AFRIKANISCHES FICTION TV BAUT AUF FESTIVAL in LA ROCHELLE – La fiction télé africaine veut rompre son isolement

African fiction TV will seine Isolation durchbrechen
LA ROCHELLE (AFP) – 2011.09.09 11.54
Angesichts des Mangels an Geld und oft isoliert, verlassen sich afrikanische Filmemacher auf das Fiktion TV Festival von La Rochelle, um ihre Arbeiten zu präsentieren, aber auch um Leute zu treffen und Finanzierungen zu finden.
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=> RECOMMANDATION – EMPFEHLUNG: BURKINA FASO: FILM- UND TV-FESTIVAL FESPACO 2011 – Burkina: 22e Fespaco, grand rendez-vous du cinéma africain

La fiction télé africaine veut rompre son isolement
LA ROCHELLE (AFP) – 09.09.2011 11:54
Confrontés au manque d’argent, souvent isolés, les réalisateurs africains comptent sur le Festival de la fiction télé de La Rochelle pour présenter leurs oeuvres, mais aussi pour faire des rencontres et trouver des financements.

Des jeunes congolais regardent un film dans une salle de projection vidéo de fortune à Brazzaville
Foto (c) AFP: Provisorischer Videosaal in Brazzaville, Rep. Kongo
Des jeunes congolais regardent un film dans une salle de projection vidéo de fortune à Brazzaville

“Ceux qui tentent de produire des fictions en Afrique francophone ont énormément de difficultés. Ils bénéficiaient de soutiens qu’ils n’ont plus aujourd’hui. Et ils sont très isolés”, explique Quentin Raspail, président du festival, dont la 13e édition s’est ouverte mercredi soir.
“L’idée c’est de leur offrir la possibilité de montrer leurs fictions à un public de professionnels, de provoquer des rencontres, peut-être de rompre leur isolement et de leur donner du courage”, poursuit-il.
Trois films très différents figurent cette année dans la sélection africaine du festival:
=> “Ina”, une série du Burkina Faso en 15 épisodes de 26 minutes, qui raconte l’histoire contemporaine d’une jeune fille souvent déchirée entre l’autorité paternelle et les opportunités de la vie;
=> “Les Rois de Ségou”, une saga historique malienne sur l’épopée du royaume Bambara de Ségou;
et => “Julie et Roméo”, un téléfilm sentimental burkinabé.
“Le festival nous permet de faire voir nos oeuvres, de rencontrer des réalisateurs et d’autres acteurs, de voir comment ils travaillent, et de discuter avec les producteurs, parce que ce qui bloque le cinéma africain, ce sont les financements”, souligne Gérard Ouedraogo, acteur principal du film “Julie et Roméo”.
Pour Boubacar Sidibé, réalisateur des “Rois de Ségou”, première série historique africaine de cette ampleur, le festival est “une opportunité de voir la réaction des gens” vis-à-vis de son travail, jamais présenté en Europe, et de rencontrer des producteurs et diffuseurs en dehors des télévisions africaines et de la chaîne francophone TV5 Monde, qui diffuse déjà cette saga => voir
“On travaille à la réalisation de la deuxième saison, qui est prévue pour la fin de l’année. Comme le financement n’est pas entièrement bouclé, si on arrivait à attirer l’attention de certains producteurs, ce serait une bonne chose”, indique-t-il.
Les réalisateurs d’Afrique francophone souffrent notamment d’une industrie de la fiction télé peu structurée dans leurs pays, ce qui les empêche souvent de disposer de financements pour leurs films et pour anticiper des développements futurs.
“On est encore un peu dans une production où on trouve les financements pour produire une fiction, on la produit, et après il faut pendant un an ou deux ans retourner chercher de l’argent pour de la production à court terme”, explique Frédérick-Louis Boulay, directeur des programmes de TV5 Monde.
“Comme l’argent est rare, souvent le réalisateur écrit, imagine, va chercher des financements lui-même, donc joue le rôle de producteur. Ce qui manque, c’est un apport structurel en argent frais, des investissements à moyen terme qui pourraient leur donner de la visibilité pour développer, pour faire travailler des scénaristes et des réalisateurs en amont sur plusieurs projets”, ajoute-t-il.
Pour lui, “l’organisation industrielle qui existe en Europe, et particulièrement en France, avec les systèmes de co-financement par le CNC (Centre national de la cinématographie), par la distribution, n’est pas assez développée en Afrique, ni même la production privée”.
Grâce aux contacts noués à La Rochelle, si “dans un avenir proche, d’autres distributeurs, producteurs avaient envie de coproduire ces films, ça serait un ballon d’oxygène formidable pour permettre un décollage de cette industrie”, souligne-t-il.
© 2011 AFP

