AFRIKAREISE – SENEGAL: OBAMA BEGRÜßT DEMOKRATIE UND UNTERSTÜTZT HOMOSEXUELLE – Obama à Dakar salue la démocratie le "héros" Mandela, soutient les homosexuels

1. Senegal Obama in Dakar, um die Demokratie zu begrüßen
Dakar (AFP) – 27.06.2013 09.59 Uhr – Von Stephen Collinson
Präsident Barack Obama begrüßt Donnerstag in Dakar die Demokratie, auf der ersten Etappe seiner Afrika-Reise, wo er auch das Sklaven- Haus auf der Insel Gorée besuchen wird.
2. In Afrika lobt Obama den “Helden” Mandela unterstützt Homosexuelle
Washington (AFP) – 27.06.2013 15:00 – Von Stephen Collinson
US-Präsident Barack Obama würdigte am Donnerstag in Dakar den ehemaligen südafrikanischen Präsidenten Nelson Mandela, ein “Held für die Welt”, während dieser für sein Überleben kämpft.
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1. SUR 2 : Obama à Dakar pour saluer la démocratie
Dakar (AFP) – 27.06.2013 09:59 – Par Stephen COLLINSON
Le président Barack Obama devait saluer jeudi la démocratie sénégalaise à Dakar, première étape de sa tournée africaine, où il doit aussi se rendre à la Maison des esclaves de l’île de Gorée.
Cette tournée d’Obama, qui, jusqu’au 3 juillet, doit aussi le mener en Afrique du Sud et en Tanzanie, risque cependant d’être bouleversée par la mort possible de Nelson Mandela, premier président noir d’Afrique du Sud et héros de la lutte anti-apartheid âgé de 94 ans, placé sous assistance respiratoire dans un hôpital de Pretoria.
Arrivé mercredi soir à Dakar avec son épouse Michelle et leurs filles Sasha et Malia, le président Obama devait avoir jeudi matin un entretien avec son homologue sénégalais Macky Sall, suivi d’une conférence de presse conjointe.
Les abords du Palais présidentiel où auront lieu l’entretien et la conférence de presse résonnaient du son des tam-tam et des cris de bienvenue des centaines de personnes venues saluer le président américain.
M. Obama doit ensuite aller rencontrer les juges de la Cour suprême où il prononcera un discours sur l’Etat de droit, une occasion de saluer la démocratie au Sénégal, une ex-colonie française indépendante depuis 1960 qui n’a jamais connu de coup d’Etat et où se sont succédé sans accrocs majeurs quatre présidents.
Le Sénégal fait figure d’exception en Afrique de l’Ouest, une région frappée par les violences politiques et militaires, en particulier au Mali voisin, plongé dans la crise depuis un coup d’Etat en mars 2012. Celui-ci a précipité la chute du nord malien aux mains de groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda et entraîné une intervention militaire franco-africaine pour les en chasser.
Jeudi après-midi, Barack Obama et sa famille se rendront sur l’île de Gorée au large de Dakar où ils visiteront la Maison des esclaves et sa célèbre porte du “non retour” d’où sont partis vers les Amériques des milliers d’Africains arrachés à leur terre.
Une visite doublement symbolique pour les Obama: ils ont du sang africain dans leurs veines et Nelson Mandela aujourd’hui à l’agonie s’y était également rendu en 1991, un an après sa libération des geôles du régime raciste de l’apartheid, trois ans avant son élection comme premier président noir d’Afrique du Sud.
Après l’Afrique du Sud, si son programme n’est pas bouleversé, M. Obama ira en Tanzanie où il discutera avec le chef de l’Etat Jakaya Kikwete et visitera la centrale électrique Ubungo avant de rentrer à Washington le 3 juillet.
Cette première grande tournée africaine de M. Obama vise en premier lieu, pour la Maison Blanche, à rattraper le temps perdu.
A part une visite éclair au Ghana en juillet 2009, il ne s’est pas rendu en Afrique lors de son premier mandat.
Passée l’euphorie des débuts, la déception a lentement commencé à monter sur le continent africain concernant les mesures prises par ce premier président noir de l’histoire des Etats-Unis.
Si en 2009 au Ghana, M. Obama lançait : “Le sang de l’Afrique coule dans mes veines, l’histoire de ma famille comprend à la fois les tragédies et les triomphes de l’histoire plus large de l’Afrique”, le président semble s’être vite détourné de son continent d’origine, se concentrant sur la crise économique, les révolutions du printemps arabe, la fin de l’engagement américain en Irak et en Afghanistan, ou lorgnant davantage vers l’Asie.
Mais ses conseillers restent conscients que les opportunités économiques et les ressources énergétiques du continent africain ont plus que commencé à attirer l’attention des rivaux de la première puissance mondiale, Chine en tête.
Celle-ci est devenue en 2009 le premier partenaire économique du continent, d’après l’Organisation de coopération et de développement économiques.
Absent de marque de cette tournée : le Kenya, terre natale du père de Barack Obama, dont le président, Uhuru Kenyatta, est poursuivi par la Cour pénale internationale.
© 2013 AFP

