AFRIKA, GEBURTENEXPLOSION – FALSCHE DATEN und eine SOZIALREPORTAGE AUS NIGERIA – dans le bidonville de Makoko, le boom de la population africaine

1. Afrika: bis zu 66% der Geburten sind in einigen Ländern nicht registriert (NGOs)
DAKAR (AFP) – 31.10.2011 10.56 Uhr
Bis zu zwei Drittel der Geburten werden in einigen afrikanischen Ländern nicht verzeichnet, sagte am Montag, als die Welt die symbolische Geburt der 7 Millardsten Person auf dem Planeten markierte, eine NGO mit Spezialgebiet Kindheit.
2. Nigeria: in den Slums von Makoko, der Boom der afrikanischen Bevölkerung
LAGOS (AFP) – 30.10.2011 07.35 Uhr
Die Kanus gleiten lautlos über das schwarze Wasser des Makoko, einem Slum auf Stelzen, der jeden Tag ein wenig mehr die Lagune von Lagos anknabbert, während die Bevölkerung, wie die vom gesamten afrikanischen Kontinent, weiterwächst.
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1er ARTICLE SUR DEUX: Afrique: jusqu’à 66% des naissances non enregistrées dans certains pays (ONG)
DAKAR (AFP) – 31.10.2011 10:56
Jusqu’aux deux-tiers des naissances ne sont pas enregistrées dans certains pays d’Afrique, a déclaré lundi une ONG spécialisée sur l’enfance, au moment où le monde marque la naissance symbolique du sept milliardième habitant de la planète. “Qui compte les enfants non enregistrés d’Afrique de l’ouest”, demande Plan International dans un communiqué publié à Dakar. Selon l’ONG, le Liberia n’enregistre que 16% des naissances et le Niger 32%.

Des habitantes de Makoko en pirogue le 29 septembre 2011
Foto (c) AFP: Bewohnerinnen von Makoko im Kanu 29. September 2011
Des habitantes de Makoko en pirogue le 29 septembre 2011

Elle souligne que la naissance des enfants doit être enregistrée dans cette région du monde où la population double tous les 20 ans et qui n’arrivent pas à suivre en termes d’écoles, cliniques et logements.
“Beaucoup d’enfants sont privés d’accès à l’éducation et, sans certificats de naissance, ils sont quasi invisibles, sans accès possible à leurs droits de l’homme fondamentaux”, dit le texte publié au moment où le dernier rapport des Nations unies sur la population mondiale prévoit que le nombre d’Africains va plus que tripler au XXIe siècle.
© 2011 AFP

Des enfants au milieu des ordures le 29 septembre 2011 dans le bidonville de Makoko
Foto (c) AFP: Kinder in der Mitte des Mülls 29. September 2011 in den Slums von Makoko
Des enfants au milieu des ordures le 29 septembre 2011 dans le bidonville de Makoko


