AFRIKA: JÄGER UND SAMMLER 24.000 JAHRE FRÜHER ALS GEDACHT – Afrique: la chasse et la cueillette apparues 24.000 ans plus tôt qu’estimé

Afrika: Jagen und Sammeln entstand 24.000 Jahre früher als gedacht
WASHINGTON (AFP) – 2012.07.30 11.19 Uhr
Die Entstehung von Jagen und Sammeln beim modernen Menschen in Afrika geht mindestens auf 44.000 Jahre zurück, 24.000 Jahre früher als zuvor geschätzt, nach neuen Datierungen von Objekten, präsentiert in einer Studie am Montag in der Vereinigten Staaten.
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Afrique: la chasse et la cueillette apparues 24.000 ans plus tôt qu’estimé
WASHINGTON (AFP) – 30.07.2012 23:19
L’émergence des activités de chasse et de cueillette chez l’homme moderne en Afrique remonte à au moins 44.000 ans, soit 24.000 ans plus tôt qu’estimé jusqu’alors, selon de nouvelles datations d’objets dévoilées dans une étude parue lundi aux Etats-Unis.

Une image fournie par Paola Villa, conservatrice à l'université du Colorado, montre des travailleur
Ein Bild von Paola Villa, Kuratorin an der Universität von Colorado zeigt südafrikanische Arbeiter in der Nähe von Border Cave, KwaZulu-Natal, im Osten Südafrikas
Une image fournie par Paola Villa, conservatrice à l’université du Colorado, montre des travailleurs sud-africains aux abords de Border Cave, dans le KwaZulu-Natal, à l’est de l’Afrique du Sud
Université du Colorado/AFP/Archives – Paola Villa

Le recours à des objets et techniques sophistiqués, comme de petits arcs et des flèches aux pointes en os enduites d’un poison à base d’acide ricinoléique, marque une profonde transition technologique et le passage de l’âge de pierre moyen à l’âge de pierre tardif, entre 44.000 et 42.000 ans en arrière.
Ces objets se trouvent dans la grotte de Border Cave dans le KwaZulu-Natal, province à l’est de l’Afrique du Sud, où un important dépôt archéologique contenant de la matière organique exceptionnellement bien conservée fait l’objet de fouilles depuis les années 1970.
Les vestiges archéologiques mis au jour sur plusieurs niveaux stratigraphiques montrent que cette transition est le résultat d’un processus interne à la communauté qui vivait dans la grotte et non de l’arrivée soudaine d’autres groupes humains, a constaté une équipe internationale de chercheurs menée par Francesco d’Errico, du Centre national français de la recherche scientifique (CNRS).
Des chercheurs sud-africains, américains, britanniques et italiens ont également participé à cette étude, dont les résultats sont publiés dans les Annales de l’Académie américaine des sciences datées du 30 juillet au 3 août.
Nombre de ces outils marquent un passage vers des comportements modernes et semblables à ceux qu’utilisent encore de nos jours le peuple San d’Afrique du Sud, connu aussi sous le nom de Bushmen, ces premiers habitants d’Afrique australe.
Des datations précédentes montraient que des objets et techniques très complexes existaient déjà il y a plus de 30.000 ans mais ces conclusions n’avaient pas convaincu les scientifiques.
Aujourd’hui, les nouvelles datations et analyses réalisées par ces chercheurs ne laissent plus de doute et indiquent que ces vestiges remontent bien à environ 44.000 ans.
Parmi les autres innovations principales caractérisant cette transition technologique de l’homme moderne, l’étude cite la production d’une poix produite à partir de l’écorce de Podocarpus, un conifère répandu en Afrique du Sud qui servait à emmancher les pointes de flèches. Ceci démontre un savoir-faire très sophistiqué, selon les chercheurs.
Un morceau de cire d’abeille datant de 40.000 ans, mélangée à de la résine toxique d’euphorbia et sans doute à de l’oeuf, a par ailleurs été découvert entouré d’une cordelette en fibres d’écorce d’arbre. Tout ceci servait à emmancher des pointes de flèches ou d’autres outils.
Il s’agit de la plus ancienne utilisation connue de cire d’abeille.
D’autres innovations portaient sur la fabrication de bijoux et ornements avec notamment l’utilisation d’oeufs d’autruche pour confectionner des perles, qui marque la transition vers l’âge de pierre tardif.
L’étude note aussi que les bâtons à fouir lestés de pierres perforées, trouvés dans la grotte de Border Cave, sont assez similaires à ceux fabriqués aujourd’hui par le peuple San.
© 2012 AFP

