AFRIKA GESCHICHTE: IN INDIEN PFLEGT SIDI-COMMUNITY AFRIKANISCHE WURZELN – Inde: des descendants de migrants africains perpétuent leur culture

Für ihre Hilfe hier danke ich meiner lieben Freundin aramata von den Mali-Informationen. Bitte beachten Sie den ersten Kommentar unten, dort bietet sie weiteres!

Indien: die Nachkommen der afrikanischen Migranten verewigen ihre Kultur
NEU DELHI (AFP) – 05.06.2013 06:36
Von Ammu KANNAMPILLY
Eine indische Fotografin hebt den Schleier über den Sidis, einer sehr geschlossenen Gemeinschaft afrikanischer Herkunft, die seit ihrer Einwanderung nach Indien im neunten Jahrhundert eifersüchtig über ihre Traditionen wacht. Sie sind ein Tropfen im Ozean: auf 60.000 bis 70.000 geschätzt, muslimischer Religion in einem Land mit 1,2 Milliarden mehrheitlich hinduistischer Menschen.
Die Sidis sind aus Ostafrika, aus einer Gegend, die……

DEUTSCH (VON UNS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

=> MORE GESCHICHTE – HISTOIRE in AFRIKANEWS ARCHIV, 230 posts 10/2009 – 07/2013
=> MORE FOTOGRAFIE in AFRIKANEWS ARCHIV

Inde: des descendants de migrants africains perpétuent leur culture
NEW DELHI (AFP) – 05.06.2013 06:36 – Par Ammu KANNAMPILLY
Une photographe indienne lève le voile sur les Sidis, une communauté d’origine africaine très fermée, qui garde jalousement ses traditions à l’abri des regards depuis sa migration en Inde au IXe siècle.

La photographe Ketaki Seth pose avec son livre de photos consacré aux Sidis, à Mumbai le 24 avril 20
Die Fotografin Ketaki Seth posiert mit ihrem den Sidis gewidmeten Bildband in Mumbai am 24. April 2013 – La photographe Ketaki Seth pose avec son livre de photos consacré aux Sidis, à Mumbai le 24 avril 2013
afp.com – Indranil Mukherjee

Ils sont une goutte d’eau dans un océan: estimés à 60.000 à 70.000, de religion musulmane, dans un pays de 1,2 milliard d’habitants à majorité hindoue.
Les Sidis viennent d’Afrique de l’Est, d’une région s’étirant de l’Ethiopie au Mozambique et vivent depuis des siècles dans des villages et bourgades le long des côtes occidentales de l’Inde, en ayant réussi à ne jamais oublier leurs traditions ancestrales.
Lors du lancement de son nouveau recueil de photographies, “A Certain Grace”, à Bombay le mois dernier, Ketaki Sheth a raconté comment elle avait découvert cette communauté alors qu’elle était en vacances dans l’Etat du Gujarat (ouest) en 2005.
“J’ai d’abord vu les Sidis à Sirwan, un village au milieu d’une forêt que leur avait donnée le “Nawab” (prince musulman) en reconnaissance de leurs loyaux services. J’étais intriguée”, se souvient-elle.
Les étrangers ne sont pas les bienvenus, comme l’a expérimenté la photographe, accueillie par de jeunes gens à l’oeil soupçonneux dans le village de Jambur.
“Si le regard pouvait tuer, honnêtement je pense que je serais morte. Je pouvais voir de l’irritation, de l’hostilité, peut-être même du ressentiment”, raconte-t-elle.
Ce premier contact rugueux n’a pas découragé Ketaki Sheth qui a passé cinq ans sur ce projet mêlant portraits et photos de rue. Immortalisant ultérieurement les mêmes deux jeunes gens, “toujours en colère et intimidants”.
Souvent décrits comme des descendants d’esclaves arrivés en Inde dans les bagages de troupes arabes, les Sidis découragent les mariages avec les non-Sidis.
Nombre d’entre eux sont arrivés en Inde comme main d’oeuvre bon marché mais aussi comme soldats, et certains ont réussi à gravir les échelons et à obtenir des titres de noblesse, selon l’anthropologue Mahmood Mamdani, qui enseigne à l’université Columbia de New York.
L’Inde a connu plusieurs vagues d’immigration, notamment via des envahisseurs portugais ayant amené avec eux des esclaves-soldats Sidis du Mozambique, écrit M. Mamdani dans une note introductive au recueil de photos.
“Leur principal intérêt n’était pas leur bas prix mais leur loyauté. Ces esclaves étaient davantage requis pour servir leur vie durant des familles de hautes castes ou des familles au pouvoir”, juge l’anthropologue.
Les plus loyaux recevaient des terres, qui abritent aujourd’hui des villages exclusivement peuplés de Sidis.
– Réinventer les traditions africaines –
Un spécialiste de cette communauté, basé aux Etats-Unis, Beheroze Shroff, explique à l’AFP que comme d’autres migrants, “ils ont réinventé leurs traditions”.
Certaines coutumes ont certes disparu mais d’autres, en particulier la musique et la danse, ont perduré. Cette communauté a aussi ajouté des mots en swahili au dialecte gujarati.
Selon M. Shroff, les Sidis du Gujurat continuent notamment de pratiquer des “rituels et des cérémonies élaborés impliquant des tambours et des danses extatiques appelées goma (un mot swahili qui signifie tambour, chant et danse)”.
“Ceci est transmis et appris par chaque génération dès l’enfance”, souligne M. Shroff, de l’université de Californie à Irvine.
Considérés en Inde comme une tribu marginalisée depuis 1956, les Sidis ont bénéficié des politiques de discrimination positive.
L’Autorité indienne du sport (SAI) a même lancé un centre de formation olympique au Gujarat en 1987 pour tenter de capitaliser sur leurs qualités d’athlètes.
Ce centre de formation aujourd’hui disparu a permis à plusieurs élèves de se faire un nom dans l’athlétisme au niveau national, comme Juju Jackie Harnodkar, photographié par Ketaki Sheth et qui vit à Bombay.
Harnodkar est l’un des rares à s’être hissé au niveau de la classe moyenne. La plupart lutte pour trouver un emploi et les taux d’alphabétisation restent très bas, de nombreux parents n’ayant pas les moyens d’envoyer leurs enfants dans de bonnes écoles.
Et de nombreux enfants prennent très peu le chemin de l’école. C’est le cas de la jeune Sukhi, dont le portrait est celui qui plaît le plus à la photographe parmi les 88 clichés du livre: une jeune fille aux cheveux crépus, les yeux baissés, dans une lumière matinale d’avant mousson.
“Elle allait à l’école la dernière fois que je l’ai rencontrée mais de façon sporadique”, rapporte Ketaki dans un courrier électronique à l’AFP.
“Elle devait avoir entre 10 et 12 ans au moment de la photo, mais elle n’en était pas sûre”
© 2013 AFP
+ LIENS IMAGES => PREMIER COMMENTAIRE