2. Nigeria: dans le bidonville de Makoko, le boom de la population africaine

LAGOS (AFP) – 30.10.2011 07:35
Les pirogues glissent sans bruit sur l’eau noire de Makoko, un bidonville sur pilotis qui grignote chaque jour un peu plus la lagune de Lagos tandis que sa population, à l’image de celle du continent africain, ne cesse de croître.
Des dizaines de milliers de personnes vivent dans ces taudis de la capitale économique nigériane. Les conditions sanitaires y sont déplorables et il n’y a plus de place, ou presque, pour personne, selon l’un des chefs traditionnels, Jeje Albert Ayede, qui dit rejeter de nouveaux arrivants.
Lundi, la population mondiale atteindra officiellement sept milliards d’êtres humains, selon les Nations unies.
L’Asie est de loin le premier continent en nombre d’habitants mais l’Afrique celui dont la population augmente le plus vite. Ainsi, le Nigeria, son pays le plus peuplé avec 160 millions d’individus, devrait atteindre les 400 millions d’ici 2050, d’après les estimations de l’Onu.
Lagos, une mégapole de 15 à 18 millions d’habitants, est un pôle d’attraction pour toute la sous-région et ses infrastructures sont désormais largement dépassées. Un véritable casse-tête urbain: pas ou peu d’électricité, circulation dense et chaotique, routes défoncées et constructions anarchiques.
Les défis sont importants, reconnaît le ministre de l’Environnement de l’Etat de Lagos, Tunji Bello, en termes de logement, de transport, d’emploi et de sécurité.
“Mais une population importante n’est pas un désastre, c’est aussi un avantage énorme, la Chine en est un exemple clair, l’Inde aussi”, ajoute M. Bello, soulignant l’intérêt des investisseurs étrangers pour de tels marchés.
Tous les observateurs s’accordent sur l’énorme potentiel du Nigeria, dont la population est souvent décrite comme créative et ayant un sens aiguisé des affaires.
Puissance pétrolière, le pays tire annuellement des milliards de dollars de l’exploitation de ses sous-sols. Mais la corruption élevée a jusqu’à présent largement freiné son développement.
L’emploi des jeunes est une source de préoccupation majeure. Les observateurs craignent que les chômeurs se tournent vers le crime et la violence, notamment dans le nord à majorité musulmane, où existent des mouvements radicaux.
Selon la Banque mondiale, il y aurait dans le pays jusqu’à 50 millions de jeunes sans emploi ou sous-employés. “Une bombe à retardement”, estime John Litwack, économiste en chef de l’organisation au Nigeria, où la criminalité est déjà élevée. L’une des réponses, selon Tunji Bello, c’est “d’encourager les investisseurs à venir au Nigeria, à y établir des industries, des activités commerciales pour créer des emplois”.
Dans une petite école perchée sur pilotis de Makoko, des enfants en uniforme bleu et jaune répètent après la maîtresse, Debby Jonathan. Agée de 18 ans, elle affirme gagner 8.000 nairas par mois, soit 35 euros.
A l’extérieur, c’est un ballet de pirogues. Makoko est une communauté de pêcheurs, les hommes partent tôt le matin avec leurs filets et les femmes fument et vendent ce qu’ils ont attrapé. Mariri Kpote, une vendeuse ambulante de médicaments croisée sur l’eau, affirme que “Makoko n’était pas grand comme ça avant”. Elle y est née, ainsi que ses quatre enfants. Comme elle, beaucoup ici ont leurs origines au Bénin voisin.
Selon le chef Jeje Albert Ayede, les habitants du bidonville n’ont pas les moyens d’habiter ailleurs à Lagos. “L’argent qu’il faudrait dépenser au dehors, ils ne l’ont pas”, dit-il.
Les autorités de la mégapole souhaitent démanteler les taudis comme Makoko. “Si vous ne faites pas attention, c’est un désastre environnemental en devenir”, assure Tunji Bello.
Le gouvernement de Lagos projette notamment de construire des logements destinés à des locataires à faibles revenus. Mais il attend aussi davantage d’investissement de la part des autorités fédérales, qui n’ont jusqu’à présent pas joué leur rôle, selon M. Bello.
© 2011 AFP

Une mère de famille et ses enfants circulent en pirogue le 29 septembre 2011 à Makoko
Foto (c) AFP: Eine Mutter mit Kindern unterwegs im Kanu 29. September 2011 bei Makoko
Une mère de famille et ses enfants circulent en pirogue le 29 septembre 2011 à Makoko

1. Afrika: bis zu 66% der Geburten sind in einigen Ländern nicht registriert (NGOs)
DAKAR (AFP) – 31.10.2011 10.56 Uhr
Bis zu zwei Drittel der Geburten werden in einigen afrikanischen Ländern nicht verzeichnet, sagte am Montag, als die Welt die symbolische Geburt der 7 Millardsten Person auf dem Planeten markierte, eine NGO mit Spezialgebiet Kindheit.
“Wer zählt die nicht registrierten Kinder in Westafrika?”, fragte ‘Plan International’ in einer Erklärung in Dakar ausgestellt.
Laut der NGO registriert Liberia nur 16% der Geburten und Niger 32%.
Sie betont, dass die Geburten von Kindern in der Region, wo die Bevölkerung sich alle 20 Jahre verdoppelt und die nicht mithalten kann in Bezug auf Schulen, Kliniken und Heime, registriert sein müssen.
“Viele Kinder haben keinen Zugang zu Bildung und ohne Geburtsurkunden, sind sie fast unsichtbar, ohne möglichen Zugriff auf ihre grundlegenden Menschenrechte”, sagte der Text zum Zeitpunkt des letzten veröffentlichten Berichtes der UN über Weltbevölkerung, welcher prognostiziert, dass die Zahl der Afrikaner sich im 21. Jahrhundert mehr als verdreifachen wird.
© 2011 AFP

