SÜDAFRIKA: 30 000 AUTOMOBILARBEITER IM STREIK / ERINNERUNG AN MARIKANA – La grève des ouvriers de l’automobile se durcit

2. In Marikana träumt Südafrika von der Beendigung der Gewalt
Marikana (South Africa) (AFP) – 16.08.2013 17.11 Uhr
Lonmin, die britische Firma, die die Platinmine Marikana in Südafrika betreibt, sagte am Freitag, sie „bedauere“ den Tod von 34 den Bergleuten, die bei der Polizeischießerei am 16. August 2012 getötet worden waren. Aber gerade die Organisation der Feierlichkeiten, die von der Haupt-Gewerkschaft im Bergbau NUM und dem regierenden ANC boykottiert wurden, zeigte, dass die Spaltungen und die Wurzeln der Gewalt intakt geblieben sind.

Des Sud-Africains commémorent, le 16 août 2013 à Marikana, la fusillade qui avait fait 34 morts l'an
Südafrikaner gedenken am 16. August 2013 in Marikana des Massakers, das 34 Menschen getötet hatte letztes Jahr während eines Bergarbeiterstreiks
Des Sud-Africains commémorent, le 16 août 2013 à Marikana, la fusillade qui avait fait 34 morts l’année dernière lors d’une grève de mineurs
afp.com – Stephane de Sakutin

1. Südafrika: Streik der Autoarbeiter wird härter
Johannesburg (AFP) – 20.08.2013 17.22
Die 30.000 Arbeiter in der südafrikanischen Automobilindustrie, seit Montag (19.08.) nach dem Scheitern der Tarifverhandlungen im Streik, wollen mit ihrer Bewegung, die fast die gesamte Produktion lahmlegt, einen härteren Ton anschlagen, kündigte am Dienstag ein Gewerkschaftsfunktionär an.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

LESEN SIE AUCH DIE ERSCHÜTTERNDE DOKUMENTATION MIT DEN HINTERBLIEBENEN VON MARIKANA
=> One year after the massacre
by PAUL BOTES (photographs) and NIREN TOLSI (text)
…with this project, we do subscribe to a belief that journalism should be thoughtful, responsive, empathetic and relevant.
We feel this is important in an age when journalism can be reduced to superficial, instant news. We feel it is important because we, South Africans, need to understand what happens after Marikana: to the families, and what is happening to ourselves and to our democracy.
This is vitally important. In the eight months we have spent with them, we have seen take deep root in the Marikana families the overwhelming sense that they have been abandoned. By government, by Lonmin and by their fellow South Africans.
READ MORE by Niren Tolsi
=> Die Ereignisse von Marikana / Les événements de Marikana en août 2012 dans AFRIKANEWS ARCHIV

1. Afrique du Sud: la grève des ouvriers de l’automobile se durcit
Johannesburg (AFP) – 20.08.2013 17:22
Les 30.000 ouvriers de l’industrie automobile sud-africaine, en grève depuis lundi après l’échec de négociations salariales, veulent durcir leur mouvement qui paralyse la quasi totalité de la production, a annoncé mardi un responsable syndical.

Des ouvriers de l'automobile manifestent, le 20 août 2013, devant une usine du construct
Automobilarbeiter demonstrieren am 20. August 2013 vor einem Werk des US-Autoherstellers Ford in Pretoria
Des ouvriers de l’automobile manifestent, le 20 août 2013, devant une usine du constructeur américain Ford à Pretoria
afp.com – Alexander Joe


