AFRIKANERIN ist CHEFANKLÄGERIN des INTERNATIONALEN STRAFGERICHTSHOFS ICC in DEN HAAG – FATOU BENSOUDA, PORTRAIT – Une Africaine la prochaine procureur de la Cour pénale internationale CPI

1. Die Afrikanerin Fatou Bensouda wird nächste Chefanklägerin beim Internationalen Strafgerichtshof IStGH
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2011.01.12 18.26
Die Mitgliedsländer des Internationalen Strafgerichtshofs haben Donnerstag die Gambierin Fatou Bensouda zum Chefankläger des IStGH ernannt, zu einem Zeitpunkt, wo vom Sudan bis zur Elfenbeinküste, vor allem Afrika vom Streben nach Gerechtigkeit weltweit betroffen ist.
2. PORTRAIT, INTERVIEW: Fatou Bensouda, “stolz darauf, für die Opfer in Afrika zu arbeiten”
DEN HAAG (AFP) – 2011.01.12 05.56
Bisher im Schatten eines hochkarätigen Anwalts, mit dem sie erfolgreich war, sagte die gambische Fatou Bensouda, 50, sie sei “stolz darauf, für Opfer von Afrika zu arbeiten” und fortzufahren, die Henker im Namen des Gerichtshofs International Criminal Court (ICC)anzuklagen.
3. Fatou Bensouda vor politischen Herausforderungen
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2011.12.12 08.19
Fatou Bensouda, zum neuen Chefankläger des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH) am Montag offiziell ernannt, steht vor einer neuen Herausforderung: die Jagd nach Kriegsverbrechern wird zum Politikum.
4. Botswanas Präsident kritisiert die Haltung von Afrika gegenüber dem Internationalen Strafgerichtshof
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2011.12.12 17.49
Botswanas Präsident Ian Khama kritisierte am Montag die afrikanischen Führer, die sich dem Internationalen Strafgerichtshof (ICC) verweigern, und wirft ihnen vor, den schwarzen Kontinent “auf der falschen Seite der Geschichte” zu platzieren.
DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR QUATRE : Une Africaine assurée d’être la prochaine procureur de la Cour pénale internationale
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 01.12.2011 18:26
Les pays membres de la Cour pénale internationale ont désigné jeudi la Gambienne Fatou Bensouda comme procureur de la CPI, au moment où, du Soudan à la Côte d’Ivoire, l’Afrique est concernée au premier chef par les poursuites de la justice mondiale.

Fatou Bensouda, future procureur de la Cour pénale internationale (CPI), photographiée le 18 mars 20
Foto (c) AFP: Fatou Bensouda, kommende Chefanklägerin des Internationalen Strafgerichtshofs (ICC), fotografiert 18. März 2006 in Den Haag
Fatou Bensouda, future procureur de la Cour pénale internationale (CPI), photographiée le 18 mars 2006 à La Haye

L’ambassadeur du Liechtenstein à l’ONU, Christian Wenaweser, qui préside le processus de sélection, a souligné lors d’un point de presse que Mme Bensouda était désormais l’unique candidate des quelque 120 pays ayant ratifié le Statut de Rome, traité fondateur de la Cour.
Fatou Bensouda devrait ainsi succéder à Luis Moreno-Ocampo qui vient de passer neuf années à la tête de la CPI. Son élection formelle devrait intervenir le 12 décembre. “Nous nous attendons à un vote consensuel”, a dit M. Wenaweser.
“Il y avait une opinion largement partagée sur le fait que le prochain procureur devait originaire d’Afrique”, a ajouté l’ambassadeur, soulignant que l’Afrique apportait le plus grand nombre d’Etats parties à la CPI.
Il y avait au départ 52 candidats en septembre, au début du processus de sélection. Mme Bensouda, une ancienne ministre de la Justice en Gambie, est l’adjointe de M. Moreno-Ocampo à la CPI.
