AFRIKA ELEFANTENSCHUTZ (I): NOTFALLPLAN KONFERENZ BOTSWANA und HINTERGRÜNDE – Un plan d’urgence international pour sauver les éléphants d’Afrique

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=> AFRIKA ELEFANTENSCHUTZ (II): CHINA VERNICHTET 6 TONNEN ELFENBEIN – Chine: destruction de six tonnes d’ivoire par les autorités

1. Afrika könnte 20% seiner Elefanten innerhalb von zehn Jahren verlieren
Gaborone ( Botswana ) ( AFP) – 02.12.2013 11.24 Uhr
Das Überleben des afrikanischen Elefanten ist das Thema eines Ministergipfels nächste Woche in Botswana, der stattfindet, um den Kampf gegen Wilderer und Schmuggler von Elfenbein, die durch die starke Nachfrage aus Asien gefördert werden, zu koordinieren und zu intensivieren.
2. Ein internationaler Notfallplan zur Rettung der afrikanischen Elefanten
Gaborone ( Botswana ) ( AFP) – 2013.03.12 05.26 Uhr
Die wichtigsten der im Elfenbeinhandel beteiligten Länder, darunter auch China und Thailand , stimmten Dienstag bei einem Gipfel in Botswana einem Notfallplan zu, um das Abschlachten von afrikanischen Elefanten durch Wilderer zu bremsen. Vertreter der durch Wilderei betroffenen Länder(Gabun , Kenia , Niger, Sambia … ) , Transitländer von Elfenbein (Kenia , Malaysia, Philippinen , Vietnam …) und die Hauptverbraucher (China , Thailand. ..) unterschrieben vierzehn “Sofortmaßnahmen”, sagte die Internationale Union für die Erhaltung der Natur (IUCN) , Co- Organisatorin der Konferenz mit der Regierung von Botswana .
3. Wilderei in Afrika – Tödliche Gier nach Elfenbein
07.01.2014 http://www.badische-zeitung.de/
Durch Wilderei von Terrorgruppen und international organisierter Banden ist das Überleben der Elefanten in Afrika gefährdet / Asien Hauptabnehmer der Stoßzähne.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN DER AFP-ARTIKEL) WEITER UNTER DEN FOTOS IN DER MITTE

=> MORE: TIERE / WILDEREI — ANIMAUX / BRACONNAGE in AFRIKANEWS ARCHIV

1. L’Afrique pourrait perdre 20% de ses éléphants en dix ans
Gaborone (Botswana) (AFP) – 02.12.2013 11:24
La survie des éléphants d’Afrique est l’enjeu d’un sommet ministériel organisé au Botswana la semaine prochaine pour coordonner et intensifier la lutte contre les braconniers et les trafiquants d’ivoire, encouragés par la forte demande asiatique.

Infographie sur le braconnage des éléphants et le trafic d'ivoire de 2009 à 2013
Infographik Wilderei und Schmuggel von Elefanten 2009-2013
Infographie sur le braconnage des éléphants et le trafic d’ivoire de 2009 à 2013
afp.com –

“En Afrique centrale, les éléphants subissent de plein fouet les effets du braconnage, mais, eu égard à l’importance de l’abattage illégal dans toutes les sous-régions, même les populations plus nombreuses d’Afrique australe et de l’est sont confrontées à un risque si la tendance n’est pas inversée”, indiquent dans un communiqué commun l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la Convention sur le commerce international des espèces protégées (Cites) et l’organisation de défense de l’environnement Traffic.
“Le braconnage de l’espèce en Afrique atteint toujours des chiffres très élevés et pourrait entraîner des extinctions locales s’il se poursuit au rythme actuel. La situation est particulièrement préoccupante en Afrique centrale, où le taux estimé de braconnage double la moyenne continentale”, a précisé John Scanlon, secrétaire général de la Cites, cité dans le communiqué.
Alors que la population d’éléphants est estimée à environ 500.000 individus en Afrique, quelque 25.000 animaux ont été abattus par les braconniers en 2011 –“annus horibilis” pour les éléphants, selon les défenseurs de l’environnement– et 22.000 en 2012.
L’escalade du braconnage constatée ces dernières années semble être principalement due à la pauvreté et aux insuffisances de la gouvernance dans les pays où vivent les éléphants, associées à une demande croissante d’ivoire illégal dans les pays consommateurs, notamment en Chine et en Thaïlande, expliquent UICN, Cites et Traffic.
“Le commerce illégal de l’ivoire a atteint en 2011 son niveau le plus élevé depuis au moins seize ans et ces niveaux inadmissibles persistent en 2012. D’après des indicateurs préliminaires, le commerce illicite pourrait atteindre des chiffres encore plus élevés en 2013”, déplorent-ils.
Des représentants des pays où vivent les éléphants, des principaux pays de transit de l’ivoire et des pays consommateurs se réunissent jusqu’à mercredi à Gaborone.
Ils devraient s’engager à prendre “des mesures concrètes pour enrayer le commerce illégal et préserver des populations viables dans l’ensemble du continent africain”, selon les organisateurs de la conférence, l’UICN et le gouvernement du Botswana.
Parmi ces mesures, un renforcement des législations nationales de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages et une intensification de la coopération entre les différents pays.
© 2013 AFP

