ÄQUATORIALGUINEA: SCHEINWAHLEN UND SIEG DER MACHT – Guinée Equatoriale: élections truquées et victoire du pouvoir

1. Äquatorial-Guinea: ROG verurteilt “Zensur” im Internet vor den Wahlen
Libreville (AFP) – 14.05.2013 17.27 Uhr
Reporter ohne Grenzen (ROG) verurteilte am Dienstag in einer Erklärung die “Zensur” orchestriert vom äquatorialguineischen Staat, um den Zugriff auf das soziale Netzwerk Facebook und mehrere Websites der Opposition vor den Wahlen vom 26. Mai zu blockieren.
2. Äquatorial-Guinea: wenig Publikum bei im Vorhinein entschiedener Wahl
Malabo (Äquatorialguinea) (AFP) – 26.05.2013 17.20 Uhr
Die Wahllokale in Äquatorial-Guinea hatten ein gemischtes Publikum am Sonntag für die Parlaments- und Kommunalwahlen, die als eine ausgemachte Sache zu Gunsten des Regimes von Teodoro Obiang, an der Macht seit 33 Jahren, zu sein scheinen. Rund 300.000 Wähler waren aufgerufen, die Gemeinderäte und die Nationalversammlung zu erneuern – derzeit nur ein Oppositioneller von einhundert Abgeordneten -, und durch die neue Verfassung zum ersten Mal die 70 Mitglieder des Senats zu wählen.
3. Wahlen in Äquatorialguinea: “absolute Mehrheit” für das Präsidentschafts-Lager
Libreville (AFP) – 01.06.2013 02.28 Uhr – von Xavier Gutbürgerlich
Die Partei von Präsident Teodoro Obiang Guineas, an der Macht seit 33 Jahren, gab bekannt, dass sie die “absolute Mehrheit” der Parlaments-und Kommunalwahlen am 26. Mai gewann, beschrieben als “Scheinwahl”, und die Ergebnisse wurden von der Opposition “Betrug” genannt.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

1. SUR 3: Guinée Equatoriale: RSF condamne la “censure” sur internet avant les élections
LIBREVILLE (AFP) – 14.05.2013 17:27
L’organisation Reporters sans frontières (RSF) a condamné mardi dans un communiqué la “censure” orchestrée par l’Etat équato-guinéen pour bloquer l’accès au réseau social Facebook et à plusieurs sites internet de l’opposition, avant les élections législatives du 26 mai.

Un portrait du président équato-guinéen Teodoro Obiang affiche dans une rue de Malabo, lors d'un so
Ein Porträt des Präsidenten von Äquatorialguinea Teodoro Obiang zeigt eine Straße in Malabo, bei einem Gipfel im Februar 2013
Un portrait du président équato-guinéen Teodoro Obiang affiche dans une rue de Malabo, lors d’un sommet en février 2013
afp.com – Patrick Fort

RSF “condamne le blocage par l’Etat équato-guinéen de l’accès à Facebook et à certains sites de l’opposition”, dans un communiqué transmis à l’AFP.
L’organisation de défense des journalistes cite notamment le principal parti d’opposition, Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), “qui présentera des candidats aux élections législatives et municipales du 26 mai 2013”.
En revanche, selon RSF, le site du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), le parti au pouvoir, demeure “parfaitement accessible”.
“Cet acte de censure sur ordre présidentiel est déplorable et constitue une atteinte grave à la liberté de l’information” ajoute l’ONG, qui dénonce une “offensive du président (Teodoro) Obiang Nguema contre l’équité du processus démocratique surtout pendant la période électorale”.
Lundi, un responsable de l’opposition avait déclaré à l’AFP que le réseau social Facebook et les sites de plusieurs partis d’opposition étaient bloqués depuis trois jours, suite à l’annonce d’une manifestation anti-régime prévue mercredi.
“Nous sommes coupés de tout, nous ne pouvons plus communiquer avec l’extérieur, nous demandons l’intervention de la communauté internationale pour faire cesser la censure”, avait affirmé Daniel Dario Martinez Ayecaba, président de l’Union populaire (UP), deuxième parti d’opposition équato-guinéen.