Le fait de nommer une Africaine à la tête de cette juridiction devrait permettre de contrebalancer le sentiment répandu en Afrique que la CPI est l’instrument d’une justice de “Blancs”, d’autant que, pour le moment, toutes les personnes visées par des poursuites de la Cour sont africaines.
Cependant, de source diplomatique onusienne, on souligne que Mme Bensouda n’a pas été présentée comme une Africaine, mais qu’elle avait été considérée comme “la plus compétente et la plus expérimentée”.
“Elle avait clairement dit qu’elle en avait assez de ce mythe d’une CPI qui était tournée contre l’Afrique mais qu’une fois élue, elle continuerait à poursuivre les gens en Afrique si c’est en Afrique que des crimes continuent à être commis”, a-t-on ajouté de même source.
Mais la CPI a clairement indiqué qu’elle était prête à se charger d’autres dossiers en-dehors de l’Afrique comme le Yémen, précise-t-on de même source.
La successeur du procureur Moreno-Ocampo aura du pain sur la planche. La CPI cherche actuellement à mettre la main sur le président soudanais Omar el-Béchir pour génocide au Darfour. Des responsables kényans de premier plan et des chefs de milices en République démocratique du Congo sont aussi sur la liste de la Cour. L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a été transféré dans la nuit de mardi à mercredi au centre de détention de la Cour à La Haye, devant laquelle il comparaîtra lundi pour la première fois.
“L’Assemblée des Etats parties” élira formellement le successeur du procureur Ocampo, dont le mandat s’achève en juin 2012, lors de sa prochaine session, du 12 au 21 décembre à New York. Elle devra également alors élire six juges, parmi 19 candidats.
“L’annonce met un terme à un processus long et rigoureux et nous comprenons que cette décision reflète un consensus parmi les Etats parties de la CPI”, a souligné Param Preet Singh, conseiller pour l’ONG Human Rights Watch qui a suivi de près le processus de sélection.
© 2011 AFP

2. PORTRAIT – CPI: Fatou Bensouda, “fière de travailler pour les victimes d’Afrique”
LA HAYE (AFP) – 01.12.2011 17:56
Jusqu’ici dans l’ombre d’un procureur très médiatique auquel elle devrait succéder, la Gambienne Fatou Bensouda, 50 ans, se dit “fière de travailler pour les victimes d’Afrique”, dont elle poursuit les bourreaux au nom de la Cour pénale internationale (CPI).
Omar el-Béchir, Jean-Pierre Bemba, Mouammar Kadhafi… ils sont une bonne vingtaine, en photo, sur un mur de son bureau à La Haye, recherchés ou jugés par la Cour pour génocide, crimes contre l’humanité ou crimes de guerre ou décédé. Tous africains, comme elle.
Elle devait être formellement nommée pour succéder à l’Argentin Luis Moreno-Ocampo par les pays ayant ratifié le Statut de Rome, ce jeudi à New York.
“Je ne pense pas aux dirigeants que nous poursuivons”, assure Fatou Bensouda, procureur adjoint de la CPI depuis 2004, dans un entretien à l’AFP : “je travaille pour les victimes d’Arique, elles sont africaines comme moi, voilà d’où je tire ma fierté et mon inspiration”.
Elle découvre les crimes de masse à Kigali où elle travaille à partir de 2002 pour le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), basé à Arusha (Tanzanie), jusqu’à son départ pour La Haye.
Dans la capitale rwandaise, sur le terrain avec les enquêteurs, elle interroge les témoins du génocide qui a fait 800.000 morts en 1994. “Vous essayez juste de comprendre comment cela a pu se produire, à une échelle pareille, vous faites beaucoup d’introspection”.
Fille d’un fonctionnaire d’Etat et d’une mère au foyer, Fatou Bensouda a grandi à Banjul, la capitale de la Gambie, pays anglophone de 1,75 million d’habitants enclavé dans le Sénégal.
