AFRIKA: DIABETES AUF DEM VORMARSCH – HINTERGRUNDREPORTAGE – INTERVIEWS – GRAPHIKEN – VIDEOS – Le diabète en Afrique augmente

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Afrika: Diabetes gewinnt an Boden
Diabetes ist keine Krankheit der Reichen mehr. Nun sind andere Kontinente, wie Afrika und Asien, stark von den sehr heimtückischen Krankheitssymptomen betroffen. Reportage aus Gabun, mit der dritthöchsten Rate von Diabetes unter den Sub-Sahara-Ländern. Ein Symposium, bei dem Ärzte aus ganz Afrika zusammentrafen, wurde hier abgehalten, um die Fortschritte, die Behandlung und die Komplikationen von Diabetes auf dem afrikanischen Kontinent zu vergleichen.
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Afrique : le diabète gagne du terrain
Le diabète n’est plus une maladie de riche. Désormais, d’autres continents, comme l’Afrique ou l’Asie, sont durement touchés par cette maladie aux symptômes parfois très insidieux. Reportage au Gabon, troisième pays d’Afrique sub-saharienne présentant le plus fort taux de diabétiques. Un symposium rassemblant des médecins de toute l’Afrique se tenait dans le pays pour confronter les avancées, les traitements et les complications liés au diabète sur le continent africain.
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VIDEO – Reportage au CHU de Libreville (Gabon)

13.06.2014 – Durée : 2’27 Reportage de L.Baron et montage d’Y.Hassenforder

Les entretiens en vidéo sont à voir uniquement sur => la page de TV5-Monde

13.06.2014 Par Léa Baron
« Vous êtes diabétique depuis quand ? Vous avez mangé à quelle heure ? » Face au docteur Eric Bayé, directeur général du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville, un patient, fatigué et très amaigri, tente de répondre à ces questions. Il vient d’arriver dans le service d’endocrinologie après un malaise. Diabétique depuis 2011, il suit un traitement par insuline (voir encadré). Sauf qu’aujourd’hui, il a fait sa piqûre sans manger. « Il est en hypoglycémie (baisse anormale de glycémie, ndlr) », diagnostique le médecin.

Ce patient fait parti des plus de 10% de la population gabonaise atteints de diabète. Le pays est le troisième de l’Afrique sub-saharienne a enregistré le plus fort taux (voir les chiffres en encadré).

Cette maladie, « un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres » devient de plus en plus fréquent dans les pays africains. Même si cette maladie existe depuis une vingtaine d’années sur le continent, les changements de mode de vie ont catalysé le nombre de cas recensés.
Zoom:
Le marché de Libreville ©TV5MONDE

Nouveau fléau ?
Les chiffres publiés par la Fédération internationale du Diabète (FID) révèlent une augmentation du nombre de diabétiques dans le monde et notamment en Afrique, continent qui devrait voir la plus forte accélération du nombre de malades d’ici 2030. En cause ? Une urbanisation exponentielle. Au Gabon, 86,5% de la population vivait en ville en 2012.

Une sédentarité accentuée par l’organisation de certaines villes africaines. La circulation dense et l’absence de trottoirs assurant la sécurité des piétons et rendent la marche difficile. Les gens prennent trop souvent le taxi ou le bus, réduisant ainsi leur exercice physique.

A Libreville, outre le marché où se vendent bananes, poissons et viandes, de grands supermarchés ont poussé. On y trouve tous les produits des pays occidentaux. Riche en sucre, sel ou graisse, cette alimentation favorise le surpoids ou l’obésité qui font le lit du diabète de type 2 (voir encadré).

Si le nombre de cas augmente au fil des années, c’est aussi parce que les dépistages sont plus fréquents grâce à la médecine du travail ou un bilan de santé systématique, même si les diabétologues restent encore trop rares.

En dix ans, le docteur Bayé du CHU estime que le nombre de patients diabétiques qu’il suit a quadruplé. Son service d’endocrinologie accueille des patients habitant la capitale et d’autres villes alentours qui ne bénéficient pas du matériel ni des médecins nécessaires pour assurer le suivi des patients. C’est le cas du André N’Thoreret Olusegun du centre médical de Kango à deux heures de route de Libreville. Il dépiste peu de patients diabétiques, des cas souvent liés à l’alcoolisme. (voir son interview ci-dessous).

VIDEO – A Kango, rencontre avec le docteur N’Thoreret Olusegun

13.06.2014 – Durée : 00’58 Interview par L.Baron

Prise en charge
L’ajustement du traitement se fait plus souvent à Libreville, au CHU ou dans un autre établissement hospitalier. Contrairement à d’autres pays, le Gabon dispose d’une assurance santé permettant aux patients de se soigner plus facilement : la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale du Gabon (CNAMGS). Cette couverture santé ouverte à toutes les catégories de la population assure plus de 40% de la population en 2012 selon une étude publiée par l’Organisation mondiale de la santé.