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African fiction TV will seine Isolation durchbrechen
LA ROCHELLE (AFP) – 2011.09.09 11.54
Angesichts des Mangels an Geld und oft isoliert, verlassen sich afrikanische Filmemacher auf das Fiktion TV Festival von La Rochelle, um ihre Arbeiten zu präsentieren, aber auch um Leute zu treffen und Finanzierungen zu finden.
“Diejenigen, die Fiktion im frankophonen Afrika zu produzieren versuchen, haben große Schwierigkeiten. Sie erhielten früher Unterstützungen, die sie heute nicht mehr haben. Und sie sind sehr isoliert”, sagte Quentin Raspail, der Vorsitzende des Festivals, dessen 13. Auflage eröffnete am Mittwoch Abend.
“Die Idee ist, ihnen die Möglichkeit zu geben, ihre Fiktion vor einem Publikum von Fachleuten zu zeigen, Begegnungen zu ermöglichen, vielleicht, ihre Isolation zu durchbrechen und ihnen Mut zu machen”, sagt er.
Drei sehr unterschiedliche Filme in diesem Jahr sind in der afrikanischen Auswahl des Festivals:
“Ina”, eine Reihe aus Burkina Faso in 15 Episoden von 26 Minuten, die die Geschichte einer modernen jungen Frau erzählt, die oft zwischen elterlichen Autorität und Chancen im Leben hin- und hergerissen ist. “Kings of Segou,” eine serielle historische Saga des malischen Epos vom Königreich Bambara von Segou,
und “Julie und Romeo”, ein TV-Melodram aus Burkina Faso. (Rezension englisch)
“Das Festival ermöglicht es uns, unsere Arbeit zu zeigen, zu Filmemachern und anderen Akteuren, um zu sehen, wie sie funktioniert, und zu diskutieren mit den Produzenten, weil es die Finanzierungen sind, die das afrikanische Kino blockieren”, sagte Gerard Ouedraogo, Hauptdarsteller in dem Film “Julie und Romeo.”
Für Boubacar Sidibe, Regisseur des “King of Segou”, die erste afrikanische historische Serie in dieser Größenordnung, ist das Festival “eine Gelegenheit zu sehen, die Reaktion der Leute” vis-à-vis seiner Arbeit, erstmals in Europa gezeigt, und zu treffen Produzenten und Sender außerhalb des afrikanischen Fernsehens ,sowie Französisch TV5 Monde, die bereits diese Saga ausstrahlt => sehen.
“Wir arbeiten an der zweiten Staffel, die für Ende des Jahres geplant ist. Da die Finanzierung ist noch nicht vollständig abgeschlossen, wenn die Aufmerksamkeit von einigen Herstellern kommt, es wäre eine gute Sache” , sagt er.
Frankophone afrikanischen Filmemacher leiden vor allem unter der Strukturlosigkeit der Fiktion TV Industrie in ihren Ländern, die oft verhindert, dass sie Finanzierung ihrer Filme haben und künftige Entwicklungen antizipieren können.
“Man ist dort immer noch ein bisschen in einer Produktion, wo wir die Mittel für eine Fiktion zu erzeugen finden, es produziert wird, und dann muss für ein Jahr oder zwei Jahren wieder auf der Suche nach Geld machen für die kurzfristige weitere Produktion”, sagte Frederick Louis Boulay, Program Director von TV5 Monde.
“Da das Geld knapp ist, oft ist es der Regisseur, der erfindet, schreibt, wird sich bemühen die Finanzierung selbst, dann er spielt die Rolle des Produzenten. Was fehlt, ist ein struktureller Zufluss an frischem Geld, mittelfristige Investitionen, die könnten ihnen helfen, die Voraussicht zu entwickeln, und mit Autoren und Regisseuren auf mehreren Upstream-Projekten zu arbeiten “, fügt er hinzu.
Für ihn ist die “industrielle Organisation, die in Europa, insbesondere Frankreich existiert, mit den Systemen der Kofinanzierung durch die CNC (Nationales Zentrum für Kinematographie) und der Distribution, nicht ausreichend in Afrika entwickelt, noch private Produktion. ”
Durch Kontakte in La Rochelle gemacht, wenn “in der nahen Zukunft andere Verleiher, Produzenten wollten co-produzieren die Filme, es wäre eine gewaltige Schuss in den Arm, um ein Sterben dieser Branche zu vermeiden”, sagte er .
© 2011 AFP

0 thoughts on “AFRIKANISCHES FICTION TV BAUT AUF FESTIVAL in LA ROCHELLE – La fiction télé africaine veut rompre son isolement”

  1. Les Rois de Ségou, grand cinéma – DIE KÖNIGE VON SEGOU, GROSSER HISTORIENFILM
    Maintenant on peut voir la grande production cinématographique „Les Rois de Ségou“ résumant la série téléviséé qui a eu beaucoup de succes au Mali, en 7 épisodes. Le film de Boubacar Sidibé montre l’épopée du grand royaume des Bambara
    au 18e siècle….

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