“La grève se poursuit” et les responsables syndicaux ont organisé une téléconférence pour discuter des moyens d'”intensifier” la mobilisation, a affirmé à l’AFP Mpumzi Matungo, trésorier du syndicat national de la métallurgie NUMSA.
Le syndicat a appelé “à mener le combat jusqu’aux portes des usines en organisant des marches et des manifestations”.
Les ouvriers réclament une augmentation d’au moins 14%, alors que les employeurs ont offert 8% avec effet rétroactif au 1er juillet. C’est ce désaccord qui a déclenché la grève lundi alors qu’aucune nouvelle discussion n’a été lancée depuis.
A Port Elizabeth (sud), ville côtière surnommée la “Détroit de l’Afrique du Sud”, des milliers d’ouvriers ont défilé dans les rues entonnant des chants révolutionnaires devant les usines de General Motors (GM), Ford et Volkswagen.
Ayanda Madlozi, l’un des grévistes, a expliqué à l’AFP vouloir “un salaire qui permette de subvenir aux besoin de (sa) famille, pas des cacahouètes”.
Ils étaient également une centaine, en tee-shirts et bérets rouges, à chanter et danser devant l’usine Ford de Mamelodi dans la banlieue de Pretoria.
Avec cette grève, l’Afrique du Sud, premier producteur automobile du continent africain, enregistre chaque jour un manque à gagner équivalent à 3.000 voitures soit 600 millions de rands (45 millions d’euros).
Les sept constructeurs automobiles du pays parient toutefois sur une reprise rapide du travail pour pouvoir compenser une partie de ces pertes.
“Une fois la grève terminée, ce qui devrait intervenir bientôt, les constructeurs devront prendre des mesures pour récupérer une partie de la production perdue afin de répondre à la demande des clients internationaux”, a indiqué à l’AFP Nico Vermeulen, le directeur de l’Association nationale des constructeurs automobiles d’Afrique du Sud.
Mercedes Benz, qui a 1.500 ouvriers payés à l’heure en grève, craint de ne pouvoir honorer certaines commandes de son modèle Classe C qui représentent des centaines de millions de dollars.
“Le mode de fonctionnement du milieu syndical sud-africain produit un effet dévastateur sur l’investissement international et la croissance”, a affirmé Denise van Huyssteen, porte-parole de GM.
L’industrie automobile sud-africaine exporte dans 148 pays, notamment aux Etats-Unis, dans l’Union européenne et dans le reste de l’Afrique, 60% de la production se destinant à l’étranger. L’automobile contribue à environ 6% du PIB sud-africain et pour 12% aux exportations.
Plusieurs économistes soulignent cependant que la grève ne devrait pas durer, les constructeurs ne souhaitant pas froisser le gouvernement sud-africain qui leur accorde des droits de douane et un système de taxation avantageux.
“Les constructeurs automobiles devraient tôt au tard accéder aux demandes des ouvriers”, a souligné Loane Sharp, analyste chez Adcorp, une société de services de l’emploi.
Plusieurs des grandes marques mondiales, dont BMW, Ford, General Motors, Renault, Mercedes Benz, Toyota et Volkswagen ont des usines en Afrique du Sud. L’hiver austral, de juin à août, est traditionnellement l’époque des plus grandes grèves en Afrique du Sud, car c’est à ce moment là que se déroulent les négociations salariales par branche.
Des négociations sont également en cours dans le secteur minier, un an après les grandes grèves sauvages qui ont fait plusieurs dizaines de morts et durablement affaibli les mines, poumon économique du pays.
© 2013 AFP