Mais le gouvernement équato-guinéen a réagi mardi pour démentir toute responsabilité dans les blocages qui empêchent les internautes d’accéder à de nombreux sites, et parle d’un “virus informatique” venant de l'”extérieur”, dans un communiqué publié sur son site officiel.
D’après RSF, ces blocages ont déjà entraîné “une baisse de 75% des chiffres d’affaires des cyber-cafés de Malabo en l’espace de deux jours, ce qui démontre l’impact du blocage sur l’accès à l’information”.
La Guinée Equatoriale est dirigée d’une main de fer depuis 1979 par le président Teodoro Obiang, qui avait renversé le dictateur Francisco Macias. Son régime est souvent critiqué pour le non-respect des droits de l’Homme.
© 2013 AFP

2. Guinée équatoriale: affluence mitigée pour des législatives jouées d’avance
MALABO (Guinée équatoriale) (AFP) – 26.05.2013 17:20
Les bureaux de vote en Guinée équatoriale ont connu une affluence mitigée, dimanche pour les élections parlementaires et locales qui semblaient jouées d’avance en faveur du régime de Teodoro Obiang, au pouvoir depuis 33 ans.
Quelque 300.000 électeurs étaient appelés à renouveler les conseils municipaux et l’Assemblée nationale – où ne siège actuellement qu’un seul opposant sur cent députés-, et à désigner pour la première fois les 70 membres du Sénat voulu par la nouvelle Constitution.
Le scrutin a débuté vers 8 heures locales (07H00 GMT) dans le petit pays d’Afrique centrale, ex-Guinée espagnole indépendante depuis 1968, et s’est achevé vers 16 heures à Malabo.
Les bureaux de vote de la capitale ont connu une affluence relativement élevée, selon les premières estimations. En revanche à Bata, la capitale économique, les bureaux de vote avaient commencé à fermer à 13 heures faute d’électeurs, a indiqué à l’AFP un observateur mandaté par la Commission électorale nationale, Agustin Esono.
Dans le quartier populaire de Semu à Malabo, 238 électeurs s’étaient déplacés sur les 505 inscrits à l’école de Poc. “Le PDGE (Parti Démocratique de Guinée équatoriale, au pouvoir) devance tout le monde”, a déclaré, sans surprise à l’AFP le président du bureau de Poc, Gabriel Ondo. Le parti présidentiel y a raflé 200 des 238 suffrages.
Au bureau de vote du quartier plus huppé de Malabo 2, le taux de participation a dépassé les 50%.
“Je viens voter pour qu’on me laisse tranquille pour faire des affaires. On ne peut pas se permettre de rester neutre dans un régime pareil, il faut faire semblant”, glissait un commerçant en sortant de l’isoloir. Carlotta Mikue, vendeuse de légumes au marché, affirmait “voter PDGE, parce que c’est le parti qui apporte du développement” dans le pays.
Contacté par téléphone, l’avocat Fabian Nsué, proche de l’opposition, a assuré de son côté: “ce n’est pas la peine de voter, les résultats sont connus d’avance, le parti au pouvoir va se tailler la part du lion”.
Actuellement, 99 députés sur 100 sont membres du parti présidentiel.
L’issue du scrutin ne fait aucun doute: le PDGE a formé une coalition électorale regroupant la quasi-totalité des partis du pays. Seuls deux partis d’opposition, la Convergence pour la démocratie sociale et l’Action populaire, présentent des candidats indépendants.
Les résultats définitifs devraient être connus “dans les prochains jours”, a indiqué une source de la Commission électorale, sans autre précision.
Aujourd’hui âgé de 70 ans, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo avait été porté au pouvoir en août 1979 par un coup d’Etat qui avait renversé son oncle Francisco Macias Nguema. Puis l’ancien militaire a été élu président à quatre reprises, avec des scores officiels dépassant à chaque fois les 95%.
Le chef de l’Etat tente depuis quelques années de modifier l’image de son petit pays pétrolier de 700.000 habitants souvent qualifié de “dictature” par les défenseurs des droits de l’Homme.