Combien de frères et soeurs a-t-elle? “J’ai une grande famille”, répond en riant cette musulmane pratiquante avant d’expliquer : “mon père est polygame”.
Grâce à une bourse de son pays, elle part étudier le droit à Lagos, au Nigeria. A son retour, elle entre en 1987 au ministère de la Justice gambien, comme substitut. Elle gravira tous les échelons jusqu’à devenir en 1998 procureur général et ministre de la Justice.
Elle ouvre ensuite son propre cabinet d’avocat avant d’accepter le poste de directeur général que lui propose un de ses clients, une banque. Elle n’y restera que quelque mois. “Ce n’était pas mon truc, le tribunal me manquait”. Elle part alors pour le Rwanda.
“Aussi longtemps que je me souvienne, c’est quelque chose que je voulais faire : je voulais que justice soit rendue”, dit cette femme élégante, en pantalon et pull noirs, aux cheveux coiffés en tresses africaines.
Mère de deux fils, installés aux Etats-Unis et Banjul, elle vit à La Haye avec son mari, homme d’affaires. Elle a adopté Saddy, 27 ans, la fille de sa soeur, étudiante en droit. “Elle me prend pour son modèle”, sourit Fatou Bensouda.
Elle dirige depuis sept ans la division des poursuites du bureau du procureur de la CPI. A ce titre, elle prend la parole aux audiences, supervise le travail de ses équipes avant et durant les procès.
Et elle voyage, dans tous les pays où la Cour mène des enquêtes ou menace d’en mener. Darfour, Guinée, Ouganda, République démocratique du Congo… Elle assure s’y rendre “toujours la première”, “pour ouvrir des portes et voir comment enquêter”.
bannerwomenParfois aussi, elle met en garde des chefs d’Etat. “J’étais là pour les élections en Guinée, pour rappeler que si des crimes sont commis, ils devront juger des gens, ou sinon la CPI viendra”.
A ceux qui lui reprochent d’être dans l’ombre du procureur Moreno-Ocampo, elle répond simplement : “je suis son adjoint”. Si son travail lui plait? “J’adore ce que je fais : à ce poste je peux faire beaucoup pour les victimes, leur donner la voix dont elles ont besoin”.
© 2011 AFP

3. Fatou Bensouda, future procureur de la CPI, face à des défis politiques
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 12.12.2011 08:19
La Gambienne Fatou Bensouda, qui doit être élue nouveau procureur de la Cour pénale internationale (CPI) lundi, devra composer avec un élément de plus en plus patent: la chasse aux criminels de guerre devient un enjeu politique.
Régulièrement, les pays africains se plaignent de ce que la CPI vise, injustement, estiment-ils, le continent noir. De fait, les sept enquêtes ouvertes depuis 2003 concernent toutes des pays africains (Ouganda, République démocratique du Congo (RDC), République centrafricaine, Soudan (Darfour), Kenya, Libye et Côte d?Ivoire).
Mais Mme Bensouda, candidate unique des 120 Etats-membres à la succession de l’Argentin Luis Moreno-Ocampo, veut croire que son origine africaine sera un atout.
“Je ne pense pas aux dirigeants que nous poursuivons”, disait-elle récemment lors d’un entretien accordé à l’AFP à La Haye, où siège la Cour pénale internationale. “Je travaille pour les victimes d’Afrique, elles sont africaines comme moi, voilà d’où je tire ma fierté et mon inspiration”.
Nombreux sont pourtant les observateurs qui voient une très forte politisation de l’institution, qui est devenue sujette, selon eux, à une pression dont Fatou Bensouda aura bien du mal à se soustraire.
Richard Dicker, directeur du programme “Justice internationale” à l’ONG Human Rights Watch, juge que la toute jeune CPI (créée en 2002) “a pris une envergure nouvelle sur la scène internationale” en dix ans.
