AFRIKA: GROßER MARKT FÜR LUXUS-AUTOS – L’Afrique, eldorado potentiel pour voitures de luxe

Afrika, Potenzielles Paradies für Luxus-Autos
Abidjan (AFP) – 29/12/2013 08.12 – By Joris Fioriti
Porsche , Range Rover , BMW oder Mercedes … auf den chaotischen Straßen in Abidjan, Elfenbeinküste, fahren viele Luxusautos einen Slalom zwischen knatternden Blechkisten: Hinweis auf ein immer teurere Autos konsumierendes Afrika. Jedes dieser Fahrzeuge kostet Zehntausende von Euro. Oder jahrzehntelange Arbeit für einen Ivorer auf Mindestlohn , trotz dessen Aufstockung im November um mehr als 60%, sprich 60.000 CFA-Francs ( etwa 90 Euro).
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L’Afrique, eldorado potentiel pour voitures de luxe
Abidjan (AFP) – 29.12.2013 08:12 – Par Joris FIORITI
Porsche, Range Rover, BMW ou encore Mercedes… sur les routes chaotiques d’Abidjan, de nombreuses voitures de luxe se faufilent entre des guimbardes tremblotantes, témoignage d’une Afrique toujours plus consommatrice d’automobiles onéreuses.

Une Porsche le 19 décembre 2013 dans une rue d'Abidjan
Ein Porsche, 19. Dezember 2013 in einer Straße von Abidjan, Elfenbeinküste
Une Porsche le 19 décembre 2013 dans une rue d’Abidjan
afp.com – Sia Kambou

Chacun de ces véhicules coûte à l’achat plusieurs dizaines de milliers d’euros. Soit des décennies de travail pour un Ivoirien payé un salaire minimum, malgré sa réévaluation en novembre de plus de 60%, de 60.000 francs CFA (environ 90 euros).
Pour l’amateur d’automobile, Cocody et la Zone 4, les territoires les plus huppés d’Abidjan, sont pourtant aussi bien pourvus que les plus riches quartiers de capitales européennes. Le week-end venu, les hurlements de moteurs puissants rythment les nuits du sud de la ville.
Le phénomène est identique à Johannesburg, Lagos, ou encore Libreville, où les grosses voitures pullulent. Dans la capitale gabonaise, il n’est pas rare de voir dix gros SUV (Sport utility vehicle, 4X4 urbains) en file indienne sur le boulevard du bord de mer embouteillé.
Les riches Africains aiment les grosses cylindrées, marqueurs comme ailleurs d’un certain statut social. Au Gabon, 70% des 6.000 véhicules neufs vendus par an sont de gros 4X4, en majorité japonais, selon la Fédération gabonaise des importateurs de véhicules.
“Ici, c’est +un 4X4 sinon rien+”, raconte l’un d’entre eux, pour qui la voiture au Gabon est “le symbole de la réussite, bien plus que le logement”.
Les voitures “premium” ne représentent à l’inverse que 3% des 8.000 autos neuves vendues par an en Côte d’Ivoire, estime un expert. “Mais certains clients recherchent le haut de gamme. Les véhicules bling-bling, il y a de l’argent à se faire dans ce marché”, remarque-t-il.
La proportion de “belles bagnoles” est plus importante parmi les 40.000 véhicules d’occasion importés, remarque-t-il. Car les lourdes taxes dont sont frappées les autos neuves rendent les secondes ou troisièmes mains – venues d’Europe, d’Amérique du Nord ou encore de Dubaï – bien plus accessibles.