Opposants emprisonnés
“Ce sont des élections bidons, comme les autres scrutins organisés par la dictature d’Obiang. Si je me présente, c’est pour alerter l’opinion publique internationale”, a affirmé à l’AFP Placido Mico, l’unique député d’opposition à l’Assemblée. “Une heure après l’ouverture des bureaux de vote, j’ai été informé qu’il y avait déjà des irrégularités et des fraudes un peu partout. Il y a des gens du PDGE qui votent quatre fois, et dans certains bureaux en province, il n’y a qu’un seul bulletin du PDGE, celui de mon parti (CPDS) a disparu”, a-t-il accusé.
Dimanche, une forte présence militaire était visible dans Malabo et la circulation automobile était coupée sur les grandes artères de la capitale.
Aucun incident n’avait été rapporté en fin de journée, mais le scrutin se déroulait dans un climat tendu avec l’opposition, une manifestation contre le régime ayant été empêchée le 15 mai. Plusieurs opposants arrêtés ces dernières semaines restent par ailleurs emprisonnés.
“Nous sommes un pays de paix et nous ne voulons pas d’ingérence dans nos affaires”, avait averti le 14 mai le président Obiang à la télévision nationale. “Les ambassadeurs des Etats-Unis et de la France doivent s’abstenir de se mêler des affaires de ce pays (…), nous ne recevons de leçon de personne”, avait-il mis en garde.
© 2013 AFP

3. Scrutin en Guinée Equatoriale: “majorité absolue” pour le camp présidentiel
LIBREVILLE (AFP) – 01.06.2013 14:28 – Par Xavier BOURGOIS
Le parti du président guinéen Teodoro Obiang, au pouvoir depuis 33 ans, a annoncé avoir remporté à “la majorité absolue” les élections parlementaires et locales du 26 mai, qualifiées de “bidon” avant même les résultats par l’opposition qui crie à la “fraude”.
La présidence de la Guinée Equatoriale a annoncé samedi dans un communiqué – qui ne donne ni pourcentages ni taux de participation – que le Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), a remporté “la majorité absolue dans toutes les circonscriptions”.
Le parti d’opposition Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), selon le communiqué présidentiel, obtient un unique siège au Parlement, un autre au Sénat, et cinq sièges de conseillers municipaux.
Dans la circonscription de Malabo, la capitale, le PDGE a obtenu 9 sièges sur 10 à la Chambre des députés, 5 sièges de sénateurs sur 6 et 12 de conseillers municipaux sur 13, selon la même source.
“À Bata, la deuxième ville du pays, le PDGE a obtenu les 10 sièges de députés appartenant à cette circonscription”, poursuit le communiqué présidentiel.
Le 26 mai, les électeurs de Guinée Equaoriale étaient appelés à renouveler les conseils municipaux et l’Assemblée nationale – où ne siégeait déjà qu’un seul opposant sur cent députés – et à désigner pour la première fois les 70 membres du Sénat, comme voulu par la nouvelle Constitution.
L’issue du scrutin ne faisait aucun doute, le PDGE ayant formé une coalition électorale regroupant la quasi-totalité des partis du pays. Seuls deux partis d’opposition, le CPDS et l’Action populaire, présentaient des candidats indépendants.
“Des élections bidon”, selon l’opposition
“Ces résultats sont fabriqués par le PDGE, qui est caractérisé par la fraude. Les résultats étaient connus d’avance. Tant qu’Obiang sera président de la république et président du parti, ce pays n’aura pas de démocratie”, a réagi le porte parole du CPDS Andres Esono Ondo.
Appelant la France et les Etats-Unis à les aider “à en finir avec le régime”, les 200 personnes qui s’étaient rassemblées place de la Femme à Malabo s’étaient rapidement dispersées en raison d’une forte présence policière, qui bloquait les rues et les carrefours adjacents, avait constaté l’AFP.
Acte “de censure sur ordre présidentiel”
Plusieurs jours avant la manifestation, le réseau social Facebook ainsi que les sites de plusieurs partis d’opposition avaient été bloqués, ce qui avait incité l’organisation Reporters sans frontière (RSF) à dénoncer un “acte de censure sur ordre présidentiel”.
Le gouvernement équato-guinéen avait démenti son implication, évoquant dans un communiqué “un virus informatique” venant “de l’extérieur”.
Le scrutin était organisée dans le prolongement de la réforme constitutionnelle de novembre 2011, qui prévoit notamment une limitation à deux du nombre de mandats présidentiels, et qui a été approuvée par 97,7% des Equato-Guinéens.