2. Un plan d’urgence international pour sauver les éléphants d’Afrique
Gaborone (Botswana) (AFP) – 03.12.2013 17:26
Les principaux pays impliqués dans le commerce de l’ivoire, dont la Chine et la Thaïlande, se sont mis d’accord mardi lors d’un sommet au Botswana sur un plan d’urgence pour enrayer le massacre des éléphants d’Afrique par les braconniers.
Des représentants des pays frappés par le braconnage (Gabon, Kenya, Niger, Zambie…), des pays de transit de l’ivoire (Kenya, Malaisie, Philippines, Vietnam…) et des principaux consommateurs (Chine, Thaïlande…) ont pris quatorze “mesures d’urgence”, a indiqué l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), co-organisateur de la conférence avec le gouvernement botswanais.
Les 30 pays présents à Gaborone prônent une approche de “tolérance zéro”. Ils se sont notamment engagés à considérer comme un “crime grave” le trafic d’espèces sauvages, ce qui permettra de “déverrouiller efficacement la coopération internationale (…), y compris l’assistance juridique mutuelle, la saisie d’actifs et la confiscation, l’extradition, et d’autres outils pour tenir les criminels responsables de la criminalité de la faune”, selon la version française du texte de l’accord.
Parmi les autres mesures, figurent le renforcement de l’arsenal juridique des peines contre les braconniers et les trafiquants d’ivoire pour les rendre “dissuasives”, et la mobilisation de moyens nécessaires et des efforts pour sensibiliser les populations vivant avec les éléphants.
Dans les pays où l’ivoire est prisé, il est également prévu “des stratégies ciblées –y compris, le cas échéant, des approches dirigées par le gouvernement– pour influencer le comportement des consommateurs”.
Ces mesures doivent être prises d’ici la fin 2014.
“braconnage industriel”
Il est grand temps d’agir, car l’éléphant d’Afrique est menacé par une inquiétante augmentation du braconnage ces dernières années. Encouragé par la pauvreté et la corruption et alimenté par une très forte demande d’ivoire en Asie, le trafic finance au passage plusieurs groupes terroristes en Ouganda, en Somalie ou au Soudan.
On ne compte plus qu’un demi-million d’éléphants en Afrique contre 1,2 million environ en 1980, et leur nombre pourrait baisser de 20% ces dix prochaines années si rien n’est fait, selon un rapport publié lundi. D’autres spécialistes sont encore plus pessimistes, le “braconnage industriel” de groupes armés menaçant maintenant l’Afrique australe où vivent plus de la moitié des pachydermes du continent.
“Notre fenêtre d’opportunité pour lutter contre le commerce illégal de l’ivoire se ferme, et si nous n’endiguons pas la marée, les générations futures condamneront notre manque de volonté pour agir”, a mis en garde mardi l’hôte de la conférence, le président botswanais Ian Khama, dont le pays abrite plus de 200.000 éléphants –pour l’instant épargnés par le massacre.
“Il est maintenant temps que l’Afrique et l’Asie unissent leurs forces pour protéger cette espèce universellement appréciée et indispensable”, a-t-il ajouté.
Six pays ont signé le texte mardi à Gaborone, les 24 autres devant le faire formellement plus tard, a précisé à l’AFP Simon Stuart, le président de la commission de sauvegarde des espèces de l’UICN.
“Les 30 pays présents ici se sont mis d’accord sur les 14 mesures urgentes. Nous avons un consensus, c’est une bonne nouvelle”, a souligné le responsable.
Concrètement, il s’agit aussi selon M. Stuart de faire pression sur le “gang des huit” pays accusés de passivité face au trafic d’ivoire: Kenya, Ouganda, Tanzanie à l’origine, Malaisie, Philippines et Vietnam pour le transit, et bien sûr Chine et Thaïlande à l’arrivée, qui pourraient faire l’objet de sanctions à la prochaine réunion de la Convention sur le commerce international des espèces protégées (Cites) en juillet 2014.
La directrice générale de l’UICN Julia Marton-Lefèvre espère déjà que la conférence de Gaborone fera école.
“Nous espérons que ces résultats iront au-delà de l’accent mis par le sommet sur ​​les éléphants d’Afrique et encourageront des efforts plus larges visant à lutter contre le commerce illégal d’autres espèces menacées, tels que les rhinocéros et les pangolins”, a-t-elle déclaré dans un communiqué.
© 2013 AFP

