AFRIKANISCHE UNION: GIPFEL 2014 IM SCHATTEN DER KRIEGE – Le sommet de l’Union africaine centré sur les crises au Soudan du Sud et en Centrafrique

Afrikanische Union – Blutige Konflikte überschatten afrikanischen Gipfel
31.01.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Auf ihrem Gipfel in Addis Abeba wollten sich Afrikas Staatschefs mit Landwirtschaft und Ernährungssicherheit beschäftigen. Doch die Krisen in der Zentralafrikanischen Republik und im Südsudan dominieren das Treffen.
Der 22. Gipfel (30.-31.01.2014) der Afrikanischen Union (AU) hätte von einer Erfolgsgeschichte berichten sollen: Der Kontinent verzeichnet Wachstumsraten deutlich über dem globalen Durchschnitt. Eine Mittelschicht bildet sich heraus. Durchschnittlich sinkt die Zahl der bewaffneten Konflikte in Afrika. Doch der Durchschnitt ist relativ.

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Le sommet de l’Union africaine centré sur les crises au Soudan du Sud et en Centrafrique
Addis Abeba (AFP) – 30.01.2014 20:27 – Par Jenny VAUGHAN
Le 22e sommet de l’Union africaine (UA) qui s’est ouvert jeudi pour deux jours à son siège d’Addis Abeba est centré sur les crises au Soudan du Sud et en Centrafrique, deux pays ravagés par la guerre.

Des enfants sud-soudanais réfugiés dans un camp de la Croix-Rouge, le 26 janvier 2014
Südsudanesische Kinder in einem Lager vom Roten Kreuz
Des enfants sud-soudanais réfugiés dans un camp de la Croix-Rouge, le 26 janvier 2014
afp.com

 
Au Soudan du Sud, deux camps s’opposent depuis mi-décembre, l’armée gouvernementale du président Salva Kiir et des forces regroupées derrière l’ancien vice-président Riek Machar.
Malgré un accord de cessez-le-feu signé le 23 janvier, les affrontements continuent dans plusieurs régions. La mission locale de l’ONU a annoncé jeudi avoir reçu des “informations crédibles sur la poursuite de combats” à Leer, dans l’Etat d’Unité (nord).
En six semaines, des milliers de personnes ont été tuées, 800.000 chassées de chez elles, et les Casques bleus protègent toujours 79.000 civils réfugiés dans des camps de l’ONU.
L’organisation de défense des droits de l’Homme HRW a demandé jeudi une enquête sur les atrocités commises au Soudan du Sud, pour que le Soudan du Sud puisse “rompre avec son passé et commencer un processus de guérison”.
“Des crimes horribles ont été commis ici et dans tout le Soudan du Sud, y compris dans la capitale, Juba, où il y a eu des meurtres de masse (…) Des membres des deux ethnies ont été tués de sang-froid dans plusieurs villes”, selon un rapport de la chercheuse sud-soudanaise de HRW, Skye Wheeler.
Dans cette crise, l’UA a été invitée à jouer un rôle plus actif – jusqu’ici, les efforts de médiation ont été menés par une organisation sous-régionale est-africaine, l’Igad.
Quant à la Centrafrique, où une force de l’UA – la Misca – et un contingent de l’armée française sont déployés, elle est en crise depuis mars 2013, lorsqu’une rébellion à majorité musulmane a renversé le président François Bozizé, déclenchant une spirale de violences intercommunautaires dont les civils sont les premières victimes.
Les violences y persistent également. Une importante colonne de combattants de l’ex-rébellion Séléka, juchés sur une cinquantaine de véhicules, a pris le contrôle de la ville de Sibut, à 180 km au nord de Bangui, où, comme dans bien d’autres villes centrafricaines, la population terrorisée a dû fuir jeudi les exactions.
Médecins sans frontières (MSF) a signalé des événements similaires dans d’autres villes du pays où, prévient l’ONG, la situation humanitaire s’aggrave.
Le conflit a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés. Après la démission du président de transition et ex-chef rebelle Michel Djotodia, une femme, Catherine Samba Panza, lui a succédé et un nouveau gouvernement a été formé.
Des appels à la paix
A l’ouverture du sommet, la présidente de la Commission de l’UA, l’organe exécutif du bloc panafricain, Nkosazana Dlamini-Zuma, a demandé à l’assemblée de “travailler ensemble pour assurer la construction d’une paix durable”.
Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn, qui a transmis la présidence tournante de l’UA au président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, a ensuite appelé à “trouver des solutions urgentes pour éviter à ces deux pays frères de sombrer dans un abîme”.
A l’origine, le sommet, qui rassemble 54 nations africaines, devait avoir pour thème central “l’agriculture et la sécurité alimentaire”. Mais les combats au Soudan du Sud et en Centrafrique ont bouleversé ce programme.
Pour Peter J. Pham, analyste de l’Atlantic Council, la lente réponse de l’UA à la crise en Centrafrique pointe les faiblesses institutionnelles du bloc en matière de gestion des conflits.
La mise en place d’une “force de réserve africaine” susceptible d’être déployée en urgence sur les points chauds du continent, en débat depuis une dizaine d’années, est restée à ce jour un vœu pieux.
Le sommet intervient huit mois après la célébration du cinquantenaire de l’UA, qui avait fêté la “Renaissance” du continent en mettant en avant son dynamisme économique.
Les dirigeants des 54 pays membres doivent aussi se pencher au cours des deux jours sur l'”Agenda 2063″, une feuille de route sur 50 ans destinée à donner un coup de fouet au continent.
Un autre sujet sensible devrait être au menu des dirigeants africains: la Cour pénale internationale, violemment accusée l’an dernier de partialité par l’UA. Le bloc avait demandé à ce que les chefs d’Etat en exercice, comme le Kényan Uhuru Kenyatta, poursuivi pour crimes contre l’humanité, ne puissent être jugés.
© 2014 AFP

