WAHLERGEBNISSE ÄQUATORIALGUINEA – POLITIK UND ÖL, HINTERGRUND – Guinée équatoriale: présidentielle peu disputée dans petit Etat pétrolier très convoité

WAHLERGEBNISSE/ RESULTAT DES ELECTIONS:
MALABO (AFP) – 01.12.2009 11:21
Nach erster Auszählung nennt das Innenministerium provisorisch bis Donnerstag:
Präsident Teodoro Obiang Nguema hat 95% der Stimmen.

Selon ce décompte encore “provisoire” et avant un résultat officiel qui doit être communiqué jeudi, M. Obiang obtient 95,19% des voix (soient environs 221.000) devant le principal opposant du pays Placido Mico Abogo (Convergence pour la démocratique sociale) qui a obtenu 9.461 voix, soit 4,O5% des votes.

Archivaldo Montero (Union populaire) est 3e avec 918 voix (0,39%) tandis que Bonaventura Monsuy Asumu (Parti de la coalition sociale démocrate) obtient 444 voix (0,19%).

Carmelo Mba Bacale (Action populaire de Guinée équatoriale) arrive en dernière position avec 404 voix soit 0,17% des suffrages.

Präsidentschaftswahl wenig umstritten
Malabo (AFP) – 29.11.2009 11:28
Die Äquatorial-Guineeer haben gestimmt Sonntag in der Stille für die Präsidentschaftswahlen, die versprach, wiederum wenig umstritten, dass der scheidende Präsident Teodoro Obiang Nguema, der seit 30 Jahren regiert, auf jeden Fall die Wahl gegen vier weitere Kandidaten gewinnen wird.
“Wir werden mehr als 97% der Stimmen” gewinnen, begann der Präsident während einer Wahlkampfveranstaltung. Die offizielle Ankündigung der Resultate findet Montag, 7. Dezember, statt.

BEIDE DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER GANZ UNTEN

Äquatorialguinea: ein begehrter kleiner Öl-Staat
Libreville (AFP) – 29.11.2009 09:03
Verschwörungen von Söldnern, geheimnisvolle Angriffe: Äquatorialguinea, ein kleinen ölreichen Land, hat die Geschichte von vielen real oder eingebildeten Versuchen zur Destabilisierung Präsident Teodoro Obiang Nguema, der sollte wiedergewählt werden am Sonntag nach 30 Jahren an der Macht.
“Der Grund ist einfach: er heisst Öl”, sagte unter der Bedingung der Anonymität ein Spezialist der African Sub-Region. “Alle Versuche um den Sturz des Regimes gab es schon vorher, aber seit das Öl da ist, potenzielle Partner wissen, dass es einen Return on Investment möglich.”

BEIDE DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER GANZ UNTEN

Les Equato-guinéens votent pour une présidentielle peu disputée
MALABO (AFP) – 29.11.2009 11:28
Les Equato-guinéens votaient dimanche dans le calme pour une élection présidentielle à un tour qui s’annonçait peu disputée, le président sortant Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 30 ans, étant assuré d’emporter le scrutin face aux quatre autres candidats en lice.
“Nous allons gagner avec plus de 97% de voix” a lancé le président lors d’un meeting de campagne. L’annonce officielle des résultats aura lieu le lundi 7 décembre.

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Guinée équatoriale: un petit Etat pétrolier très convoité
LIBREVILLE (AFP) – 29.11.2009 09:03
Complot de mercenaires, attaques mystérieuses: la Guinée équatoriale, petit pays riche en pétrole, a fait l’objet de nombreuses tentatives réelles ou imaginaires de déstabilisation du président Teodoro Obiang Nguema qui devrait être réélu dimanche après 30 ans au pouvoir.
“La raison est simple: elle s’appelle pétrole”, souligne sous couvert de l’anonymat un spécialiste africain de la sous-région. “Les velléités de renverser le régime existaient déjà avant mais depuis le pétrole, les partenaires éventuels savent qu’il y a un retour sur investissement possible”.

