AFRIKA: JAPAN VERSTÄRKT ENTWICKLUNGSHILFE UND INVESTITIONEN – Japon: dix milliards d’euros fournis à l’Afrique pour tenter de rattraper la Chine

Japan: Zehn Milliarden werden für Afrika bereitgestellt, um zu versuchen, mit China aufzuholen
YOKOHAMA (Japan) (AFP) – 01.06.2013 11:25 – Von Patrice NOVOTNY
Japan Samstag eine öffentliche Investition von 10,6 Mrd. € über fünf Jahre für Afrika angekündigt, dies bei der Eröffnung einer Konferenz über den Kontinent, wo China, begierig für Rohstoffe, eine erhebliche Steigerung seiner Präsenz unternimmt.
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Japon: dix milliards d’euros fournis à l’Afrique pour tenter de rattraper la Chine
YOKOHAMA (Japon) (AFP) – 01.06.2013 11:25 – Par Patrice NOVOTNY
Le Japon a annoncé samedi une aide publique de 10,6 milliards d’euros sur cinq ans pour l’Afrique, à l’ouverture d’une conférence dédiée à ce continent où la Chine, avide de matières premières, accroît considérablement sa présence.
Le Premier ministre Shinzo Abe a promis ces fonds dans le cadre d’une enveloppe plus globale d'”aides publiques et privées” équivalente à 24,2 milliards d’euros pour “soutenir la croissance africaine”.
M. Abe a détaillé ce plan d’assistance devant une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement africains réunis à Yokohama (région de Tokyo) pour la cinquième conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique (Ticad).
Avec un peu plus de 2 milliards d’euros par an, l’APD du Japon à l’Afrique devrait dépasser celle de la Chine, qui fournit moins de 1,5 milliard d’euros annuellement d’après les organisations internationales.
Le Japon fournira en particulier 5 milliards d’euros sur cinq ans pour le développement des infrastructures, notamment les “couloirs internationaux” de transports au sein du continent et les réseaux électriques.
Il s’agit d’un point crucial, car “l’Afrique perd 2 points de croissance par an du fait de ses infrastructures déficientes”, a souligné le président de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh.
Certes, l’Afrique a connu un taux de croissance moyen de 5% lors de la dernière décennie, mais ce développement “a été surtout tiré par les exportations de matières premières”, a noté le président en exercice de l’Union africaine (UA), le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn.
D’après lui, ceci devrait “changer dans les années à venir, à mesure que le continent diversifie son économie”, mais il faut pour cela que les coopérations nouées dernièrement aboutissent à des résultats probants en terme d’infrastructure.
M. Desalegn a évoqué des “partenariats” engagés avec “différents membres de la communauté internationale”, entre autres le Japon, mais aussi bien sûr la Chine dont la présence est devenue incontournable sur le continent, ainsi que d’autres pays émergents comme le Brésil et l’Inde.
Les Chinois sont devenus en 2009 les premiers partenaires de l’Afrique, dont 13,5% du commerce extérieur se faisait alors avec la Chine, contre seulement 2,7% avec le Japon, d’après l’OCDE. Les échanges sino-africains ont plus que doublé depuis et la Chine a pris la deuxième place économique mondiale au Japon.
La situation a donc radicalement changé depuis le dernier sommet Japon-Afrique de 2008 et le président de l’UA a lancé un vibrant appel aux entrepreneurs japonais pour qu’ils investissent en Afrique, évoquant l’arrivée en force de “nouveaux venus”, sans citer nommément les Chinois.
La venue des entreprises japonaises est d’autant plus importante que l’Afrique se concentre désormais sur “la création d’un marché commun, le développement industriel et le développement des infrastructures”, a renchéri le président sud-africain Jacob Zuma.
Pour soutenir les échanges privés, le Japon va fournir 20 milliards de dollars d’assurance pour le commerce et l’investissement privés dans ce marché continental en devenir qui comptera 2,2 milliards d’habitants en 2050.
“La croissance rapide du marché d’Afrique attire autant les entreprises japonaises que ses ressources naturelles”, a assuré M. Abe, cherchant à se démarquer d’une Chine lancée dans une quête effrénée de minerais et d’énergie pour nourrir sa croissance.
M. Abe a dévoilé d’autres soutiens, comme la formation de 1.000 instructeurs agricoles pour favoriser le doublement de la production de riz dans la région sub-saharienne d’ici à 2018, le soutien à l’éducation de 20 millions d’enfants et l’amélioration de l’accès à l’eau potable pour 10 millions d’Africains.
Il a aussi profité de l’occasion pour demander aux dirigeants africains présents de soutenir la candidature de Tokyo pour les Jeux Olympiques de 2020.
© 2013 AFP