Cette prise en charge facilite le traitement des patients, mais la situation est loin d’être idéale au Gabon, comme ailleurs en Afrique. Outre les médicaments, les appareils de contrôle de la glycémie sont coûteux. Les patients misent alors sur une faible variation de leur taux pour poursuivre leur traitement souvent contrôlé par des médecins de la capitale. Zoom:
Docteur Bayé ©TV5MONDE

Concurrence de la médecine traditionnelle …
Le suivi des patients est rendu difficile par la concurrence des tradithérapeutes. Le docteur Bayé suspecte son nouveau patient d’avoir consulté un médecin traditionnel. « Il y a les croyances traditionnelles, tous types de mixtures que les patients ingurgitent au motif que cela fait baisser la glycémie et permet de guérir du diabète. Mais il y a aussi d’autres types de pratiques religieuses qui concourent à faire perdre du temps pour diagnostiquer et prendre en charge le patient. Cela favorise le développement des complications », explique le docteur Bayé du CHU de Libreville.

Certains tradithérapeutes promettent parfois une guérison immédiate et définitive, impossible dans le diabète. Ces promesses ne sont pas sans risque pour les patients. Un mauvais suivi de traitement ou son interruption peuvent entraîner une détérioration de la santé générale des patients pouvant aller jusqu’à l’amputation (voir notre reportage en haut de l’article).

Face à cette médecine traditionnelle, certains médecins doivent faire preuve d’efficacité dans le traitement de la maladie pour prouver au patient qu’il a eu raison de venir à l’hôpital, comme le constate le docteur Eugène Sobngwi de l’hôpital central de Yaoundé au Cameroun. Il participait avec d’autres médecins africains et français au 4e Symposium sur le diabète en Afrique organisé les 6 et 7 juin derniers par la Fondation Albertine Amissa Bongo Ondimba à Libreville.

VIDEO – Rencontre avec le professeur Sobngwi (Cameroun)

13.06.2014 – Durée : 7’20Interview par L.Baron

Comment prévenir la maladie ?
L’un des thèmes abordés lors de cette rencontre était la prévention. La clé d’une meilleure prise en charge des futurs diabétiques ou de ceux qui s’ignorent. Ils sont encore plus de 60% en Afrique à ne pas être dépistés. Au Gabon, un système de SMS est utilisé pour la prévention sur le diabète, mais aussi « des spots et une série télévisés qui passaient en prime time sur la télévision nationale pour informer les populations des symptômes du diabète, et des facteurs de risque qui concourent à développer le diabète », raconte le docteur Bayé.

Comme au Sénégal, où un nouveau système de prévention et de suivi des futurs patients diabétiques va être mis en place par SMS. Le docteur Saïd Norou Diop expose (dans la vidéo ci-dessous) ce nouveau système d’information qui devrait être lancé le 16 juin, avant le ramadan.

VIDEO – Rencontre avec le professeur Diop (Sénégal)

13.06.2014 – Durée : 6’25 Interview par L.Baron

Au Mali, le docteur Assa Traoré Sidibe explique que la prévention passe davantage par les médias types radio ou télévision, et le suivi par les appels aux patients, car la population visée n’est pas toujours alphabétisée (voir la vidéo ci-dessous).

VIDEO – Rencontre avec le professeur Traoré Sidibe (Mali)

13.06.2014 – Durée : 3’04Interview par L.Baron

Parfois encore trop méconnu, le diabète fait peur car les complications peuvent être très graves. Le docteur Bayé appelle au dépistage : « Il faut se faire dépister à l’âge adulte systématiquement lorsque l’on a un parent diabétique ou lorsqu’on est en surpoids, car on a un fort risque de devenir diabétique, même si on n’a pas les symptômes annonciateurs de la maladie ».

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INFO-GRAFIKEN (EN FRANCAIS)- POPUPS
Quelle / Source: Fédération internationale du diabèteIDF englishDeutsches Mitglied der IDF

1. IDF Diabetes Atlas 2. Anzahl – Nombre 3. Mortalité – Todesrate 4. Nicht diagnostiziert – Non diagnostiqués 5. Erhöhung bis 2035 – Augmentation

Afrika: Diabetes gewinnt an Boden

Die Videointerviews: Deutsche Übersetzung zu lesen in einem PopUp-Fenster, weiter unten bei jedem Video, Originalvideos sehen => bei TV5-Monde

Diabetes ist keine Krankheit der Reichen mehr. Nun sind andere Kontinente, wie Afrika und Asien, stark von den sehr heimtückischen Krankheitssymptomen betroffen. Reportage aus Gabun, mit der dritthöchsten Rate von Diabetes unter den Sub-Sahara-Ländern. Ein Symposium, bei dem Ärzte aus ganz Afrika zusammentrafen, wurde hier abgehalten, um die Fortschritte, die Behandlung und die Komplikationen von Diabetes auf dem afrikanischen Kontinent zu vergleichen.