“Si certains gouvernements reconnaissent le rôle de la CPI dans les crises et conflits, d’autres ont tenté d’utiliser la Cour (…) à des fins politiques”, note-t-il.
Stephen Lamony de l’ONG Coalition pour la Cour pénale internationale, qui soutient la Cour, renchérit: l’origine africaine de Fatou Bensouda risque de jouer contre elle et pourrait écorner l’image de la Cour sur le continent noir.
“Le fait que la nouvelle procureur soit africaine va lui compliquer la tâche. Elle va devoir affronter divers types de pressions”, estime-t-il.
Certains pays africains ont ainsi tenté de pousser le Conseil de sécurité de l’ONU à suspendre les poursuites contre Omar el-Béchir, le président soudanais sous le coup d’un mandat d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Darfour. De son côté, le Kenya fait campagne contre l’enquête lancée sur les violences post-électorales de 2007-2008.
Mais la pression vient aussi d’acteurs majeurs (Etats-Unis, Chine et Russie) qui, bien que ne faisant pas partie de la CPI, tentent à leur manière d’influencer son travail en fonction de leurs propres intérêts.
Christian Wenaweser, ambassadeur du Liechtenstein à l’ONU et président de l’Assemblée des Etats-parties de la CPI, espère pourtant que le Statut de Rome, qui régit le fonctionnement de la Cour, suffit à protéger le procureur.
“Nous Etats-parties sommes les défenseurs de cette loi. C’est cela qui protège le procureur”, dit-il. M. Wenaweser juge même que l’origine africaine de Mme Bensouda va lui être bénéfique et aura un “impact politique”, notamment dans ses efforts pour inciter les gouvernements à coopérer avec elle lorsque leurs dirigeants sont mis en cause.
Le travail du procureur “a sans aucun doute un effet politique et nous le voyons tous les jours. Et là, la nouvelle procureur va devoir trouver le juste équilibre”, ajoute Christian Wenaweser.
© 2011 AFP

4. Le président du Botswana s’en prend à l’attitude de l’Afrique sur la CPI
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 12.12.2011 17:49
Le président du Botswana Ian Khama a critiqué lundi les chefs d’Etat africains qui refusent de coopérer avec la Cour pénale internationale (CPI), les accusant de placer le continent noir “du mauvais côté de l’histoire”.
Lors d’un discours prononcé lors de la réunion annuelle de la CPI à New York, M. Khama a tout particulièrement critiqué la décision de l’Union africaine (UA) cette année de s’opposer aux mandats d’arrêt émis à l’encontre de l’ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi et d’autres dirigeants africains.
“Cette décision est un sérieux revers dans la bataille contre l’impunité en Afrique et sabote les efforts de s’opposer aux crimes de guerre commis par certains dirigeants de ce continent”, a-t-il ajouté.
“Une telle attitude place l’Afrique du mauvais côté de l’histoire. C’est une trahison de victimes innocentes de tels crimes”, a indiqué le président du Botswana.
L’Afrique apporte plus d’Etats membres à la CPI que toute autre région du monde avec 33 des 120 signataires, et toutes les affaires en cours à la CPI sont liées à l’Afrique. De nombreux dirigeants africains estiment que le continent africain est injustement pris pour cible.
“Je note avec regret que lors d’un récent sommet à Malabo, en Guinée équatoriale, en juin 2011, l’Union africaine a formellement décidé de ne pas coopérer avec la CPI à propos de l’inculpation et de mandats d’arrêt contre certains dirigeants”, a dit M. Khama.
“Je suis conscient de la perception (en Afrique) que la CPI prend injustement pour cible les pays africains”, a-t-il affirmé.
“La réalité est que des abus atroces des droits de l’homme et d’autres crimes graves qui méritent l’attention de la CPI sont et continuent d’être commis en Afrique. Et dans la majorité des situations, ce sont les Africains eux-mêmes qui demandent l’intervention de la CPI”, a-t-il dit.