Les plus fortunés peuvent même acquérir les véhicules les plus extravagants. Malgré les routes truffées d’ornières d’Abidjan, qui abiment les voitures trop basses, un importateur propose Lamborghini, Ferrari, etc. à cette clientèle choisie.
Symbole de cette quête du luxe à quatre roues, Wattao, un ancien chef de guerre devenu cadre sécuritaire sous la présidence d’Alassane Ouattara, s’est récemment affiché dans sa Maserati devant des caméras de télévision.
Les constructeurs ne s’y trompent pas. Avec une classe moyenne estimée à 300 millions d’habitants par la Banque africaine de développement en 2011, mais surtout des strates très aisées de plus en plus nombreuses, ceux-ci cherchent à se rapprocher de ces clients potentiels.
Porsche dispose d’un showroom flambant neuf à Victoria Island, l’un des quartiers les plus chics de Lagos, à quelques pas du très récent hôtel Intercontinental, premier cinq étoiles de la métropole nigériane.
Le constructeur allemand, implanté depuis des décennies en Afrique du sud, où il dit connaître une progression de ses ventes de près de 40% par an ces deux dernières années, s’est récemment installé en Angola, au Ghana et au Nigeria, selon Christer Ekberg, son directeur pour le Moyen-Orient et l’Afrique.
Un potentiel africain “énorme”
Avec environ 2.000 Porsche acquises en Afrique subsaharienne sur les trois premiers trimestres 2013, dont moins de 10% entre Luanda, Accra et Lagos, des performances malgré tout qualifiées de “prometteuses”, le constructeur veut poursuivre son développement en Afrique.
Des investisseurs locaux sont sollicités pour accompagner l’implantation de la marque au Cameroun, en RD Congo, en Ethiopie, au Gabon, en Côte d’Ivoire, en Namibie, au Sénégal, en Tanzanie et en Zambie.
Le potentiel africain est “énorme”, observe une porte-parole de Mercedes, qui possède une usine d’assemblage en Afrique du sud, pays où 20.000 modèles trouvent preneurs chaque année.
BMW, qui a vendu 34.000 autos sur l’ensemble du continent en 2012 (+15% par rapport à 2011), veut également “continuer à progresser”, selon l’un de ses porte-parole.
Audi anticipe de son côté une croissance “dans certaines régions” d’Afrique, estime Stefan Hamberger, directeur Proche, Moyen-Orient et Afrique pour la marque, qui se félicite d’un doublement de ses ventes en trois ans (22.000 autos) et d’une progression “à deux chiffres”.
Reste ensuite à entretenir ces mécaniques de précision, aux pièces rares et chères. Faute de technologie disponible, les voitures les plus exclusives restent parfois immobilisées pendant des mois à Abidjan, constate un bon connaisseur du marché.
“Si Porsche venait en Côte d’Ivoire, les clients seraient ravis de pouvoir faire réparer leurs voitures dans le garage de la marque”, estime un autre expert.
“Mais ils n’iraient pas nécessairement acheter chez eux”, tempère-t-il. Et d’asséner : “les clients friqués ne sont pas différents des autres”. Il veulent payer moins cher. Et choisissent donc des autos importées. Les marchés de niche, même de luxe, obéissent finalement à des contingences fort terre à terre.
© 2013 AFP