VIDEO: Reportage aus der Uniklinik von Libreville (Gabun)
  13.06.2014 – Dauer: 2’27
DEUTSCH: Reportage von L.Baron, Interview mit Dr. Bayé , Montage: Y. Hassenforder

TV5 (Das Auge der Redaktion) – 13.06.2014 – Von Léa Baron
“Seit wann sind Sie Diabetiker? Um wie viel Uhr haben Sie gegessen?” Im Gespräch mit Dr. Eric Baye, Chefarzt und Direktor der Universitätsklinik von Libreville, versucht ein Patient, müde und sehr abgemagert, diese Fragen zu beantworten. Er kam gerade nach einem Schwächeanfall in der Endokrinologiestation an. Diabetiker seit 2011, wird er mit Insulin behandelt (siehe Kasten). Außer heute spritzte er sich das Insulin, ohne vorher zu essen. “Er hat eine Hypoglykämie (abnorm verminderter Blutzucker, Ed)”, diagnostiziert der Arzt.
Dieser Patient ist einer der mehr als 10% der Bevölkerung Gabuns mit Diabetes. Das Land ist das in Afrika südlich der Sahara mit der dritthöchsten Rate (siehe die Zahlen im Kasten).
Diese Krankheit, „eine Störung der Assimilation, Verbrennung und Speicherung von Zucker” kommt immer häufiger in afrikanischen Ländern vor. Obwohl diese Krankheit seit etwa 20 Jahren auf dem Kontinent auftritt, haben Veränderungen im Lebensstil die Zahl der gemeldeten Fälle sprunghaft steigen lassen.
Neue Geißel?
Die von der International Diabetes Federation (IDF) veröffentlichten Zahlen zeigen einen Anstieg der Zahl der Diabetiker in der Welt und insbesondere in Afrika, das das stärkste Anwachsen der Zahl der Patienten bis zum Jahr 2030 erfahren wird. Grund? Eine exponentielle Urbanisierung. In Gabun lebten im Jahr 2012 86,5% der Bevölkerung in den Städten.
Bewegungsmangel wird durch die Organisation einiger afrikanischer Städte akzentuiert. Dichter Verkehr und fehlende Bürgersteige für die Sicherheit der Fußgänger machen das Gehen beschwerlich. Allzu oft fahren die Menschen mit dem Taxi oder dem Bus und reduzieren damit ihre Bewegung.
In Libreville wuchsen neben dem Markt, wo Bananen, Fisch und Fleisch verkauft werden, große Supermärkte aus dem Boden. Alle Produkte der westlichen Länder werden dort vertrieben. Reich an Zucker, Salz oder Fett, fördert diese Diät Übergewicht und Fettleibigkeit, die die Typ-2-Diabetes fördern (siehe Kasten).
Die Zahl der Fälle nimmt im Lauf der Jahre deshalb zu, weil das Screening durch berufliche oder systematische medizinische Untersuchungen häufiger ist, auch wenn es immer noch zu wenige Diabetologen gibt.
In zehn Jahren, schätzt Dr. Baye, hat sich die Zahl der von ihm weiterbehandelten Diabetes-Patienten vervierfacht. Seine Endokrinologiestation nimmt Patienten aus der Hauptstadt und anderen Städten des Umlandes auf, die nicht die genügend Ausrüstung oder Ärzte haben, um die Folgebehandlung der Patienten zu garantieren. Dies ist der Fall bei André N’Thoreret Olusegun im medizinischen Zentrum von Kango, zwei Autostunden von Libreville. Er erkennt die Diabetes bei wenigen Patienten, hier gehen die Fälle oft mit Alkoholismus einher. (siehe Interview unten).