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Des éléphants du Parc national Zakouma à N'Djamena, au Tchad, le 5 avril 2013Un ranger monte la garde sur une saisie d'ivoire à Nairobi le 23 août 2013
Elefanten im Zakouma Nationalpark in N’Djamena , Tschad, 5. April 2013
Ein Ranger bewacht beschlagnahmtes Elfenbein in Nairobi 23. August 2013
Des éléphants du Parc national Zakouma à N’Djamena, au Tchad, le 5 avril 2013
afp.com – Michael Lorentz
Un ranger monte la garde sur une saisie d’ivoire à Nairobi le 23 août 2013
afp.com – Tony Karumba

1. Afrika könnte 20% seiner Elefanten innerhalb von zehn Jahren verlieren
Gaborone ( Botswana ) ( AFP) – 02.12.2013 11.24 Uhr
Das Überleben des afrikanischen Elefanten ist das Thema eines Ministergipfels nächste Woche in Botswana, der stattfindet, um den Kampf gegen Wilderer und Schmuggler von Elfenbein, die durch die starke Nachfrage aus Asien gefördert werden, zu koordinieren und zu intensivieren.
“Im zentralen Afrika tragen Elefanten die Hauptlast der Auswirkungen der Wilderei, aber angesichts der Bedeutung des illegalen Tötens in allen Teilregionen , sind auch die großen Tierpopulationen im südlichen und im östlichen Afrika gefährdet, wenn der Trend nicht umgekehrt wird”, sagen in einer gemeinsamen Erklärung die Internationale Union zur Erhaltung der Natur (IUCN ), das Übereinkommen über den internationalen Handel mit gefährdeten Arten (CITES) und die Umweltschutzorganisation Traffic.
“Die Wilderei der Arten in Afrika hat sehr hohe Zahlen erreicht und könnte zu lokalem Aussterben führen, wenn es bei dem derzeitigen Tempo weitergeht. Die Situation ist besonders besorgniserregend in Mittelafrika, wo die geschätzten Rate von Wilderei doppelt so groß ist wie der kontinentale Durchschnitt “, sagte John Scanlon , Generalsekretär von CITES , in der Erklärung .
Während die Elefanten-Population auf etwa 500.000 geschätzt wird in Afrika , wurden rund 25.000 Tiere von Wilderern im Jahr 2011 geschlachtet – “annus Horibilis” (Schreckensjahr) für Elefanten, nach Umweltschützern – und 22.000 im Jahr 2012 .
Die Eskalation der Wilderei in den letzten Jahren scheint vor allem auf Armut und schlechter Regierungsführung in Ländern, in denen Elefanten leben, zu gründen, kombiniert mit einer wachsenden Nachfrage nach illegalem Elfenbein in Verbraucherländern , vor allem China und Thailand, erklären IUCN , CITES und Traffic.
“Der illegale Handel mit Elfenbein hat im Jahr 2011 den höchsten Stand seit mindestens sechzehn Jahren erlebt und diese inakzeptable Situation bestand im Jahr 2012 fort. Nach vorläufigen Indikatoren könnte der illegale Handel im Jahr 2013 noch höhere Zahlen erreichen” , beklagen sie .
Vertreter der Länder, in denen Elefanten leben , wichtige Transitländer für Elfenbein und Verbraucherländer tagen bis zum Mittwoch in Gaborone.
Sie sollten sich verpflichten, “konkrete Schritte zu unternehmen, um den illegalen Handel einzudämmen und lebensfähige Populationen auf dem afrikanischen Kontinent zu sichern, ” so nach Angaben der Veranstalter der Konferenz , IUCN und der Regierung von Botswana.
Unter diesen Maßnahmen: Stärkung der nationalen Gesetzgebung zur Bekämpfung von Verbrechen gegen die Tierwelt und Intensivierung der Zusammenarbeit zwischen den verschiedenen Ländern.
© 2013 AFP