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Les Equato-guinéens votent pour une présidentielle peu disputée
MALABO (AFP) – 29.11.2009 11:28
Les Equato-guinéens votaient dimanche dans le calme pour une élection présidentielle à un tour qui s’annonçait peu disputée, le président sortant Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 30 ans, étant assuré d’emporter le scrutin face aux quatre autres candidats en lice.
“Nous allons gagner avec plus de 97% de voix” a lancé le président lors d’un meeting de campagne. L’annonce officielle des résultats aura lieu le lundi 7 décembre.
Les opérations de vote ont commencé comme prévu à 8H00 (7H00 GMT) à Malabo, la capitale économique. “Tout le matériel est là” a constaté en début de matinée le président du bureau de vote n°174, installé dans un petit hangar du quartier Los Angeles de Malabo.
En tout, 1.324 bureaux, dont 38 situés hors du territoire national, devaient accueillir les 291.000 électeurs recensés, qui étaient cependant encore peu nombreux à avoir voté à la mi-journée, a constaté un journaliste de l’AFP.
“Tout se passe bien”, a estimé le chef de l’Etat sortant M. Obiang Nguema, après avoir déposé son bulletin dans l’urne, vers 11H00 (10H00 GMT), dans un bureau de vote installé dans le ministère des Affaires étrangères, à Malabo, où un important dispositif policier et militaire était déployé depuis samedi soir.
“Je suis confiant et je félicite le peuple équato-guinéen pour sa maturité démocratique”, a-t-il ajouté.
Un des quatre autres candidats en lice, Placido Mico Abogo, du principal parti d’opposition, la Convergence pour la démocratique sociale (CPDS), a cependant fait part d’un incident.
L’opposant, qui a voté aux alentours de 10H30 à Malabo, a affirmé qu’un représentant de son parti dans un bureau de vote de Niefang, une localité située sur le continent, a été arrêté dimanche matin par les forces de l’ordre alors qu’il protestait contre une opération de vote frauduleuse.
M. Mico Abogo a aussi prévenu dimanche qu’il n’allait pas “accepter les résultats” du scrutin, parlant de “fraudes” de la part du parti au pouvoir.
Vendredi, il avait déjà accusé le camp de M. Obiang Nguema de chercher “à obliger les gens à voter en faveur” de son candidat.
Un autre présidentiable, Carmelo Mba Bacale, a lui annoncé samedi qu’il allait “boycotter” le scrutin, reprochant au parti au pouvoir d’avoir “fait ses plans pour remporter de force l’élection” en plaçant notamment certains de ses membres “comme présidents des bureaux de vote”.
Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat en 1979, à l’issue duquel il a fait fusiller Francisco Macias Nguema, son oncle et premier président de cette ancienne colonie espagnole, M. Obiang, 65 ans avait remporté la précédente présidentielle, en 2002, avec 97,1 % des voix.
Pendant la campagne, ses adversaires lui ont notamment reproché sa gestion opaque du pétrole de ce petit pays, qui est devenu ces dernières années le troisième producteur de brut d’Afrique subsaharienne mais dont la population de moins d’un million d’habitants vit toujours dans la pauvreté.
L’or noir “n’a servi qu’à renforcer et enrichir illégalement ceux qui occupent le pouvoir”, a notamment accusé M. Mico Abogo.
Les opérations de vote doivent prendre fin à 18H00 (17H00).
Les résultats des bureaux de vote doivent être centralisés dans les districts lundi, dans les provinces mardi puis au niveau national mercredi, jour où de premières estimations devraient être connues, selon la Commission électorale.
L’annonce officielle des résultats par la Commission électorale aura lieu le lundi 7 décembre.
© 2009 AFP