Six mois après la réforme de 2011, le président Teodoro Obiang Nguema avait nommé son fils Teodorin Obiang deuxième vice-président chargé de la Défense et de Sécurité publique, bien que ce poste ne soit pas prévu par la nouvelle Constitution, préparant ainsi sa succession selon de nombreux observateurs.
© 2013 AFP

1. Äquatorial-Guinea: ROG verurteilt “Zensur” im Internet vor den Wahlen
Libreville (AFP) – 14.05.2013 17.27 Uhr
Reporter ohne Grenzen (ROG) verurteilte am Dienstag in einer Erklärung die “Zensur” orchestriert vom äquatorialguineischen Staat, um den Zugriff auf das soziale Netzwerk Facebook und mehrere Websites der Opposition vor den Wahlen vom 26. Mai zu blockieren.
ROG “verurteilt diese Blockade (…)” in einer Erklärung an AFP.
Die Organisation zur Verteidigung der Journalisten zitiert die wichtigste Oppositionspartei, die Konvergenz für die Sozialdemokratie (CPDS) “, die Kandidaten für die Parlaments-und Kommunalwahlen vom 26. Mai 2013 präsentieren wird.”
Dagegen, laut Aussage von ROG, bleibt die Seite der Demokratischen Partei von Äquatorialguinea (PDGE), der Regierungspartei, “100prozentig zugänglich”.
“Dieser Akt der Zensur auf Anordnung des Präsidenten ist bedauerlich und eine schwere Verletzung der Informationsfreiheit”, sagt die NGO, die “eine Offensive des Präsidenten (Teodoro) Obiang Nguema gegen die Fairness des demokratischen Prozesses, vor allem während der Wahlperiode” anprangert.
Am Montag hatte ein Oppositionsführer gegenüber AFP gesagt, dass das soziale Netzwerk Facebook und mehrere Seiten der Oppositionsparteien seit drei Tagen blockiert waren, im Anschluss an die Ankündigung einer für Mittwoch geplanten Anti-Regime-Demonstration.
“Wir sind völlig abgeschnitten, wir können nicht mit der Außenwelt kommunizieren, wir bitten um die Intervention der internationalen Gemeinschaft, um die Zensur zu stoppen,” hatte Daniel Dario Martinez Ayecaba, Präsident der Union Popular (UP), der zweiten äquatorialguineischen Oppositionspartei, versichert.
Aber die äquatorialguineische Regierung übernahm am Dienstag keinerlei Verantwortung für die Sperrungen, die die Internetnutzer am Zugriff auf viele geführt Websites hindern, und spricht von einem “Computer-Virus” von “außen”, in einer auf ihrer offiziellen Website veröffentlichten Erklärung.
Laut ROG haben diese Blockaden schon “innerhalb von zwei Tagen zu einem 75% igen Rückgang in Umsatz der Internet-Cafés in Malabo geführt, was die Wirkung der Blockade für den Zugang zu Informationen demonstriert.”
Äquatorial-Guinea wird seit 1979 mit eiserner Faust geführt von Präsident Teodoro Obiang, der den Diktator Francisco Macias stürzte. Sein Regime wird oft für Nicht-Einhaltung der Menschenrechte kritisiert.
© 2013 AFP

2. Äquatorial-Guinea: wenig Publikum bei im Vorhinein entschiedener Wahl
Malabo (Äquatorialguinea) (AFP) – 26.05.2013 17.20 Uhr
Die Wahllokale in Äquatorial-Guinea hatten ein gemischtes Publikum am Sonntag für die Parlaments- und Kommunalwahlen, die als eine ausgemachte Sache zu Gunsten des Regimes von Teodoro Obiang, an der Macht seit 33 Jahren, zu sein scheinen. Rund 300.000 Wähler waren aufgerufen, die Gemeinderäte und die Nationalversammlung zu erneuern – derzeit nur ein Oppositioneller von einhundert Abgeordneten -, und durch die neue Verfassung zum ersten Mal die 70 Mitglieder des Senats zu wählen.