Outre Kadhafi, la CPI a émis un mandat d’arrêt contre le président du Soudan Omar el-Béchir. L’ancien président de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo est actuellement en prison au siège de la CPI à La Haye.
© 2011 AFP

Fatou Bensouda (c), la prochaine procureur de la Cour pénale internationale (CPI), photographiée le
Foto (c) AFP: Fatou Bensouda (c), die nächste Chefanklägerin beim Internationalen Strafgerichtshof (ICC), fotografiert 28. Juni 2011 in Abidjan
Fatou Bensouda (c), la prochaine procureur de la Cour pénale internationale (CPI), photographiée le 28 juin 2011 à Abidjan

1, Die Afrikanerin Fatou Bensouda wird nächste Chefanklägerin beim Internationalen Strafgerichtshof IStGH
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2011.01.12 18.26
Die Mitgliedsländer des Internationalen Strafgerichtshofs haben Donnerstag die Gambierin Fatou Bensouda zum Chefankläger des IStGH ernannt, zu einem Zeitpunkt, wo vom Sudan bis zur Elfenbeinküste, vor allem Afrika vom Streben nach Gerechtigkeit weltweit betroffen ist.
Liechtenstein’s Botschafter bei den Vereinten Nationen Christian Wenaweser, der den Auswahlprozess leitet, sagte bei einer Pressekonferenz, dass Frau Bensouda jetzt der einzige Kandidat von rund 120 Staaten des Statuts von Rom, dem Gründervertrag des Gerichts, ist.
Fatou Bensouda ersetzt Luis Moreno-Ocampo, der neun Jahre lang an der Spitze des ICC war. Ihre formelle Wahl stattfinden soll 12. Dezember. “Wir erwarten im Konsens”, sagte Wenaweser.
“Es gab eine weit verbreitete Ansicht, dass der nächste Anwalt aus Afrika sein muss”, fügte der Botschafter hinzu stellte fest, dass Afrika die höchste Zahl der Vertragsstaaten brachte für den Internationalen Strafgerichtshof.
Es waren ursprünglich 52 Kandidaten im September, zu Beginn des Auswahlverfahrens. Ms. Bensouda, eine ehemalige Ministerin der Justiz in Gambia, ist eine Assistentin von Herrn Moreno-Ocampo des ICC.
Mit einem afrikanischen Kopf an diesem Gerichts wird erwartet, dass das weit verbreitete Gefühl in Afrika, dass der IStGH ein Instrument der “weißen” Justiz ist, ausgeglichen wird, zumal für den Augenblick, wo alle Personen mit Strafverfolgung durch das Gericht sind Afrikaner.
Allerdings, laut UN diplomatischen Quellen, wurde Frau Bensouda nicht als Afrikanerin dargestellt, sondern als “einer der kompetentesten und erfahrensten.”
“Sie sagte klar, sie sei müde vom Mythos vom ‘anti-afrikanischen ICC’, aber sobald sie gewählt ist, werde sie weiterhin Menschen in Afrika verfolgen, wenn es in Afrika ist, dass Verbrechen begangen werden”, laut der gleichen Quelle.
Aber der ICC hat deutlich ihre Bereitschaft unterstrichen, sich andere Themen außerhalb von Afrika wie dem Jemen anzunehmen, laut der gleichen Quelle.
Die Nachfolgerin von Staatsanwalt Moreno-Ocampo wird einiges zu tun haben. Der ICC ist bestrebt, ihre Hände auf den sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir zu legen für den Völkermord in Darfur. Kenianische Führer und prominente Anführer der Milizen in der Demokratischen Republik Kongo sind auch auf der Liste des Gerichts. Der ehemalige ivorische Präsident Laurent Gbagbo wurde in der Nacht von Dienstag auf Mittwoch in die Haftanstalt des Gerichtshofs in Den Haag, vor dem er am Montag erscheint zum ersten Mal, übertragen.