Guinée équatoriale: un petit Etat pétrolier très convoité
LIBREVILLE (AFP) – 29.11.2009 09:03
Complot de mercenaires, attaques mystérieuses: la Guinée équatoriale, petit pays riche en pétrole, a fait l’objet de nombreuses tentatives réelles ou imaginaires de déstabilisation du président Teodoro Obiang Nguema qui devrait être réélu dimanche après 30 ans au pouvoir.
“La raison est simple: elle s’appelle pétrole”, souligne sous couvert de l’anonymat un spécialiste africain de la sous-région. “Les velléités de renverser le régime existaient déjà avant mais depuis le pétrole, les partenaires éventuels savent qu’il y a un retour sur investissement possible”.
Le pays, où le pétrole a commencé à être extrait en 1992 mais dont la majorité de la population, estimée entre 600.000 et 1 million d’habitants, reste pauvre, est récemment devenu le 3e producteur de brut subsaharien, avec plus de 400.000 barils/jour.
En février 2009, des hommes, venus à bord de bateaux rapides ont tenté de débarquer à Malabo avec comme objectif le palais présidentiel qui domine la rade. La Guinée a attribué l’assaut à des rebelles nigérians du delta du Niger, mais aucun groupe ne l’a revendiqué et de source sécuritaire occidentale, il est “possible que ce groupe avait été engagé par un tiers”.
Plus spectaculaire encore, en 2004, Simon Mann, un ancien du SAS (services secrets britanniques), mercenaire connu en Afrique, avait été arrêté avec 61 hommes à Harare (Zimbabwe) où il prenait livraison d’armes avant de rejoindre à Malabo une équipe dirigée par un autre mercenaire, Niek Du Toit.
Mann, Du Toit et trois autres Sud-Africains, condamnés à plus de 30 ans de prison, ont été amnistiés début novembre, un geste symbolique du président Obiang avant la présidentielle.
Le régime très autocratique, qui a fortement médiatisé les procès des mercenaires et vit dans une certaine paranoïa, a aussi fait état à plusieurs reprises de découvertes d’armes ou de complots divers, oeuvres, selon lui, de l’opposition en exil.
“Curieusement, au temps de la dictature sanglante de Macias (Francisco, dictateur, oncle de Teodoro Obiang qui l’a renversé), il n’y a pas eu une seule attaque, ni campagne médiatique”, assure Miguel Oyono, un proche conseiller du président. “Personne n’est venu +libérer+ la Guinée. Quand la Guinée n’avait pas de pétrole, elle n’intéressait personne. Aujourd’hui, on sait qu’il y a des intérêts hégémoniques ou mafieux qui veulent s’accaparer notre pétrole”.
Des tentatives de renverser Teodoro Obiang avaient également eu lieu dans les années 1980.
Selon de nombreux observateurs, l’Afrique du Sud, le Royaume-Uni et surtout les Etats-Unis étaient “forcément” au courant de la tentative de Mann mais ont choisi de laisser faire.
Dans une enquête début novembre du New York Times, l’ancien ambassadeur américain John Bennett en poste à Malabo de 1991 à 1994 estime que les Etats-Unis “ferment les yeux” sur la corruption et la répression en Guinée en raison de son pétrole, exploité par plusieurs compagnies américaines.
Il souligne que les responsables zimbabwéens sont interdits de séjour aux USA mais pas ceux de Guinée alors que les deux pays ont des régimes “très répressifs”.
M. Oyono joue l’apaisement: “Les mercenaires ont souvent été recrutés avec la bienveillance de leurs pays d’origine mais la Guinée est un pays qui désire être ami avec tout le monde. Nous sommes un pays d’ouverture qui aspire à être émergent en 2020. Un pays responsable”.
“Le pétrole de Guinée équatoriale doit servir aux Equato-Guinéens (…) La philosophie de M. Obiang, c’est que l’Afrique n’est pas pauvre, elle a des ressources mais ces ressources doivent revenir aux Africains”, souligne-t-il.
Il assure ne pas craindre d’attaque pendant la période électorale et prévient: “L’élection se déroulera bien. A moins qu’il y ait une véritable armada qui nous attaque, il n’y aura pas de surprise, nous sommes prêts” à repousser toute tentative.
© 2009 AFP