2. A Marikana, l’Afrique du Sud rêve d’en finir avec la violence
Marikana (Afrique du Sud) (AFP) – 16.08.2013 17:11
Lonmin, la compagnie britannique qui exploite la mine de platine de Marikana, en Afrique du Sud, s’est dit vendredi “désolée” pour la mort des 34 mineurs tués dans la fusillade policière du 16 août 2012.
Mais l’organisation même des commémorations, boycottées par le principal syndicat minier NUM et par le parti au pouvoir ANC, a démontré que les clivages et les racines de la violence restaient intacts.
Le 16 août dernier, la police sud-africaine, débordée par les mineurs grévistes demandant des augmentations de salaire, avait ouvert le feu sur une foule hostile et portant des armes blanches.
Peu après 16 heures, quelque 10.000 personnes, des mineurs et leurs familles, étaient rassemblées sur le lieu même de la fusillade à l’appel des Eglises et du syndicat AMCU, à l’origine de la grève sauvage de 2012. Tous ont observé une minute de silence, juste après la lecture solennelle des noms des victimes.
Toute la journée, les chansons, prières et discours sur le thème du “plus jamais ça” se sont multipliés, preuve du traumatisme provoqué dans le pays par la pire fusillade policière de l’histoire sud-africaine depuis la chute du régime ségrégationniste de l’apartheid en 1994.
Regrets de la compagnie britannique
En début d’après-midi, Lonmin, la compagnie britannique qui exploite la mine de platine de Marikana — située dans la “ceinture de platine de Rustenburg”, à une centaine de kilomètres au nord de Johannesburg — a exprimé ses regrets, promettant de continuer à soutenir les familles des victimes.
“Tous les jours nous ressentons les conséquence de cette tragédie”, a déclaré le nouveau PDG de la société depuis un mois, Ben Magara. “Autant de vies n’auraient pas dû être perdues (…) en tant que nation, nous devons apprendre que cela n’aurait pas dû arriver et que cela ne doit plus jamais arriver”.
“C’est un moment très douloureux. Il y a un an beaucoup de nos camarades sont morts et depuis nous n’avons pas vu de hausses de salaire. Nous avons l’impression que nos frères sont morts pour rien”, a confié Christopher Duma, un mineur de 45 ans.
“Et la violence est toujours aussi forte dans la région”, a ajouté l’ouvrier, qui travaille depuis 28 ans à Marikana.
Car autour de la mine, les rivalités syndicales qui avaient mis le feu aux poudres en 2012 sont loin d’être éteintes.
Plusieurs militants ont été tués depuis un an, la dernière victime en date étant une responsable du rival de l’Amcu, le grand syndicat des mines NUM, abattue lundi devant son domicile.
Signe de la persistance des tensions, le NUM, qui a perdu son statut de syndicat majoritaire au profit de l’Amcu, avait décidé de boycotter les commémorations, tout comme le parti au pouvoir dont il est proche, qui dénonçait la mainmise de l’AMCU sur l’organisation des cérémonies.
“Personne n’assume la responsabilité” de la tuerie
“Il n’y a qu’en Afrique du Sud où 34 personnes peuvent être tuées sans que personne n’en assume la responsabilité”, a lancé Julius Malema, l’ancien leader de la branche de jeunesse de l’ANC, expulsé du parti pour indiscipline et fondateur d’un nouveau parti.
“Les membres du gouvernement sont toujours au pouvoir, le président (Jacob) Zuma est toujours président. (…) C’est Zuma qui a envoyé la police ici”, a encore affirmé M. Malema, qui défend la nationalisation des mines, l’une des richesses du pays.
Surfant sur le mécontentement croissant de la population, il a souligné l’incapacité du gouvernement en place à améliorer les conditions de vie des travailleurs sud-africains soutenant les revendications salariales toujours vives des mineurs.
“L’image de la police ouvrant le feu sur des ouvriers en grève, tuant 34 d’entre eux, n’aurait jamais dû survenir dans une démocratie, sous un gouvernement de l’ANC, l’ancien mouvement de libération”, a par ailleurs écrit le quotidien The Star.
Le président sud-africain Jacob Zuma, qui avait appelé à une journée de prière et de réflexion, était en déplacement au Malawi pour assister à un sommet de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC).
© 2013 AFP