Japan: Zehn Milliarden werden für Afrika bereitgestellt, um zu versuchen, mit China aufzuholen
YOKOHAMA (Japan) (AFP) – 01.06.2013 11:25 – Von Patrice NOVOTNY
Japan Samstag eine öffentliche Investition von 10,6 Mrd. € über fünf Jahre für Afrika angekündigt, dies bei der Eröffnung einer Konferenz über den Kontinent, wo China, begierig für Rohstoffe, eine erhebliche Steigerung seiner Präsenz unternimmt.
Ministerpräsident Shinzo Abe sagte Mittel innerhalb eines breiteren Umschlags von “öffentlicher und privater Unterstützung” zu, äquivalent auf 24,2 Mrd. € , um “das Wachstum in Afrika zu unterstützen.”
Abe detaillierte den Plan zur Unterstützung vor vierzig Staats-und Regierungschefs aus Afrika, die in Yokohama (Tokio) zur fünften Tokyo International Conference on African Development (TICAD) versammelt waren.
Mit ein wenig mehr als 2 Milliarden Euro pro Jahr wird Japans Entwicklungshilfe für Afrika die von China, weniger als € 1,5 Millarden jährlich, übertreffen.
Insbesondere will Japan 5 Mrd. über fünf Jahre geben für die Entwicklung der Infrastruktur, einschließlich der “internationalen Korridore” des Transports auf dem Kontinent und elektrischen Netzen.
Dies ist ein entscheidender Punkt, denn “Afrika verliert 2 Punkte des Wachstums jedes Jahr wegen seiner schlechten Infrastruktur”, sagte der Präsident von Dschibuti, Ismail Omar Guelleh.
Während Afrika eine durchschnittliche Wachstumsrate von 5% im letzten Jahrzehnt erlebt hat, aber diese Entwicklung “wurde vor allem vom Export von Rohstoffen angetrieben”, sagte der Vorsitzende der Afrikanischen Union (AU ), der äthiopische Premierminister Hailemariam Desalegn.
Ihm zufolge sollte sich dies “in den kommenden Jahren ändern, da der Kontinent seine Wirtschaft zu diversifizieren versucht”, aber es erfordert, dass die kürzlich geschmiedeten Kooperationen zu positiven Ergebnissen in Bezug auf die Infrastruktur führen. Mr. Desalegn sprach von “Partnerschaften” mit “verschiedenen Mitgliedern der internationalen Gemeinschaft”, einschließlich Japan, aber natürlich auch China, dessen Anwesenheit ein Muss auf dem Kontinent ist, wie auch mit anderen Schwellenländern wie Brasilien und Indien.
Die Chinesen wurden im Jahr 2009 die ersten afrikanischen Partner, 13,5% des Außenhandels war mit China, gegen nur 2,7% für Japan, nach der OECD. Der Chinesisch-afrikanische Handel hat sich seitdem mehr als verdoppelt, und China und nahm Japan den Rang der zweitgrößtenVolkswirtschaft der Welt.
Die Situation hat sich grundlegend seit dem letzten Japan-Afrika-Gipfel im Jahr 2008 geändert, und der Präsident der AU hat einen starken Appell an die japanischen Unternehmer geäussert, in Afrika zu investieren, unter Berufung auf die Ankunft von “Neuen Kräften”, ohne Nennung der Chinesen.
Die Ankunft der japanischen Unternehmen ist es umso wichtiger, als dass Afrika sich jetzt konzentriert auf “die Schaffung eines gemeinsamen Marktes, die industrielle Entwicklung und die Entwicklung der Infrastruktur”, fügte der südafrikanische Präsident Jacob Zuma hinzu.
Um private Austausche zu unterstützen, wird Japan 20 Milliarden Dollar an Versicherungen stellen für Handel und private Investitionen in den kontinentalen Markt, der auf 2,2 Milliarden Einwohner im Jahr 2050 wächst.
“Das schnelle Wachstum des afrikanischen Marktes zieht japanische Unternehmen genau so an wie seine natürlichen Ressourcen”, versicherte Herr Abe, in Abgrenzung zu China mit dessen verzweifelter Suche von Mineralien und Energie, um eigenes Wachstum voranzutreiben.
Abe enthüllte andere Unterstützung, wie z. B. die Ausbildung von 1.000 landwirtschaftlichen Lehrern, um die Verdoppelung der Reisproduktion in Subsahara-Afrika bis zum Jahr 2018 zu fördern, die Unterstützung für die Ausbildung von 20 Millionen Kindern und die Verbesserung des Zugangs zu Trinkwasser für 10 Millionen Afrikaner.
Er nutzte auch die Gelegenheit, um die afrikanischen Staats-und Regierungschefs zu bitten, Tokios Bewerbung für die Olympischen Spiele 2020 zu unterstützen.
© 2013 AFP

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