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Afrika, Potenzielles Paradies für Luxus-Autos
Abidjan (AFP) – 29/12/2013 08.12 – By Joris Fioriti
Porsche , Range Rover , BMW oder Mercedes … auf den chaotischen Straßen in Abidjan, Elfenbeinküste, fahren viele Luxusautos einen Slalom zwischen knatternden Blechkisten: Hinweis auf ein immer teurere Autos konsumierendes Afrika. Jedes dieser Fahrzeuge kostet Zehntausende von Euro. Oder jahrzehntelange Arbeit für einen Ivorer auf Mindestlohn , trotz dessen Aufstockung im November um mehr als 60%, sprich 60.000 CFA-Francs ( etwa 90 Euro).
Für die Liebhaber von diesen Autos sind Cocody und Zone 4 , die exklusivsten Gegenden von Abidjan, beide so gut wie die wohlhabenden Vierteln der europäischen Hauptstädte. Am Wochenende unterstreicht das Gebrumme leistungsstarker Motoren die Nächte im Süden der Stadt.
Das Phänomen ist identisch in Johannesburg , Lagos oder Libreville, überall, wo es große Autos zuhauf gibt. In der gabunischen Hauptstadt ist es nicht ungewöhnlich, zehn große SUV ( Sport Utility Vehicle , Stadt 4X4 ) auf dem Boulevard am Meer in Paradeschlange fahren zu sehen.
Reiche Afrikaner mögen große Autos , wie woanders markieren sie einen bestimmten sozialen Status. In Gabun sind 70% von 6.000 pro Jahr verkauften neuen Fahrzeuge sind große Vierradangetriebene (4×4), japanische in der Mehrheit , nach der gabunischen Föderation des Imports von Fahrzeugen.
” Hier ist es ein 4X4 oder nichts”, sagte einer von jenen, für den das Auto in Gabun “das Symbol für Erfolg ist, mehr als die Wohnung. ”
Die “Premium”- Autos sind im Gegensatz dazu nur 3% der 8000 verkauften Neuwagen pro Jahr in Côte d’Ivoire (Elfenbeinküste) , sagt ein Experte . “Aber einige Kunden suchen oberstes Niveau. Mit bling-bling-Fahrzeugen gibt es Geld in diesem Markt zu holen”, stellt er fest.
Der Anteil der “schnellen Autos” ist höher bei 40.000 importierten Gebrauchtfahrzeugen, stellt er fest. Wegen der hohen Steuern bei neuen Autos sind die aus zweiter oder dritter Hand – aus Europa , Nord- Amerika oder Dubai – viel zugänglicher .
Die Reichsten können sogar die extravagantesten Fahrzeuge erwerben. Trotz der schlaglochverseuchten Straßen in Abidjan, die zu niedrigen Autos schaden, schlägt ein Importeur Lamborghini , Ferrari , etc.. diesen Kunden vor.
Als Symbol der Suche nach Allrad-Luxus hatte Wattao , ein ehemaliger Kriegsherr und nun Sicherheitschef unter Präsident Alassane Ouattara , sich vor kurzem in seinem Maserati vor Fernsehkameras gezeigt .
Die Hersteller machen keine Fehler. Mit schätzungsweise 300 Millionen Menschen, die von der Afrikanischen Entwicklungsbank im Jahr 2011 als afrikanische Mittelklasse, aber meist sehr wohlhabenden Schichten, eingestuft wurden , suchen sie näher an diese potenziellen Kunden zu kommen.
Porsche hat einen neuen Showroom in Victoria Island , einem der exklusivsten Viertel von Lagos , nahe beim neuen Intercontinental- Hotel, dem ersten Fünf-Sterne-Hotel der nigerianischen Metropole.
Der deutsche Hersteller ist seit Jahrzehnten in Südafrika, wo er ein Umsatzwachstum von fast 40 % pro Jahr in den letzten zwei Jahren gegründet hat, und sich vor kurzem in Angola , Ghana und Nigeria installierte, nach Christer Ekberg , dessen Direktor für den Mittleren Osten und Afrika.
Ein ” riesiges” afrikanisches Potenzial
Mit rund 2.000 erworbenen Porsche im Afrika südlich der Sahara in den ersten drei Quartalen des Jahres 2013 , davon weniger als 10% zwischen Luanda , Accra und Lagos , wird das Resultat dennoch als ” vielversprechend ” bezeichnet und will der Hersteller seine Entwicklung in Afrika fortsetzen.
Lokale Investoren werden aufgefordert, die Umsetzung der Marke in Kamerun, der Demokratischen Republik Kongo , Äthiopien , Gabun, Elfenbeinküste , Namibia, Senegal , Tansania und Sambia zu begleiten.
Afrikas Potenzial ist ” riesig “, stellt ein Sprecher für Mercedes fest, das ein Montagewerk in Südafrika hat, einem Land, wo 20.000 Modelle jedes Jahr verkauft werden.
BMW, die 34.000 Autos auf dem Kontinent im Jahr 2012 verkauften (+15 % im Vergleich zu 2011) , will auch ” weitere Fortschritte machen “, so einer seiner Sprecher .
Audi erwartet baldiges weiteres Wachstum ” in einigen Bereichen ” von Afrika, sagt Stefan Hamberger , Direktor für Nahen, Mittleren Osten und Afrika für die Marke, die eine Verdoppelung des Umsatzes in drei Jahren ( 22.000 Fahrzeuge) begrüßt und eine ” zweistellige“ Progression .
Dann bleibt diese mechanische Präzision zu warten, seltene und teure Teile sind gefragt. Aus Mangel an verfügbarer Technologie bleiben die exklusivsten Autos manchmal für Monate in Abidjan blockiert, sagt ein Experte.
“Wenn Porsche in die Côte d’Ivoire kommt, würde es Kunden freuen, ihre Autos in der Garage der Marke reparieren lassen zu können”, sagte ein anderer Experte .
“Aber sie würden nicht bei zu Hause kaufen gehen”, temperiert er die Gemüter . Und: “Die reichen Kunden sind nicht anders als andere.” Sie wollen weniger zahlen. So wählen Sie importierte Autos. Nischenmärkte, auch Luxus, gehorchen schließlich sehr bodenständien Zufälligkeiten.
© 2013 AFP

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