimmung aus.
Eine gute Nachricht für Militär und Übergangsregierung, die massiv für den Verfassungsentwurf geworben hatten. Die Übergangsregierung erhofft sich durch eine hohe Referendumsbeteiligung eine Stärkung ihrer Legitimität. Die Volksbefragung gilt auch als wichtiger Stimmungstest für Armeechef al-Sisi. Der Vizeministerpräsident und Verteidigungsminister ist seit der Entmachtung Mursis Anfang Juli der starke Mann Ägyptens. Er hat angekündigt, für die Präsidentenwahl zu kandidieren, wenn “das Volk dies will”. Bei einer hohen Beteiligung am Referendum rechnen Experten damit, dass al-Sisi schon in Kürze seine Kandidatur bekannt geben wird.
Muslimbrüder ohne Macht und Einfluss
Die Anhänger des entmachteten islamistischen Präsidenten Mohammed Mursi dürften weniger erfreut sein über das ruhige Wahlende. In der Hauptstadt Kairo versuchten sie mit der Blockade einer U-Bahnstation noch einmal Aufmerksamkeit zu erhalten, doch erfolgreich waren sie damit weniger. Die ägyptischen Behörden meldeten ansonsten kaum Vorfälle. Lediglich in Kairo lief die Abstimmung zunächst schleppend an. Die Staatsführung hoffe “auf eine Wahlbeteiligung von mehr als 50 Prozent”, sagte ein Regierungssprecher nach Schließung der Wahllokale. Nach Behördenangaben soll das offizielle Resultat “binnen 72 Stunden” vorliegen.
“Wir haben den Muslimbrüdern vertraut und ihre Verfassung akzeptiert, ihre Regierung und ihr Parlament (…), aber sie haben uns getäuscht”, sagte eine Ägypterin, während sie in Kairo vor einem Wahllokal wartete. “Jetzt stimmen wir für diese Verfassung, um aus der Krise zu kommen.” Das umstrittene neue Grundgesetz enthält Fortschritte bei Bürger- und Frauenrechten, stärkt zugleich aber auch die Sonderstellung und den politischen Einfluss der Armee. Es soll nach den Worten von Interimspräsident Adli Mansur auch den Weg für Parlaments- und Präsidentschaftswahlen bereiten und so ein halbes Jahr nach dem Sturz Mursis die Rückkehr zur politischen Normalität ermöglichen.
In einer ersten Reaktion auf das Ende der Abstimmung äußerte US-Außenminister John Kerry die Hoffnung auf “einen transparenten und nachvollziehbaren Prozess, der den Menschen Vertrauen gibt, dass der ihnen versprochene Weg auch tatsächlich eingeschlagen wird”.

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