2. Nigeria: in den Slums von Makoko, der Boom der afrikanischen Bevölkerung
LAGOS (AFP) – 30.10.2011 07.35 Uhr
Die Kanus gleiten lautlos über das schwarze Wasser des Makoko, einem Slum auf Stelzen, der jeden Tag ein wenig mehr die Lagune von Lagos anknabbert, während die Bevölkerung, wie die vom gesamten afrikanischen Kontinent, weiterwächst.
Zehntausende Menschen leben in den Slums der wirtschaftlichen Hauptstadt von Nigeria. Die sanitären Verhältnisse sind erbärmlich und es gibt keinen Platz mehr oder fast, sagt einer der traditionellen Führer, Albert Jeje Ayed, der Neuankömmlinge ablehnt.
Montag, wird die Weltbevölkerung erreichen sieben Milliarden Menschen, so die UNO.
Asien ist mit Abstand der größte Kontinent an Bevölkerung, aber Afrika der, dessen Bevölkerung wächst am schnellsten. Dort ist Nigeria das bevölkerungsreichste Land mit 160 Millionen, voraussichtlich 400 Millionen bis zum Jahr 2050, nach UN-Schätzungen.
Lagos, eine Megacity von 15 bis 18.000.000 Menschen, ist ein Magnet für die gesamte Region und seine Infrastruktur ist weitgehend obsolet. Eine echte Kopfschmerzen-Stadt: wenig oder kein Strom, stark befahrene und chaotische Straßen voller Schlaglöcher und anarchische Bauten.
Die Herausforderungen sind beträchtlich, erkennt der Umweltminister von Lagos State, Tunji Bello, in Bezug auf Wohnen, Verkehr, Beschäftigung und Sicherheit an.
“Aber riesige Bevölkerung ist nicht nur eine Katastrophe, es ist auch ein großer Vorteil, China ist ein deutliches Beispiel dafür, auch Indien”, sagt Bello, betont das Interesse der ausländischen Investoren an solchen Märkten .
Alle Beobachter sind sich einig über das enorme Potenzial von Nigeria, dessen Bevölkerung wird oft als kreativ und mit einem scharfen Geschäftssinn beschrieben.
Ölmacht, holt das Land Milliarden Dollar jährlich aus ihren Kellern. Doch die Korruption hat bisher weitgehend zurückgehalten seine Entwicklung.
Jugendbeschäftigung ist ein wichtiges Anliegen. Beobachter befürchten, dass die Arbeitslosen sich zu Kriminalität und Gewalt wenden, vor allem im überwiegend muslimischen Norden, wo es radikale Bewegungen gibt.
Laut Weltbank, gäbe es in dem Land 50 Millionen junge arbeitslos oder unterbeschäftigt. “Eine Zeitbombe”, sagte John Litwack, Chefökonom der Organisation in Nigeria, wo die Kriminalität ist bereits hoch. Eine Antwort, nach Tunji Bello, ist “Investoren zu ermutigen, nach Nigeria zu kommen, um Arbeitsplätze zu schaffen, Fabriken und Handel zu etablieren.”
In einer kleinen Schule auf Stelzen in Makoko, Kinder in blauen und gelben Uniformen wiederholen mit der Lehrerin, Debby Jonathan. Mit 18 Jahren, sagt sie, sie verdienet 8.000 Naira pro Monat oder 35 Euro.
Draußen ist es ein Ballett der Boote. Makoko ist ein Fischerdorf, das verlassen die Männer in den frühen Morgenstunden mit ihren Netzen, und Frauen räuchern und verkaufen, was sie gefangen haben. Mariri Kpote, eine Straßenverkäuferin von Medikamenten auf dem Wasser, sagt: “Makoko war nicht so zuvor.” Sie war hier geboren, und ihre vier Kinder. Wie sie haben viele hier ihren Ursprung im benachbarten Benin.
Laut Chief Albert Jeje Ayed, können die Slumbewohner sich nicht leisten, an anderer Stelle in Lagos zu leben. “Das Geld, das draußen ausgegeben werden muss, haben sie nicht”, sagte er.
Die Behörden wollen die Megacity-Slums wie Makoko abbauen. “Wenn du nicht aufpasst, ist es eine Umweltkatastrophe im Kommen”, sagt Tunji Bello.
Die Regierung von Lagos hat Pläne, um Wohnraum für einkommensschwache Mieter zu bauen. Aber sie erwartet auch mehr Investitionen aus den Bundesbehörden, die bisher ihre Rolle nicht gespielt haben, so Bello.
© 2011 AFP

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