AFRIKA, AGRAR: MÖGLICHER BOOM DER REISKULTUR – La riziculture pourrait connaitre un boom en Afrique

Vielleicht ein Boom des Reisanbaus in Afrika
MADRID (AFP) – 2011.06.14 09.50
Das Afrika südlich der Sahara könnte seine Erträge von Reis verdoppeln oder sogar verdreifachen und eines Tages sogar Reis nach Asien ausführen, wo die Zersiedelung der Landschaft und die steigenden Meeresspiegel Reisfelder bedrohen, sagt ein Forscher.
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La riziculture pourrait connaitre un boom en Afrique
MADRID (AFP) – 14.06.2011 09:50
L’Afrique subsaharienne pourrait doubler voire tripler ses rendements de riz et même un jour en exporter vers l’Asie où l’expansion urbaine et la montée du niveau des océans menacent les rizières, explique un chercheur.

Des femmes récoltent du riz le 23 avril 2008 près de Fada Ngourouma au Burkina Faso
Foto (c) AFP: Frauen bei Reisernte 23. April 2008 in der Nähe von Ngourouma Fada, Burkina Faso
Des femmes récoltent du riz le 23 avril 2008 près de Fada Ngourouma au Burkina Faso

Une grande part de l’Afrique subsaharienne, le Soudan par exemple, a de grands espaces disponibles pour la culture du riz, a déclaré à l’AFP Robert Zeigler, directeur général de l’Institut international de recherches sur le riz de Manille. Mais ces terres doivent encore être exploitées.
Pour l’instant l’Afrique importe 40% de ses besoins d’Asie. En 2009 la production de riz en Afrique s’est accrue de 3,44% atteignant 24,43 millions de tonnes, selon les statistiques de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Mais la demande s’est accrue de 4,2 % la même année obligeant le continent à importer 10 millions de tonnes pour une valeur de 4 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros), a relevé le rapport annuel du Centre du riz pour l’Afrique (Adrao).
“Nous cherchons à doubler ou à tripler les rendements en Afrique, ils sont très bas actuellement”, a expliqué M. Zeigler à Madrid où il était venu recevoir un prix de la fondation espagnole BBVA.
“D’ici dix ans nous allons nous allons commencer à voir des évolutions des statistiques nationales de production, je n’ai aucun doute la dessus”, a affirmé le chercheur.
L’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) ) prévoit une “révolution verte” en Afrique à partir de semences améliorées, de meilleures infrastructures, de mécanisation simple des outils agricoles et de recherche agronomique.

Des dockers déchargent des sacs de riz, le 19 janvier 2011 à Abidjan
Foto (c) AFP: Dockers entladen Säcke mit Reis, 19. Januar 2011 in Abidjan
Des dockers déchargent des sacs de riz, le 19 janvier 2011 à Abidjan

A long terme, explique son directeur général, la demande de riz va continuer de s’accroitre en Asie mais les terres disponibles pour les rizières sont déjà saturées et leur surface pourrait se réduire. Les mégapoles asiatiques gagnent du terrain sur les cultures et des deltas sont submergés par la montée des eaux ainsi que par les tornades dues au changement climatique, décrit M. Zeigler.
“Si vous regardez l’Afrique subsaharienne, il y a des zones, de très très grandes zones qui ont beaucoup de terres, de très bonnes terres, qui ont beaucoup d’eau et il y a peu de gens qui y vivent”, dit-il.
“Ce sont des zones qui pourraient devenir les sources d’apport alimentaire dans le monde”, estime M. Zeigler évoquant le Soudan, le Mali, le Sénégal, le Ghana et le delta du Niger.
La Chine, dit il, a déjà investi certaines de ces régions. De tels investissements doivent être contrôlés mais pas refusés.
“Il se pourrait que d’ici 25 ans l’Inde ou la Chine tirent des ressources significatives de leurs implantations en Afrique subsaharienne”, prévoit le chercheur.
“Si c’est fait correctement ça pourrait être un énorme avantage pour les cultivateurs d’Afrique, de faire baisser la pression sur les terres en Asie, si c’est fait correctement tout le monde sera gagnant”, ajoute-t-il.
L’IRRI a des programmes au Mozambique, en Tanzanie, au Burundi et en Ouganda. Il a noué des liens avec l’Adrao qui réunit une vingtaine de pays africains afin d’accroitre la riziculture sur le continent.
Le riz africain s’est détérioré avec le temps et de nouvelles variétés sont nécessaires qui poussent plus rapidement et qui soient plus résistantes à la sécheresse et aux maladies, dont le virus africain de la panachure jaune.
Mais les pays africains doivent également construire des routes entre les fermes et les marchés, et développer l’irrigation cruciale pour la riziculture, a ajouté Zeigler.
En Afrique les travaux agricoles sont souvent faits par des femmes avec des houx rudimentaires et portant leur bébé sur le dos.
© 2011 AFP

