AFRIKA ZIEHT IMMER MEHR AUSLÄNDISCHE DIREKTINVESTITIONEN – L’Afrique attire de plus en plus d’investissements étrangers, selon une étude

Afrika zieht mehr und mehr ausländische Investitionen an, laut einer Studie
Paris (AFP) – 04.09.2013 05.35 Uhr
Afrika interessiert zunehmend Investoren und der Kontinent übernimmt seit fünf Jahren einen zunehmenden Anteil der ausländischen Direktinvestitionen in der Welt, vor allem aus Schwellenländern, sagte eine Studie am Mittwoch. Der Anteil der globalen ausländischen Direktinvestitionen (Ide, investissements directs étrangers) auf dem afrikanischen Kontinent hat sich von 3,2 % im Jahr 2007 auf 5,6% im Jahr 2012 erhöht , sagt das dritte Barometer der Prüfungsgesellschaft EY (vormals Ernst & Young) über die Attraktivität von Afrika, dessen Ergebnisse AFP am Mittwoch vorlagen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

L’Afrique attire de plus en plus d’investissements étrangers, selon une étude
Paris (AFP) – 04.09.2013 17:35
L’Afrique intéresse de plus en plus les investisseurs et ce continent s’arroge depuis cinq ans une part croissante des investissements directs étrangers dans le monde, principalement du fait des pays émergents, indique mercredi une étude.
La part des investissement directs étrangers (Ide) mondiaux accueillis par le continent africain est passée de 3,2% en 2007 à 5,6% en 2012, constate le troisième baromètre du cabinet d’audit EY (précédemment Ernst and Young) sur l’attractivité de l’Afrique, dont les résultats ont été communiqués mercredi à l’AFP.
“L’investissement des pays développés dans les projets d’Ide en Afrique a chuté de 20%. Si les projets d’Ide en provenance du Royaume-Uni ont augmenté (de 9% par an), ceux des Etats-Unis et de la France (les deux autres grands marchés développés investisseurs en Afrique) ont considérablement diminué”, précise EY. “Cette baisse est compensée par les investissements des marchés émergents qui ont une nouvelle fois augmenté en 2012, comme les trois années précédentes” explique le cabinet.
Depuis 2007, les projets d’Ide en provenance des marchés émergents en Afrique ont augmenté de plus de 21% au total. Les plus grands investisseurs des marchés émergents sont l’Inde (237 projets), l’Afrique du Sud (235), la Chine (152), le Kenya (113), le Nigeria (78), l’Arabie Saoudite (56) et la Corée du Sud (57), précise EY.
Sur la même période l’investissement intra-africain a augmenté de 33%.
L’investissement en Afrique du nord a largement stagné, les projets d’Ide en Afrique sub-saharienne ont augmenté de l’ordre de 22% au total depuis 2007.
“La grande majorité des répondants considère l’Afrique du Sud comme le pays africain le plus attractif pour investir”, indiquent les auteurs de l’enquête dans un communiqué. Suivent le Maroc, le Nigeria, l’Egypte et le Kenya.
“Le secteur minier et des métaux est toujours perçu par les répondants à l’enquête comme celui présentant le plus grand potentiel de croissance en Afrique (bien que le nombre des répondants en accord avec cela est en diminution constante)”, constate l’étude.
L’intérêt pour les projets d’infrastructure en Afrique augmente nettement, avec 21% des répondants les identifiant comme un secteur de croissance contre 14% l’année dernière et seulement 4% en 2011. Les autres secteurs où un changement notable s’est produit sont les technologies de l’information et de la communication (14%, contre 8% l’année dernière), les services financiers (13% contre 6% l’an dernier), et l’éducation (qui est passée de 0 à 10% cette année).
“Si le continent met en place des réformes économiques, politiques et sociales il est fort probable que plusieurs de ces économies suivent le même développement que certains des marchés asiatiques et autres marchés à croissance rapide au cours des 30 dernières années. D’ici les années 2040, nous sommes convaincus que des pays tels que le Nigeria, le Ghana, l’Angola, l’Égypte, l’Éthiopie et l’Afrique du Sud seront considérés comme des moteurs de croissance de l’économie mondiale”, a déclaré Stéphane Baller, associé responsable de l’activité Pays émergents d’EY, cité par le communiqué.
L’étude repose sur l’analyse des investissements internationaux au cours des cinq dernières années et sur une enquête menée par téléphone en décembre 2012 et janvier 2013 par l’Institut CSA auprès de plus de 500 chefs d’entreprises. Des répondants dans 38 pays ont été interrogés (dont 63% implantés en Afrique) sur le potentiel du marché africain.
© 2013 AFP