1. Südafrika: Streik der Autoarbeiter wird härter
Johannesburg (AFP) – 20.08.2013 17.22
Die 30.000 Arbeiter in der südafrikanischen Automobilindustrie, seit Montag (19.08.) nach dem Scheitern der Tarifverhandlungen im Streik, wollen mit ihrer Bewegung, die fast die gesamte Produktion lahmlegt, einen härteren Ton anschlagen, kündigte am Dienstag ein Gewerkschaftsfunktionär an.
“Der Streik geht weiter”, und die Gewerkschaftsfunktionäre hielten eine Telefonkonferenz ab, um Wege zur “Verstärkung” der Mobilisierung zu diskutieren,bestätigte Mpumzi Matungo, Schatzmeister der nationalen Metallarbeitergewerkschaft (NUMSA) AFP gegenüber.
Die Gewerkschaft hat aufgerufen, “den Kampf bis an die Tore der Fabriken zu führen durch die Organisation von Märschen und Demonstrationen.”
Die Arbeiter forderten eine Lohnerhöhung von mindestens 14%, während die Arbeitgeber 8% rückwirkend zum 1. Juli angeboten haben. Diese Uneinigkeit löste den Streik am Montag aus, wobei seitdem keine weiteren Diskussionen gestartet wurden.
In Port Elizabeth ( im Süden), der Küstenstadt mit dem Spitznamen “Detroit Südafrikas”, marschierten Tausende von Arbeitern durch die Straßen und sangen revolutionäre Lieder vor den Fabriken von General Motors (GM), Ford und Volkswagen.
Ayanda Madlozi, einer der Streikenden, erklärte AFP, er wolle “einen Lohn, mit dem er den Bedürfnissen (seiner) Familie gerecht werden könne, keine peanuts.”
Zu etwa hundert sangen und tanzten sie in T-Shirts und roten Baretten vor dem Ford-Werk in Mamelodi, in einem Vorort Pretorias.
Mit diesem Streik verzeichnet Südafrika, der erste Automobilhersteller des Kontinents, einen täglichen Verdienstausfall entsprechend 3.000 Autos oder 600 Millionen Rand (45 Millionen Euro).
Die sieben Autohersteller des Landes verlassen sich allerdings auf eine schnelle Rückkehr an den Arbeitsplatz, um einige dieser Verluste auszugleichen.
“Sobald der Streik vorbei ist, das sollte bald geschehen, müssen die Hersteller Maßnahmen ergreifen, um einen Teil der verlorenen Produktion, um die Nachfrage der internationalen Kunden zu bedienen”, sagte Nico Vermeulen, Direktor des nationalen Verbandes der Automobilhersteller Südafrikas gegenüber AFP.
Mercedes Benz, das 1500 Arbeiter während des Streiks auf Stundenlohnbasis beschäftigt, fürchtet, bestimmte Aufträge seines C-Klasse-Modells, die Hunderte von Millionen von Dollar darstellen, nicht erfüllen zu können.
“Die Funktionsweise der südafrikanischen Arbeiterbewegung hat eine verheerende Wirkung auf internationale Investitionen und Wachstum”, sagte Denise van Huyssteen, GM-Sprecher.
Die südafrikanische Automobilindustrie tätigt Ausfuhren in 148 Länder, darunter die Vereinigten Staaten, die Europäische Union und den Rest von Afrika, 60% der Produktion ist für das Ausland bestimmt. Die Autoindustrie trägt mit etwa 6% zum südafrikanischen BIP bei und macht 12% der Ausfuhren aus.
Viele Ökonomen weisen jedoch darauf hin, dass der Streik nicht andauern sollte, da die Hersteller nicht die südafrikanische Regierung verärgern wollen, die ihnen Zollrechte und ein vorteilhaftes Steuersystem gewährt.
“Die Autohersteller sollten früher oder später auf die Forderungen der Arbeitnehmer eingehen”, unterstrich Loane Sharp, Analyst bei Adcorp, einem Dienstleistungsunternehmen des Arbeitsamtes.
Mehrere weltweit führende Marken, darunter BMW, Ford, General Motors, Renault, Mercedes Benz, Toyota und Volkswagen haben Werke in Südafrika. Der südliche Winter, von Juni bis August, ist traditionell die Zeit der größten Streiks in Südafrika, weil dann die Lohnverhandlungen in der Industrie durchgeführt werden.
Verhandlungen sind auch im Bergbausektor im Gange, ein Jahr nach den großen wilden Streiks, die Dutzende von Menschen getötet und dauerhaft die Minen geschwächt haben, die wirtschaftliche Lunge des Landes.
© 2013 AFP