Afrika: Jagen und Sammeln entstand 24.000 Jahre früher als gedacht
WASHINGTON (AFP) – 2012.07.30 11.19 Uhr
Die Entstehung von Jagen und Sammeln beim modernen Menschen in Afrika geht mindestens auf 44.000 Jahre zurück, 24.000 Jahre früher als zuvor geschätzt, nach neuen Datierungen von Objekten, präsentiert in einer Studie am Montag in der Vereinigten Staaten.
Der Einsatz von anspruchsvollen technischen Objekten, wie kleine Pfeile und Bögen aus Knochen, beschichtet mit Ricinolsäure-basiertem Gift markieren einen tiefgreifenden technologischen Wandel und den Übergang von der Mittleren Steinzeit zur Jungsteinzeit, zwischen vor 44.000 und 42.000 Jahren.
Diese Objekte sind aus der Höhle des Border Cave in der Provinz KwaZulu-Natal im Osten Südafrikas, wo eine wichtige archäologische Lagerstätte mit ungewöhnlich gut erhaltener organischer Materie Gegenstand von Ausgrabungen ist seit dem Jahr 1970.
Archäologische Überreste, aufgedeckt in mehreren stratigraphischen Ebenen, zeigen, dass dieser Übergang das Ergebnis eines internen Prozesses einer Gemeinde ist, die in der Höhle gelebt hatte, und nicht das der plötzlichen Ankunft von anderen menschlichen Gruppen, fand ein internationales Team von Forschern unter der Leitung von Francesco d’Errico vom französischen Nationalen Zentrum für wissenschaftliche Forschung (CNRS).
Forscher aus Südafrika, amerikanische, britische und Italiener waren auch in dieser Studie beteiligt, deren Ergebnisse in den Annalen der amerikanischen Akademie der Wissenschaften vom 30 Juli – 3 August veröffentlicht wurde.
Viele dieser Werkzeuge stellen den Übergang zu modernen Verhaltensweisen dar, ähnlich wie auch heute noch verwendet beim Volk der San in Südafrika, die auch als Buschmänner bekannt sind, diese frühesten Bewohner des südlichen Afrikas.
Bisherige Radiokarbondatierung zeigte, dass es die Objekte und komplexe Techniken vor mehr als 30.000 Jahren gab, aber diese Ergebnisse hatten die Wissenschaftler nicht überzeugt.
Heute lassen neue Datierungen und Analysen von diesen Forschern keinen Zweifel daran, dass dieses Datum über 44.000 Jahre zurückliegt.
Als weitere wichtige Innovationen, die diesen technischen Übergang des modernen Menschen markieren, nennt die Studie die Produktion von einer Art Pech aus der Rinde des Podocarpus, einem in Südafrika verbreiteten Nadelbaum, das zur Fixierung der Pfeilspitzen diente. Dies zeigt hoch entwickelte Fähigkeiten, so die Forscher.
Ein Stück Bienenwachs von vor 40.000 Jahren, mit dem giftigen Harz von Euphorbia und wahrscheinlich auch mit Ei vermischt, wurde auch gefunden, umgeben von einer Faserschnur aus Baumrinde. All dies diente dazu, Pfeilspitzen und anderen Werkzeuge festzumachen.
Dies ist die früheste bekannte Verwendung von Bienenwachs.
Weitere Innovationen bei der Herstellung von Schmuck und Ornamenten, wie die Verwendung von Straußeneiern, um Perlen zu konfektionieren, markieren den Übergang zur Jungsteinzeit.
Die Studie stellt außerdem fest, dass die mit Steinen perforierten Grabstöcke, die in der Höhle des Border Cave gefunden wurden, sehr ähnlich zu denen der heutigen San Menschen sind.
© 2012 AFP

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