VIDEO: Treffen mit Dr. N’Thoreret Olusegun in Kango
13.06.2014 – Dauer: 00’58
DEUTSCH: Interview von L.Baron

Übernahme
Die Einstellung der Behandlung wird in der Regel in Libreville in der Uniklinik oder einem anderen Krankenhaus durchgeführt. Im Gegensatz zu anderen Ländern gibt es in Gabun eine Krankenversicherung, so dass die Patienten sich leichter behandeln lassen können: die nationale Krankenversicherung und Kasse für soziale Sicherheit von Gabun (CNAMGS). Diese Absicherung in Krankheitsfällen ist offen für alle Bevölkerungsgruppen und versicherte über 40% der Bevölkerung im Jahr 2012 nach einer von der WHO veröffentlichten Studie.
Diese Übernahme erleichtert die Behandlung von Patienten, aber die Situation ist alles andere als ideal in Gabun, genau wie anderswo in Afrika. Neben den Medikamenten sind auch die Geräte zur Blutzuckerkontrolle teuer. Die Patienten verlassen sich dann auf geringe Änderungen ihres Blutzuckerspiegels, um ihre Selbstbehandlung weiterzuführen, häufig von Ärzten der Hauptstadt kontrolliert.
Im Wettbewerb mit der traditionellen Medizin …
Die Patientenüberwachung wird durch den Wettbewerb mit traditionellen Heilern erschwert. Dr. Baye vermutet, sein neuer Patient habe einen traditionellen Arzt konsultiert. “Es gibt die traditionellen Überzeugungen, alle Arten von Tinkturen, die die Patienten schlucken, mit der Begründung, es senke den Blutzucker und könne Diabetes heilen. Aber es gibt auch andere Arten von religiösen Praktiken, die zu Zeitverlust bei der Diagnose und der Behandlung der Patienten beitragen. Dies begünstigt die Entwicklung von Komplikationen”, sagt Dr. Baye von der Uniklinik Libreville.
Einige traditionelle Heiler versprechen manchmal eine sofortige und dauerhafte Heilung, die bei Diabetes unmöglich ist. Diese Versprechen sind nicht ohne Risiko für die Patienten. Mangelnde Überwachung oder Unterbrechung der Behandlung kann eine Verschlechterung der allgemeinen Gesundheit des Patienten herbeiführen, bis zur Amputation (siehe unseren Bericht am Anfang des Artikels).
Mit dieser traditionellen Medizin konfrontiert, müssen einige Ärzte die Wirksamkeit ihrer Behandlung der Krankheit beweisen, damit der Patient erkennt, dass er Grund hatte, ins Krankenhaus zu kommen, wie Dr. Eugene Sobngwi vom Zentralen Krankenhaus in Yaoundé, Kamerun, feststellt. Er nahm mit anderen afrikanischen und französischen Ärzten am 4. Symposium über Diabetes in Afrika teil, organisiert von der Albertine Amissa Bongo Ondimba Stiftung, das am 6. und 7. Juni 2014 in Libreville stattfand.

VIDEO: Treffen mit Professor Sobngwi (Kamerun)
13.06.2014 – Dauer: 7’20
DEUTSCH: Interview von L.Baron

Wie lässt sich der Krankheit vorbeugen?
Eines der Themen, die bei diesem Treffen diskutiert wurden, war die Prävention. Der Schlüssel für eine bessere Übernahme zukünftiger Diabetiker oder derjenigen, die ihre Krankheit ignorieren. Sie sind sogar mehr als 60% in Afrika, deren Krankheit bisher nicht erkannt wurde. In Gabun werden SMS für die Prävention von Diabetes verwendet, aber auch “Spots und eine TV-Serie, die zur besten Sendezeit im nationalen Fernsehen liefen, um die Menschen über die Symptome von Diabetes und die Risikofaktoren, die zur Entwicklung von Diabetes beitragen, zu informieren”, sagt Dr. Baye.
Wie in Senegal, wo ein neues System der Vorbeugung und Überwachung von künftigen Diabetes-Patienten per SMS eingerichtet wird. Dr. Saïd Norou Diop erklärt (im Video unten) das neue Informationssystem, das am 16. Juni gestartet werden soll, vor dem Ramadan.

VIDEO: Treffen mit Prof. Diop (Senegal)
2014.06.13 – Dauer: 6’25
DEUTSCH: Interview von L.Baron (Lupe!)

In Mali erklärt Dr. Traoré Assa Sidibe, dass Prävention mehr über die Medien läuft, Radio oder Fernsehen, und die Weiterbehandlung über Appelle an die Patienten, weil die Zielgruppe nicht immer lesen und schreiben kann (siehe Video unten).

VIDEO: Treffen mit Professor Traoré Sidibe (Mali)
13.06.2014 – Dauer: 3’04
DEUTSCH: Interview von L.Baron

Manchmal zu unbekannt, macht Diabetes Angst, weil die Komplikationen sehr schwerwiegend sein können. Dr. Baye ruft zum Test auf: “Man sollte sich im Erwachsenenalter systematisch testen lassen, wenn man Verwandte mit Diabetes hat oder wenn man übergewichtig ist, weil man dann ein hohes Risiko, Diabetiker zu werden, läuft, auch wenn man keine Anzeichen der Krankheit merkt.”
© 2014 TV5.org

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