Des enfants sidis dans le vilage de Jambur, en Inde, le 10 décembre 2007Des membres de la troupe de danse Sidi Goma Dhamal, originaire de l'Etat indien du Gujarat,
Sidikinder im Dorf Jambur, Indien, am 10. Dezember 2007 – Des enfants sidis dans le village de Jambur, en Inde, le 10 décembre 2007 afp.com – Raveendran
Mitglieder der Sidi-Tanzgruppe Dhamal Goma, aus dem indischen Bundesstaat Gujarat stammend, bei einem Auftritt anlässlich des Diwali-Festes in Durban am 10. November 2012 – Des membres de la troupe de danse Sidi Goma Dhamal, originaire de l’Etat indien du Gujarat, font une représentation à l’occasion de la fête de Diwali, à Durban le 10 novembre 2012 afp.com – Rajesh Jantilal

Indien: die Nachkommen der afrikanischen Migranten verewigen ihre Kultur
NEU DELHI (AFP) – 05.06.2013 06:36
Von Ammu KANNAMPILLY
Eine indische Fotografin hebt den Schleier über den Sidis, einer sehr geschlossenen Gemeinschaft afrikanischer Herkunft, die seit ihrer Einwanderung nach Indien im neunten Jahrhundert eifersüchtig über ihre Traditionen wacht. Sie sind ein Tropfen im Ozean: auf 60.000 bis 70.000 geschätzt, muslimischer Religion in einem Land mit 1,2 Milliarden mehrheitlich hinduistischer Menschen.
Die Sidis sind aus Ostafrika, aus einer Gegend, die sich von Äthiopien nach Mosambik hinzieht, gekommen und leben seit Jahrhunderten in den Dörfern und Städten entlang der westlichen Küste von Indien, und es ist ihnen gelungen, ihre uralten Traditionen nie zu vergessen.
Bei der Vorstellung ihres neuen Buches von Fotografien, “A Certain Grace” (Eine gewisser Liebreiz), in Mumbai im letzten Monat, erzählt Ketaki Sheth, wie sie diese Gemeinschaft während ihres Urlaubs im Bundesstaat Gujarat (Westen) im Jahr 2005 entdeckte.
“Zuerst traf ich die Sidis in Sirwan, einem Dorf in der Mitte eines Waldes, den ihnen “Nawab” (Muslimprinz) in Anerkennung ihrer treuen Dienste gegeben hatte. Ich war fasziniert”, erinnert sie sich.
Ausländer sind nicht erwünscht, wie die Fotografen erkennen musste, die von jungen Menschen mit argwöhnischen Blicken im Dorf Jambur empfangen wurde.
“Wenn Blicke töten könnten, glaube ich ehrlich, würde ich tot sein. Ich konnte Irritation, Feindseligkeit, vielleicht sogar Verbitterung sehen”, sagt sie.
Diese erste grobe Kontakt hat Ketaki Sheth nicht entmutigt, die fünf Jahre an diesem Projekt arbeitete, das Porträts und Fotos der Straße mischt. Später nahm sie die gleichen beiden jungen Männer auf, “immer noch wütend und einschüchternd.”
Oft beschrieben als die Nachkommen von Sklaven, die im Gepäck von arabischen Truppen nach Indien kamen, wollen Sidis keine Mischehen mit nicht-Sidis.
Viele von ihnen kamen als billige Arbeitskräfte nach Indien, aber auch als Soldaten, und einige haben es geschafft, die Leiter zu erklettern und erhielten Adelstitel wie der Anthropologe Mahmood Mamdani, der an der Universität von Columbia, New York lehrt.
Indien hat mehrere Einwanderungswellen erlebt, vor allem über den portugiesischen Invasoren, die mit ihnen Sklaven Soldaten Sidis Mosambik gebracht, schreibt Mamdani in einem einleitenden Wort für die Fotosammlung.
“Sie waren nicht hauptsächlich wegen ihres Spottpreises, sondern wegen ihrer Loyalität geschätzt. Diese Sklaven wurden mehr angefordert, um ihr Leben lang in den Familien der oberen Kasten oder in den Familien der Machthaber zu dienen,” urteilt der Anthropologe.
