AFRIKAs BÖRSEN: INSTRUMENTE FÜR DIE WIRTSCHAFTLICHE ENTWICKLUNG – Afrique: les Bourses, outil de développement du continent

Afrika: Die Börsen, Werkzeuge der Entwicklung des Kontinents
Abidjan (AFP) – 2013.04.12 04.35 – By Joris Fioriti
Die afrikanischen Börsen, in hohem Wachstum, tragen zur Finanzierung der Entwicklung Afrikas bei, in dem sie Basisprodukte vor den kritisierten Auswüchsen der Spekulation im Westen schützen, so die Experten in Abidjan und Paris.
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Afrique: les Bourses, outil de développement du continent
Abidjan (AFP) – 04.12.2013 16:35 – Par Joris FIORITI
Les Bourses africaines, en forte croissance, permettent de financer le développement de l’Afrique, les produits relativement basiques qu’elles proposent les mettant à l’abri des excès de la spéculation critiqués en Occident, ont indiqué des experts à Abidjan et Paris.

La Bourse du Caire, le 6 janvier 2013
Die Kairoer Börse , 6. Januar 2013
La Bourse du Caire, le 6 janvier 2013
afp.com – Khaled Desouki

Depuis 2000, les dix principales places du continent ont vu leur capitalisation boursière multipliée par six, pour atteindre 1.300 milliards de dollars (quelque 960 milliards d’euros), dont plus des trois quarts pour la seule Bourse de Johannesburg (1.000 mds de dollars, ou 740 mds d’euros).
Dans le même temps, l’Afrique connaît une belle embellie économique, certes inégalement répartie.
En 2012, le taux de croissance du continent était de 5,2%, contre 5,3% en 2011 et 4,7% en 2010, soit “une moyenne de 5%, supérieure à la moyenne mondiale qui se situe autour de 3%”, relève le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan.
Dans cette situation, les marchés financiers servent de stimulants, de “facilitateurs (pour) l’économie réelle”, observe Sunil Benimadhu, président de l’ASEA (African securities exchanges association), qui regroupe les 23 Bourses africaines.
“Quand on développe des marchés, ceux-ci deviennent d’importantes plateformes pour que les entreprises lèvent des capitaux, financent leur croissance, créent des emplois, contribuent au développement de l’économie”, explique le dirigeant de l’ASEA, en congrès à Abidjan jusqu’à mercredi.
La finance pallie ainsi la diminution ou le plafonnement de l’aide publique au développement, remarque Gabriel Fal, le président de la Bourse régionale d’Abidjan, où 37 sociétés de l’Uémoa (Union économique et monétaire ouest-africaine, ou zone franc CFA) sont cotées.
“Jusqu’à présent, on a financé les infrastructures, les grands projets industriels, à travers l’aide publique au développement. Aujourd’hui, cette aide (…) a tendance à s’éteindre”, constate M. Fal, pour qui “l’épargne locale”, via les Bourses, doit permettre d’assumer le développement africain.
Les places africaines se substituent en ce sens aux banques, “défaillantes” et “frileuses” en Afrique, estime Philippe Hugon, directeur de recherche à l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques, Paris), auteur de “L’économie de l’Afrique”.
“Elles ont un rôle plutôt important dans les pays anglophones, beaucoup moins dans les pays francophones”, ajoute le chercheur. Johannesburg, Le Caire et Lagos hébergent les trois premières Bourses du continent. Puis viennent Casablanca, Nairobi et Abidjan.
Mais les marchés peuvent-ils constituer une solution crédible et pérenne en Afrique, aux fondamentaux socio-économiques et politiques déjà instables, alors qu’ils ont eux-mêmes engendré de graves crises dans les pays occidentaux?
“Ici, les gens ne se préoccupent pas tellement de la spéculation (mais du) rendement. Ils achètent une action et tous les 17 juillet, ils vont présenter leur action pour toucher leur dividende”, rassure Gabriel Fal.
Nombre de Bourses africaines ne proposent que des produits simples : actions, obligations ou fonds communs de placement. “Il n’est pas question de mettre en place des produits hyper sophistiqués et volatiles alors que les gens ne sont pas prêts pour cela”, note-t-il.
“Il est vrai que les Bourses africaines sont encore embryonnaires. Mais si elles prennent de l’ampleur, elles peuvent rentrer dans les dérives du capitalisme financier qu’on connaît bien”, avertit toutefois Philippe Hugon.
A l’heure actuelle, la Bourse régionale d’Abidjan représente moins de 10% du PIB des huit pays d’Afrique de l’ouest qu’elle couvre, ce qui limite l’impact d’une potentielle crise boursière sur l’économie de la zone, observe un bon connaisseur du dossier.
Dans les pays occidentaux, l’économie financière est à l’inverse bien plus importante que l’économie réelle, et les conséquences des crises financières démultipliées, poursuit-il.
Les pays africains doivent “prendre exemple des erreurs commises” dans le Nord et “mettre en place un système de régulation” pour “éviter la mauvaise spéculation”, note Anne-Laure Delatte, chercheuse associée à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et au CNRS.
“Quand un marché boursier s’ouvre trop vite, il y a des (mauvaises) pratiques, observe-t-elle. L’Asie et l’Amérique latine, autres continents émergents, ont connu des crises financières ces dernières décennies, mais s’en sont remis.
A l’Afrique, espérée comme la “prochaine frontière du développement” par ses leaders économiques, de ne pas tomber dans les mêmes travers. Même si le vécu socio-politique du continent ne pousse guère à l’optimisme.
© 2013 AFP