“Die Versammlung der Vertragsstaaten” formal wählt den Nachfolger von Staatsanwalt Ocampo, dessen Amtszeit endet im Juni 2012, auf seiner nächsten Tagung 12-21 Dezember in New York. Es wird auch dann gewählt sechs Richter, unter 19 Kandidaten.
“Die Ankündigung beendet ein langes und strenges Verfahren und wir verstehen, dass diese Entscheidung einen Konsens unter den Vertragsstaaten des ICC widerspiegelt”, sagte Param Preet Singh, Anwalt der NGO Human Rights Watch, die eng verfolgt hat das Auswahlverfahren.
© 2011 AFP

2. PORTRAIT, INTERVIEW: Fatou Bensouda, “stolz darauf, für die Opfer in Afrika zu arbeiten”
DEN HAAG (AFP) – 2011.01.12 05.56
Bisher im Schatten eines hochkarätigen Anwalts, mit dem sie erfolgreich war, sagte die gambische Fatou Bensouda, 50, sie sei “stolz darauf, für Opfer von Afrika zu arbeiten” und fortzufahren, die Henker im Namen des Gerichtshofs International Criminal Court (ICC)anzuklagen.
Omar al-Bashir, Jean-Pierre Bemba, Muammar al-Gaddafi … sie sind auf Foto, auf einer Wand in ihrem Büro in Den Haag, gesucht oder angeklagt durch den Gerichtshof für Völkermord, Verbrechen gegen die Menschlichkeit oder Kriegsverbrechen. Alle Afrikaner, wie sie.
“Ich denke nicht an die Führer, die wir verfolgen”, sagt Fatou Bensouda, stellvertretender Chefankläger des ICC seit 2004, in einem Interview mit AFP: “Ich arbeite für die Opfer in Afrika, Afrikaner wie ich, daraus ich ziehe meine Inspiration und mein Stolz. ”
Sie entdeckte die Massenverbrechen in Kigali, wo sie 2002 für den Internationalen Strafgerichtshof für Ruanda (ICTR), in Arusha (Tansania) basiert, arbeitete, bis zu ihrer Abreise nach Den Haag.
In der ruandischen Hauptstadt, auf dem Boden mit den Ermittlern, befragte sie die Zeugen des Völkermords , der 800.000 getötet hat im Jahr 1994. “Du versuchst zu verstehen, wie dies geschehen konnte in einer solchen Größenordnung, da haben Sie eine Menge von Selbstbeobachtung.”
Die Tochter eines Regierungsbeamten und einer Hausfrau stammt aus Banjul, der Hauptstadt von Gambia, englischsprachiges Land von 1,75 Millionen Einwohnern, von Senegal umschlossen.
Wie viele Brüder und Schwestern hat sie? “Ich habe eine große Familie”, antwortete lachend die praktizierende Muslimin, bevor sie erklärt: “Mein Vater ist ein Polygamist.”
Mit einem Stipendium in iremem Land ging sie, in Lagos, Nigeria, Jura zu studieren. Nach ihrer Rückkehr begann sie im Jahr 1987 im Justizministerium von Gambia, als Ersatzkraft. Sie kletterte auf allen Ebenen, um im Jahr 1998 Generalstaatsanwalt und dann Justizminister zu werden.
Dann öffnete sie eine eigene Kanzlei, vor der Annahme der Stelle des Generaldirektors einer Bank. Es wird dort bleiben, ein paar Monate. “Es war nicht mein Ding, da vermisste ich das Gericht.” Dann verließ sie alles für Ruanda.
“Solange ich mich erinnern kann, etwas, was ich tun wollte, ist: Ich wollte sehen der Gerechtigkeit Genüge getan”, sagte die elegante Frau in schwarzen Hosen und Pullover, Haare in Zöpfen gestaltet.