2. En Afrique, Obama loue le “héros” Mandela, soutient les homosexuels

Washington (AFP) – 27.06.2013 15:00 – Par Stephen COLLINSON
Le président américain Barack Obama a rendu hommage jeudi à Dakar, première étape de sa tournée africaine, à l’ex-président sud-africain Nelson Mandela, un “héros pour le monde” au moment où il lutte pour sa survie.
Mandela, hospitalisé depuis trois semaines à Pretoria, “est un de mes héros. Je crois qu’il est un héros pour le monde entier, et le jour où il quittera cette terre, son héritage continuera à vivre à travers les âges”, a déclaré M. Obama qui doit se rendre en Afrique du Sud vendredi, prochaine étape de son périple africain avant la Tanzanie.
La fille aînée de Nelson Mandela, Makaziwe, a déclaré jeudi que son père était “dans un état très critique” et que “tout peut arriver d’un instant à l’autre”.
Interrogé par des journalistes américains, le président Obama a par ailleurs salué comme “une victoire pour la démocratie américaine” la décision de la Cour suprême prise la veille en faveur du mariage gay aux Etats-Unis.
Il en a profité pour apporter son soutien aux homosexuels persécutés dans l’écrasante majorité des pays africains, hormis l’Afrique du Sud où le mariage gay est autorisé.
“Mon opinion est que, quelque soit la race, la religion, le genre, l’orientation sexuelle, face à la loi, tout le monde doit avoir les mêmes droits”, a-t-il affirmé.
Mais, présent à ses côtés, le président sénégalais Macky Sall lui a répondu que bien que “très tolérant”, son pays n’était “pas encore prêt à dépénaliser l’homosexualité”.
Il a récemment exclu l’adoption d’une loi autorisant l’homosexualité au Sénégal, exigée par des organisations de défense des droits de l’Homme.
“Rattraper le temps perdu”
Hormis cette divergence, MM. Obama et Sall ont dit avoir en commun les mêmes valeurs concernant “la démocratie” et “la bonne gouvernance”.
“Le Sénégal est une des démocraties les plus stables d’Afrique et et un de nos partenaires les plus forts dans la région”, a affirmé Barak Obama.
Ce pays “va dans la bonne direction grâce à des réformes pour renforcer les institutions démocratiques”, a-t-il affirmé, ajoutant: “Je crois que le Sénégal peut être un formidable exemple” pour le reste du continent.
© 2013 AFP

1. Senegal Obama in Dakar, um die Demokratie zu begrüßen
Dakar (AFP) – 27.06.2013 09.59 Uhr – Von Stephen Collinson
Präsident Barack Obama begrüßt Donnerstag in Dakar die Demokratie, auf der ersten Etappe seiner Afrika-Reise, wo er auch das Sklaven- Haus auf der Insel Gorée besuchen wird.
Diese Tour von Obama, die bis zum 3. Juli dauert, führt ihn auch nach Südafrika und Tansania, kann jedoch durch den möglichen Tod von Nelson Mandela, dem ersten schwarzen Präsidenten Südafrikas und Helden des Anti-Apartheids-Kampfes, der nun mit 94 Jahren an einem Beatmungsgerät in einem Krankenhaus in Pretoria weiterlebt, durcheinander gebracht werden.
Angekommen am Mittwoch in Dakar mit seiner Frau Michelle und ihren Töchter Sasha und Malia, wird Präsident Obama Donnerstagmorgen ein Gespräch mit seinem senegalesischen Amtskollegen Macky Sall haben, von einer gemeinsamen Pressekonferenz gefolgt.
Die Umgebung des Präsidentenpalastes, Ort des Gesprächs und der Pressekonferenz, widerhallte vom Klang der Trommeln und der Willkommensrufe Hunderter von Menschen, die kamen, um den amerikanischen Präsidenten zu begrüßen.
Obama sollte dann die Richter des Obersten Gerichts treffen, wo er eine Rede über die Rechtsstaatlichkeit hält, eine Chance für ihn, die Demokratie in Senegal anzuerkennen, eine ehemalige französische Kolonie, unabhängig seit 1960, die noch nie einen Staatsstreich erlebt hat und ohne größere Tücken vier Präsidenten einander folgen liess.
Senegal ist eine Ausnahme in Westafrika, einer von der politischen und militärischen Gewalt stark betroffenen Region, vor allem im Nachbarland Mali, das in eine Krise stürzte seit einem Putsch im März 2012.
Donnerstag Nachmittag wird Barack Obama und seine Familie die Goree Insel vor Dakar besuchen, dort das Haus der Sklaven und seine berühmte „Tür der Nichtwiederkehr”, von wo Tausende von von ihrem Land entwurzelte Afrikaner als Sklaven nach Amerika verschifft worden waren.
Ein doppelt symbolischer Besuch für die Obamas: sie haben afrikanisches Blut in ihren Adern und der jetzt agonisierende Nelson Mandela war im Jahr 1991 auch dort, ein Jahr nach seiner Entlassung aus dem Gefängnis des rassistischen Apartheid-Regimes, drei Jahre vor seiner Wahl zum ersten schwarzen Präsidenten von Südafrika.
Nach Südafrika, wenn das Programm nicht gestört wird, wird Obama nach Tansania gehen, wo er mit dem Staatsoberhaupt Jakaya Kikwete diskutieren und das Ubungo Kraftwerk besuchen will, vor der Rückkehr nach Washington am 3. Juli.
Das erste große afrikanische Tour Obamas zielt in erster Linie darauf, die dem Weißen Haus verlorene Zeit aufzuholen.
Abgesehen von einem kurzen Besuch in Ghana im Juli 2009, hat er Afrika während seiner ersten Amtszeit nicht besucht.
Nach der Euphorie des Anfangs begann langsam die Enttäuschung auf dem afrikanischen Kontinent über die Maßnahmen des ersten schwarzen Präsidenten in der Geschichte der Vereinigten Staaten.
Wenn er auch im Jahr 2009 in Ghana rief “das Blut von Afrika fliesst in meinen Adern und die Geschichte meiner Familie enthält sowohl die Tragödien wie die Triumphe der afrikanischen Geschichte”, schien er sich doch schnell von seinem Heimatkontinent abgewandt zu haben: er konzentrierte sich auf die Wirtschaftskrise, den arabischen Frühling, das Ende des US-Engagements im Irak und in Afghanistan, oder äugte mehr in Richtung Asien.
Aber seine Berater sind sich bewusst, dass die wirtschaftlichen Chancen und Energieressourcen des afrikanischen Kontinents mehr als damit begonnen haben, die Aufmerksamkeit der Rivalen der führenden Weltmacht, vor allem Chinas, anzuziehen.
Es wurde im Jahr 2009 der erste wirtschaftliche Partner des Kontinents, nach Angaben der Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung.
Abwesend auf dieser Tour: Kenia, der Geburtsort des Vaters von Barack Obama, dessen Präsident Uhuru Kenyatta durch den Internationalen Strafgerichtshof angeklagt ist.
© 2013 AFP

