ÄQUATORIALGUINEA, VERUNTREUUNGEN: PRÄSIDENTENSOHN KRIEGT SCHLINGE UM DEN HALS – Biens mal acquis: le fils du président de Guinée équatoriale mis en examen

Unrechtmäßige Gewinne : der Sohn des Präsidenten von Äquatorialguinea verhört
Paris ( AFP) – 2014.03.19 07.54 Uhr
Teodorin Obiang , Sohn des Präsidenten von Äquatorialguinea, wurde am Dienstag wegen Geldwäsche angehört in dem als “unrechtmäßige Gewinne” bekannten Fall, sagten eine Justizquelle und sein Anwalt . Finanzrichter untersuchen seit Dezember 2010 die Bedingungen, unter denen drei afrikanische Staatschefs – Denis Sassou Nguesso aus Republik Kongo, Teodoro Obiang und der verstorbene Präsident Omar Bongo von Gabun – eine große Anzahl von Gebäuden und Möbeln in Frankreich erworben hatten.
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Biens mal acquis: le fils du président de Guinée équatoriale mis en examen
Paris (AFP) – 19.03.2014 19:54
Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale, a été mis en examen mardi pour blanchiment dans l’affaire dite des “biens mal acquis”, a-t-on appris mercredi de source judiciaire et auprès de son avocat. Des magistrats financiers enquêtent depuis décembre 2010 sur les conditions dans lesquelles trois chefs d’Etat africains – Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang et le défunt président gabonais Omar Bongo – ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale, le 24 janvier 2012 à Mbini-Rio Benito
Teodorin Obiang , Sohn des Präsidenten von Äquatorialguinea , 24. Januar 2012 in Mbini – Rio Benito
Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale, le 24 janvier 2012 à Mbini-Rio Benito
afp.com – Abdelhak Senna

Cette mise en examen, la première dans ce dossier, a été notifiée lors d’une audition organisée par visio-conférence, a précisé Me Emmanuel Marsigny, l’avocat de Teodorin Obiang, par ailleurs vice-président de son pays.Lors de leur enquête visant la fortune Obiang, les juges avaient notamment saisi en juillet 2012 un hôtel particulier de six étages, situé avenue Foch, dans le XVIe arrondissement de Paris, d’une valeur de 100 à 150 millions d’euros.
Dans ce somptueux bâtiment de plusieurs milliers de mètres carrés accueillant notamment une boîte de nuit et un salon de coiffure, les juges avaient déjà saisi en février 2012 200 m3 de biens de très grande valeur, lors d’une perquisition hors normes qui avait duré dix jours et nécessité plusieurs camions.
Des perquisitions aux domiciles du clan Bongo à Paris et dans le sud de la France avaient également été menées en février 2013. Selon un document publié en 2009 par Transparency International France, la famille Bongo et ses proches possédaient en France “outre six garages, 33 propriétés, la plupart dans les quartiers les plus chics de Paris, les autres sur la Côte d’Azur”.
Selon une source proche du dossier, les magistrats se concentrent désormais sur le volet visant la famille du président congolais Denis Sassou-Nguesso.
Cette enquête sur les biens mal acquis est consécutive à des plaintes de l’association Sherpa, qui a déposé à l’automne 2013 une plainte similaire visant un oncle de Bachar al-Assad, Rifaat al-Assad.
“Nous avons toujours dit” que Teodorin Obiang “ne cherchait pas à se soustraire à la justice. Il fallait que cet interrogatoire de première comparution se déroule dans des conditions compatibles avec les fonctions qu’il exerce et avec l’immunité qui s’y attache”, selon Me Marsigny.
Les magistrats avaient lancé à l’été 2012 un mandat d’arrêt international contre Teodorin Obiang après son refus de répondre à une convocation des juges. Il avait invoqué son statut de vice-président de son pays, qui octroie à ses yeux une immunité de juridiction.
Interrogée sur une levée du mandat d’arrêt après la mise en examen, la source judiciaire a répondu que cette question, du ressort des magistrats instructeurs, n’avait pas été tranchée.
Selon Me Marsigny, lors de l’audition, Teodorin Obiang a refusé de répondre aux questions sur le fond, toujours au nom de son “immunité de juridiction totale à l’étranger”, qui n’a pas été levée par les autorités de son pays.
Eu égard à cette immunité, Teodorin Obiang entend désormais saisir la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris d’une “requête sur la légalité de cette mise en examen”.
© 2014 AFP