Mutter von zwei Söhnen, in den Vereinigten Staaten und Banjul angesiedelt, sie lebt in Den Haag mit ihrem Mann, Geschäftsmann. Sie adoptierte Saddy, 27, die Tochter ihrer Schwester, eine Jurastudentin. “Sie nimmt mich zum Modell”, lächelte Fatou Bensouda.
Sie leitet seit sieben Jahren die Abteilung Verfolgung der Ankläger des Internationalen Strafgerichtshofs. Als solche beaufsichtigte sie die Arbeit der Teams vor und während der Verhandlungen.
Und machte Reisen in alle Länder, in denen das Gericht Ermittlungen führt oder zu führen droht. Darfur, Guinea, Uganda, Demokratische Republik Kongo … Sie versichert, “immer an erster Stelle” dort zu sein und “Türen zu öffnen und herauszufinden, wie zu untersuchen ist.”
Manchmal warnt sie die Staats-und Regierungschefs. “Ich war dort für die Wahlen in Guinea, daran zu erinnern, dass, wenn Verbrechen begangen wurden, sie sollten die Menschen vor Gericht stellen, oder das ICC wird kommen und es tun.”
Für diejenigen, die sie beschuldigten, sie sei im Schatten vom Chefankläger Moreno-Ocampo, antwortet sie schlicht: “Ich bin seine Assistentin.” Mag sie den Job? “Ich liebe was ich tue: In dieser Position kann ich eine Menge für die Opfer tun, indem ich ihnen die Stimme verleihe, die sie benötigen.”
© 2011 AFP

3. Fatou Bensouda vor politischen Herausforderungen
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2011.12.12 08.19
Fatou Bensouda, zum neuen Chefankläger des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH) am Montag offiziell ernannt, steht vor einer neuen Herausforderung: die Jagd nach Kriegsverbrechern wird zum Politikum.
Regelmäßig beklagen sich afrikanische Länder, der ICC sei ungerecht gegenüber dem schwarzen Kontinent. In der Tat erstrecken sich alle sieben Untersuchungen seit 2003 auf afrikanische Länder (Uganda, Demokratische Republik Kongo (DRC), Zentralafrikanische Republik, Sudan (Darfur), Kenia, Libyen und Cote d’Ivoire).
Aber Frau Bensouda Kandidat vertraut darauf, dass das von Vorteil für die Afrikaner sein wird. (siehe oben)
….
Doch viele Beobachter, die eine starke Politisierung der Institution sehen, sagen, sie werde einem politischen Druck schwer entkommen.
Richard Dicker, Direktor des Programms “International Justice” bei der NGO Human Rights Watch, stellt fest, dass der junge Internationale Strafgerichtshof (gegründet 2002) in zehn Jahren “in der internationalen Arena eine erweiterte Rolle bekommen hat.”
“Einige Regierungen erkennen die Rolle des Internationalen Strafgerichtshofs in Krisen und Konflikten an, andere haben versucht, das Gericht (…) für politische Zwecke zu benutzen”, sagte er.
Stephen Lamony von der NGO ‘Koalition für den Internationalen Strafgerichtshof’, die das Gericht unterstützt, meint: die afrikanische Herkunft der Fatou Bensouda wird wahrscheinlich gegen sie spielen und das Bild des Hofes auf dem Kontinent nicht verbessern.
“Die Tatsache, dass die neue Staatsanwaltschaft aus Afrika kommt, wird ihre Arbeit erschweren. Sie wird einer Vielzahl von unterschiedlichen Drücken gegenüberstehen”, sagte er.
Einige afrikanische Länder hatten versucht, den Sicherheitsrat der UN zu bewegen, das Verfahren gegen Omar al-Bashir, den sudanesischen Präsidenten, im Rahmen eines Haftbefehls aus dem ICC für Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Aussetzung Menschlichkeit in Darfur gesucht, abzusetzen. Für seinen Teil warb Kenia gegen die Untersuchung der Gewalt nach den Wahlen in den Jahren 2007-2008.
bannerwomenAber der Druck kommt auch von wichtigen Akteuren (USA, China und Russland), die zwar nicht Teil des ICC sind, auf ihre eigene Weise versuchen, seine Arbeit nach eigenen Interessen zu beeinflussen.