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Afrika: Die Börsen, Werkzeuge der Entwicklung des Kontinents
Abidjan (AFP) – 2013.04.12 04.35 – By Joris Fioriti
Die afrikanischen Börsen, in hohem Wachstum, tragen zur Finanzierung der Entwicklung Afrikas bei, in dem sie Basisprodukte vor den kritisierten Auswüchsen der Spekulation im Westen schützen, so die Experten in Abidjan und Paris.
Seit dem Jahr 2000 sahen die Top- Ten-Plätze auf dem Kontinent ihre Marktkapitalisierung multipliziert mit sechs und erreichten 1.300 Milliarden Dollar ( rund 960 Milliarden Euro) , mehr als drei Viertel davon allein die südafrikanische Johannesburger Börse JSE ( 1,000 Milliarden US-Dollar , oder 740 Mrd. EUR).
Zur gleichen Zeit erlebt Afrika einen großen wirtschaftlichen Aufschwung , wenn auch ungleich verteilt.
Im Jahr 2012 lag die Wachstumsrate des Kontinents bei 5,2 %, gegenüber 5,3% in 2011 und 4,7% im Jahr 2010, “durchschnittlich 5 %, also deutlih höher als der weltweite Durchschnitt bei etwa 3 % “, sagt der ivorische (Elfenbeinküste) Premierminister Daniel Kablan Duncan.
In dieser Situation dienen die Finanzmärkte als Stimulanzien, als “Moderatoren ( für ) die Realwirtschaft “, meint Sunil Benimadhu , Präsident der ASEA (Afrikanischer Börseverband ), zu dem 23 afrikanische Börsen gehören .
“Bei der Entwicklung von Märkten werden sie zu wichtigen Plattformen für Unternehmen, damit sie Kapital finden, Wachstum erhöhen, Arbeitsplätze schaffen und zur wirtschaftlichen Entwicklung bei tragen können”, sagte der Führer der ASEA auf einem Kongress Abidjan.
Diese Art der Finanzierung durchbricht die Verringerung oder Deckelung der öffentlichen Entwicklungshilfe , sagt Gabriel Fal , der Präsident der regionalen Börse von Abidjan , in der 37 Unternehmen der UEMOA ( Westafrikanische Wirtschafts -und Währungsunion oder die Franc-CFA Zone) gelistet sind.
“Bisher haben wir die Infrastruktur und industrielle Projekte durch die öffentliche Entwicklungshilfe finanziert. Heute ist diese Hilfe ( … ) dabei, zu verblassen, ” sagt Herr Fal, für den die “lokalen Sparguthaben” via Börse es ermöglichen sollten, die Entwicklung Afrikas zu übernehmen.
Die Börsen ersetzen so die “abwesenden” oder “ängstlichen” Banken in Afrika, sagte Philippe Hugon , Forschungsdirector bei Iris (Institut für Internationale und Strategische Beziehungen , Paris) , Autor von”L’économie de l’Afrique” (“Die afrikanische Wirtschaft”).
“Sie haben eine ziemlich wichtige Rolle in den englischsprachigen Ländern, leider noch viel weniger in frankophonen Ländern “, ergänzt der Forscher. Johannesburg , Kairo und Lagos sind Heimat der ersten drei Börsen des Kontinents. Dann kommen Casablanca, Nairobi und Abidjan.
Aber die Märkte, können sie eine glaubwürdige und nachhaltige Lösung für Afrika sein mit seinen bereits instabilen sozio -ökonomischen und politischen Grundlagen, während sie selbst schwere Krisen in den westlichen Ländern verursacht haben ?
“Hier sind die Menschen nicht so sehr an der Spekulation interessiert, sondern an der Dividende. Sie kaufen die Aktie und am 17. Juli präsentieren sie sie, um ihre Dividende zu erhalten”, versichert Gabriel Fal .
Eine große Anzahl der Aktienmärkte in Afrika bietet nur einfache Produkte : Aktien, Anleihen oder Investmentfonds. “Es kommt nicht in Frage, anspruchsvolle und volatile Produkte einzuführen, solange wie die Menschen für diese Superprodukte nicht bereit sind”, stellt er fest.
“Es ist wahr , dass die afrikanischen Aktienmärkte noch im Anfangsstadium sind. Aber wenn sie wachsen, können sie auf die Exzesse des Finanzkapitalismus, die wir gut kennen, zurückkehren”, warnt jedoch Philippe Hugon .
Derzeit deckt die Regionalbörse in Abidjan weniger als 10% des BIP in ihren acht Ländern in Westafrika, was die Auswirkungen einer möglichen Marktkrise auf die Wirtschaft dort begrenzt, stellt ein Experte fest.
In den westlichen Ländern ist die Finanzwirtschaft im Gegenteil viel wichtiger als die Realwirtschaft, was die Folgen der Finanzkrise vervielfacht , sagte er.
Afrikanische Länder müssen “solche Fehler ” des Nordens vermeiden und “ein Regulierungssystem einrichten”, um “schlechte Spekulation zu vermeiden”, sagte Anne -Laure Delatte , wissenschaftliche Mitarbeiterin am Französischen Wirtschafts Observatorium ( OFCE ) und CNRS .
” Wenn ein Aktienmarkt zu schnell öffnet , gibt es schlechte Praxis“ , beobachtet sie. Asien und Lateinamerika, andere Schwellenkontinente, haben Finanzkrisen in den letzten Jahrzehnten erlebt, aber s ‘ gegeben.
An Afrika selbst, das die “nächste Grenze der Entwicklung” sein wird wie seine Wirtschaftsführer hoffen, liegt es nun, nicht in die gleiche Falle zu tappen. Obwohl die sozio- politische Realität des Kontinents nicht viel Optimismus wachsen lässt.
© 2013 AFP

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