Die Äquatorial-Guinea Präsidentschaftswahl wenig umstritten
Malabo (AFP) – 29.11.2009 11:28
Die Äquatorial-Guineeer haben gestimmt Sonntag in der Stille für die Präsidentschaftswahlen, die versprach, wiederum wenig umstritten, dass der scheidende Präsident Teodoro Obiang Nguema, der seit 30 Jahren regiert, auf jeden Fall die Wahl gegen vier weitere Kandidaten gewinnen wird.
“Wir werden mehr als 97% der Stimmen” gewinnen, begann der Präsident während einer Wahlkampfveranstaltung. Die offizielle Ankündigung der Resultate findet Montag, 7. Dezember, statt.
Die Abstimmung Prozess begann wie geplant bei 8:00 (7:00 GMT) in Malabo , das ökonomische Hauptstadt. “Die ganze Ausrüstung ist da” wurde in den frühen Morgenstunden vom Präsidenten des Wahllokal Nr. 174, in einer kleinen Halle auf der Los Angeles Kreis Malabo installiert, gemeldet.
In allen 1324 Büros, davon 38 außerhalb des nationalen Territoriums liegt, würde die 291.000 registrierten Wähler abstimmen, von die jedoch immer noch nur wenige haben Mittags gestimmt, fand ein AFP-Journalist.
“Alles gut gelaufen”, sagte das Staatsoberhaupt Mr. Obiang Nguema, nachdem er seinen Stimmzettel in die Wahlurne, über 11:00 (1000 GMT) Uhr in einem Wahllokal im Ministerium für auswärtige Angelegenheiten in Malabo, wo eine große Polizei und Militär wurden seit Samstag Abend im Einsatz.
“Ich bin zuversichtlich, und ich gratuliere den Menschen in Äquatorialguinea für ihre demokratische Reife”, fügte er hinzu.
Einer der vier anderen Kandidaten, Placido Mico Abogo, die wichtigste Oppositionspartei Konvergenz für die soziale Demokratie (CPDS), äußerte jedoch ein Zwischenfall ereignet.
Der Gegner, der bei etwa 10:30 Uhr in Malabo gestimmt, sagte, ein Vertreter seiner Partei in einem Wahllokal in Niefang, einer Stadt auf dem Kontinent, wurde verhaftet Sonntag Morgen von der Polizei während Protest gegen eine betrügerische Abstimmung.
Herr Mico Abogo auch davor gewarnt, Sonntag, dass er nicht “akzeptieren würde, die Ergebnisse” der Abstimmung und nannte es “Betrug” von der regierenden Partei.
Am Freitag hatte er bereits beschuldigt, das Lager von Herrn Obiang Nguema sucht “die Bevölkerung zu zwingen” für ihre Kandidaten zu stimmen.
Ein weiterer Anwärter auf das Präsidentenamt, Carmelo Mba Bacale wurde bekannt gegeben, Samstag, dass er “Boykott würde” die Wahlen und beschuldigte die Regierungspartei habe “getan seine Pläne, die Wahl durch Gewalt zu gewinnen” wozu einige ihrer Mitglieder “als Präsidenten der Wahllokale” installiert worden seien.
An die Macht gekommen durch einen Putsch im Jahr 1979, nach dem er erschossen hatte Francisco Macías Nguema, seinen Onkel und ersten Präsident der ehemaligen spanischen Kolonie, Herr Obiang, 65 hatte die früheren Präsidentenwahlen 2002 gewonnen mit 97,1% der Stimmen.
Der Abstimmungsprozess ist um 18.00 Uhr Ende (1700).
Die Ergebnisse der Wahllokale sollten auf dem Gebiet Montag, Dienstag in den Provinzen zu zentralisieren und dann national Mittwoch, sollte der Tag des ersten Schätzungen durch die Wahlkommission bekannt sein.
Die offizielle Bekanntgabe der Ergebnisse durch die Wahlkommission findet Montag, 7. Dezember.
© 2009 AFP