Afrika zieht mehr und mehr ausländische Investitionen an, laut einer Studie
Paris (AFP) – 04.09.2013 05.35 Uhr
Afrika interessiert zunehmend Investoren und der Kontinent übernimmt seit fünf Jahren einen zunehmenden Anteil der ausländischen Direktinvestitionen in der Welt, vor allem aus Schwellenländern, sagte eine Studie am Mittwoch. Der Anteil der globalen ausländischen Direktinvestitionen (Ide, investissements directs étrangers) auf dem afrikanischen Kontinent hat sich von 3,2 % im Jahr 2007 auf 5,6% im Jahr 2012 erhöht , sagt das dritte Barometer der Prüfungsgesellschaft EY (vormals Ernst & Young) über die Attraktivität von Afrika, dessen Ergebnisse AFP am Mittwoch vorlagen.
“Die Investitionen aus den entwickelten Ländern in Afrikas Ide-Projekten fiel um 20%. Während Ide-Projekte aus dem Vereinigten Königreich sich erhöhten (9% pro Jahr), sind die von den Vereinigten Staaten und Frankreich (die beiden anderen großen entwickelten Märkte, die in Afrika investieren) deutlich zurückgegangen “, sagte EY . “Dieser Rückgang von Investitionen wurde ausgeglichen aus Schwellenländern , deren Investitionen sich im Jahr 2012 wiederum erhöht haben, wie in den drei vorangegangenen Jahren “, sagt die Firma .
Seit 2007 haben sich Ide-Projekte aus Schwellenländern in Afrika um mehr als 21% insgesamt erhöht. Die größten Investoren sind Indien (237 Projekte) , Südafrika ( 235 ), China ( 152) , Kenia (113) , Nigeria (78) , Saudi-Arabien (56) und Südkorea ( 57), laut EY.
Im gleichen Zeitraum erhöhten sich die intra- afrikanischen Investitionen um 33%.
Investitionen in Nordafrika blieben weitgehend stagniert, Ide-Projekte in Afrika südlich der Sahara erhöhten um etwa 22 % seit 2007.
“Die überwiegende Mehrheit der Befragten ist der Ansicht, Südafrika sei attraktivster Investitionsstandort für afrikanische Länder “, sagen die Autoren der Studie in einer Erklärung. Es folgen Marokko, Nigeria, Ägypten und Kenia.
“Die Bergbau-und Metallindustrie wird von Befragten als eine mit dem größten Potenzial für Wachstum in Afrika (obwohl die Zahl der Befragten, die mit dem vereinbarten, ständig abnimmt) wahrgenommen”, so die Studie .
Das Interesse an Infrastrukturprojekten in Afrika ist deutlich gestiegen, bei 21% der Befragten gilt es als Wachstumsbereich gegenüber 14 % im letzten Jahr und nur 4% im Jahr 201. Andere Bereiche, in denen eine signifikante Veränderung aufgetreten ist, sind die Informations-und Kommunikationstechnik (14% gegenüber 8 % im letzten Jahr ), Finanzdienstleistungen (13% gegenüber 6% im letzten Jahr) und Bildung (Anstieg von 0 auf 10% in diesem Jahr ) .
“Wenn der Kontinent Wirtschaftsreformen, politische und soziale Reformen durchführt, ist es wahrscheinlich, dass viele dieser Volkswirtschaften die gleiche Entwicklung nehmen wie einige von den asiatischen Märkten und andere schnell wachsende Märkte in den vergangenen 30 Jahren. Bis zum Jahr 2040 glauben wir, dass Länder wie Nigeria , Ghana , Angola, Ägypten, Äthiopien und Südafrika als Wachstumsmotoren der Weltwirtschaft in Betracht gezogen werden “, sagte Stephen Baller, Partner bei EY und verantwortlich für Aktivität der Schwellenländer, von der Presse zitiert .
Die Studie basiert auf einer Analyse der internationalen Investitionen in den letzten fünf Jahren und einer telefonischen Befragung im Dezember 2012 und Januar 2013 durch das CSA Institut (mit mehr als 500 Führungskräften). Die Befragten wurden in 38 Ländern befragt (63% in Afrika ) über das Potential des afrikanischen Markt.
© 2013 AFP

Leave a Reply