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Unrechtmäßige Gewinne : der Sohn des Präsidenten von Äquatorialguinea verhört
Paris ( AFP) – 2014.03.19 07.54 Uhr
Teodorin Obiang , Sohn des Präsidenten von Äquatorialguinea, wurde am Dienstag wegen Geldwäsche angehört in dem als “unrechtmäßige Gewinne” bekannten Fall, sagten eine Justizquelle und sein Anwalt . Finanzrichter untersuchen seit Dezember 2010 die Bedingungen, unter denen drei afrikanische Staatschefs – Denis Sassou Nguesso aus Republik Kongo, Teodoro Obiang und der verstorbene Präsident Omar Bongo von Gabun – eine große Anzahl von Gebäuden und Möbeln in Frankreich erworben hatten.
Die Anklageschrift , die erste in diesem Fall, wurde bei einer Vernehmung per Videokonferenz mitgeteilt , sagte Herr Emmanuel Marsigny, der Anwalt von Teodorin Obiang , der auch Vize-Präsident seines Landes ist.
Während ihrer Untersuchung des Vermögens Obiang hatten die Richter im Juli 2012 Beschlagnahmungen vollzogen SIEHE HIER
Durchsuchungen in den Häusern des Bongo -Clans in Paris und Südfrankreich wurden im Februar 2013 durchgeführt. Laut einem Dokument aus dem Jahr 2009 von Transparency International Frankreich besaß die Familie Bongo und Nahestehende in Frankreich “u.a. sechs Garagen, 33 Immobilien, vor allem in den exklusivsten Vierteln von Paris und andere an der Côte d’ Azur. ”
Laut einer Quelle nahe am Fall konzentrieren die Richter sich nun auf die Familie des kongolesischen Präsidenten Denis Sassou – Nguesso .
Die heutige Anklage wegen unrechtmäßig erworbener Gewinne folgt der Assoziation Sherpa , die im Herbst 2013 eine ähnliche Klage gegen einen Onkel von Bashar al -Assad , Rifaat al-Assad, eingereicht hat.
“Wir haben immer gesagt ,” dass Teodorin Obiang “nicht versucht, sich der Justiz zu entziehen . Nur musste diese erste Anhörung unter Bedingungen stattfinden, die mit den Funktionen, die er innehat, und der damit einhergehenden Immunität kompatibel sind”, so Herr Marsigny .
Die Richter hatten im Sommer 2012 einen internationalen Haftbefehl gegen Teodorin Obiang ausgestellt nach seiner Weigerung, einer Vorladung der Richter zu folgen. Er hatte seinen Status als Vize- Präsident seines Landes angeführt, der ihm in seinen Augen gerichtliche Immunität gewährt.
Auf die Frage nach der Aufhebung des Haftbefehls nach der Einreichung Anklageschrift sagte die gerichtliche Quelle , dass die Frage der Zuständigkeit der Richter noch nicht entschieden ist.
Laut Herrn Marsigny weigerte sich Teodorin Obiang in der Sitzung , Fragen zu beantworten, alles im Namen seiner ” vollständigen Immunität in der ausländischen Rechtsordnung”, die die Behörden seines Landes nicht aufgehoben haben.
Unter Berufung auf die Immunität will Teodorin Obiang will nun die Untersuchungskammer des Berufungsgericht von Paris “über die Rechtmäßigkeit der Anhörungen” befragen.
© 2014 AFP

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