AFRIKA: GEIER IN GEFAHR DURCH VERGIFTETES AAS – Les vautours africains menacés d’empoisonnement par des charognes

Afrikanische Geier bedroht durch Vergiftung von Aas
WASHINGTON (AFP) – 31/01/2013 10.53
Afrikanische Geier leben mit einem erhöhten Risiko von Vergiftungen, warnen Wissenschaftler in Südafrika, die eine weitere Verringerung der Anzahl dieser sehr bedrohten Vögel fürchten, nach einer Studie, veröffentlicht am Mittwoch in den Vereinigten Staaten.
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Les vautours africains menacés d’empoisonnement par des charognes
WASHINGTON (AFP) – 31.01.2013 10:53
Les vautours africains courent un risque accru d’empoisonnement, mettent en garde des scientifiques en Afrique du Sud qui craignent de voir se réduire encore davantage le nombre de ces oiseaux très menacés, selon une étude publiée mercredi aux Etats-Unis.

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Geier ruhen auf einem Baum in Afrika
Des vautours au repos sur un arbre en Afrique
Foto (c) AFP/Archives – by Joseph Eid

Cette recherche sans précédent sur les distances parcourues par les vautours en Afrique du Sud et leurs habitudes pour se nourrir révèle que ces oiseaux voyagent de très longues distances hors des parcs nationaux où ils sont protégés.
Ils sortent des parcs pour apparemment éviter la compétition pour la nourriture avec les nombreux grands prédateurs comme les lions et préfèrent la facilité d’accès des charognes dans les zones agricoles.
Mais les vautours risquent de consommer des carcasses de bétail qui ont été traitées avec différents médicaments qui peuvent être mortels pour ces oiseaux.
Parfois ces carcasses sont empoisonnées à dessein par les éleveurs pour contrôler le nombre de carnivores qui s’attaquent à leur bétail comme les chacals.
“Ces pratiques dans l’élevage moderne présentent un risque grandissant d’empoisonnement mortel pour ces vautours et nécessiterait de fournir à ces oiseaux une source de nourriture non-contaminée et de sensibiliser les éleveurs”, souligne Louis Phipps, un chercheur de l’Université de Pretoria, co-auteur de ces travaux publiés dans la revue scientifique américaine PLOS One.
En Inde par exemple, plusieurs espèces de vautours sont en voie d’extinction à cause d’empoisonnement accidentel en se nourrissant de carcasses de bétail qui contiennent des anti-inflammatoires administrés par les fermiers.
Ces médicaments sont mortels pour les vautours et la crainte c’est que ces substances soient de plus en plus utilisées en Afrique, relève Louis Phipps.
Ces scientifiques ont traqué six jeunes vautours africains (Gyps africanus) pendant une période de 200 jours pour la plupart à l’aide de GPS attachés sur leur dos.
“Nous avons découvert que ces jeunes vautours voyageaient sur de plus grandes distances que nous imaginions pour trouver de la nourriture, parcourant parfois plus de 220 kilomètres par jour”, a relevé Stephen Willis, un biologiste de l’Université de Durham, autre co-auteur de l’étude.
“Certains de ces oiseaux ont traversé cinq pays sur une période de 200 jours ce qui montre la nécessité d’une collaboration internationale pour les protéger”, a-t-il jugé.
Trois espèces de vautours en Afrique du Sud sont gravement menacées d’extinction, leur nombre ayant décliné de plus de 97% depuis le début des années 1990, ont souligné les auteurs de l’étude.
© 2013 AFP

Afrikanische Geier bedroht durch Vergiftung von Aas
WASHINGTON (AFP) – 31/01/2013 10.53
Afrikanische Geier leben mit einem erhöhten Risiko von Vergiftungen, warnen Wissenschaftler in Südafrika, die eine weitere Verringerung der Anzahl dieser sehr bedrohten Vögel fürchten, nach einer Studie, veröffentlicht am Mittwoch in den Vereinigten Staaten.
Diese beispiellose Forschung über die Distanzen, die von den Geiern in Südafrika zurückgelegt werden, und ihre Ernährungsgewohnheiten, ergab, dass diese Vögel lange Strecken außerhalb von Nationalparks reisen, wo sie geschützt sind.
Sie verlassen die Parks, offenbar um die Konkurrenz um Nahrung mit vielen großen Raubtieren wie Löwen zu vermeiden, und bevorzugen die Leichtigkeit des Zugangs zu Aas in landwirtschaftlichen Flächen.
Aber die Geier verbrauchen Kadaver von Tieren, die mit verschiedenen Medikamenten, die für Vögel tödlich sein können, behandelt worden sind.
Manchmal wurden diese Kadaver absichtlich von Bauern vergiftet, um die Zahl der Raubtiere wie Schkale, die ihre Tiere als Beute jagen, zu kontrollieren.
“Diese modernen Zuchtmethoden stellen eine wachsende Gefahr von tödlichen Vergiftungen für Geier dar, und diese erfordert, diesen Vögel eine Quelle unbelasteter Nahrung zu schaffen und Viehzüchter zu seensibilisieren”, sagte Louis Phipps, ein Forscher an der Universität Pretoria, Co-Autor der in der amerikanischen Fachzeitschrift PLoS One veröffentlichten Studie.
In Indien zum Beispiel sind mehrere Arten von Geiern fast verschwunden wegen der versehentlichen Vergiftung durch Fressen von Kadavern, denen Bauern Entzündungshemmer verabreicht hatten.
Diese Medikamente sind tödlich für Geier und die Angst ist, dass diese Substanzen zunehmend in Afrika verwendet werden, sagt Louis Phipps.
Diese Wissenschaftler haben sechs junge afrikanische Geier (Gyps africanus) für einen Zeitraum von 200 Tagen mit GPS an ihrem Rücken verfolgt.
“Wir haben festgestellt, dass diese jungen Geier Reisen über größere Entfernungen machen, als wir erwarteten. Für Nahrung reisen sie manchmal mehr als 220 Meilen pro Tag”, sagte Stephen Willis, Biologe an der University of Durham, anderer co- Autor der Studie.
“Einige dieser Vögel waren in fünf Ländern über einen Zeitraum von 200 Tagen, was die Notwendigkeit für internationale Zusammenarbeit zeigt, um sie zu schützen”.
Drei Arten von Geiern sind in Südafrika kritisch gefährdet, ihre Zahl ist um mehr als 97% seit den frühen 1990er Jahren zurückgegangen, so die Autoren der Studie.
© 2013 AFP

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