2. In Marikana träumt Südafrika von der Beendigung der Gewalt

Marikana (South Africa) (AFP) – 16.08.2013 17.11 Uhr
Lonmin, die britische Firma, die die Platinmine Marikana in Südafrika betreibt, sagte am Freitag, sie „bedauere“ den Tod von 34 den Bergleuten, die bei der Polizeischießerei am 16. August 2012 getötet worden waren. Aber gerade die Organisation der Feierlichkeiten, die von der Haupt-Gewerkschaft im Bergbau NUM und dem regierenden ANC boykottiert wurden, zeigte, dass die Spaltungen und die Wurzeln der Gewalt intakt geblieben sind.
Am 16. August hatte die südafrikanische Polizei das Feuer auf einen Mob von streikenden und Waffen tragenden Bergarbeitern eröffnet.
Kurz nach 16 Uhr versammelten sich heute rund 10.000 Menschen, Bergleute und ihre Familien, nach Aufruf von Kirchen und der Gewerkschaft AMCU, die hinter dem wilden Streik des Jahres 2012 steht, auf dem Gelände des Massakers. Alle hielten eine Minute des Schweigens, kurz nach der feierlichen Verlesung der Namen der Opfer.
Im Laufe des Tages multiplizierten sich Lieder, Gebete und Reden zum Thema “Nie wieder”t, Beweis des Traumas, das in dem Land durch die schlimmste Polizeischießerei der südafrikanischen Geschichte seit dem Sturz des Apartheid-Regimes Apartheid im Jahr 1994 ausgelöst worden war.
Bedauern der britischen Firma
Am frühen Nachmittag versprach Lonmin, die britische Firma, die die Mine Marikana ausbeutet – in dem ” Platinum-Gürtel von Rustenburg” hundert Kilometer nördlich von Johannesburg -, auch weiterhin die Familien der Opfer zu unterstützen und hat ihr Bedauern ausgedrückt.
“Jeden Tag fühlen wir das Ergebnis dieser Tragödie”, sagte der neue (seit vergangenen Monat) Generaldirektor des Unternehmens, Ben Magara. “So viele Leben hätten nicht verloren werden sollen. Als Nation müssen wir lernen, dass es nicht passieren durfte, und es nie wieder passieren darf.”
“Dies ist eine sehr schmerzhafte Zeit. Vor einem Jahr starben viele unserer Kameraden, und wir haben seitdem keine Lohnerhöhungen gesehen. Wir glauben, dass unsere Brüder umsonst gestorben sind”, sagte er Christopher Duma , ein Bergarbeiter von 45 Jahren.
“Und die Gewalt in der Region geht unvermindert weiter”, sagte dieser Arbeiter, der seit 28 Jahren in Marikana gearbeitet hat.
Denn rund um die Mine sind die Rivalitäten unter Gewerkschaften, die das Pulver in Brand gesetzt hatten im Jahr 2012, bei weitem nicht ausgestorben.
Mehrere Aktivisten wurden im vergangenen Jahr getötet, das jüngste Opfer ist ein Kopf der mit AMCU rivalisierenden größten Bergbaugewerkschaft NUM, der Montag vor seiner Wohnung erschossen wurde.
Mit Registrieren der anhaltenden Spannungen beschloss die NUM, die vor Ort ihren Mehrheitsstatus verloren hat zugunsten der Gewerkschaft AMCU, die Feierlichkeiten zu boykottieren, und die regierende, NUM-freundliche Partei verurteilte die Vereinnahmung der Organisation der Feierlichkeiten seitens AMCU.
“Niemand übernimmt Verantwortung” für die Morde
“Es ist nur in Südafrika, wo 34 Personen getötet werden können, ohne dass jemand die Verantwortung dafür übernimmt”, sagte Julius Malema, der ehemalige Führer der Jugendorganisation des ANC (vertrieben von der Partei für Disziplinlosigkeit) und Gründer einer neuen Partei.
“Die Mitglieder der Regierung sind immer noch an der Macht, Präsident (Jacob) Zuma noch Präsident. (…) Es ist Zuma, der die Polizei hierher geschickt hatte”, sagte Malema und forderte die Verstaatlichung der Minen, einer der Reichtümer des Landes.
Auf der wachsenden Unzufriedenheit der Bevölkerung reitend denunzierte er das Scheitern der Regierung in der Verbesserung der Lebensbedingungen der südafrikanischen Arbeiter und unterstützte die noch lebendigen Lohnforderungen der Bergleute.
“Das Bild von der Polizei, die das Feuer auf streikende Arbeiter eröffnete und 34 von ihnen tötete, hätte es in einer Demokratie, unter einer Regierung des ANC, der ehemaligen Befreiungsbewegung, nie geben dürfen” , schreibt auch die Tageszeitung The Star.
Der südafrikanische Präsident Jacob Zuma, der für einen Tag des Gebetes und der Reflexion aufgerufen hatte, wird nach Malawi reisen, um an einem Gipfel der Südafrikanischen Entwicklungsgemeinschaft (SADC) teilzunehmen.
© 2013 AFP

Leave a Reply