Die Treuesten erhielten Land, auf dem ausschließlich von Sidis bewohnte Dörfer entstanden.
– Neuerfindung der afrikanischen Traditionen –
Ein Spezialist dieser Gemeinschaft in den Vereinigten Staaten, Beheroze Shroff, sagte der AFP, dass sie, wie andere Migranten, ” ihre Traditionen neu erfunden haben.”
Obwohl einige Bräuche verschwunden sind, halten sich aber andere, vor allem Musik und Tanz, hartnäckig. Diese Gemeinschaft hat auch Worte des Swahili in den Gujarati-Dialekt aufgenommen.
Nach Shroff üben die Sidis von Gujarat insbesondere “aufwendige Rituale und Zeremonien mit Trommeln und ekstatischem Tanz genannt Goma (ein Swahili Wort für Trommel, Gesang und Tanz)” weiter aus.
“Dies wird übertragen und von jeder Generation von Kindheit an gelernt”, unterstreicht Shroff, von der University of California in Irvine.
In Indien seit 1956 als marginalisierter Stamm geltend, haben die Sidis von der Politik positiver Diskriminierung profitiert.
The Sports Authority of India (SAI – indische Sportbehörde) hat im Jahr 1987 sogar ein Olympisches Schulungszentrum in Gujarat gestartet mit dem Versuch, die Qualitäten der Sidis als Athleten zu nutzen.
Dies Schulungszentrum hat jetzt mehreren Studenten die Möglichkeit eröffnet, sich auf nationaler Ebene in der Leichtathletik einen Namen zu machen, wie Juju Jackie Harnodkar, der von Ketaki Sheth fotografiert wurde und in Bombay lebt.
Harnodkar ist einer der wenigen, die sich auf das Niveau der Mittelschicht hieven konnten. Die meisten Sidi kämpfen um eine Beschäftigung, und die Alphabetisierungsrate bleibt sehr niedrig, da viele Eltern es sich nicht leisten können, ihre Kinder auf gute Schulen zu schicken.
Und viele Kinder machen sich nur selten auf den Weg zur Schule. Dies ist der Fall der jungen Sukhi, deren Porträt der Fotografin am meisten gefällt unter den 88 Bildern des Buches: ein junges Mädchen mit krausen Haaren, die Augen niedergeschlagen, in morgendlicher Beleuchtung vor dem Monsun.
“Sie ging in die Schule, als ich sie das letzte Mal traf, aber sporadisch”, sagt Ketaki in einer E-Mail an AFP.
“Sie muss zwischen 10 und 12 Jahre alt sein zum Zeitpunkt des Fotos, aber sie war sich nicht sicher.”
© 2013 AFP

One thought on “AFRIKA GESCHICHTE: IN INDIEN PFLEGT SIDI-COMMUNITY AFRIKANISCHE WURZELN – Inde: des descendants de migrants africains perpétuent leur culture”

  1. by aramata:

    wunderschönes Foto aus dem buch: A Certain Grace: The Sidi, Indians of African Descent’
    http://mumbaiboss.com/2013/03/29/community-work/
    oder http://www.mid-day.com/columnists/2013/mar/220313-opinion-malavika-state-of-grace.htm

    Foto (c) Ketaki Sheth-Photoink : ‘Rizwana is ready for Shakeel’s reception’

    Viel mehr Fotos, auch das im Text erwähnte:
    Foto (c) Ketaki Sheth-Photoink : Sukhi, a young resident of Jambur village.

    http://www.livemint.com/Leisure/XKSxJek8yDOfBWtw4aydSO/Photo-Essay–Sidi-lights.html

    Vorschlag für blogtitel (das ist der Buchtitel): Ein gewisser Liebreiz: Die Sidi, Inder mit afrikanischen Wurzeln
    oder: One of India’s smallest communities gets big play in this new photography book
    Große Aufmerksamkeit für eine der kleinsten Gemeinschaften Indiens in einem neuen Bildband???

Leave a Reply