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Afrikanische Union – Blutige Konflikte überschatten afrikanischen Gipfel
31.01.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Auf ihrem Gipfel in Addis Abeba wollten sich Afrikas Staatschefs mit Landwirtschaft und Ernährungssicherheit beschäftigen. Doch die Krisen in der Zentralafrikanischen Republik und im Südsudan dominieren das Treffen.
Der 22. Gipfel (30.-31.01.2014) der Afrikanischen Union (AU) hätte von einer Erfolgsgeschichte berichten sollen: Der Kontinent verzeichnet Wachstumsraten deutlich über dem globalen Durchschnitt. Eine Mittelschicht bildet sich heraus. Durchschnittlich sinkt die Zahl der bewaffneten Konflikte in Afrika. Doch der Durchschnitt ist relativ.
Und so haben zwei blutige Konflikte die Agenda des ursprünglich geplanten Schönwettergipfels gründlich verhagelt: die Zentralafrikanische Republik und der Südsudan.
In beiden Krisenstaaten starben in den vergangenen Wochen bei Kämpfen Tausende Menschen. In beiden Ländern sind Hunderttausende auf der Flucht. Im Südsudan herrscht zwar offiziell Waffenstillstand. Doch er wird von beiden Seiten immer wieder gebrochen. In der Zentralafrikanischen Republik geht das Morden trotz Präsenz französischer und afrikanischer Eingreiftruppen fast ungebremst weiter.
Aufruf zu mehr Engagement
“In unserem Herzen sind wir bei den Menschen in diesen beiden Ländern, die mit zerstörerischen Konflikten in ihrer Heimat konfrontiert sind, und vor allem bei den Frauen und Kindern, die Opfer wurden”, sagte AU-Kommissionspräsidentin Nkosazana Dlamini-Zuma bei ihrer Eröffnungsrede am Donnerstag (30.01.2014) im äthiopischen Addis Abeba. “Gemeinsam müssen wir daran arbeiten, dass wir einen stabilen Frieden aufbauen”, so Dlamini-Zuma.
Der scheidende AU-Vorsitzende, Äthiopiens Premierminister Hailemariam Desalegn, rief die Gipfelteilnehmer zu mehr finanziellem und militärischem Engagement in der Zentralafrikanischen Republik auf. Von ursprünglich zugesagten 6000 afrikanischen Soldaten sind derzeit erst rund 4400 im Land. Im Anschluss an den AU-Gipfel wird es am Samstag (01.02.2014) eine Geberkonferenz für den Wiederaufbau des Krisenlandes geben.
Damit gerät das geplante Schwerpunktthema des Gipfels aus dem Blickfeld: Ursprünglich wollten die Vertreter der 54 afrikanischen Staaten über das Thema “Landwirtschaft und Lebensmittelsicherheit” debattieren. Die Beratungen sind der Auftakt für die , einen Entwicklungs-Fahrplan, den die AU für die kommenden 50 Jahre festlegen will. Aufgrund der aktuellen Krisen sollen konkrete Beschlüsse nun aber erst beim nächsten Gipfel gefasst werden.
Madagaskar kehrt in die AU zurück
“Die Landwirtschaft kann unseren Kontinent verändern”, warb AU-Kommissionspräsidentin Nkosazana Dlamini-Zuma in ihrer Eröffnungsrede. “Wir haben mehr als 30 Millionen Quadratkilometer nutzbare Anbaufläche, die viele Länder aufnehmen kann: China, die USA, West-Europa und andere.” Im Gegensatz zu anderen Regionen seien gerade einmal 60 Prozent der Anbaufläche in Afrika genutzt, so Dlamini-Zuma. Die Steigerung der landwirtschaftlichen Produktivität solle nun Vorrang bei der Entwicklung und dem Einsatz neuer Technologien haben. Bessere Straßen etwa sollten den Export landwirtschaftlicher Produkte schneller und einfacher machen. “Natürlich können wir das alles nicht in einem Jahr schaffen, aber es kann uns einen Impuls geben”, so die Südafrikanerin Dlamini-Zuma.
Während die Zentralafrikanische Republik wegen des Putsches im März vergangenen Jahres nicht am AU-Gipfel teilnehmen darf, ist der Inselstaat Madagaskar nach den als frei und fair eingestuften Präsidentschaftswahlen Ende 2013 wieder ein gern gesehener Gast. Die Mitgliedschaft Madagaskars war gemäß dem AU-Reglement nach einem Putsch 2009 eingefroren worden. “Das ist sehr emotional, denn endlich ist Madagaskar wieder offiziell im Schoße seiner Familie angekommen, nach fünf viel zu langen Jahren”, sagte Präsident Hery Rajaonarimampianina. “Emotional auch wegen des Vertrauens, das die Afrikanische Union uns schenkt, indem sie die Sanktionen gegen unser Land aufgehoben hat.”
Der Gipfel begann mit einer Gedenkminute für die verstorbene Freiheitsikone Südafrikas, Nelson Mandela. “Nelson Rolihlahla Mandela pflegte zu sagen: ‘Es ist unmöglich, bis es vollbracht ist.’ Und wir sollten jetzt träumen und diese Träume wahrmachen – und es wird unmöglich aussehen, bis es vollbracht ist”, sagte Dlamini-Zuma. Auf Vorschlag Algeriens wird der Plenarsaal des AU-Gebäudes in Addis Abeba künftig den Namen des schwarzen Freiheitshelden tragen.
DW.DE
http://www.dw.de/blutige-konflikte-%C3%BCberschatten-afrikanischen-gipfel/a-17397087

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