Un fermier ouvre les vannes pour irriguer les rizières, le 13 juin 2001 à Bouaké, au centre de la Cô
Foto (c) AFP: Ein Bauer bei Bewässerung von Reisfeldern 13. Juni 2001 in Bouaké im Zentrum von Elfenbeinküste
Un fermier ouvre les vannes pour irriguer les rizières, le 13 juin 2001 à Bouaké, au centre de la Côte d’Ivoire

Vielleicht ein Boom des Reisanbaus in Afrika
MADRID (AFP) – 2011.06.14 09.50
Das Afrika südlich der Sahara könnte seine Erträge von Reis verdoppeln oder sogar verdreifachen und eines Tages sogar Reis nach Asien ausführen, wo die Zersiedelung der Landschaft und die steigenden Meeresspiegel Reisfelder bedrohen, sagt ein Forscher.
Ein Großteil des Sub-Sahara-Afrika, Sudan zum Beispiel, hat große mögliche Flächen für den Anbau von Reis, sagte gegenüber AFP Robert Zeigler, Generaldirektor des International Rice Research in Manila. Aber diese Gebiete sind noch nicht ausgeschöpft.
Im Moment Afrika importiert 40% seines Bedarfs aus Asien. Im Jahr 2009 stieg die Reisproduktion in Afrika um 3,44% und erreicht 24,43 Millionen Tonnen, nach den Statistiken der UN Food and Agriculture Organization (FAO).
Doch die Nachfrage wuchs um 4,2% im selben Jahr und zwang den Kontinent, 10 Millionen Tonnen im Wert von $ 4 Mrd. (2800000000 €) zu importieren, stellte der Jahresbericht des Afrika Reiszentrums (Adrao, WARDA) fest.
“Wir suchen die Verdoppelung oder Verdreifachung der Erträge in Afrika suchen, sie sind sehr niedrig im Moment,” sagte Herr Zeigler in Madrid, wo er gekommen war, um einen Preis von der spanischen BBVA-Stiftung erhalten.
“In zehn Jahren werden wir Entwicklungen in den nationalen Produktions- Statistiken sehen, ich habe keine Zweifel daran”, sagte der Forscher.
Das Internationale Forschungsinstitut für Reis(IRRI) sieht eine “grüne Revolution” in Afrika vor, mit verbessertem Saatgut, besserer Infrastruktur, Mechanisierung einfacher landwirtschaftlicher Werkzeuge und landwirtschaftlicher Forschung.
Auf lange Sicht, sagt der Generaldirektor, wird die Nachfrage nach Reis auch in Asien wachsen, aber die verfügbaren Flächen für die Reisfelder sind dort bereits gesättigt und die Oberfläche könnte reduziert werden. Asiatische Megacitys sind auf dem Vormarsch gegen Nutzflächen, und Deltas sind untergetaucht durch durch den Klimawandel verursachte steigende Wasser und Tornados, so Herr Zeigler.
“Wenn man sich das subsaharische Afrika anschaut, gibt es Bereiche von sehr, sehr großen Flächen mit viel sehr gutem Land, mit viel Wasser und es gibt wenige Menschen, die dort leben”, sagte er .
“Das sind Bereiche, die Quellen der Nahrungsmittel in der Welt werden könnten,” sagte Herr Zeigler in Bezug auf den Sudan, Mali, Senegal, Ghana und Niger-Delta.
China sagt, es hat bereits in einige dieser Regionen investiert. Solche Investitionen müssen kontrolliert werden, aber nicht abgelehnt.
“Es könnte sein, dass innerhalb von 25 Jahren Indien und China erhebliche Ressourcen aus ihren Plantationen in Afrika südlich der Sahara ziehen werden”, sagt der Forscher.
“Wenn man es richtig macht, es könnte ein großer Vorteil für die Landwirte aus Afrika werden, den Druck auf Land in Asien zu reduzieren, wenn es richtig getan wird, kann jeder gewinnen”, fügt er hinzu.
IRRI hat Programme in Mosambik, Tansania, Burundi und Uganda. Es hat Verbindungen mit Warda geschmiedet, die zusammenbringen einige zwanzig afrikanische Länder, die Reisproduktion auf dem Kontinent zu erhöhen.
Afrikanischer Reis hatte sich im Laufe der Zeit verschlechtert und neue Sorten werden benötigt, die schneller wachsen und sind widerstandsfähiger gegen Dürre und Krankheiten..
“Aber afrikanische Länder müssen auch Straßen zwischen den Betrieben und Märkten aufbauen und entwickeln Bewässerung für den Reisanbau, ” sagte Zeigler.
Landwirtschaftliche Arbeit in Afrika wird oft von Frauen mit rudimentären Werkzeugen und mit Babys auf dem Rücken gemacht.
© 2011 AFP

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