Äquatorialguinea: ein begehrter kleiner Öl-Staat
Libreville (AFP) – 29.11.2009 09:03
Verschwörungen von Söldnern, geheimnisvolle Angriffe: Äquatorialguinea, ein kleinen ölreichen Land, hat die Geschichte von vielen real oder eingebildeten Versuchen zur Destabilisierung Präsident Teodoro Obiang Nguema, der sollte wiedergewählt werden am Sonntag nach 30 Jahren an der Macht.
“Der Grund ist einfach: er heisst Öl”, sagte unter der Bedingung der Anonymität ein Spezialist der African Sub-Region. “Alle Versuche um den Sturz des Regimes gab es schon vorher, aber seit das Öl da ist, potenzielle Partner wissen, dass es einen Return on Investment möglich.”
Das Land, wo das Öl begann im Jahr 1992 abgebaut werden, aber die Mehrheit der Bevölkerung zwischen 600.000 und 1 Million Einwohner geschätzt, sind weiterhin arm, vor kurzem wurde der 3. Sub-Sahara-Produzent von Erdöl, mit mehr als 400.000 Barrel am Tag.
Im Februar 2009 kamen Männer an Bord von Schnellbooten und versuchten einen Angriff in Malabo, mit dem Ziel, den Präsidentenpalast mit Blick auf den Hafen. Guinea hat den Angriff auf Rebellen im Niger-Delta in Nigeria zurückgeführt, aber keine Gruppe hatte die Verantwortung behauptet, und es sei “möglich, dass diese Gruppe von einem Dritten beauftragt worden war”..
Mehr spektakulär, im Jahr 2004, Simon Mann, ein ehemaliger SAS (British Intelligence), ein Söldner in Afrika bekannt, verhaftet worden war mit 61 Mann in Harare (Simbabwe), wo er Lieferungen von Waffen empfing, bevor er in ein Team nach Malabo zurückging, geleitet von einem anderen Söldner, Niek Du Toit.
Mann, Du Toit und drei andere Südafrikaner, verurteilt zu Freiheitsstrafe mehr als 30 Jahren, wurden begnadigt Anfang November, eine symbolische Geste des Präsident Obiang vor der Präsidentenwahl.
Das sehr autokratische Regimes hatte die Prozesse von Söldnern stark mediatisiert und lebt in einer gewissen Paranoia, bezog sich auch immer wieder zu Entdeckungen von Waffen oder Verschwörungen, verschiedenen Werken, sagte das Regime, von die Opposition im Exil.
“Seltsamerweise während die Zeit der blutigen Diktatur des Macias (Francisco Diktator Teodoro Obiang Onkel, der gestürzt wurde), gibt es keinen einzigen Angriff oder Medien-Kampagne”, versichert Miguel Oyono, ein enger Berater des Präsident. “Niemand kam Guinea «zu befreien». Als Guinea kein Öl hatte, interessierte es niemanden. Heute wissen wir, dass es hegemoniale Interessen und Gangstern gibt, die unser Öl greifen wollen” .
Bemühungen um den Sturz Teodoro Obiang hatte auch in den 1980er Jahren aufgetreten.
Nach Meinung vieler Beobachter, Südafrika, dem Vereinigten Königreich und vor allem die Vereinigten Staaten seien “notwendigerweise” bekannt gewesen der Versuch von Mann, hätten aber währen lassen.
In einer Umfrage Anfang November die New York Times, der ehemaligen U. S. Botschafter John Bennett in Malabo 1991 bis 1994 ist der Auffassung, dass die Vereinigten Staaten “Augen verschliessen” vor der Korruption und der Unterdrückung in Guinea wegen seiner Öl-, Betrieb von mehreren amerikanischen Firmen.
Er betonte, dass die Führer Simbabwes in den USA verboten sind, aber nicht die von Guinea, während die beiden Länder planen “sehr repressiv”.
Herr Oyono ist Appeasement: “Die Söldner waren oft mit Wohlwollen vom Land ihrer Herkunft rekrutiert, aber Guinea ist ein Land, das mit jedem befreundet sein will eingestellt. Wir sind ein Land der Offenheit, dass sein Ziel hat im Jahr 2020 Schwellenland zu sein. Ein Land verantwortlich”.
“Öl in Äquatorialguinea sollte für Äquatorial Guineer verwendet werden (…) Die Philosophie von Herrn Obiang, ist, dass Afrika nicht arm, sie hat Ressourcen, sondern diese Ressourcen müssen zu den Afrikanern” sagt er.
Er hat keine Angst vor einem Angriff während der Wahlen und warnte: “Die Wahl wird gut gehen. Wenn es nicht gerade eine ganze Armada, die uns angegriffen wird, wird es keine Überraschung, wir sind bereit” zur Abwehr jeder Versuch.
© 2009 AFP

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