2. Ein internationaler Notfallplan zur Rettung der afrikanischen Elefanten
Gaborone ( Botswana ) ( AFP) – 2013.03.12 05.26 Uhr
Die wichtigsten der im Elfenbeinhandel beteiligten Länder, darunter auch China und Thailand , stimmten Dienstag bei einem Gipfel in Botswana einem Notfallplan zu, um das Abschlachten von afrikanischen Elefanten durch Wilderer zu bremsen. Vertreter der durch Wilderei betroffenen Länder(Gabun , Kenia , Niger, Sambia … ) , Transitländer von Elfenbein (Kenia , Malaysia, Philippinen , Vietnam …) und die Hauptverbraucher (China , Thailand. ..) unterschrieben vierzehn “Sofortmaßnahmen”, sagte die Internationale Union für die Erhaltung der Natur (IUCN) , Co- Organisatorin der Konferenz mit der Regierung von Botswana .
Die 30 in Gaborone anwesenden Länder befürworten einen Ansatz der “Null- Toleranz” . Sie haben sich verpflichtet, den Schmuggel von Wildtieren als “schweres Verbrechen” anzusehen, was “eine wirksame internationale Zusammenarbeit freischalten wird(…) , einschließlich Rechtshilfe , die Beschlagnahme von Vermögenswerten und Konfiszierung, Auslieferung und andere Instrumente, um die Verbrecher zur Rechenschaft zu ziehen für die Verbrechen an der Tierwelt”, so der Text der Vereinbarung.
Weitere Maßnahmen sind die Stärkung des rechtlichen Arsenals von Strafen gegen Wilderer und Schmuggler von Elfenbein und die Mobilisierung der notwendigen Ressourcen und Bemühungen, die Bevölkerungen, die mit Elefanten leben, zu sensibilisieren.
Von Ländern, in denen Elfenbein beliebt ist, wird auch erwartet, dass “gezielte Strategien – einschließlich gegebenenfalls von der Regierung geführte Ansätze – das Verbraucherverhalten beeinflussen. ”
Diese Maßnahmen müssen bis Ende 2014 umgesetzt werden .
“Industrielle Wilderei ”
Es ist Zeit zu handeln, denn der afrikanische Elefant wird von einer alarmierenden Zunahme der Wilderei in den letzten Jahren bedroht. Von Armut und Korruption und durch die starke Nachfrage in Asien gefördert, finanziert der Elfenbeinschmuggel beim Durchlauf mehrere Terrorgruppen in Uganda , Somalia und dem Sudan.
Man zählt nur noch eine halbe Million Elefanten in Afrika gegenüber etwa 1,2 Millionen im Jahr 1980, und die Zahl könnte um 20% in den nächsten zehn Jahren fallen, wenn nichts getan wird , nach einem Bericht vom Montag veröffentlicht. Andere Experten sind pessimistischer: “Industrielle Wilderei ” von bewaffneten Gruppen bedroht nun das südliche Afrika , wo über die Hälfte der Elefanten des Kontinents leben.
“Unser Fenster der Gelegenheit, den illegalen Elfenbeinhandel zu bekämpfen, wird sih bald schließen, und wenn wir die Flut niht eindeichen, werden zukünftige Generationen unsere mangelnde Bereitschaft zu handeln verurteilen “, warnte Dienstag der Gastgeber der Konferenz, Botswana’s Präsident Ian Khama, dessen Land mehr als 200.000 Elefanten beheimatet- die bisher von dem Massaker verschont blieben.
“Es ist jetzt Zeit für Afrika und Asien, die Kräfte zu vereinen, um diese allgemein geschätzte und gebrauchte Art zu schützen “, sagte er.
Sechs Länder haben den Text Dienstag in Gaborone unterzeichnet, die anderen 24 tun es formell später, sagte Simon Stuart , Vorsitzender der Species Survival Commission der IUCN (Kommision Überleben der Arten).
” Die 30 hier vertretenen Ländern haben 14 Sofortmaßnahmen vereinbart . Wir haben einen Konsens , das ist eine gute Nachricht”, sagte der Funktionär.
Genauer gesagt geht es nach Mr. Stuart auch darum, Druck auszuüben auf die “Bande der Acht”, denen Passivität gegenüber dem Elfenbeinschmuggel vorgeworfen wird: Kenia, Uganda ,Tansania für die Herkunft , Malaysia, Philippinen und Vietnam für den Transit und natürlich China und Thailand bei der Ankunft, die allesamt in der nächsten Sitzung des Übereinkommens über den internationalen Handel mit gefährdeten Arten (CITES) im Juli 2014 Objekte von internationalen Sanktionen werden könnten.
Die Generaldirektorin der IUCN, Julia Marton- Lefèvre, hofft bereits, dass die Konferenz von Gaborone Schule macht.
“Wir hoffen , dass diese Ergebnisse über die Schwerpunkte des Gipfels auf afrikanischen Elefanten hinausgehen und breitere Bemühungen fördern, gegen den illegalen Handel mit anderen bedrohten Arten wie Nashörnern und Schuppentieren”, sagt sie in einer Erklärung.
© 2013 AFP