Das Wählen begann um 8 Uhr Ortszeit (0700 GMT) in dem kleinen zentralafrikanischen Land, dem ehemaligen Spanischen Guinea (Unabhängigkeit im Jahr 1968) und wurde um 16 Uhr in Malabo abgeschlossen.
Die Wahllokale in der Hauptstadt haben relativ hohe Wahlbeteiligung erfahren, nach ersten Schätzungen. Im Gegensatz zu Bata, der wirtschaftlichen Hauptstadt, sagte der Nachrichtenagentur AFP ein Beobachter von der Nationalen Wahlkommission, Agustin Esono.
Im armen Viertel Semu in Malabo kamen 238 Wähler von 505 Eingeschriebenen in die Schule von Poc. “Die PDGF (Demokratische Partei Äquatorial-Guinea, an der Macht) steht weit vorne”, sagte der AFP ohne Überraschung der Präsident des Wahlbüros Poc, Gabriel Ondo. Die regierende Partei hat 200 der 238 Stimmen gewonnen.
Im Wahllokal in der exklusiveren Gegend Malabo 2 hat die Wählerquote 50% übertroffen.
“Ich habe nur gewählt, um in Ruhe gelassen zu werden, um meine Geschäfte zu machen. Man kann es sich nicht leisten, in einem solchen System neutral zu bleiben, man muss so tun als ob”, sagt Gemüsehändlerin Carlotta Mikue, beim Verlassen der Kabine: “Ich habe PDGF gewählt, weil es die Partei ist, die Entwicklung bringt” im Land.
Erreicht durch Telefon, ist der Anwalt Fabian Nsue, in der Nähe der Opposition, sicher: “Es lohnt sich nicht abzustimmen, wenn die Ergebnisse im Voraus bekannt sind. So wird die regierende Partei sich den Löwenanteil abschneiden. ”
Derzeit sind 99 von 100 Abgeordneten Mitglieder der regierenden Partei.
Das Ergebnis der Wahl ist kein Zweifel, weil die PDGF ein Wahlbündnis von fast allen politischen Parteien des Landes gebildet hat. Nur zwei Oppositionsparteien, die Konvergenz für die Sozialdemokratie und Volks-Action, sind unabhängige Kandidaten.
Die endgültigen Ergebnisse sollten zur Verfügung stehen “in den kommenden Tagen”, sagte eine Quelle aus der Wahlkommission, ohne nähere Angaben.
Heute im Alter von 70, wurde Teodoro Obiang Nguema Mbasogo im August 1979 durch einen Staatsstreich, der seinen Onkel Francisco Macias Nguema gestürzt hatte, zum Präsidenten. Danach wurde der alte Soldat viermal gewählt, mit offiziellen Ergebnissen von mehr als 95%.
Das Staatsoberhaupt versucht seit mehreren Jahren, das Bild des kleinen Ölförderlands von 700.000 Einwohnern, oft als “Diktatur” bezeichnet von Menschenrechteaktivisten, zu ändern.
Gefangengesetzte Oppositionelle
“Das sind Schein-Wahlen, wie andere Umfragen, die von der Diktatur des Obiang organisiert wurden. Wenn ich kandidiere, dann nur um die internationale öffentliche Meinung zu alarmieren”, sagte der AFP Placido Mico, das einzige Mitglied der Opposition in der Versammlung. “Eine Stunde nach der Öffnung der Wahllokale, wurde mir mitgeteilt, es habe überall Unregelmäßigkeiten und Betrug gegeben. Es gibt Leute, die die PDGF viermal gewählt haben, und in einigen Provinzbüros, gibt es nur einen Wahlzettel von PDGF, der meiner Partei (CPDS) ist verschwunden “, klagte er.
Am Sonntag war eine starke militärische Präsenz in Malabo sichtbar und der Verkehr wurde entlang der wichtigsten Verkehrsadern der Hauptstadt abgeschnitten.
Keine Zwischenfälle sind bis späten Nachmittag gemeldet worden, aber die Abstimmung fand in einer angespannten Atmosphäre statt, da am 15. Mai eine Demonstration gegen das Regime verhindert worden war. Mehrere Gegner sind in den letzten Wochen verhaftet worden und blieben inhaftiert.