Christian Wenaweser, Liechtenstein Botschafter bei den UN und der Präsident der Versammlung der Vertragsstaaten des Internationalen Strafgerichtshofs, hofft noch immer, dass das Römische Statut, das die Arbeitsweise des Gerichtshofs regelt, ausreicht, um die Staatsanwaltschaft zu schützen. “Wir haben die Vertragsstaaten, die Verteidiger dieser Justiz sind. Dies ist, was schützt die Staatsanwaltschaft”, sagte er. Laut ihm wird die afrikanische Herkunft der Frau Bensouda von Vorteil sein und eine “politische Wirkung” haben, vor allem in ihren Bemühungen, die Regierungen zur Kooperation zu bringen, wenn ihre Führer Objekte von Untersuchungen sind.
Die Arbeit der Staatsanwaltschaft “hat zweifellos eine politische Wirkung, und wir sehen das jeden Tag. Und dort, der neue Anwalt muss die richtige Balance finden”, sagte Christian Wenaweser.
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4. Botswanas Präsident kritisiert die Haltung von Afrika gegenüber dem Internationalen Strafgerichtshof
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2011.12.12 17.49
Botswanas Präsident Ian Khama kritisierte am Montag die afrikanischen Führer, die sich dem Internationalen Strafgerichtshof (ICC) verweigern, und wirft ihnen vor, den schwarzen Kontinent “auf der falschen Seite der Geschichte” zu platzieren.
In einer Rede auf der Jahrestagung des Internationalen Strafgerichtshofs in New York, hat Herr Khama insbesondere die Entscheidung der Afrikanischen Union (AU) in diesem Jahr kritisiert, sich den ICC- Haftbefehlen gegen den ehemaligen libyschen Diktator Muammar Gaddafi und andere afrikanischen Führer zu stellen.
“Diese Entscheidung ist ein schwerer Rückschlag im Kampf gegen die Straflosigkeit in Afrika und sabotiert die Bemühungen, sich den Kriegsverbrechen, die von einigen Staats- und Regierungschefs des Kontinents begangen wurden, zu widersetzen”, fügte er hinzu.
“Eine solche Haltung setzt Afrika auf die falschen Seite der Geschichte. Es ist ein Verrat an den unschuldigen Opfern dieser Verbrechen”, sagte der Präsident von Botswana.
Afrika bietet mehr Mitgliedstaaten an den Internationalen Strafgerichtshof als jede andere Region der Welt mit 33 von 120 Unterzeichnern, und alle anhängigen Fälle beim IStGH sind mit Afrika verbunden. Viele afrikanische Politiker glauben, dass der afrikanische Kontinent zu Unrecht zur Zielscheibe genommen wird.
“Ich stelle mit Bedauern fest, dass kürzlich bei einem Gipfel in Malabo, Äquatorialguinea, im Juni 2011, die Afrikanische Union formal beschlossen hat, nicht mit dem IStGH zu kooperieren über die Anklage und Haftbefehl gegen einige Führer “, sagte Khama.
“Ich bin mir der Wahrnehmung (in Afrika) bewusst, dass der ICC ist unfair mit seiner ‘Fixierung’ auf afrikanische Länder”, sagte er.
“Die Realität ist, dass schreckliche Menschenrechtsverletzungen und andere schwerer Verbrechen, die die Aufmerksamkeit des ICC verdienen, weiterhin in Afrika begangen werden. Und in den meisten Situationen sind es die Afrikaner selbst, die das Eingreifen des ICC fordern”, sagte er.
© 2011 AFP

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