3. Wilderei in Afrika – Tödliche Gier nach Elfenbein
07.01.2014 http://www.badische-zeitung.de/
Durch Wilderei von Terrorgruppen und international organisierter Banden ist das Überleben der Elefanten in Afrika gefährdet / Asien Hauptabnehmer der Stoßzähne.
Die Passagiere in der kleinen Cessna-Maschine trauen ihren Augen nicht, als sie über den simbabwischen Nationalpark Hwange fliegen. Neben einem Wasserloch in der Savanne sehen sie Dutzende von toten Elefanten liegen – mächtige Bullen, trächtige Mütter, Heranwachsende und Kinder. “Ausgeschlossen, dass sie verhungert oder verdurstet sind”, erzählt später ein Passagier, der seinen Namen aus Angst vor möglichen Repressalien nicht nennen will: Dafür seien es zu viele gewesen. Und außerdem – direkt neben dem Wasserloch? Während das Flugzeug über den Kadavern kreist, entdeckt er neben den Elefanten tote Geier. Und dass allen Dickhäutern die Stoßzähne fehlen.

Für ihn gab es danach keinen Zweifel mehr, dass die Elefanten mitsamt den aasfressenden Vögeln vergiftet worden waren: Opfer eines der brutalsten Massaker, das Anfang Oktober Wilddiebe in Afrika jemals angerichtet haben. Die Elefantenkiller arbeiteten offenbar mit Zyanid, das in Simbabwe in der Goldgewinnung eingesetzt wird und deshalb mühelos erhältlich ist. Zyanid ist ein hochgiftiger Wirkstoff, der sich sowohl in Zyklon B als auch in Zyankali befindet, der die Zellen von Lebewesen an der Aufnahme von Sauerstoff hindert und so zu einem schnellen, wenn auch qualvollen Tod führt. Die simbabwischen Naturschutzbehörden zählten zunächst mehr als 40 vergiftete Elefanten, später korrigierten sie die Zahl auf rund 100.

Inzwischen steht fest, dass das Massaker mehr als 300 Dickhäutern das Leben kostete, ganz abgesehen von den Hunderten oder gar Tausenden kleinerer Tiere, die an den Elefantenkadavern gefressen hatten und dafür ebenfalls mit dem Leben bezahlten. Philip Muruthi von der African Wildlife Foundation: “Die Wilddiebe haben ein Massenvernichtungsmittel eingesetzt.”

In der Wahl der Mittel mag das Massaker im drittgrößten Naturpark Afrikas einzigartig sein. Doch als Raubzug auf die begehrten Stoßzähne der Elefanten ist der Vorfall in Simbabwe einer unter vielen. Vom Kap bis Kairo, vom Horn am Roten Meer bis zur senegalesischen Atlantikküste wird Afrika derzeit von einer verheerenden Welle an Wilddieberei heimgesucht: Allein im vergangenen Jahr wurden nach Angaben des World Wide Funds for Nature (WWF) mindestens 30 000 Dickhäuter abgeschlachtet.