2. In Afrika lobt Obama den “Helden” Mandela unterstützt Homosexuelle
Washington (AFP) – 27.06.2013 15:00 – Von Stephen Collinson
US-Präsident Barack Obama würdigte am Donnerstag in Dakar den ehemaligen südafrikanischen Präsidenten Nelson Mandela, ein “Held für die Welt”, während dieser für sein Überleben kämpft.
Mandela, der seit drei Wochen in Pretoria im Krankenhaus liegt, “ist einer meiner Helden. Ich glaube, er ist ein Held für die Welt, und von dem Tag an, an dem er diese Erde verlässt, wird sein Vermächtnis über alle Zeiten fortbestehen”, sagte Obama.
Die älteste Tochter von Nelson Mandela, Makaziwe, sagte am Donnerstag, dass ihr Vater “in einem sehr kritischen Zustand” sein und dass “alles von einem Moment auf den anderen passieren kann.”
Gefragt von amerikanischen Journalisten, feierte Präsident Obama die gleichzeitige Entscheidung des Supreme Court zu Gunsten der Homosexuellen- Ehe in den Vereinigten Staatenals “einen Sieg für die amerikanische Demokratie”.
Er nutzte die Gelegenheit zur Unterstützung für Homosexuelle, die in der überwältigenden Mehrheit der afrikanischen Länder mit Ausnahme von Südafrika, wo Homosexuellen- Ehe erlaubt ist, verfolgt werden.
“Meine Meinung ist, dass, unabhängig von Rasse, Religion, Geschlecht und sexueller Orientierung jeder die gleichen Rechte gegenüber dem Gesetz haben sollte”, sagte er.
Doch der neben ihm stehende senegalesische Präsident Macky Sall antwortete, dass, obwohl “sehr tolerant”, sein Land “noch nicht bereit ist, Homosexualität zu entkriminalisieren.”
Vor kurzem hat er die Verabschiedung eines von Organisationen der Verteidigung der Menschenrechte geforderten Gesetzes, das Homosexualität in Senegal legalisiert, ausgeschlossen.
“Die verlorene Zeit aufholen”
Abgesehen von diesem Unterschied sagten Obama und Sall, sie teilen die gleichen Werte über “Demokratie” und “good governance” (gute Regierungsführung).
“Senegal ist eine der stabilsten Demokratien in Afrika und einer unserer stärksten Partner in der Region”, sagte Barack Obama.
Dieses Land “geht in die richtige Richtung durch Reformen zur Stärkung der demokratischen Institutionen”, sagte er und fügte hinzu: “Ich denke, Senegal kann ein gutes Beispiel sein” für den Rest des Kontinents.
© 2013 AFP

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