“Wir sind ein Land des Friedens und wir wollen kein Einmischen in unsere Angelegenheiten”, warnte am 14. Mai Präsident Obiang im nationalen Fernsehen. “Die Botschafter der Vereinigten Staaten und Frankreich sollten Einmischung in die Angelegenheiten dieses Landes (…) unterlassen, wir nehmen keine Lektionen von Niemandem”, hatte er gewarnt.
© 2013 AFP

3. Wahlen in Äquatorialguinea: “absolute Mehrheit” für das Präsidentschafts-Lager
Libreville (AFP) – 01.06.2013 02.28 Uhr – von Xavier Gutbürgerlich
Die Partei von Präsident Teodoro Obiang Guineas, an der Macht seit 33 Jahren, gab bekannt, dass sie die “absolute Mehrheit” der Parlaments-und Kommunalwahlen am 26. Mai gewann, beschrieben als “Scheinwahl”, und die Ergebnisse wurden von der Opposition “Betrug” genannt.
Der Präsident von Äquatorialguinea sagte am Samstag in einer Erklärung – die weder Prozente noch Beteiligung angab – die Demokratische Partei von Äquatorialguinea (PDGF) habe “eine absolute Mehrheit in jedem Bezirk gewonnen.”
Die Opposition Konvergenz für die Sozialdemokratie (CPDS) hat, gemäß der Erklärung des Präsidenten, einen einzigen Sitz im Parlament, einen im Senat und fünf Sitze in Kommunalräten.
Im Ortsteil Malabo, der Hauptstadt, bekam PDGF 9 von 10 Sitze in der Abgeordnetenkammer, fünf Sitze im Senat am 6. und 12 Stadträte von 13, nach der gleichen Quelle.
“Bei Bata, der zweitgrößten Stadt, bekam der PDGF 10 Parlamentssitze gehört zum Bezirk”, die Erklärung des Präsidenten.
Am 26. Mai wurden die Wähler in Guinea Equaoriale aufgerufen, die Gemeinderäte und die Nationalversammlung zu erneuern – die saßen schon hundert Abgeordneten der Opposition – und zum ersten Mal die 70 Mitglieder des Senats benennen, wie gewünscht durch die neue Verfassung.
Der Ausgang der Wahl bestand kein Zweifel, haben die PDGF ein Wahlbündnis von fast allen politischen Parteien des Landes gebildet. Nur zwei Opposition CPDS und der Popular Partei zeigte unabhängige Kandidaten.
“Die gefälschten Wahlen”, so die Opposition
“Diese Ergebnisse sind von PDGF durch Betrug erzeugt. Die Ergebnisse waren im Voraus bekannt. Solange Obiang Präsident der Republik und Präsident der Partei ist, ist das Land nicht eine Demokratie”, antwortete der Sprecher von CPDS Andres Esono Ondo.
Mit ihrem Aufruf an Frankreich und den Vereinigten Staaten, „zu helfen , das Regime zu beenden”, wurden die 200 Menschen, die sich am 15. Mai in Malabo versammelt hatten, schnell als Folge einer starken Präsenz der Polizei blockiert, hatte AFP festgestellt.
Akt “der Zensur auf Anordnung des Präsidenten”
Einige Tage vor der Demonstration wurden Facebook und die Websites von mehreren Oppositionsparteien blockiert, die Organisation Reporter ohne Grenzen (RSF) denunzierte das als ein “Akt der Zensur durch Anordnung des Präsidenten.”
Der Äquatorialguinea Regierung hat ihre Beteiligung daran dementiert und spricht in einer Erklärung von einem “Computervirus” von “außen”.
Die Wahl wurde im Einklang mit der Verfassungsreform vom November 2011 durchgeführt, die eine Begrenzung von zwei Amtszeiten eines Präsidenten vorsieht und von 97,7% von Äquatorial-Guineer genehmigt wurde.
Sechs Monate nach der Reform von 2011 ernannte Präsident Teodoro Obiang Nguema Obiang seinen Sohn Teodorin zum zweiten Vize-Präsidenten, mit Aufgabenbereich Verteidigung und öffentliche Sicherheit, obwohl diese Position nicht durch die neue Verfassung vorgesehen ist. Die Vorbereitung seiner Nachfolge, sagen viele Beobachter.
© 2013 AFP

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