In Gabun, einem vom Regenwald überwucherten Erdölstaat im Südwesten des Kontinents, fanden in den vergangenen zehn Jahren 11000 Waldelefanten einen gewaltsamen Tod. In Kameruns Nationalpark Bouba Ndjida wurden im vergangenen Jahr 650 der eintausend Exemplare zählenden Population der Dickhäuter erlegt, und im zentralafrikanischen Kongo-Becken soll die Elefantenpopulation von einst 100 000 auf 7000 dezimiert worden sein. Die Loxodontae africanae werden derzeit so stark wie seit den 80er-Jahren nicht mehr dezimiert, klagen Wissenschaftler: Damals schrumpfte die Zahl der Elefanten in Afrika von 1,4 Millionen auf 600 000. Hält der jetzige Trend an, könnte die Tierart bereits in 20 Jahren vom Erdboden verschwunden sein, heißt es.

Das heutige Gemetzel unter den Dickhäutern wird durch den zunehmenden Wohlstand in asiatischen Staaten wie China oder Thailand ausgelöst. Denn dort werden die Stoßzähne zu einem Aphrodisiakum zermahlen oder zu Ornamenten geschnitzt: Beides soll den erhöhten sozialen Rang des Käufers zeigen. Die stark gewachsene Nachfrage nach Elfenbein in den vergangenen Jahren hat die Preise nach oben getrieben. Ein Kilo Elfenbein bringt in China bis zu 3000 US-Dollar ein. Im Stoßzahnhandel werden geschätzt jährlich zehn Milliarden Dollar umgesetzt.

Die hohen Preise haben die Wilderei selbst stark verändert. Einst zogen Dorfbewohner mit Speeren, Spaten und Drähten aus, um den Tieren Fallen zu stellen und ihnen unter Einsatz des eigenen Lebens zu Leibe zu rücken. Heute sind Profikiller mit automatischen Gewehren, Bazookas oder Gift am Werk: Sie arbeiten Hand in Hand mit dem organisierten Verbrechen und internationalen Vertriebsnetzen. Der “fast schon industrielle Maßstab und die militärische Präzision, mit denen die Wilderer ihren schmutzigen Geschäften nachgehen, jagen einem kalte Schauer über den Rücken”, sagt Bas Huijbregts, WWF-Direktor für Zentralafrika.

Wilderei in Afrika ist ein ebenso lukratives wie mafiöses Geschäft, das die finstersten Kräfte des Kontinents anzieht. In Kenias Nationalparks wildern somalische Al-Schabab-Milizen. Die Vorbereitung für ihren blutigen Anschlag auf Nairobis Einkaufszentrum Westgate hätten die mit al-Qaida verbündeten Milizionäre unter anderem mit dem Elfenbeinhandel finanziert, berichtet die US-Organisation Elephant Action League. Rund 40 Prozent ihres Finanzbedarfs bezögen die fanatischen Gottesmänner aus der Wilderei.

Mehrere Hundert Kilometer weiter nordwestlich jagen Mitglieder der Lord Resistance Army, einer völlig verrohten Rebellenarmee, Elefanten im kongolesischen Garamba-Nationalpark. Für das Gemetzel in Kamerun werden sudanesische Dschandschawid-Reiter verantwortlich gemacht, die im Darfur-Konflikt zu trauriger Berühmtheit gelangten, und in der Zentralafrikanischen Republik dezimieren schießwütige Seleka-Milizionäre den Dickhäuterbestand.

Die Jagd auf Elefanten endet immer häufiger nicht nur für die majestätischen Rüsseltiere tödlich. Mindestens 1000 Wildhüter wurden in den vergangenen zehn Jahren in 35 afrikanischen Staaten Afrikas umgebracht, sagt Sean Willmores, der Präsident des Internationalen Ranger-Bundes. Wahrscheinlich liege die tatsächliche Zahl jedoch näher bei 5000. Im Kampf gegen immer besser ausgerüstete und immer rücksichtslosere Wilddiebe sind die Tierhüter überfordert: “Wenn man dich auf Patrouille schickt”, sagt der sambische Ranger Liywali Akakulubelwa, “dann weißt du: Jetzt geht’s in den Krieg.”

Die Ranger empören sich über die ihrer Ansicht nach viel zu milden Strafen für Wilderer. Nach einer Studie der kenianischen Naturschutzorganisation Wildlife Direct enden nicht einmal fünf Prozent hinter Gittern. Meist kommen die Wilddiebe mit Geldstrafen davon. In Kenia wurden jüngst vier Chinesen, die mit Elfenbein im Wert von 23 000 US-Dollar erwischt wurden, mit einer lächerlichen Geldstrafe von umgerechnet 340 Dollar belegt. Nach dem simbabwischen Zyanid-Massaker wurden neun Einheimische, die das Gift letztlich verteilt haben sollen, festgenommen und inzwischen sogar zu mehrjährigen Gefängnisstrafen verurteilt – doch die “dicken Fische”, die nach Auffassung des Chefs der simbabwischen Conservation Task Force, Johnny Rodrigues, hinter ihnen stehen, kamen wieder ungeschoren davon. Noch kein einziges Mal wurde in Afrika der Pate einer organisierten Schmugglerbande oder gar ein in den illegalen Elfenbeinhandel verwickeltes Regierungsmitglied entlarvt und verurteilt.

Dennoch ist der Kampf ums Überleben der Dickhäuter noch nicht endgültig verloren. Immer mehr Verantwortliche erkennen den Ernst der Lage und greifen zu teilweise drastischen Mitteln. Kenia will seine inzwischen paramilitärisch trainierte Rangertruppe um 1000 Mann verstärken, Kamerun setzt im Kampf gegen die Elefantenkiller sogar die Armee ein. Tansanias Tourismusminister Khamis Kagasheki rief sogar dazu auf, auf frischer Tat ertappte Wilddiebe auf der Stelle zu erschießen.

Weniger umstrittene Maßnahmen sind der Einsatz von Spürhunden in den Häfen und auf Flugplätzen sowie die Initiative kenianischer Naturschützer, die Namen gefasster Wilddiebe über die Webseite “PoachersExposed.com” zu verbreiten, um so zur Abschreckung beizutragen. Fußballstars wie Yayah Touré geben ihren weltberühmten Namen her, um Front gegen die Wilderei zu machen.

Unterdessen fürchten Elefantenschützer, Afrikas Regierungen könnten erneut Zuflucht im kontrollierten Verkauf ihrer Stoßzahnvorräte suchen, um die immer größer werdende Schere zwischen gestiegener Nachfrage und geringem Angebot zu vermindern – eine Strategie, die sich bereits zweimal, 1999 und 2009, als untauglich erwiesen hat. Die Nachfrage nach Elfenbein habe auf diese Weise eher zugenommen, sagen Experten. Die einzige wirksame Strategie sei ein totaler Bann. “Jeder kann ohne Schmuck aus Elfenbein leben”, sagt die kenianische Naturschützerin Dame Sheldrick, “wir sollten aber niemals ohne Elefanten leben müssen.”

Ein “Elefantengipfel”, der Anfang Dezember in Botswana stattfand, forderte, den Elfenbeinhandel künftig als schweres Verbrechen einzustufen: Damit würde eine verstärkte internationale Kooperation zur Verbrechensbekämpfung erreicht, die die Auslieferung der Täter und die Beschlagnahme von Eigentum erlaubt. Erstmals waren beim Elefantengipfel auch Regierungsvertreter aus den Abnehmerstaaten vertreten, also aus China, Vietnam und Thailand. Unter Fachleuchten besteht kein Zweifel, dass die eigentliche Schlacht ums Überleben der Elefanten nicht in Afrika, sondern am Mekong geschlagen werden muss. Erst wenn die Asiaten ihr Interesse an den Stoßzähnen verlieren, haben die knapp 500 000 noch übrigen afrikanischen Dickhäuter eine Überlebenschance.

In Peking scheint man das verstanden zu haben: Mit Anzeigen wird die Bevölkerung dort aufgeklärt, dass Elfenbein nicht harmlos “geerntet” wird, wie Händler den Chinesen gerne glauben machen, dass die Tiere vielmehr dafür abgeschlachtet werden. Zugleich verschärfte China seine Kontrollen: Allein in diesem November beschlagnahmte der Zoll zwölf Tonnen Elfenbein.

Bereits ergraute Tierschützer erinnern sich daran, dass Japan einst als weltweit größter Abnehmer von Elfenbein galt. Nach Werbekampagnen und dem Engagement Prominenter sei der japanische Markt zusammengebrochen, berichtet Tom Milliken von der Naturschutzorganisation Traffic. Es gebe keinen Grund, warum dasselbe nicht auch in China gelingen könne. Denn, so sagt Milliken: “Das Sympathische an Menschen ist, dass sie ihre Auffassungen korrigieren können.”

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